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Sainte-Marie-la-Blanche

commune française du département de la Côte-d'Or
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Sainte-Marie.

Sainte-Marie-la-Blanche
Sainte-Marie-la-Blanche
Église de Sainte-Marie-la-Blanche.
Blason de Sainte-Marie-la-Blanche
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Beaune
Canton Ladoix-Serrigny
Intercommunalité Beaune Côte et Sud
Maire
Mandat
Michel Quinet
2014-2020
Code postal 21200
Code commune 21558
Démographie
Population
municipale
873 hab. (2016 en augmentation de 6,33 % par rapport à 2011)
Densité 129 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 58′ 43″ nord, 4° 53′ 31″ est
Altitude Min. 186 m
Max. 212 m
Superficie 6,79 km2
Localisation

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Sainte-Marie-la-Blanche
Liens
Site web www.mairie-sainte-marie-la-blanche.fr

Sainte-Marie-la-Blanche est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté.

Les habitants de ce village sont appelés les Sanmaritains et les Sanmaritaines.

GéographieModifier

Sainte-Marie-la-Blanche est un petit village situé à 7 kilomètres de la ville de Beaune, entre Dijon 48,9 et Chalon-sur-Saône 30 kilomètres

Communes limitrophesModifier

HistoireModifier

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom de Montagne-Unie[1].

HéraldiqueModifier

  Blasonnement :
« D'azur à la Vierge et l'Enfant Jésus d'argent, nimbés d'or, posés sur un croissant du même; chapé-ployé d'hermine »


Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1994 en cours Michel Quinet    
  1994 Michel Veaux    
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[3].

En 2016, la commune comptait 873 habitants[Note 1], en augmentation de 6,33 % par rapport à 2011 (Côte-d'Or : +1,38 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
413498509497531474500496497
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
509533548530532556516471469
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
459437390406414404398403425
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2016
443484696693672766779825873
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Lieux et monumentsModifier

La commune dispose donc d'une église catholique, d'une salle polyvalente toujours animée, d'une mairie entièrement rénovée, d'une cave coopérative ainsi qu'une coopérative laitière, de nombreux vignerons tels que Roger et Joël Rémy, Marcel Dechaume ou encore André Poifol, d'une usine de recyclage des matières plastiques (AMCOR), d'une usine de stockage et de traitement des produits frais (France Frais), d'une école maternelle et d'une école primaire, et aussi d'un hôtel-restaurant : Le relais de Sainte Marie la Blanche. C'est un ancien relais.

Au sein du cimetière qui entoure l'église, un monument aux morts est dédié aux victimes sanmaritaines des 2 guerres (1914-1918 et 1939-1945) et où sont célébrés chaque année le 11 novembre et le 8 mai.

Le village est animé principalement grâce aux nombreuses associations telles que le club de Lutte, d'Aïkido, de Tennis, de Danse, de Théâtre ou encore de Patchwork pour les personnes un peu plus âgées.

Personnalités liées à la communeModifier

  • L'abbé Jean-Baptiste Delacollonge a connu, avant sa déportation au bagne de Brest, une existence des plus sulfureuses. Dès son ordination, il s'avère incapable de résister à la tentation et entretien des liaisons d'abord avec des maîtresses, puis avec des prostituées. Muté à plusieurs reprises dans le diocèse de Lyon, il est finalement envoyé dans le village de Sainte-Marie-la-Blanche, où le rejoint Fanny Besson, sa jeune maîtresse lyonnaise, qui est présentée comme sa cousine. Mais cette relation fait du bruit, et Fanny part un temps s'installer à Chalon-sur-Saône, puis à Dijon, où le prêtre la rejoint dès qu'il le peut. Après un accouchement d'un enfant mort-né, elle revient s'installer avec lui à Sainte-Marie, dans le presbytère. Une nouvelle qui n'est pas du goût des paroissiens : sous la pression, Fanny doit à nouveau partir. Pensant qu'ils seraient plus heureux morts, le prêtre étrangle celle qu'il aime le 25 août 1835, puis, voulant faire croire au départ précipité de la jeune femme, la découpe, jette ses viscères dans les toilettes, et met les restes de son corps dans un sac qu'il va jeter dans un étang. Quand le sac est découvert, Jean-Baptiste Delacollonge tente de fuir en Suisse mais est rattrapé peu avant de franchir la frontière. En 1836, son procès dure deux jours et fait grand bruit. Il est condamné aux travaux forcés à perpétuité, et meurt au bagne de Brest où, semble-t-il, il jouissait d'une très bonne réputation.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier


Voir aussiModifier

Liens externesModifier

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