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Castres olympique

club français de rugby à XV
Castres olympique
Logo du Castres olympique
Généralités
Surnoms CO
Fondation 1906
Couleurs bleu et blanc
Stade Stade Pierre-Fabre
(12 500 places)
Siège 13 Rue Claude Galien, 81290 Labruguière
Championnat actuel Top 14 (2019-2020)
ERCC2
Propriétaire Laboratoires Pierre Fabre
Président Drapeau : France Pierre-Yves Revol
Entraîneur Drapeau : Argentine Mauricio Reggiardo (manager)
Meilleur buteur Drapeau : France Romain Teulet (3102 pts)[1],[2],[3]
Site web www.castres-olympique.com
Palmarès principal
National[4] Championnat de France (5)
Championnat Groupe B (1)
Coupe de France (1)
Challenge Sud-Radio (1)
International[4] Bouclier européen (1)

Maillots

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Domicile
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Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2019-2020 du Castres olympique
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Dernière mise à jour : 4 octobre 2019.

Le Castres olympique est un club français de rugby à XV situé à Castres. Le club est créé en 1906. Le club a régulièrement participé à la Coupe d’Europe avec 15 participations entre 1996 et 2019, et a aussi toujours conservé son rang en élite (première division) depuis l'année 1989 et son sacre de champion de france groupe B. Le Castres olympique a été cinq fois champion de France de 1re division (1949, 1950, 1993, 2013 et 2018), deux fois finaliste du championnat de France de 1re division (1995 et 2014), vainqueur de la Coupe de France (1948), du Challenge Sud-Radio et du Bouclier européen (2003).

Sommaire

HistoriqueModifier

Fondation du club en 1906Modifier

Le club est fondé par des anciens élèves du collège de Castres (aujourd'hui collège Jean-Jaurès) passionnés de rugby dans une salle de la brasserie de l'Europe, sur la place nationale (aujourd'hui rebaptisée place Jean-Jaurès) en 1906.

 
Le Castres olympique en 1911.

Les premiers titres nationaux du CO : de 1948 à 1950Modifier

Ce 30 mai 1948, le CO ouvre la page des trois glorieuses en remportant la Coupe de France, suivie de deux Boucliers de Brennus consécutifs.

Victoire en Coupe de France (1948)Modifier

Au Parc Lescure, à Bordeaux, le capitaine du CO et international français Jean Matheu-Cambas, Jean Pierre-Antoine, René Coll, Maurice Siman décrochent le 1er trophée majeur du club avec une victoire en Coupe de France contre le redoutable FC Lourdes (6-0) de Jean Prat, futur champion de France.

 
Castres gagne la Coupe de France en 1948.

Cette victoire marque le début de la domination du CO dans le rugby français durant trois ans entre 1948 et 1950. La foule accueille dans le centre-ville de Castres les rugbymen qui rapportent dans le Tarn la 1re Coupe de France.

Premier titre de champion de France (1949)Modifier

Le capitaine Jean Matheu et les Olympiens éliminent le RC Toulon (17-6) en quart-de-finale, puis le CS Vienne (12-6) en demi-finale. Le CO décroche son 1er titre de champion de France en battant en finale le Stade montois, à Toulouse, le 22 mai 1949, 14 à 3 grâce à trois essais inscrits par Jean Matheu, René Coll et Armand Balent. Jean Pierre-Antoine inscrit une transformation et Albert Torrens un drop. Là encore, une foule considérable accueille les champions de France à leur retour. Castres est le 1er club de rugby du Tarn à ramener le Brennus dans le département.

 
Castres soulève deux Boucliers de Brennus (1949-1950).

Deuxième titre de champion de France (1950)Modifier

Castres champion de France élimine l'USA Limoges (6-3) en quart-de-finale, puis la Section Paloise (12-11) en demi-finale. Le CO remporte son 2e titre de champion de France consécutif en battant les Parisiens du Racing C.F par 11 à 8 grâce à 3 essais de Armand Balent, Jean Matheu et Robert Espanol auxquels il faut ajouter une transformation de Jean Pierre Antoine. Seuls Toulouse, Béziers, Paris, Lourdes et Biarritz ont obtenu un doublé depuis l'après guerre. Le CO, alors entraîné par Barbazanges est à l'époque surnommé la machine du championnat. Jean Matheu porte parfois le brassard de capitaine. Parmi ces joueurs on peut citer aussi Clément Fité, André Alary, Jacques Larzabal, Georges Amen, Maurice Siman, Robert Bardy, etc. Entre 1948 et 1950, le XV du CO n'est que très peu modifié dans sa composition d'équipe. Ces deux Boucliers de Brennus après la Coupe de France donnent au club le palmarès qu'il attend depuis sa création.

Fin de la période glorieuseModifier

Échec en demi-finale contre Dax (1956)Modifier

Dans la course au titre, les Olympiens s’inclinent en quart-de-finale contre le Stade montois en 1952, en huitièmes de finale contre le Racing Club de France en 1953, et en demi-finale contre les autres Landais de l'US Dax en 1956 mettant ainsi fin aux années les plus fastes du club.

Décès tragique du capitaine Jean Pierre-Antoine (1957)Modifier

Le décès du capitaine Jean Pierre-Antoine en 1957 dans les vestiaires après un match contre Montréjeau marque la fin de la période faste du CO en matière sportive.

Résultats sportifs irréguliers dans les années 1960-1980Modifier

 
Derby entre le Castres olympique et Stade toulousain en 1962.

Ensuite une longue période de disette s'installe entre les années 1960 et 1980, au cours desquelles le CO échoue à de nombreuses reprises avant les phases finales du championnat de France malgré des joueurs majeurs comme Laprade ou encore le pilier international Cholley. Le CO ne dispute en effet plus qu'un 8e de finale en 1971 et finit par descendre en 2e division pour les saisons 1976, 1978 puis entre 1987 et 1989, saison où il devient champion de France Groupe B contre Pau (victoire 18-9).

Arrivée du mécène castrais Pierre Fabre (1988)Modifier

En 1988, le pharmacien castrais Pierre Fabre, fondateur d'une multinationale pharmaceutique, devient propriétaire du club, alors que le professionnalisme du rugby à XV en est à ses balbutiements.

 
Pierre Fabre, fondateur des Laboratoires pharmaceutiques et mécène du CO depuis 1988.

Le CO retrouve rapidement sa place dans l'élite du rugby français notamment grâce aux moyens financiers très important apportés par Pierre Fabre et un recrutement judicieux. Depuis 1989, le Groupe Fabre continue de soutenir le CO, lui permettant de rester dans l’élite du rugby français. Pierre-Yves Revol, dirigeant et proche de Pierre Fabre aux Laboratoires pharmaceutiques, devient président du CO de 1988 à 2008 et depuis 2014. C'est l'un des plus anciens dirigeants toujours en fonction en Top 14, soit presque trois décennies.

Retour vers les sommets (1989-2003)Modifier

 
Parc des Princes où le CO joua deux finales contre Grenoble (1993) et Toulouse (1995).

Champion de France Groupe B (1989)Modifier

Cette saison marque le renouveau avec le titre de champion de France du groupe B.

