Olivier Brouzet

joueur français de rugby à XV
Olivier Brouzet
Description de l'image 08-47 France-Ecosse 23-02-2003.jpg.
Fiche d'identité
Naissance (48 ans)
à Béziers (Hérault, France)
Taille 2,04 m (6 8)
Surnom La Brouze
Poste deuxième ligne
Carrière en junior
PériodeÉquipe 
????-????
 ????-1990
RC Seyssins
FC Grenoble
Carrière en senior
PériodeÉquipeM (Pts)a
1990-1996
1996-2000
2000-2002
2002-2004
2004-2005
FC Grenoble
CA Bègles-Bordeaux
Northampton Saints
ASM Clermont
Stade français Paris
? (?)
 ? (?)
 ? (?)
27 (5)[1]
27 (10)[2]
Carrière en équipe nationale
PériodeÉquipeM (Pts)b
1994-2003Drapeau : France France72 (10)

a Compétitions nationales et continentales officielles uniquement.
b Matchs officiels uniquement.
Dernière mise à jour le 29 août 2009.

Olivier Brouzet, né le à Béziers, est un joueur de rugby à XV évoluant au poste de deuxième ligne. Il est sélectionné à 72 reprises en équipe de France.

BiographieModifier

Olivier Brouzet est le fils de Yves Brouzet[3], athléte français qui détient le record français de lancer du poids de 1973 à 2007[4]. Il est marié à Valérie Cousset une joueuse de handball internationale espoir qui a évolué en D1 à Mios-Biganos[5]. Leur fils, Hugo, est champion du monde jeunes de handball en 2017[6] et a signé en 2019 son premier contrat professionnel au Chambéry Savoie Mont Blanc Handball[7]. Olivier Brouzet est aussi l'oncle de Thomas Jolmès[8].

Olivier Brouzet commence le rugby au RC Seyssins avant de continuer au FC Grenoble[9]. Il fait ses débuts en équipe première en 1990[10]. Il fait partie de l'équipe des Mammouths de Grenoble[11] qui est vice-champion de France 1993, défait 14 à 11 par le Castres olympique sur une erreur d'arbitrage[12], dans une finale considérée comme l'un des plus gros scandales du rugby français[13]. Il marque également un essai qui sera refusé aux Mammouths grenoblois ce soir-là[14].

Le , il joue son premier match avec les Barbarians français contre les Barbarians au Stade Charlety à Paris. Les Baa-Baas s'imposent 35 à 18[15].

Il reste au FC Grenoble jusqu'en 1996 lorsqu'il part jouer au Club Athlétic Bordeaux-Bègles Gironde où il reste quatre saisons jusqu'en 2000[10]. Puis il passe deux saisons en Angleterre avec les Northampton Saints avant de revenir en France deux saisons avec l'ASM Clermont et une saison avec le Stade français Paris.

En , il est sélectionné une deuxième et dernière fois avec les Barbarians français pour jouer contre l'Australie au stade Jean-Bouin à Paris[16]. Les Baa-Baas s'inclinent 15 à 45[17].

En 2005, il participe avec le Stade français à la finale de Coupe d'Europe face au Stade toulousain au Murrayfield Stadium à Édimbourg. Il commence le match sur le banc puis remplace Mike James à la 54e minute. À l'issue du temps réglementaire, les deux équipes sont à égalité, 12 à 12, mais les toulousains parviennent à s'imposer 12 à 18 à l'issue des prolongations.

Il travaille actuellement pour l'Union Bordeaux Bègles en tant que directeur du développement auprès du président Laurent Marti[Depuis quand ?].

PalmarèsModifier

En clubModifier

En équipe nationaleModifier

  • Vice-champion du monde en 1999
  • Grand chelem en 1998 et 2002
  • Coupe Latine en 1995 et 1997
  • deux coupes du monde universitaires : 1992 et 1996 (seul français à avoir remporté deux titres dans cette compétition)

Statistiques en équipe nationaleModifier

  • 72 sélections de 1994 à 2003
  • 10 points (2 essais)
  • En Coupe du monde :
    • 1995 : 3 sélections (Tonga, Côte d'Ivoire, Angleterre)
    • 1999 : 6 sélections (Canada, Namibie, Fidji, Argentine, Nouvelle-Zélande, Australie)
    • 2003 : 5 sélections (Fidji, Japon, Écosse, États-Unis, Irlande)

Notes et référencesModifier

  1. « Olivier Brouzet », sur www.cybervulcans.net (consulté le 5 novembre 2012)
  2. « Brouzet Olivier », sur www.itsrugby.fr (consulté le 5 novembre 2012)
  3. « Mort d'Yves Brouzet », sur liberation.fr, (consulté le 24 avril 2020).
  4. Emmanuel Quintin, « Disparition tragique d'Yves Niaré », sur sport24.lefigaro.fr, (consulté le 24 avril 2020).
  5. « Mariages chez les 73/74 », Hand mag, Fédération française de handball, (consulté le 23 avril 2020).
  6. Maxime Thomas, « Champion du monde ! », sur handnews.fr, (consulté le 24 avril 2020).
  7. « Hugo Brouzet signe son contrat pro au Chambéry Savoie Mont-Blanc Handball », sur francebleu.fr, (consulté le 23 avril 2020).
  8. Le Journal du Rugby n°21 - Juin 2012 - Page 31, « FCG : Thomas Jolmes a tout d’un grand », sur ledauphine.com (consulté le 7 février 2020).
  9. Dauphiné-Libéré du 17 septembre 2018, Suppl. Sports Magazine p. 12.
  10. a et b « Olivier Brouzet », sur rugby-guide.com (consulté le 5 novembre 2012).
  11. Escot et Rivière 2009, p. 268.
  12. Clément Garioud, « Ces sombres affaires qui ont entaché la réputation du rugby français », sur actu.fr, (consulté le 5 août 2019).
  13. Le Journal du Rugby n°21 - Juin 2012 - Page 31, « "Merluche sort les couteaux !" », sur fr.1001mags.com/, 21 de juin 2012 (consulté le 26 août 2019).
  14. Simon Valzer, « Combien de fois Bayonne s’est imposé dans la capitale ? », sur rugbyrama.fr, (consulté le 22 août 2013).
  15. « Barbarian Rugby Club vs Barbarians Britanniques », sur barbarianrugbyclub.com (consulté le 18 décembre 2016).
  16. « Les Barbarians trop tendres », sur ladepeche.fr, La Dépêche du Midi, (consulté le 11 décembre 2016).
  17. « Barbarian Rugby Club vs Australie », sur barbarianrugbyclub.com (consulté le 11 décembre 2016).
  18. Richard Escot, « Le Top 5 des finales les plus marquantes », sur lequipe.fr, (consulté le 26 août 2019)
  19. Réginald Mouyan, « Michel Ringeval (Part 2): « Au bout d'un quart d'heure, j'ai compris qu'on en gagnerait pas» », Le Sport Dauphinois,‎ (lire en ligne, consulté le 4 février 2019)

AnnexesModifier

BibliographieModifier

Liens externesModifier