Ur (Pyrénées-Orientales)

commune française du département des Pyrénées-Orientales

Ur
Ur (Pyrénées-Orientales)
Vue générale.
Blason de Ur
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Intercommunalité Communauté de communes Pyrénées Cerdagne
Maire
Mandat
Francis Gantou
2020-2026
Code postal 66760
Code commune 66218
Démographie
Gentilé Urois
Population
municipale
353 hab. (2020 en augmentation de 2,02 % par rapport à 2014)
Densité 52 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 27′ 46″ nord, 1° 56′ 18″ est
Altitude Min. 1 155 m
Max. 1 540 m
Superficie 6,79 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Pyrénées catalanes
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Ur
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Ur
Liens
Site web www.ville-ur.fr

Ur Écouter est une commune française située dans le sud-ouest du département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans la Cerdagne, une haute plaine à une altitude moyenne de 1 200 m d'altitude, qui s'étend d'est en ouest sur une quarantaine de kilomètres entre Mont-Louis et Bourg-Madame.

Exposée à un climat de montagne, elle est drainée par le Riu de Brangoli, le Riu Rahur. Incluse dans le parc naturel régional des Pyrénées catalanes, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Ur est une commune rurale qui compte 353 habitants en 2020. Ses habitants sont appelés les Urois ou Uroises.

GéographieModifier

LocalisationModifier

 
Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune d'Ur se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie et est frontalière avec l'Espagne (Catalogne)[I 1].

Elle se situe à 83 km à vol d'oiseau de Perpignan[1], préfecture du département, et à 43 km de Prades[2], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] : Enveitg (1,9 km), Angoustrine-Villeneuve-des-Escaldes (2,2 km), Dorres (2,5 km), Bourg-Madame (3,1 km), Latour-de-Carol (4,0 km), Estavar (5,0 km), Palau-de-Cerdagne (5,7 km), Sainte-Léocadie (6,1 km).

Sur le plan historique et culturel, Ur fait partie de la région de la Cerdagne, une haute plaine à une altitude moyenne de 1 200 m d'altitude, qui s'étend d'est en ouest sur une quarantaine de kilomètres entre Mont-Louis et Bourg-Madame[4].

 
Situation de la commune.

Géologie et reliefModifier

La commune est classée en zone de sismicité 4, correspondant à une sismicité moyenne[7].

HydrographieModifier

Le village d'Ur se trouve au confluent de la rivière de Brangolí et de celle d'Angoustrine qui, en se rejoignant, prennent le nom de rivière de Rahur[8]. Le nom de cette rivière viendrait des racines proto-basque ra (faire) et ur (eau) signifiant fait/génère l'eau.

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Espaces protégésModifier

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[9],[10].

Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional des Pyrénées catalanes, créé en 2004 et d'une superficie de 139 062 ha, qui s'étend sur 66 communes du département. Ce territoire s'étage des fonds maraîchers et fruitiers des vallées de basse altitude aux plus hauts sommets des Pyrénées-Orientales en passant par les grands massifs de garrigue et de forêt méditerranéenne[11],[12].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

 
Carte des ZNIEFF de type 2 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Deux ZNIEFF de type 2[Note 2] sont recensées sur la commune[13] :

  • la « Basse Cerdagne » (3 916 ha), couvrant 12 communes du département[14] ;
  • le « Serrat des Loups » (9 330 ha), couvrant 9 communes du département[15].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Ur est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[16],[I 2],[17]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (59,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (36,9 %), prairies (29,6 %), terres arables (18 %), zones agricoles hétérogènes (10,6 %), zones urbanisées (4,7 %), forêts (0,3 %)[18].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transportsModifier

Les lignes 560 (Porté-Puymorens - Gare de Perpignan) et 566 (Porté-Puymorens - Mont-Louis - Latour-de-Carol) du réseau régional liO assurent la desserte de la commune.

Risques majeursModifier

Le territoire de la commune d'Ur est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (grand froid ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité moyenne). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage, et à un risque particulier, le risque radon[19],[20].

Risques naturelsModifier

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par crue torrentielle de cours d'eau du bassin du Sègre[21].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des glissements de terrains, soit des chutes de blocs[22]. Une cartographie nationale de l'aléa retrait-gonflement des argiles permet de connaître les sols argileux ou marneux susceptibles vis-à-vis de ce phénomène[23].

Risques technologiquesModifier

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[24].

