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HistoireModifier

Francis Pratt et Amos Whitney ne sont pas les pères de la compagnie telle qu'on la connaît aujourd'hui. Au début, la compagnie fabriquait des armes à feu (1861 est le début de la guerre de Sécession) puis, après la guerre, d'autres objets comme des cabines téléphoniques et des machines-outils[2].

En 1925, plusieurs années après la mort des deux fondateurs Frederick Rentschler (un pilote de la Première Guerre mondiale) racheta petit à petit la compagnie et orienta les recherches du bureau d'étude vers les moteurs d'avions. Il garda néanmoins le nom de Pratt & Whitney.

ÉconomieModifier

C'est l'un des quatre plus grands constructeurs de moteurs d'avions avec General Electric, Rolls-Royce et Safran Aircraft Engines. Aujourd'hui, en plus des réacteurs d'avions, Pratt & Whitney produit aussi des turbines fixes pour l'industrie et la production d'électricité, des turbines de navires, des moteurs pour les locomotives ainsi que des moteurs d'engins spatiaux depuis le rachat de la société Rocketdyne en 2005.

Pratt & Whitney fait partie d'un conglomérat d'entreprises de haute technologie appelé United Technologies. La maison mère a créé Pratt & Whitney Canada (PWC) qui à l'origine avait en charge la révision et l’entretien des moteurs mais qui depuis les années 1960 conçoit et construit les petits moteurs pour les avions de voltige et de tourisme indépendamment de Pratt & Whitney ; elle englobe Otis Elevator Company et le géant de la réfrigération Carrier Corporation.

PolémiquesModifier

  • Mars 2017 : à la suite de certains incidents, les autorités aériennes indiennes ont diligenté des enquêtes visant directement les moteurs Pratt & Whitney qui équipent l'A 320 NEO[3].

Réacteurs pour gros porteursModifier

Réacteurs pour avions militairesModifier

Les anciens moteursModifier

Notes et référencesModifier

  1. http://www.pw.utc.com/about_us/history.asp
  2. « Publicité Pratt & Whitney », La Machine moderne, no 366,‎ , p. LXVI (ISSN 0024-9130, lire en ligne).
  3. « Airbus: enquête sur les moteurs de l'A320 », sur Le Figaro,

Voir aussiModifier