En effet, le championnat de France 1989 est disputé par 80 clubs groupés initialement en seize poules de cinq. Les deux premiers de chaque poule (soit 32 clubs) forment alors le groupe A et se disputent le Bouclier de brennus.

Les autres forment alors le groupe B à ne pas confondre avec le championnat de France de rugby à XV de 2e division.

Le 4 juin 1989, à Saint Gaudens, les Castrais du capitaine Francis Rui sont champions de France de Groupe B en battant 18-9 la Section paloise devant 10 000 spectateurs. Les Olympiens Sugner et Laborde marquent 2 essais.

Le CO continue de se renforcer en recrutant le troisième ligne centre australien Michael Cheika. De retour en élite en 1989-1990, le CO parvient à se hisser en huitième de finale du championnat contre le Racing Club de France, futur champion de France.

Échec en demi-finale contre le RC Toulon (1992)Modifier

En 1992, au stade de la Méditerranée à Béziers, les Olympiens échouent en demi-finale (12-18) en s'inclinant face au RC Toulon, futur champion de France. Castres termine 3e du championnat en remportant la petite finale contre le FC Grenoble.

Troisième titre de champion de France (1993)Modifier

La saison 1993 voit l'arrivée du All Black champion du monde 1987, Gary Whetton dans l'effectif du Castres olympique ainsi que d'autres joueurs majeurs comme Bourdet (de Lourdes) et enfin Pages (de Rodez) et Berges (de Mazamet). Le CO termine le championnat à la première place de sa poule. En quart de finale du championnat de France , au Stadium de Toulouse, le RC Narbonne et le Castres olympique sont à égalité à dix minutes de la fin du match, après que Laurent Labit eut ramené les Tarnais à hauteur des Narbonnais. Alors qu'on se prépare à des prolongations, Philippe Escalle marque un essai à trois minutes de la fin du match et se blesse. Castres passe devant 38-33. Castres doit donc finir son match à 14 car les Tarnais ont déjà fait rentrer leurs quatre remplaçants. Mais les entraîneurs castrais font alors entrer Maurice Bille. Le RCNM dépose alors réclamation à la fin de la rencontre et la Fédération accepte de rejouer le match mais en prenant en compte la victoire de Castres 38-33[5]. Une semaine plus tard, à Tarbes, Castres l'emporte 33-21. Le score cumulé donnant ainsi 71-54. Puis en demi-finale, les Castrais éliminent le RC Toulon, champion de France en titre au stade de Gerland à Lyon (17-16) grâce à un essai de Pages ainsi qu'une pénalité réussie en fin de match par Laurent Labit. Au Parc des Princes, en finale le Castres olympique bat les Isérois du FC Grenoble[6] sur le score de 14 à 11[7]. La victoire est obtenue grâce à deux pénalités de Laurent Labit, un drop du capitaine Francis Rui et à un essai accordé au All Black Gary Whetton qui aplatit le ballon juste après le Grenoblois Hueber[8],[9]. L'arbitre reconnaît treize ans plus tard qu'il a commis une faute d'arbitrage[10],[11]. Un essai d'Olivier Brouzet est également refusé aux Grenoblois ce soir-là[12]. Les Grenoblois (Vélo, Savy et Hueber) ainsi que le Castrais Labit pourtant meilleur buteur et recordman des points inscrits en Championnat cette saison là (303 points) connaissent un important échec dans de nombreuses tentatives au pied.

Finaliste du Challenge Yves du Manoir (1993)Modifier

Le CO alors au sommet de la hiérarchie nationale dispute également la finale du Challenge Yves du Manoir. Le club ne parvient pas à s’imposer et s’incline 13 à 8 face à son grand rival le Stade toulousain[13] qui sauve ainsi sa saison après son échec en quart de finale du championnat[14],[15]. Quarante-trois ans après ses deux premiers titres de champion de France, le CO est ainsi de retour au sommet du rugby français et ce sans aucun international en activité. Enfin, la dernière année de l'ère Gaillard (1993-1994) voit le CO se faire éliminer avant les quarts-de-finale du championnat et en demi-finale du Challenge Yves du Manoir contre Clermont.

Finaliste du championnat de France (1995)Modifier

En 1994-1995, le CO tend vers un jeu plus complet change d’entraîneurs et réalise un recrutement important (Alain Hyardet, Jean-Marc Aué, Cyril Savy, David Darricarrère). A Nîmes, les Castrais battent en quart-de-finale l'USA Perpignan aux tirs au but après un match nul 12 à 12[16], puis en demi-finale les Varois du RC Toulon 18 à 13. En finale du championnat de France, marquant la fin de l'ère de l'amateurisme, au Parc des Princes à Paris, le Castres olympique affronte le Stade toulousain. Le CO mène 16 à 6 à la mi-temps grâce un drop de Francis Rui, un essai du capitaine Frédéric Séguier, une transformation et 2 pénalités de l'ancien grenoblois Cyril Savy. Christophe Deylaud permet à Toulouse de gagner cette finale (31-16). Le CO se qualifie pour la première édition de la Coupe d'Europe.

Qualification aux phases finales de l'élite (1996-2000)Modifier

Castres recrute Thomas Castaignède, Eric Artiguste, Ugo Mola, Albert Cigagna, le All Black Franck Bunce. Le CO joue ensuite deux huitièmes-de-finale contre Pau en 1996 et 1997 et trois quarts-de-finale de championnat de France entre 1998 et 2000 contre l'USAP, Clermont et l'US Colomiers. Le CO se qualifie toutefois pour la Coupe d’europe 2001.

Échec en demi-finale contre le Stade toulousain (2001)Modifier

Lors de la saison 2000-2001, le CO termine premier club français à l’issue des matchs des poules. Les Olympiens de Raphaël Ibanez, Olivier Sarraméa, Alexandre Albouy, Laurent Marticorena et Gregor Townsend éliminent en quart-de-finale l'US Colomiers rugby au stade Pierre-Antoine et échoue en demi-finale contre le Stade toulousain, futur champion de France, au Stadium municipal de Toulouse.

Décès tragique d'un autre capitaine Francis Rui (2001)Modifier

Francis Rui, 20 saisons au CO entre 1976 et 1996, décède tragiquement dans un accident de voiture en 2001. l entraînait les jeunes rugbymen à Castelnaudary dans l'Aude. Le numéro 10 sera retiré pour la saison en mémoire de ce joueur. La tribune principale du stade Pierre-Fabre porte son nom pour l'honorer .

 
Ancienne tribune Francis Rui, rénovée en 2017.


Castres et les Coupes d'EuropeModifier

Finaliste du Challenge européen (1997) et (2000)Modifier

Le CO perd deux finales du Challenge européen en 1997 et 2000 contre Bourgoin et Pau. Le au Stade de la Méditerranée de Béziers, le CS Bourgoin-Jallieu s'impose 18-9 contre Castres. Le au Stade Ernest-Wallon de Toulouse, la Section paloise s'impose 34-21 contre Castres.

Échec en demi-finale de H Cup contre Munster (2002)Modifier

Les Castrais sont aussi demi-finalistes en 2002 de la Coupe d'Europe (H Cup) contre la province du Munster au stade de la Méditerranée à Béziers.

