Prix François-Millepierres

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Le prix François-Millepierres, créé en 1988, récompense « l’auteur d’un ouvrage d’histoire, d’érudition ou de philosophie, ayant trait à l’Antiquité, ou à défaut à l’époque contemporaine ». Il est décerné par l'Académie française[1].

LauréatsModifier

  • 2019 : Claudia Moatti pour « Res publica ». Histoire romaine de la chose publique
  • 2018 : Danielle Porte pour Dictionnaire du siècle d’Auguste. Auguste mot à mot
  • 2017 : Marie-Françoise Baslez pour Les Premiers Bâtisseurs de l’Église. Correspondances épiscopales (IIe-IIIe siècles)
  • 2016 : Paulin Ismard pour La Démocratie contre les experts. Les esclaves publics en Grèce ancienne
  • 2015 : Ilsetraut Hadot pour Sénèque. Direction spirituelle et pratique de la philosophie
  • 2014 : Louis-André Dorion, pour L'autre Socrate. Études sur les écrits socratiques de Xénophon
  • 2013 : Jean-Louis Brunaux pour Alésia
  • 2012 : Joseph Mélèze Modrzejwski pour Un peuple de philosophes. Aux origines de la condition juive
  • 2011 : Catherine Baroin pour Se souvenir à Rome. Formes, représentations et pratiques de la mémoire
  • 2011 : Nicolas Lyon-Caen pour La Boîte à Perrette. Le jansénisme parisien au XVIIIe siècle
  • 2011 : Thierry Sarmant et Mathieu Stoll pour Régner et gouverner. Louis XIV et ses ministres
  • 2010 : Pierre Maraval, pour Théodose le Grand. Le pouvoir et la foi
  • 2010 : (médaille d'argent) Françoise Frontisi-Ducroux, pour Ouvrages de dames. Ariane, Hélène, Pénélope...
  • 2010 : (médaille d'argent) Monique Cottret, pour Tuer le tyran ? Le tyrannicide dans l’Europe moderne
  • 2009 : Anne-Gabrièle Wersinger pour La Sphère et l’Intervalle. Le schème de l’Harmonie dans la pensée des anciens Grecs d’Homère à Platon
  • 2009 : Rémi Dalisson pour Les Fêtes du Maréchal. Propagande et imaginaire dans la France de Vichy
  • 2009 : Frédéric Cousinié pour Images et méditation au XVIIe siècle
  • 2008 : Edoarda Barra-Salzédo[2], pour En soufflant la grâce. Âmes, souffles et humeurs en Grèce ancienne (Jérôme Millon)
  • 2008 : Philippe Monbrun[3] pour Les Voix d'Apollon. L'arc, la lyre et les oracles
  • 2008 : Danièle Roman[4] et Yves Roman pour Aux miroirs de la ville : images et discours identitaires romains : IIIe siècle avant J.-C. - IIIe siècle après J.-C.
  • 2007 : Claudine Auliard[5], pour La Diplomatie romaine : l'autre instrument de la conquête. De la fondation à la fin des guerres samnites (753-290 av. J.-C.)
  • 2007 : Yann Le Bohec pour L’Armée romaine sous le Bas-Empire
  • 2006 : Cyrille Débris pour Tu, Felix Austria, nube. La dynastie de Habsbourg et sa politique matrimoniale à la fin du Moyen Âge
  • 2006 : François Hartog pour Anciens, modernes, sauvages
  • 2006 : Bruno Dumézil pour Les Racines chrétiennes de l’Europe. Conversion et liberté dans les royaumes barbares (VeVIIIe siècles)
  • 2005 : Jean-Paul Roux pour La Femme dans l’histoire et les mythes
  • 2004 : Philippe Chenaux pour Pie XII : Diplomate et pasteur
  • 2003 : Claire Andrieu pour Pour l’amour de la République. Le club Jean Moulin
  • 2003 : Bernard Cottret pour La Révolution américaine
  • 2002 : Gisèle Guillemot pour (Entre parenthèses). De Colombelles (Calvados) à Mauthausen (Autriche)
  • 2002 : Florence de Baudus pour Le Sang du Prince. Vie et mort du duc d’Enghien
  • 2001 : Simon Epstein pour Les Dreyfusards sous l’Occupation
  • 2001 : Georges-Henri Soutou pour La guerre de Cinquante Ans
  • 2001 : Philippe Valat pour Les Labyrinthes de la liberté
  • 2000 : Jacques Baumel pour Résister. Histoire secrète des années d’Occupation
  • 2000 : Jeanne Bohec pour La Plastiqueuse à bicyclette
  • 2000 : Roger Bruge pour Les Hommes de Diên Bien Phu
  • 1999 : Anne Roze et John Foley pour Champs de Mémoire
  • 1999 : Michèle Cointet pour L'Église sous Vichy 1940-1945
  • 1998 : Pierre Giolitto pour Histoire de la milice
  • 1998 : Yves Roman pour Histoire de la Gaule
  • 1997 : Antoine Garcia pour L’Exploration de la Sibérie
  • 1997 : Marcel Ruby pour Le Livre de la Déportation
  • 1996 : Hélie Denoix de Saint Marc pour Les Champs de braises. Mémoires
  • 1996 : François-Yves Guillin pour Le général Delestraint, Premier chef de l’Armée secrète
  • 1996 : René Vigo pour L’Assassin qui aimait les femmes. L’affaire de Bernardy de Sigoyer
  • 1995 : Yves Pourcher pour Les Jours de Guerre. La vie des Français au jour le jour entre 1914 et 1918
  • 1994 : Michèle Cointet pour Vichy capitale, 1940-1944
  • 1994 : Alain Larcan pour Charles de Gaulle, Itinéraires intellectuels et spirituels
  • 1994 : Henri-Dominique Segretain pour De Gaulle en échec ? Dakar 1940
  • 1993 : Pierre Chuvin pour La Mythologie grecque, du premier homme à l’apothéose d’Héraclès
  • 1993 : Jacques Jouanna pour Hippocrate
  • 1992 : François Fontaine pour Marc Aurèle
  • 1991 : Jean Gran-Aymeric pour Jane Dieulafoy, Une vie d’homme
  • 1991 : Mireille Hadas-Lebel pour Jérusalem contre Rome
  • 1991 : Aline Rousselle[6] pour Croire et guérir, La foi en Gaule dans l’Antiquité
  • 1990 : Philippe Burrin pour Hitler et les juifs. Genèse d’un génocide
  • 1990 : Claudine Cohen et Jean-Jacques Hublin pour Boucher de Perthes, Les origines romantiques de la Préhistoire
  • 1990 : Claude Mossé pour L’Antiquité dans la Révolution française
  • 1989 : Laurent Beccaria pour Hélie de Saint Marc
  • 1988 : Jacques Mazel pour Socrate


Notes et référencesModifier

  1. « Prix François Millepierres », sur academie-francaise.fr, Académie française, .
  2. [1]
  3. [2]
  4. [3]
  5. [4]
  6. « Aline ROUSSELLE | Académie française », sur www.academie-francaise.fr (consulté le 30 décembre 2018)

Voir aussiModifier