Sur le département des Pyrénées-Orientales, on dénombre sept grands barrages susceptibles d’occasionner des dégâts en cas de rupture. La commune fait partie des 66 communes susceptibles d’être touchées par l’onde de submersion consécutive à la rupture d’un de ces barrages, le Barrage des Bouillouses sur la Têt, un ouvrage de 17,5 m de hauteur construit en 1910[25].

Risque particulierModifier

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune d'Ur est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[26].

ToponymieModifier

En catalan, le nom de la commune est le même qu’en français[27]. Le nom du village est mentionné sous la forme Hur dès 839. D'origine pré-indoeuropéenne, il provient de la racine Ur-Or-Ar, assez fréquente dans les Pyrénées, qui désigne un lieu où se trouve une source ou une rivière. La racine pré-celtique Ur signifie encore aujourd'hui « eau » en basque[8].

HistoireModifier

La famille De Codol a possédé la seigneurie d'Ur de 1505 à la Révolution[28],[29].

Politique et administrationModifier

 
La mairie d'Ur

À compter des élections départementales de 2015, la commune est incluse dans le nouveau canton des Pyrénées catalanes.

Administration municipaleModifier

Le conseil municipal de la commune comprend onze élus : le maire, trois adjoints et sept conseillers municipaux[30].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1848 1848 Joseph Carbonell[31] Démocrate-socialiste Propriétaire
         
1851 décembre 1851
ou janvier 1852
Joseph Carbonell[31] Démocrate-socialiste Propriétaire, révoqué pour avoir résisté à Napoléon III.
Janvier 1852 ? Pierre Llanas[31]    
  1929 Joseph Serre    
19 mai 1929 juillet 1931 Dominique Basso
(1896-1959)[32]
SFIO Agriculteur. Démissionne en cours de mandat.
juillet 1931 1935 François Fabre
(1884-1978)[32]
SFIO Agriculteur
1935 1937      
1937 1965 François Fabre[32] SFIO
puis SE
Agriculteur
mars 1965 juin 1995 Gilbert Blanc SE  
         
mars 2001, réélu en 2008[33] 2014 Christian Ginestet    
2014[34] En cours Francis Gantou DVD Retraité

Population et sociétéModifier

Démographie ancienneModifier

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1365 1378 1515 1553 1709 1720 1767 1774 1788
35 f15 f16 f17 f43 f38 f333 H90 f226 H
1789 - - - - - - - -
45 f--------
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Notes :

  • 1515 : dont 2 f pour Florí ;
  • 1553 : pour Ur et Florí ;
  • 1720 : pour Ur, Fleury et Brangoli ;
  • 1767 : pour Ur et Fleury ;
  • 1774 : dont 50 f pour Ur seulement, Fleury et Brangoly étant comptés à part ;
  • 1788 : pour Ur et Fleury ;
  • 1789 : pour Ur et Flory.

Démographie contemporaineModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[36].

En 2020, la commune comptait 353 habitants[Note 4], en augmentation de 2,02 % par rapport à 2014 (Pyrénées-Orientales : +3,52 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
243186221228266280264297301
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
299308311271279315301269262
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
242248263235235248236328338
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
336256272260269308329335349
2018 2020 - - - - - - -
365353-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[39] 1975[39] 1982[39] 1990[39] 1999[39] 2006[40] 2009[41] 2013[42]
Rang de la commune dans le département 116 115 125 125 122 122 122 122
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

EnseignementModifier

 
L'école communale

L'école élémentaire publique est située au bourg face à l'église. En 2012, elle accueille les enfants du CP au CM2 dans une classe unique[43].

Le secteur du collège est Bourg-Madame[44].

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Fête patronale : [45] ;
  • Fête communale : [45].

Depuis 2001, Ur accueille la Foire internationale du cheval. Elle a lieu fin octobre au centre équestre[29],[46].

SantéModifier

SportsModifier

ÉconomieModifier

RevenusModifier

En 2018, la commune compte 149 ménages fiscaux[Note 5], regroupant 312 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 480 [I 5] (19 350  dans le département[I 6]).

EmploiModifier

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 7] 2,1 % 9,5 % 7,7 %
Département[I 8] 10,3 % 12,9 % 13,3 %
France entière[I 9] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 220 personnes, parmi lesquelles on compte 80,5 % d'actifs (72,7 % ayant un emploi et 7,7 % de chômeurs) et 19,5 % d'inactifs[Note 6],[I 7]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune est hors attraction des villes[Carte 2],[I 10]. Elle compte 91 emplois en 2018, contre 70 en 2013 et 85 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 160, soit un indicateur de concentration d'emploi de 56,9 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 56,9 %[I 11].