Vainqueur du Bouclier européen (2003)Modifier

Le bouclier européen (la 3e compétition européenne) était une compétition de rugby à XV organisée entre 2002 et 2005. Il était dans les faits une compétition de repêchage pour les clubs éliminés au premier tour du Challenge européen

Les équipes qui y participent sont celles qui ont été éliminées au premier tour du Challenge européen 2002-2003. Il y a donc seize équipes :

  • sept italiennes ;
  • quatre françaises ;
  • deux galloises ;
  • deux espagnoles ;
  • une roumaine.

Les rencontres se jouent en matches aller-retour sauf la finale.

En huitièmes de finale, Castres sort le FC Grenoble de justesse (14-13 et 31-30).

En quarts de finale, Castres atomise le Dinamo Bucarest (123-0 et 88-0).

En demi-finale, Castres sort la Section paloise (54-25 et 24-26).

En finale, Castres s'impose au Madejski Stadium de Londres devant 3 500 spectateurs et remporte le Bouclier européen contre les Gallois de Caerphilly sur le score de 40 à 12.

Vainqueur du Challenge Sud-Radio (2003)Modifier

Castres élimine Toulouse puis Biarritz pour jouer en finale contre le CS Bourgoin-Jallieu.

Bourgoin qui s'était déjà incliné le contre Stade rochelais 22-20 en Coupe de la ligue va donc disputer une seconde finale la même année.

Castres et Bourgoin-Jallieu s'affrontent au Parc des Sports et de l'Amitié à Narbonne le et grâce à un essai de Benjamin Lhande en fin de match remporte une victoire finale 27-26 et s'offre le Challenge Sud-Radio.

Le CO se qualifie pour la Coupe d'Europe.

Les années 2000 : une décennie sportive difficileModifier

Maintien du CO dans l'élite du rugby françaisModifier

En dépit du recrutement d'internationaux français Yann Delaigue, Pascal Papé, Lionel Nallet, Richard Dourthe, Xavier Sadourny, David Bory, Patrick Tabacco, Thierry Lacroix et des recrues étrangères telles que Carl Hoeft, Norm Berryman, Cameron McIntyre, Paul Volley, Glenn Metcalfe, Gordon Ross, Brad Fleming, Eremodo Tuni, Laloa Milford entre 2002 et 2009, le CO vit une période difficile. Le CO joue le maintien lors de la saison 2001-2002 puis lors de la saison en 2008-2009 où les Olympiens terminent 12e de la poule unique se sauvant de justesse.

 
Lionel Nallet, international français également joueur au CO.

Durant cette période difficile, la formation castraise est à l’honneur puisque le CO remporte 3 fois le championnat de France Reichel en 2003, 2008 et 2009.

L’entraîneur Laurent Seigne est limogé. En 2006, l'année du centenaire du club, malgré un mauvais début de championnat, l'entraîneur Alain Gaillard qualifie son club pour la Coupe d'Europe grâce à sa 5e place acquise dans la nouvelle poule unique du championnat de France.

Arrivée de Laurent Labit et Laurent Travers, un nouvel espoirModifier

Pour relancer le CO, le club décide de recruter alors les deux entraîneurs Laurent Labit et Laurent Travers qui ont qualifié l'US Montauban pour la H Cup 2008-2009 pour la première fois dans l'histoire du club de rugby de Montauban. Sous l'impulsion de ces deux techniciens hors pair, le CO change aussi sa politique de recrutement privilégiant désormais les jeunes Français (parfois issus de Pro D2) aux stars étrangères. Les résultats ne se feront pas attendre.

L'ère Labit-Travers et le 4e Brennus (2013)Modifier

 
Romain Teulet, champion de France 2013, meilleur buteur de l'histoire du CO
 
L'international français Marc Andreu champion de France 2013

Qualification aux phases finales du Top 14Modifier

En 2009-2010, le CO se qualifie pour en quart-de-finaliste du championnat de France défait par le Stade toulousain au Stadium de Toulouse. Le CO s'incline 35 à 12 en raison du manque d'expérience de haut niveau du collectif olympien et une entame de match trop faible.

Le CO lors de la saison 2010-2011 reste invaincu à domicile et finit à une belle 3e au classement général et échoue pour la 2e année consécutive en quart de finale du championnat de France contre le Montpellier HR d'un petit point par 18 à 17. Montpellier se qualifie alors pour la toute première fois de sa récente histoire en demi-finale[17].

Échec en demi-finale contre le Stade toulousain (2012)Modifier

Puis, au cours de la saison 2011-2012, Castres élimine le vice-champion de France, Montpellier, en quart-de-finale délocalisé au stade Ernest-Wallon. Le capitaine Chris Masoe et les Olympiens échouent en demi-finale contre le tenant du titre Toulouse au Stadium municipal, qui finira double champion.

Quatrième titre de champion de France (2013)Modifier

Pour la saison 2012-2013, le CO voit l'arrivée dans ses rangs de deux jeunes recrues et nouveaux internationaux français Brice Dulin du Sporting Agen[18] et Christophe Samson du RC Toulon sélectionnés pour la tournée en Amérique du Sud avec le XV de France. Castres termine 4e de la saison régulière et est le dernier qualifié pour les demi-finales du championnat de France grâce à sa victoire à domicile face au Montpellier HR 25 points à 12 en match de barrages au stade Pierre-Antoine à domicile.

Castres s'impose contre l'ASM Clermont Auvergne 25 à 9 en demi-finale du Top 14 à Nantes et se qualifie ainsi pour la finale 18 ans après sa défaite 31-16 face au Stade toulousain.

 
Arrivée du Bouclier de Brennus sur la pelouse dionysienne.

Au Stade de France à Saint-Denis, opposé au RC Toulon champion d'Europe 2013 de Jonny Wilkinson, le Castres olympique s'impose 19-14 grâce notamment à un essai du demi-de-mêlée sud-africain Rory Kockott à la fin de la 1re mi-temps et à deux drops de l'ouvreur français Rémi Talès[19]. Rory Kockott est élu « Talent d'or » de cette finale. Il termine meilleur réalisateur de la saison, avec 376 points. Le 21 octobre 2013, lors de la 10e Nuit du rugby, il est également élu meilleur joueur de la saison 2012-2013 du Top 14.

Le Castres olympique est champion de France pour la 4e fois de son histoire comme des grands[20].

 
Finale 2013 : Rory Kockott et la mêlée castraise face aux Toulonnais
 
Romain Teulet et Rodrigo Capo Ortega champions de France 2013
 
Castres est champion de France 2013

Plus de 11 000 supporters du CO se déplacèrent au Stade de France à Saint Denis pour encourager les joueurs du CO. Une immense fête est organisée au stade Pierre-Antoine et dans la ville de Castres. Plus de 17 000 supporters du CO accueillent les champions de France et l’arrivée du Bouclier de Brennus.

 
Le 4e Bouclier Brennus remporté par le Castres olympique en 2013.

Décès du mécène Pierre Fabre en juillet 2013Modifier

Pierre Fabre, mécène du CO depuis 1988, décède en juillet 2013 un mois après le sacre du CO.

