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Saint-Maximin (Isère)

commune française du département de l'Isère
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Maximin.

Saint-Maximin
Saint-Maximin (Isère)
Saint-Maximin depuis la Tour d'Avalon
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Grenoble
Canton Haut-Grésivaudan
Intercommunalité Communauté de communes du Pays du Grésivaudan
Maire
Mandat
Jacques Viret
2014-2020
Code postal 38530
Code commune 38426
Démographie
Gentilé Saint-Maximinois
Population
municipale
648 hab. (2016 en augmentation de 1,25 % par rapport à 2011)
Densité 63 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 25′ 12″ nord, 6° 01′ 58″ est
Altitude Min. 274 m
Max. 1 204 m
Superficie 10,35 km2
Localisation

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Saint-Maximin
Liens
Site web http://www.stmaximin38.fr

Saint-Maximin est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

GéographieModifier

Saint-Maximin est un regroupement de hameaux se trouvant sur la rive sud-est du Bréda et à l'est de Pontcharra, sur le versant exposé ouest de Brame Farine, crête séparant la commune de Saint-Maximin de celle d'Allevard. Panorama sur le massif de la Chartreuse et le massif de Belledonne.

Lieux-dits et écartsModifier

Du nord-est au sud-ouest :

  • les Bretonnières
  • les Ripellets
  • les Bruns
  • le Crêt
  • les Rojons
  • la Dobo
  • Avalon (ou Avallon), emplacement où était situé le château, dont des restes du rempart forment les murs de maisons du hameau. La tour de guet tour des Chartreux a été reconstruite sur son ancienne base.
  • Repidon, où se trouve la mairie et l'église
  • Varanger
  • le Mouret
  • Saint-Maximin le Vieux
  • la Combe.

Communes limitrophesModifier

  Laissaud  
Pontcharra N Le Moutaret
O    Saint-Maximin    E
S

HistoireModifier

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2014 En cours Jacques Viret SE Médecin
2008 2014 René Pois-Pompée SE  
1989 2008 Marie-Louise Spezini DVG  
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[3].

En 2016, la commune comptait 648 habitants[Note 1], en augmentation de 1,25 % par rapport à 2011 (Isère : +3,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
681708742714971956960920880
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
835829757769721740659676658
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
585564508518506504493423391
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
384400432476539600610620638
2016 - - - - - - - -
648--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

ÉconomieModifier

Le commune fait partiellement partie de l'aire géographique de production et transformation du « Bois de Chartreuse », la première AOC de la filière Bois en France[6].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Patrimoine religieuxModifier

Patrimoine civilModifier

 
La tour d'Avalon.
  • Tour d'Avalon des XIVe et XIXe siècles[7], appelée aussi our d'Avallon ou tour des Chartreux ; reconstruite en 1896 par les chartreux sur les ruines d'une tour de guet du château natal d'Hugues d'Avalon[8]. Le château appartenait aux Romestang d'Avalon, nobles du haut-Grésivaudan et date d'avant 1049[9].
La tour fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [10].
  • Maison forte de la Tour Brune d'Avalon : cette tour est attesté dès 1250 avec ses courtines. Elle se trouvait en contrebas du château, édifié sur la motte, et s'est trouvée englobée dans la nouvelle enceinte urbaine qui fut construite au début du XIVe siècle pour fermer le bourg neuf[11].
  • Maison forte de la Coubassière ou Combassière[7].
  • Anciennes maisons au bourg[7].
  • Le manoir de la Combe, ou château de Bioni[7].
  • Vestiges médievales au Mas du Plantier[7].
  • Maquette du bourg médieval de Saint-Maximin, à la mairie[7].
  • Une maison forte dite d'Avalon du XIIIe siècle, disparue, se trouvait probablement près de la porte orientale du bourg vieux. Cité en 1339, elle était propriété des héritiers de Aymon de Saint-Pierre[7].
  • Une autre maison forte disparue est celle des sires de Beaumont qui se trouvait entre la Maison forte de Saint-Pierre et la Tour d'Avalon, dont on voit une tour circulaire au vieux bourg, près de l'angle Sud-Est, sur des anciennes cartes postales. Il subsiste une empreinte au sol de cette tour, le reste ayant complètement disparu[7].
  • Autre maison forte disparue, la maison forte au lieu-dit du Ratier[7].

Personnalités liées à la communeModifier

  • le docteur François Billerey (1775-1839), thermaliste et professeur de médecine, condisciple et ami du docteur Laennec.

JumelagesModifier

Coopération décentralisée avec les communes maliennes de Dembella, Tella, Benkadi et Blendio.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. La Seigneurie des archevêques-comtes de Tarentaise de Jacqueline Roubert paru dans le N° 6, V, 1961 des mémoires de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Savoie
  2. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  6. Cahier des charges de l’appellation d’origine « Bois de Chartreuse », homologué par l’arrêté du 23 octobre 2018 publié au JORF du 31 octobre 2018, Bulletin officiel du Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, n° 2018-46 (.PDF).
  7. a b c d e f g h et i Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), pp. 487-495
  8. Évêque de Lincoln en Angleterre (1140-1200)
  9. (en) histogramme du Dauphiné, Histoire du château d'Avalon
  10. Notice no PA00117375, base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. 2007, p. 60.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Élisabeth Sirot, Noble et forte maison - L'habitat seigneurial dans les campagnes médiévales du milieu du XIIe siècle au début du XVIe siècle, Editions Picard, (ISBN 978-2-7084-0770-1).

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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