Sur ces 160 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 21 travaillent dans la commune, soit 13 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 88,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,5 % les transports en commun, 5,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

Activités hors agricultureModifier

Secteurs d'activitésModifier

37 établissements[Note 7] sont implantés à Ur au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 8],[I 14].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 37
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
8 21,6 % (8,7 %)
Construction 4 10,8 % (14,3 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
10 27 % (30,5 %)
Activités immobilières 5 13,5 % (6,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
3 8,1 % (13 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
4 10,8 % (13,9 %)
Autres activités de services 3 8,1 % (8,5 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 27 % du nombre total d'établissements de la commune (10 sur les 37 entreprises implantées à Ur), contre 30,5 % au niveau départemental[I 15].

Entreprises et commercesModifier

 
Commerces de la place de l'église

AgricultureModifier

1988 2000 2010 2020
Exploitations 3 5 4 5
SAU[Note 9] (ha) 141 360 307 423

La commune est dans la Cerdagne, une petite région agricole située à l'extrême ouest du département des Pyrénées-Orientales[47]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 10] sur la commune est l'élevage de bovins, pour la viande[Carte 3]. Cinq exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 11] (trois en 1988). La superficie agricole utilisée est de 423 ha[49],[Carte 4],[Carte 5].

Culture locale et patrimoineModifier

Monuments et lieux touristiquesModifier

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

  Blason
De gueules aux cinq cailloux d’argent ordonnées en sautoir.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  5. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  6. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  7. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  8. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  9. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  10. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  11. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[48].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

RéférencesModifier

Site de l'InseeModifier

  1. « Métadonnées de la commune d'Ur » (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Ur » (consulté le ).
  6. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans les Pyrénées-Orientales » (consulté le ).
  7. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Ur » (consulté le ).
  8. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans les Pyrénées-Orientales » (consulté le ).
  9. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  11. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Ur » (consulté le ).
  12. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  13. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  14. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Ur » (consulté le ).
  15. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans les Pyrénées-Orientales » (consulté le ).

Autres sourcesModifier

NotesModifier

RéférencesModifier

Site de l'InseeModifier

Autres sourcesModifier

  1. Stephan Georg, « Distance entre Ur et Perpignan », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Ur et Prades », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. « Communes les plus proches d'Ur », sur www.villorama.com (consulté le ).
  4. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 186-187.
  5. Carte IGN sous Géoportail
  6. Institut cartographique de Catalogne, « Visualisateur cartographique Vissir » (consulté le ).
  7. « Plan séisme » (consulté le ).
  8. a et b « Ur », dans Lluís Basseda, Toponymie historique de Catalunya Nord, t. 1, Prades, Revista Terra Nostra, , 796 p..
  9. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le )
  10. « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  11. « Le Parc naturel régional des Pyrénées catalanes - le territoire. », sur https://www.parc-pyrenees-catalanes.fr (consulté le )
  12. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « Liste des ZNIEFF de la commune d'Ur », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « ZNIEFF la « Basse Cerdagne » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « ZNIEFF le « Serrat des Loups » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  19. « Dossier départemental des risques majeurs (DDRM) des Pyrénées-Orientales », sur le site de la préfecture, édition 2017 (consulté le ), chapitre 1 - Liste des risques par commune.
  20. « Les risques près de chez moi - commune d'Ur », sur Géorisques (consulté le )
  21. « Dossier départemental des risques majeurs (DDRM) des Pyrénées-Orientales », sur le site de la préfecture, édition 2017 (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  22. « Dossier départemental des risques majeurs (DDRM) des Pyrénées-Orientales », sur le site de la préfecture, édition 2017 (consulté le ), partie 1 - chapitre Mouvements de terrain.
  23. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  24. « Dossier départemental des risques majeurs (DDRM) des Pyrénées-Orientales », sur le site de la préfecture, édition 2017 (consulté le ), partie 3 - chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  25. « Dossier départemental des risques majeurs (DDRM) des Pyrénées-Orientales », sur le site de la préfecture, édition 2017 (consulté le ), partie 3 - chapitre Risque rupture de barrage.
  26. « cartographie des risques d'inondations du tri de perpignan/saint-cyprien », (consulté le )
  27. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne).
  28. Revue d'histoire et d'archéologie du Roussillon, t. IV, , p. 314-319.
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