 
Stade de France où le CO affonte en finale Toulon (2014) et Montpellier (2018).

Le trio Rolland-Milhas-DarricarrèreModifier

Le deuxième ligne du CO Matthias Rolland, au club depuis 2009, coordonne notamment la politique sportive du secteur professionnel et supervise le nouveau duo d’entraîneurs composé de Serge Milhas et David Darricarrère qui succèdent au duo Travers-Labit.

Finaliste du championnat de France (2014)Modifier

Pour la saison 2013-2014, le CO la seule équipe du Top 14 invaincu à domicile. Cette saison marque la fin de carrière de Romain Teulet, au club depuis 2001, et qui a inscrit 3 102 points sous le maillot castrais. Les champions de France Castrais signent l'exploit d'éliminer l'ASM Clermont invaincu sur son terrain depuis 77 matchs en barrage au stade Marcel-Michelin avec une victoire 22 à 16 grâce notamment à un essai de Remi Lamerat.

 
L'international écossais du CO Max Evans

En demi-finale, à Lille, Castres élimine le Montpellier HR (22 à 19) au stade Pierre-Mauroy de Lille après prolongation grâce à un drop de l'international fidjien Seremiai Bai et retrouve une nouvelle fois le RC Toulon double champion d'Europe 2013-2014 en finale du championnat au Stade de France. L'international écossais Max Evans inscrit un essai contre Toulon en première mi-temps transformé par le sud-africain Rory Kockott. Néanmoins, le CO s'incline sur le score de 18 à 10 et perd la 2e finale de son histoire. Le CO est actuellement le seul club avec Toulouse et Perpignan à être resté dans les 15 premiers depuis 1992.

Une saison post-finale difficileModifier

Après la défaite en finale contre le RC Toulon, le CO vice-champion de France démarre le Top 14 avec une défaite à Béziers contre les Parisiens du Stade français dans une rencontre délocalisée et perd d'autres matchs à domicile. Plusieurs joueurs castrais sont blessés (Wihongi, Forestier, Lamerat, Faasalele, Gray, etc.) et le CO est fébrile à l'extérieur. Dernier du classement, l'entraineur des avants Serge Milhas est démis de ses fonctions et remplacé par un ancien joueur du CO, l'Argentin Mauricio Reggiardo. Le CO se sauve à l'avant dernière journée du championnat contre CA Brive-Corrèze (32 à 12) devant ses supporters au stade Pierre-Antoine.

L'ère Urios et le 5e Brennus (2018)Modifier

 
Benjamin Urdapilleta champion de France 2018

Christophe Urios, l'ancien talonneur de Castres entre 1990 et 1999 est engagé fin 2014 comme directeur sportif du CO pour 4 saisons à compter de l'été 2015. Urios permet à l'US Oyonnax de monter en Top 14 à l'issue de la saison 2012-2013 en terminant premier et champion de France de la Pro D2. Ce titre est accompagné par un titre de meilleur staff de Pro D2 décerné lors la nuit du rugby 2013[21]. Pour sa dernière saison à la tête de l'US Oyonnax, il le qualifie pour les barrages du championnat. Il avait déjà entraîné le CO entre 2002 et 2005 avant d’être limogé. Le nouveau manager arrive avec quelques joueurs (Rudi Wulf, David Smith, Benjamin Urdapilleta, Antoine Tichit, Alexandre Bias, Alex Tulou, Julien Caminatietc.) et ses deux entraîneurs adjoint Joe El Abd et Frédéric Charrier. Matthias Rolland devient lui directeur administratif du club.

Qualification aux phases finales du Top 14Modifier

Le CO échoue en quart de finale en 2016 contre Montpellier vainqueur du Challenge européen à l'Altrad Stadium puis en 2017 contre Toulon vice-champion de France au stade Mayol.

Cinquième titre de champion de France (2018)Modifier

 
Finale de Top 14 : Castres est champion de France 2018.

Le CO remporte un cinquième Bouclier de Brennus en 2018, contre le Montpellier HR de Louis Picamoles sur le score de 29 à 13[22], après avoir éliminé le Stade toulousain en barrage (23-11) au stade Ernest-Wallon et le Racing 92 en demi-finale (19-14) au Groupama Stadium de Lyon. Le CO a battu les 3 premiers du Top 14.

C'est la première fois qu'une équipe classée 6e de la saison régulière remporte le titre. Julien Dumora et le Tongien Steve Mafi inscrivent deux essais en 1re puis en fin de 2e mi-temps. Le buteur argentin Benjamin Urdapilleta a marqué 19 points au pied (5 pénalités et 2 transformations). Les deux buteurs sud-africains du MHR champions du monde François Steyn et Juan Pienaar ratent notamment 3 pénalités. Plus de 12 000 supporters accueillent les champions de France et le 5e Brennus dans les rues puis sur la place Pierre Fabre à Castres. Le CO est aujourd’hui le quatrième club le plus titré de l’ère professionnelle. Dès la fin du mois d'août, l'arrivée de Mauricio Reggiardo, ancien joueur et entraineur du CO, est annoncée.

Saison 2018-2019, un Brennus à défendreModifier

Lors de la saison 2018-2019, le CO champion de France se renforce en recrutant deux internationaux français Yann David et Scott Spedding. D'autres joueurs rejoignent le CO tels que Camille Gérondeau, Marc Clerc. Les champions de France s'imposent 8 fois à l'extérieur à Montpellier, Toulouse, Perpignan, Grenoble, Pau, Lyon, Bordeaux et enfin Agen. Mais Castres s'incline 6 fois au stade Pierre-Fabre. Le club échoue de peu à la course à la qualification lors de l'ultime journée en s’inclinant face à Toulon où il avait concédé une défaite au match aller.

L'ère Reggiardo (2019)Modifier

Mauricio Reggiardo, international argentin et pilier à Castres entre 1996 et 2005, entraîneur du CO en 2008 et 2015 maintenant 2 fois le club en Top 14, devient directeur sportif du CO avec Stephane Prosper entraineur des arrières, et Patrick Furet entraîneur des avants en 2019. Le CO a recruté notamment l'ailier fidjien Filipo Nakosi, le pilier canadien Matt Tierney, ou encore l'arrière français Benjamin Lapeyre. Le capitaine du CO est Mathieu Babillot, troisième ligne aile et international français, champion de France 2018, originaire de Chartres mais formé à Castres. Le CO s'impose dans la difficulté contre Montpellier et Agen à Pierre Fabre puis avec le bonus offensif contre le stade Français.

