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The Dead Don't Die

film américain de 2019 réalisé par Jim Jarmusch
The Dead Don't Die
Titre québécois Les morts ne meurent pas
Réalisation Jim Jarmusch
Scénario Jim Jarmusch
Acteurs principaux
Sociétés de production Animal Kingdom
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre comédie horrifique
Durée 103 minutes
Sortie 2019

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

The Dead Don't Die ou Les morts ne meurent pas au Québec est une comédie horrifique américaine écrite et réalisée par Jim Jarmusch, sortie en 2019.

Le film est présenté en ouverture de la compétition officielle du Festival de Cannes 2019.

Sommaire

SynopsisModifier

Dans la petite ville paisible de campagne de Centerville, les habitants sont attaqués par des zombies. Trois policiers et une mystérieuse Écossaise vont faire équipe pour tenter de les vaincre.

Fiche techniqueModifier

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  • Titre original et français : The Dead Don't Die
  • Titre québécois : Les morts ne meurent pas
  • Réalisation et scénario : Jim Jarmusch
  • Décors : Alex DiGerlando
  • Costumes : Catherine George
  • Photographie : Frederick Elmes
  • Montage : Affonso Gonçalves
  • Production : Joshua Astrachan et Carter Logan
  • Société de production : Animal Kingdom
  • Sociétés de distribution : Focus Features (États-Unis) ; Universal Pictures International (France), Universal Pictures (Québec)
  • Pays d'origine :   États-Unis
  • Budget : n/a
  • Format : couleur
  • Genre : comédie horrifique
  • Durée : 103 minutes
  • Dates de sortie :
  • Interdit aux moins de 12 ans lors de sa sortie en France

DistributionModifier

ProductionModifier

Genèse et développementModifier

Distribution des rôlesModifier

TournageModifier

MusiqueModifier

La chanson The Dead don't die, par Sturgill Simpson, a été écrite spécialement pour le film[1].

AccueilModifier

CritiqueModifier

The Dead Don't Die

Score cumulé
SiteNote
Allociné 
Compilation des critiques
PériodiqueNote
Les Inrockuptibles 
20 minutes 
CinéSéries 

En France, le site Allociné recense une moyenne des critiques presse de 3,1/5[2].

Pour Thomas Sotinel du Monde, « Cette fois, le réalisateur de The Limits of Control, pousse le paradoxe jusqu'à l'absurde au risque de diluer la colère et le désespoir qui animent son film. The Dead Don't Die est à la fois un râle d'agonisant et une bonne blague, accompagnée de clins d’œil par le plaisantin. »[3].

Pour Étienne Sorin du Figaro, « Entre deux clins d'œil à ses illustres prédécesseurs (Romero, Carpenter) et à la culture pop (de Psychose à Star Wars), le réalisateur de Dead Man met en scène la fin du monde avec une misanthropie nonchalante. »[4].

Pour Julien Gester de Libération, « Jim Jarmusch signe une amusante fable à zombies, qui croule sous les références et les stars. [...] Que cet amusant The Dead Don't Die et son désespoir all stars ne constituent pas l'ajout le plus crucial à la filmographie récente de Jarmusch lui va au fond assez bien, tant le film se conçoit comme la farce tautologique d’un monde trop vieux. »[5].

Pour Karelle Fitoussi de Paris Match, The Dead Don't Die est « un opus mineur mais divertissant, sorte de Mars attacks version revenants, avec clins d’œil pour initiés et défilé de stars fidèles de la première heure. »[6].

Pour François Forestier de L'Obs, « Jim Jarmusch, jadis poète du cinéma indépendant, a viré sa cuti : le voici devenu cinéaste très paresseux. Scénario interminable, citations nombreuses, message poussif. […] Malgré quelques scènes amusantes, le film s'enlise inexorablement… »[7].

Pour Samuel Regnard de CinéSéries « Jim Jarmusch creuse un énorme fossé avec ses précédents films - préférant se concentrer sur l'absurde et l'établissement de références toutes assumées. Drôle mais pas révolutionnaire »[8].

Pour Anne Vignaux-Laurent de Jeune Cinéma, Jarmusch est un cinéaste "métaphysique", surtout depuis Dead Man, et The Dead Don't Die pourrait bien être le premier du renouvellement d'un genre, qui se ressourcerait dans le cadre des avatars de l'Anthropocène.

Box-officeModifier

DistinctionModifier

SélectionModifier

Clins d’œilModifier

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Lorsque Ronald Peterson donne ses clefs de voiture à Zelda Winston, on peut voir qu'il a un porte-clef à l'effigie d'un croiseur impérial de Star Wars. L'interprète de Ronald Peterson est Adam Driver, qui joue Kylo Ren dans la saga Star Wars.

Le livreur qui entre dans la boutique de Bobby Wiggins est employé de Wu-PS. Il s'agit d'un clin d’œil à l'entreprise UPS et au Wu-Tang Clan. Le logo est d'ailleurs celui du groupe de rap. Le livreur est par ailleurs incarné par l'un des membres du Wu-Tang, RZA.

La voiture conduite par Zoe (Selena Gomez) est une Pontiac Tempest similaire à celle conduite par Barbara et son frère dans La Nuit des morts-vivants (1968) de George A. Romero, film culte de zombies[10].

Le nom de la ville, Centerville, est un clin d’œil à 200 Motels (1971) de Tony Palmer et Frank Zappa[10].

Zoe, Zack et Jack viennent de Cleveland, comme Eva, Willie et Billie dans Stranger Than Paradise également de Jim Jarmusch (1984).

Les prénoms Zack et Jack sont les mêmes que ceux des personnages joués par Tom Waits et John Lurie dans Down by Law de Jim Jarmusch (1986).

Le nom de famille du policier joué par Adam Driver, Peterson, est le quasi homonyme à une lettre près du nom du personnage principal, Paterson, qu'il incarne dans le film éponyme, Paterson (2016).

Le nom de famille du personnage joué par Tilda Swinton, Winston est le même que celui du voisin de Don Johnston dans Broken Flowers de Jim Jarmusch (2005).

Le néon en forme de croissant de lune du motel où vont Zoe, Zack et Jack évoque celui de la dernière scène d'Only Lovers Left Alive de Jim Jarmusch (2013), où Adam et Eve observent le jeune couple d'amoureux qu'ils vont ensuite vampiriser. Il est difficile d'argumenter avec l'affirmation de The Dead Don't Die d'avoir le plus grand casting de zombies jamais démonté[11].

Le lapin écorché que Cliff Robertson et Ronald Peterson trouvent près du feu de Bob l'ermite rappelle celui qu'a chassé et préparé dans la forêt le personnage de Bob, joué par Roberto Benigni dans Down by Law de Jim Jarmusch (1986).

La pratique du sabre et du bouddhisme de Zelda Winston renvoie à celle de Ghost Dog, joué par Forest Whitaker dans Ghost, Dog, la Voie du samouraï de Jim Jarmusch (1999).

Miller, incarné par Steve Buscemi, porte une casquette rouge sur laquelle on peut lire le slogan Keep America white again, rappelant le Make America Great Again de Donald Trump.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Nathalie Chifflet, « Des zombies à réveiller nos consciences mortes. Les zombies finissent toujours par revenir, Bien vivants. Et pour la première fois, ils sont même les héros d'un film qui a ouvert le festival de Cannes » - suivi de « Iggy Pop sur le bout des doigts », Le Républicain Lorrain, Groupe Républicain Lorrain Communication, Woippy, 15 mai 2019, p. 21, (ISSN 0397-0639)

Notes et référencesModifier

Liens externesModifier