Sœurs de Saint-Joseph de Chambéry

Sœurs de Saint-Joseph de Chambéry
Ordre de droit pontifical
Approbation diocésaine 1812
par Mgr Irénée-Yves Dessolle
Approbation pontificale 1875
par Pie IX
Institut congrégation religieuse
Type apostolique
Spiritualité ignacienne
But enseignement
Structure et histoire
Fondation 1812
Chambéry
Fondateur sœur saint Jean Marcoux
Abréviation C.S.G
Patron saint Joseph
Branche(s) Saint Joseph de Turin,
Saint Joseph de Maurienne,
Saint Joseph de Moutiers,
Saint Joseph de Pignerol.
Site web site officiel
Liste des ordres religieux

Les sœurs de Saint-Joseph de Chambéry sont une congrégation religieuse féminine enseignante de droit pontifical faisant partie de la fédération italienne des sœurs de Saint Joseph.

HistoriqueModifier

Le , à la demande de Mgr Irénée-Yves Dessolle (1744-1824), évêque de Chambéry, sœur Suzanne Marcoux de saint Jean (1785-1855) et une autre sœur de la congrégation des sœurs de Saint Joseph de Lyon ouvrent une maison à Aix-les-Bains en Savoie, la communauté grandit et se répand rapidement sur le territoire, ouvrant des maisons et des écoles.

Après la chute de Napoléon Ier, la Savoie devient une partie du Royaume de Sardaigne et les relations entre la maison-mère de Lyon et les branches savoyardes sont difficiles, les aspirantes ne peuvent se rendre au noviciat en France. En 1817, la branche de Chambéry devient autonome de l'institut de Lyon et la mère Marcoux, considérée comme la fondatrice de la congrégation, est élue supérieure générale.

Les sœurs de Saint Joseph de Chambéry donnent naissance aux sœurs de Saint Joseph de Turin (1821), aux sœurs de Saint Joseph de Saint Jean de Maurienne (1822), de Saint Joseph de Moutiers et de Saint Joseph de Pignerol (1825)[1]. Les sœurs de Saint Joseph de Chambéry obtiennent la reconnaissance civile des autorités françaises en 1866, leurs constitutions religieuses sont provisoirement approuvées par le Saint-Siège en 1857 puis définitivement en 1875. En 1966, elle forme la fédération italienne des sœurs de Saint Joseph avec Aoste, Coni, Pignerol, Turin, Novare, Suse (ces deux derniers fusionnent avec Turin en 2006)[2].

FusionModifier

  • 1954 : Les sœurs de Saint-Joseph dites de la Sainte-Famille, congrégation de droit pontifical fondée en 1839 à Vagnas (Ardèche) par le père Pierre Coste (1802-1873) curé du village, et sa sœur Ezéréide (1813-1871), en religion sœur Marie, en adoptant les constitutions des sœurs de Saint-Joseph de Les Vans. La congrégation qui s'installe à Saint-Gervais-sur-Mare est reconnue en 1853, la maison-mère est transférée à Montpellier en 1947 puis l'institut fusionne avec les sœurs de Saint-Joseph de Chambéry en 1954[3].
  • 2014 : Les sœurs de Notre Dame de la Croix fondées en 1832 à Murinais par Adélaïde de Murinais[4].

Activités et diffusionModifier

Les sœurs de Saint Joseph de Chambéry se vouent à l'enseignement, aux foyers universitaires et se consacrent à diverses formes d'apostolat.

Elles sont présentes en :

La maison généralice est à Rome.

En 2017, la congrégation comptait 1493 sœurs dans 294 maisons[5].

Notes et référencesModifier

(it) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en italien intitulé « Suore di San Giuseppe di Chambéry » (voir la liste des auteurs).