PalmarèsModifier

Équipe masculineModifier

Compétitions européennesModifier

Compétitions nationalesModifier
Compétitions estivalesModifier

2015, 2016, 2017 et 2018

  • Bouclier du Tarn

Équipes de jeunesModifier

Équipe féminineModifier

Les finales du Castres olympiqueModifier

Compétition Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale Spectateurs
Coupe de France Castres olympique 6-0 FC Lourdes Parc Lescure, Bordeaux 27 500
Championnat de France Castres olympique 14-3[24] Stade montois Stade des Ponts Jumeaux, Toulouse 23 000
Championnat de France Castres olympique 11-8 Racing club de France Stade des Ponts Jumeaux, Toulouse 25 000
Championnat de France Groupe B Castres olympique 18-9[25] Section paloise Saint-Gaudens 10 000
Championnat de France Castres olympique 14-11 FC Grenoble Parc des Princes, Paris 48 000
Challenge Yves du Manoir Stade toulousain 13-8 Castres olympique Stade Armandie, Agen 8 800
Championnat de France Stade toulousain 31-16 Castres olympique Parc des Princes, Paris 48 615
Challenge européen   Bourgoin-Jallieu 18-9 Castres olympique   Stade de la Méditerranée, Béziers 10 000
Challenge européen   Section paloise 34-21 Castres olympique   Stade des Sept Deniers, Toulouse 6 000
Bouclier européen   Castres olympique 40-12 Caerphilly RFC   Madejski Stadium, Reading 4 000
Challenge Sud-Radio Castres olympique 27-26 CS Bourgoin-Jallieu Parc des sports et de l'amitié, Narbonne 5 000
Championnat de France Castres olympique 19-14[26] RC Toulon Stade de France, Saint Denis 80 033
Championnat de France RC Toulon 18-10 Castres olympique Stade de France, Saint-Denis 80 174
Championnat de France Castres olympique 29-13 Montpellier Hérault rugby Stade de France, Saint-Denis 78 441

Image et identitéModifier

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À l'origine de la création du club en 1906, les couleurs des maillots de Castres sont grises et noires. Puis, le CO adopte les couleurs bleu et blanc. Toutefois, depuis quelques années, le CO utilise des maillots aux couleurs bleu marine et blanc abandonnant le bleu ciel. Le CO porte des maillots de couleurs bleu et blanc à domicile seulement depuis les années 1950.

RivalitéModifier

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Rivalité avec le Stade toulousain[27]Modifier

Les rivaux du CO sont sans aucun doute les clubs voisins Midi-Pyrénéens avec 7 matchs en phases finales du championnat de France, Coupe de France et Challenge Sud-Radio. Le Stade toulousain est le principal rival dans l'histoire du CO, battant le club en championnat : défaite en finale (1995), demi-finale (2001, 2012), en barrage (2010) et aussi en finale de Challenge Yves du Manoir (1993).

Néanmoins, le CO a éliminé le Stade toulousain en quart-de-finale de Challenge Sud-Radio (2003). Le CO mené par Christophe Urios prend une revanche en triomphant contre Toulouse au stade Ernest-Wallon en barrage en 2018 (11-23) avant de remporter son 5e titre de champion de France, deux semaines plus tard, au Stade de France contre le MHR.

Rivalité avec le RC ToulonModifier

Depuis les années 1990, Castres affronte régulièrement en phases finales du championnat de France d'autres rouges et noirs, ceux du RC Toulon, soit 7 confrontations : victoire en finale (2013), demi-finale (1993, 1995), et en quart de finale (1949).

Cependant, Castres a été battu 3 fois par le RCT en finale (2014), en demi-finale (1992) et en barrage (2017).

Rivalité avec le Montpellier Hérault rugbyModifier

Depuis les années 2010, en Occitanie, Castres et Montpellier s'affrontent régulièrement en phase finale, soit 6 confrontations. Le CO est le principal rival du MHR du président Mohed Altrad : victoire en finale (2018), demi-finale (2014), et en barrage (2012, 2013).

Cependant, Castres a été battu 2 fois par le MHR en barrage (2011, 2016).

 
Opposition rude entre Castres et Toulouse en 2012.

Rivalités avec le Racing 92 et ClermontModifier

La rivalité entre le CO et les Parisiens du Racing 92 est moins forte qu'avec Toulouse, Toulon et Montpellier. Néanmoins, le CO et le Racing 92 se rencontrent 4 fois en phases finales du championnat de France. Castres remporte la finale (1950) et la demi-finale (2018). Les Franciliens éliminent 2 fois le CO en huitième-de-finale (1953, 1990). Castres et Clermont s'opposent 4 fois en phases finales de Coupe d'Europe : victoire en quart-de-finale (2002) et du championnat de France : victoire en demi-finale (2013), et en barrage (2014). Le CO s'est incliné une fois seulement contre les Auvergnats en quart-de-finale (1997).

Rivalité avec les autres clubs tarnais : Albi et MazametModifier

Dans les années 1960-1970, quand le SC Albi et le SC Mazamet étaient dans l'élite, il y avait une forte rivalité entre le CO et ces deux clubs. Les Castrais de Jean Pierre-Antoine ont battu le SC Mazamet du capitaine Lucien Mias en huitième de finale 1956 avant d’échouer en demi-finale contre Dax. La rivalité entre Castres et Albi est ravivée en 2006-2008 et 2009-2010 lorsqu'Albi remonta en Top 14. En 6 matchs de Top 14 et 2 matchs amicaux du Bouclier de Tarn, soit 8 matchs entre 2006 et 2015, Castres a battu six fois les Albigeois. Mazamet, jouant aussi en amateur, a gagné une Coupe de France (1958).

L'union sportive carmausine ou US Carmaux situé à Carmaux, dans le nord du département du Tarn est champion de France en 1951. C’est un des seuls clubs avec l’US Quillan à avoir remporté le titre national en première, deuxième et troisième division.

StructuresModifier

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Stade Pierre-FabreModifier

Article détaillé : Stade Pierre-Fabre.

Modernisation du stade Pierre-FabreModifier

Le Castres olympique joue dans le parc d'Aillot puis occupe, dans les années 1920, le Stade olympique. Situé en plein cœur du quartier de Bisséous, le Stade olympique devenu stade Pierre-Antoine (après le décès du capitaine castrais double champion de France 1949-1950) est à partir de l'après-guerre propriété du Castres olympique. Depuis 1989, il appartient à la ville de Castres[28]. Il dispose actuellement de 12 500 places, dont 10 500 places assises. Des tribunes Nord et Sud ont été construites dans les années 2000. Une salle de presse dans la tribune Rui a été aménagée.

En 2013, un écran géant a été installé. Puis, en 2014, une nouvelle tribune Gabarrou de 2 800 places équipée de 21 loges et deux ascenseurs fut élevée.

 
Stade Pierre-Fabre et la nouvelle tribune Gabarrou.

En 2017, la tribune Francis Rui a été modernisée permettant d'agrandir l'espace de réception « Espace 1906 » (1 100 m2), d'ajouter trois loges, créer deux salons de 70 m2 « Club 81 », ainsi qu un ascenseur pour les partenaires et les supporters, de créer des bureaux et des locaux techniques d'agrandir l'infirmerie et les vestiaires des joueurs, de créer une salle pour les jeunes supporters du CO et un PC de sécurité. Il faut ajouter un deuxième étage de 1 331 places assises. Le stade Pierre-Antoine est rebaptisé stade Pierre-Fabre le en hommage au mécène du CO. Cette enceinte possède 10 500 places assises. Enfin un deuxième écran géant a été ajouté. Le chapiteau est réservé aux supporters avant et après les matchs pour se restaurer dans une ambiance conviviale dans l'esprit du club. Le contre Montpellier le stade enregistre pour son inauguration le meilleur taux de remplissage avec 12 022 spectateurs. En 2018, une nouvelle boutique est ouverte au stade Pierre-Fabre.

Délocalisation à Béziers et ToulouseModifier

Entre 2010 et 2014, le CO délocalisa pour des raisons financières principalement trois matchs de Top 14 et deux matchs de Coupe d'Europe au stade de la Méditerranée à Béziers (contre Toulouse et Paris) et au stade Ernest-Wallon de Toulouse (contre Montpellier, le Munster et Northampton).

 
Castres-Munster délocalisé à Ernest-Wallon en 2011.

Centre de formationModifier

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Après une convention signée en 2010 entre l'IRB et Castres olympique, le club permet à des joueurs africains d'effectuer des stages, de bénéficier de conseils, et d'utiliser les salles de musculation et des installations au stade Pierre-Antoine et au centre du Levézou.

 
Centre d'entrainement du CO au Levézou.

De nombreux anciens joueurs, pour certains champions de France avec le CO, entrainent les espoirs. Thierry Bourdet est en charge des avants, Jean-Marc Aue dirige les trois quarts, José Diaz est consultant mêlée et défense, Yannick Caballero est intervenant dans le jeu aérien, enfin Karena Wihongi intègre le staff. Le manager est Cédric Jalabert.

Centre d'entrainement au LevézouModifier

En effet il existe un centre d'entraînement du Levézou où les joueurs du CO s'entraînent avec salles de musculation, un gymnase, une salle vidéo, des salles de kinésithérapie, un restaurant, une laverie, et plusieurs terrains de rugby. Les entraineurs et le médecin possèdent des bureaux. Le centre d'entraînement a été agrandi et modernisé en 2012 et 2019. Le staff utilise un drône et des GPS pour mieux évaluer le rythme cardiaque, les déplacements des joueurs aux entrainements, l'état de forme physique, etc. Le CO utilise un bus ultra-moderne pour ses joueurs et des vols en avion depuis l'aéroport de Castres situé au Causse.

Aspects juridiques et économiquesModifier

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OrganigrammeModifier

 
Christophe Urios, directeur sportif du CO de 2015 à 2019.

L'organisation du secteur sportif et administratif du CO s'articule de la manière suivante :

Direction du CO Secteur administratif Secteur sportif
Président :   Pierre-Yves Revol
Vice-Présidents :   Michel Dhomps,   Philippe Leroux,   Gérard Cholley
Président de l'Association :   Yves Salvaire
Directeur :   Matthias Rolland
Principal actionnaire :   Groupe Pierre Fabre
Directeur :   Matthias Rolland
Responsable marketing et commercial :   François Galibert
Responsable communication :   Lisa Valette
Responsable commerciale et événementiel :   Marie-Charlotte Pailhe
Responsable billetterie :   Martine Alquier-Bouffard
Gestion du personnel :   Corinne Lasalle
Comptable :   Florence Azam
Responsable du suivi médical de l'équipe pro :   Valérie Virves
Contact Association CO. - licences :   Flore Marechal
Responsable du suivi médical au Centre de formation :   Brigitte Dourel
Responsable de l'école de rugby :   Fabrice Norguieux
Secrétaire de l'école de rugby :   Isabelle Alquier-Bouffard
Responsable sécurité et référent stade :   Christian Rousseau
Directeur sportif :   Mauricio Reggiardo

Entraîneur des arrières :   Stéphane Prosper
Entraîneur des avants :  Patrick Furet
Préparateurs physique :   Marc Milhau,   Laurent Arbo et Mourad Abed.
Vidéo :   Manu Urdampilleta
Staff médical :   Matthieu Catoen,   Jean-François Ferrié,   Alexis Claverie,   Pascal Rouanet et   William Stefan
Directeur du centre de formation :   Michel Giacomini
Responsable sportif du centre de formation et Responsable de l'école de rugby :   Cédric Jalabert
Responsable Logistique :   Adrian Lungu et   Pierre-Alain Cizek

Consultant tir au but : Romain Teulet

Consultant technique individuelle (skills) : Sitiveni Sivivatu

BudgetModifier

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Budget prévisionnel du Castres olympique
Saison 2010-2011 2011-2012 2012-2013 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018 2018-2019
Budget 13,94 M€ 15,12 M€ 15,61 M€ 17,335 M€[29] 19,04 M€ 20,34 M€[30] 20,6 M€[31] 21,73 M€[32] 23,70 M€
Division Top 14
Légende : M€ = millions d'euros.

ÉquipementiersModifier

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Adidas est l'équipementier officiel au Castres olympique depuis le début des années 1990. Mais en 1994, le CO, alors au sommet de la hiérarchie nationale, change d'équipementier pour signer avec Puma.

Au début des années 2000, quand Castres atteint les demi-finales du Top 16 et de la H Cup, le club est équipé par KooGa Rugby. En 2004, le CO porte des maillots signés par l'entreprise Canterbury. À la suite de la faillite de la filiale Europe de la marque néo-zélandaise en 2010, Castres s'associe avec l'équipementier français basé en Isère, Oztyle, pour une durée de trois ans. Les couleurs officielles du club restent le bleu et le blanc.

Pour la Coupe d'Europe Hcup, saison 2010-2011, la troisième couleur choisie est le jaune doré. Parfois, le club utilise un troisième jeu de maillot rouge.

Lors des saisons 2012-2013 et 2013-2014, le Castres olympique est équipé par Asics un équipementier sportif d'origine japonaise. Le maillot domicile est blanc avec une bande bleue sous chaque manche. Le blason est sur le cœur et le logo Asics sous le col.

En 2014, Kipsta du groupe Décathlon devient l’équipementier officiel du CO.

En 2018, Kappa devient le nouvel équipementier du Castres olympique champion de France 2018 pour une durée de trois ans soit jusqu’en 2021[33],[34],[35].

SupportersModifier

 
Supporters du Castres olympique, la « Blue Army ».
 
Animations du Kop Puissance Castres en Tribune Nord.
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Il existe aujourd'hui cinq associations de supporteurs actives qui organisent des déplacements supporteurs, l'animation des matchs :

  • Amicale des Supporteurs
  • La Blue Army
  • Puissance Castres (Tribune Nord)
  • Torcida castra (Tribune Nord)
  • Les Amis du rugby (Tribune Sud)

La Blue Army coordonne les associations de supporters du CO pour les déplacements (bus, place, nourriture) à l'extérieur en Top 14 et en Coupe d'Europe.

Depuis 2012, le club organise une soirée de présentation des joueurs, des recrues, du staff, des maillots aux abonnés du CO, ponctué par un apéritif. En 2013 et 2018, Castres champion de France exposa le Bouclier de Brennus sur la pelouse du stade Pierre Fabre.

Personnalités du clubModifier

  • Henri Pistre, prêtre surnommé « le Pape du rugby » qui fut l'entraîneur du Castres olympique en 1934.
  • Jean-Pierre Gabarrou, député-maire de Castres de 1977 à 1985 est décédé prématurément à l'âge de 40 ans en 1985. Son Roger Gabarrou était le Président du CO double champion de France 1949 et 1950 et vainqueur de la Coupe de France 1948. Une tribune a été baptisée Gabarrou afin de rendre hommage à l'ancien élu castrais.
  • Gérard Cholley, ancien boxeur et militaire au 8e RPIMa de Castres, vice-Président du CO, décoré de la Légion d'honneur. Il a remporté le Grand Chelem en 1977 avec le XV de France.

EntraîneursModifier

 
Laurent Labit
 
Laurent Travers
 
Matthias Rolland
 
Christophe Urios
Période Entraîneur(s) en chef Adjoint(s) Palmarès
1979-1980   Gérard Cholley
1980-1981   Claude Gonzales
1981-1982   Daniel Amalric   Roger Gorsse

Christian Calmet

1982-1983   Jacques Cabrol   Marc Arganèse
1988-1994   Alain Gaillard   Jacques Cauquil
  Serge Gabernet (en 1991-1992)
Champion de France Groupe B 1989
Champion de France 1993
Finaliste Challenge Yves du Manoir 1993
1994-1995   Jean-Marie Barsalou
  Thierry Merlos
Vice-champion de France 1995
1995-1996   Christian Déléris
  Jean-Marc Foucras
1996-1998   Christian Gajan   Thierry Merlos (arrières) Finaliste Challenge européen 1997
1998-2000   Alain Gaillard   Francis Rui (arrières)
2000-2001   Jean-François Beltran (arrières) Finaliste Challenge européen 2000
2001-2002   Rémi Trémoulet (avants)
  Jean-François Beltran (arrières)
2002-2005   Christian Gajan   Christophe Urios (avants)
  Philippe Bérot (arrières)
Bouclier européen 2003
Challenge Sud-Radio 2003
2005-2006   Laurent Seigne[36]   Philippe Bérot (arrières)
2006-2007   Ugo Mola (arrières)
2007   Mauricio Reggiardo (avants)
  Ugo Mola (arrières)
2007   Jeremy Davidson (avants)
  Ugo Mola (arrières)
Décembre 2007-2009   Alain Gaillard   Jeremy Davidson (avants)
  Mark McCall (arrières)
2009-2013   Laurent Labit (arrières)
  Laurent Travers (avants)
Champion de France 2013
2013-2015   Matthias Rolland   Serge Milhas (avants)
  David Darricarrère (arrières)
Vice-champion de France 2014
2015   Mauricio Reggiardo (avants)
  David Darricarrère (arrières)
2015-2019   Christophe Urios   Joe El Abd (avants)
  Frédéric Charrier (arrières)
Champion de France 2018
2019-2023   Mauricio Reggiardo   Patrick Furet (avants)
  Stéphane Prosper (arrières)

PrésidentsModifier

Liste des Présidents successifs du Castres olympique
Saisons Présidents et Palmarès
1906-1909 Eugène Agert
1909-1919 Maurice Saulieres
1919-1920 Louis Perrot
1920-1924 Joseph Sage
1924-1925 Gabriel Revellat
1925-1927 Étienne Carriol
1927-1939 Gaudérique Llech
1939-1942 Henri Delmas
1942-1958 Roger Gabarrou
Coupe de France 1948
Champion de France 1949
Champion de France 1950
1958-1959 Robert Sizaire
1959-1960 Robert Bousquet
1960-1964 Roger Gabarrou
1964-1980 Robert Larroque
1980-1983 Jean Matheu
1983-1988 Jean-Pierre Gabarrou et Georges Beauville
1988-2008 Pierre-Yves Revol
Champion de France Groupe B 1989
Champion de France 1993

Finaliste Challenge Yves du Manoir 1993
Vice-champion de France 1995
Finaliste Challenge européen 1997 et 2000
Bouclier européen 2003
Challenge Sud-Radio 2003

2008-2010 Jean-Philippe Swiadek
2010-2013 Michel Dhomps
Champion de France 2013
2014- Pierre-Yves Revol
Vice-champion de France 2014
Champion de France 2018

Joueurs emblématiquesModifier

 
Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Joueur du Castres olympique.

Français :

Étrangers :

CapitainesModifier

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Capitaines emblématiques de 1947 à nos jours
Noms des Capitaines Capitanat
  Jean Matheu-Cambas 1947–1949
  Jean Pierre-Antoine 1949–1956
  Francis Rui 1988–1996
  Raphael Ibanez 2000–2002
  Alexandre Albouy 2002–2005
  Kees Meeuws 2005–2006
  Lionel Nallet 2006–2009
  Rodrigo Capó Ortega 2009–2010
  Chris Masoe 2010–2012
  Matthias Rolland 2012–2013
  Rémi Talès [37] 2013–2014
  Rodrigo Capó Ortega [37] 2014–2019
  Mathieu Babillot 2019-

Effectif 2019-2020Modifier

Nom Poste Naissance Nationalité sportive Sélections Dernier club Arrivée au club
(année[Note 1])
Antoine Tichit Pilier   France - US Oyonnax 2015
Daniel Kotze Pilier   France   ASM Clermont 2016
Tudor Stroe Pilier   France - Stado Tarbes 2016
Marc Clerc Pilier   France - Union Bordeaux Bègles 2018
Paea Fa'anunu Pilier   Tonga   US Dax 2018
Tapu Falatea Pilier   France - RC Narbonne 2018
Wilfrid Hounkpatin Pilier   France - Rouen NR 2018
Karena Wihongi Pilier   Nouvelle-Zélande - US Carcassonne 2019
Matt Tierney Pilier   Canada   Section paloise 2019
Marc-Antoine Rallier Talonneur   France - Colomiers rugby 2011
Jody Jenneker Talonneur   Afrique du Sud - US Oyonnax 2016
Kévin Firmin Talonneur   France - US Dax 2017
Rodrigo Capó Ortega Deuxième ligne   Uruguay   SO Millau 2002
Christophe Samson Deuxième ligne   France   RC Toulon 2012
Victor Moreaux Deuxième ligne   France - Stade Toulousain 2013
Loïc Jacquet Deuxième ligne   France   ASM Clermont 2016
Hans N'Kinsi Deuxième ligne   France - FC Grenoble 2019
Mathieu Babillot 3e ligne aile   France   Formé au club 2013
Alex Tulou 3e ligne aile   Nouvelle-Zélande - Montpellier HR 2015
Maama Vaipulu 3e ligne   Tonga     Chiefs 2016
Anthony Jelonch 3e ligne aile   France   FC Auch 2014
Baptiste Delaporte 3e ligne aile   France - Formé au club 2017
Camille Gérondeau 3e ligne aile   France - ASM Clermont 2018
Kévin Gimeno 3e ligne aile   France - US Carcassonne 2018
Rory Kockott Demi de mêlée   France     Lions 2011
Ludovic Radosavljevic Demi de mêlée   France - ASM Clermont 2017
Bastien Bourgier Demi de mêlée   France - Stade toulousain 2019
Benjamín Urdapilleta Demi d'ouverture   Argentine   US Oyonnax 2015
Thomas Fortunel Demi d'ouverture   France - US Montauban 2019
Florian Vialelle Trois-quarts centre   France - SC Albi 2014
Thomas Combezou Trois-quarts centre   France - Montpellier HR 2014
Robert Ebersohn Trois-quarts centre   Afrique du Sud - Montpellier HR 2016
Lucas Tharin Trois-quarts centre   France - RC Narbonne 2018
Yann David Trois-quarts centre   France   Stade toulousain 2018
Julien Caminati Ailier   France - RC Toulon 2016
Armand Batlle Trois-quarts aile   France - FC Grenoble 2017
Taylor Paris Trois-quarts aile   Canada   SU Agen 2017
Martin Laveau Trois-quarts aile   France - Aviron bayonnais 2018
Antoine Bouzerand Trois-quarts aile   France - Cahors rugby 2018
Benjamin Lapeyre Trois-quarts aile   France - AS Béziers 2019
Filipo Nakosi Trois-quarts aile   Fidji   RC Toulon 2019
Geoffrey Palis Arrière   France   SC Albi 2013
Julien Dumora Arrière   France - Lyon OU 2014

Notes et référencesModifier

  1. « Rugby : Romain Teulet intègre le staff des Bleus », sur www.sudouest.fr (consulté le 24 avril 2014)
  2. « Hommage à Romain Teulet », sur www.castres-olympique.com/ (consulté le 24 avril 2014)
  3. « Teulet dans le staff », sur www.lequipe.fr (consulté le 24 avril 2014)
  4. a et b Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  5. « Castres-Narbonne sera à rejouer samedi », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 10 février 2014)
  6. « Top 14: Toulon-Castres, souviens-toi, il y a vingt ans... », sur www.lepoint.fr, (consulté le 13 juillet 2013)
  7. « Fiche finale Castres 14-11 Grenoble », sur www.finalesrugby.com (consulté le 10 juin 2009)
  8. Nicolas Lavallée, « Parc des Princes, Paris, 5 juin 1993 », sur www.lnr.fr, Ligue nationale de rugby, (consulté le 19 janvier 2012)
  9. « Castres et Toulon, leur dernier titre », sur www.lefigaro.fr, (consulté le 13 juillet 2013)
  10. Pierre Salviac, « Finale Castres-Grenoble 93 : l’insupportable aveu de l’arbitre Salles », sur rugbyolympic.com, (consulté le 24 octobre 2012)
  11. « Daniel Salles à propos de Castres-Grenoble en 1993 : « Je me suis trompé » », sur http://www.sudouest.fr, (consulté le 13 juillet 2013)
  12. Simon Valzer, « Combien de fois Bayonne s’est imposé dans la capitale ? », sur www.rugbyrama.fr, Midi olympique, (consulté le 10 février 2014)
  13. « Le 12 juin 1993 A Agen (Armandie) Stade Toulousain bat Castres Olympique 13 à 8 », sur http://archives.stadetoulousain.fr (consulté le 5 juillet 2019)
  14. « Fiche 1/4 de finale, le 16 mai 1993 : Grenoble-Toulouse », sur www.stadetoulousain.fr, Stade toulousain (consulté le 10 février 2014)
  15. J.-E.D., « Le championnat a vécu des quarts de finale à l'arraché », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 10 février 2014)
  16. Victoire de Castres aux tirs au but : 5 à 4
  17. Bertrand Lagacherie, « Montpellier continue l'aventure », sur www.lequipe.fr, L'Équipe, (consulté le 1er juin 2011)
  18. « Dulin Brice », sur www.itsrugby.fr (consulté le 30 septembre 2011)
  19. « Castres - Toulon : 19-14. Castres n’a pas volé son Bouclier », sur www.leprogres.fr, (consulté le 3 juin 2013)
  20. Stéphane PULZE, « Castres et « la magie du rugby » », Le Républicain lorrain,‎ (lire en ligne, consulté le 10 février 2014)
  21. Thibault Perrin, « Nuit du Rugby : Rory Kockott meilleur joueur du Top 14, Wesley Fofana meilleur joueur international français », sur lerugbynistere.fr, .
  22. (Highlights) Montpellier / Castres - Finale TOP 14
  23. Cette compétition a vu le jour avec le changement de formule du Challenge européen lors de la saison 2002-2003. Le Challenge est alors passé d’une formule par poule à une formule à élimination directe. Le Bouclier européen a donc été créé pour que les équipes éliminées dès le premier tour puissent continuer leur aventure européenne.
  24. Une première finale est jouée le 15 mai 1949 au stade des Ponts Jumeaux à Toulouse et s'est soldée par un 3-3 AP.
  25. « Il y a 30 ans, la renaissance du Castres Olympique », sur www.ladepeche.fr, (consulté le 26 juillet 2019)
  26. Stéphane PULZE, « Castres et « la magie du rugby » », Le Républicain lorrain,‎ (lire en ligne, consulté le 26 juillet 2019)
  27. « Toulouse: Du sparadrap sur le Brennus, la blague qui ne fait pas rire tout le monde à Castres », sur https://www.20minutes.fr, (consulté le 28 juin 2019)
  28. Jean-Marc Guilbert, « Castres. Le projet de rénovation du stade refait surface », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne).
  29. « Les budgets globalement en hausse », sur http://www.sport24.com/ (consulté le 14 août 2013)
  30. « Les budgets des clubs pour la saison 2015-2016 », sur www.lerugbynistere.fr (consulté le 10 octobre 2015)
  31. Clément Suman, « TOP 14 : le classement des budgets prévisionnels pour la saison 2016/2017 », sur www.lerugbynistere.fr (consulté le 2 juin 2018)
  32. « Quels sont les budgets du Top 14 saison 2017-2018 ? », Parlons Rugby,‎ (lire en ligne, consulté le 2 juin 2018)
  33. Le CO change d'équipementier et signe avec Kappa
  34. Kappa nouvel équipementier officiel du Castres Olympique
  35. Découvrez les nouveaux maillots 2018/2019
  36. Laurent Seigne est débarqué par le Président du CO Pierre-Yves Revol le 16 avril 2007, avant la fin de la saison.
  37. a et b https://www.ouest-france.fr/sport/rugby/top-14-castres-le-staff-confirme-tales-perd-le-capitanat-2906429 Top 14. Castres : le staff confirmé, Tales perd le capitanat

AnnexesModifier

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BibliographieModifier

  • Joseph Séverac, La Belle histoire du Castres olympique : 1906-1986, éd. Beauville, (ASIN B0014MZMAG)
  • Karim Benaouda, 100 ans de Castres olympique, Privat, (ISBN 978-2708928206)
  • Denis Tillinac, Cholley : Le grand guerrier, Privat, (ISBN 978-2708928275)
  • Brian Mendibure, Top castres, le livre souvenir d'une saison d'exception, Privat, (ISBN 978-2708928305)
  • Brian Mendibure et Grégory Andres, La magie du co 2018, la saison des défis, Privat, (ISBN 2708928368)
  • Frédéric Rey-Millet et Christophe Urios, 15 leçons de leadership - Etre meilleur ne s'arrête jamais, Eyrolles, (ISBN 978-2-212-57139-4)

Liens externesModifier


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