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Musée des Beaux-Arts de Gand

musée de Gand
Musée des Beaux-Arts de Gand
MSK19122008.JPG
Informations générales
Surface
Une trentaine de salles
Visiteurs par an
inconnu
Site web
[ww.mskgent.be [3]]
Collections
Collections
Peintures
Dessins
Scuptures
Tapisseries
Nombre d'objets
350 exposées
Localisation
Pays
Région
Commune
Adresse

Fernand Scribedreef 1,

Parc de la Citadelle
9000 Gand
Coordonnées

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Le musée des Beaux-Arts de Gand, Museum voor Schone Kunsten en néerlandais (MSK Gent en abrégé), est un des plus anciens musées de Belgique. Son origine remonte en 1798, à l'époque où Gand est devenue la capitale du département français de l'Escaut, lorsque la France décida de rassembler une collection d'œuvres d'art accessible au public[1].

HistoireModifier

Officiellement reconnu comme institution nationale française, le musée du Département de l'Escaut est initialement établi en l'église Saint-Pierre de Gand et ne sera accessible au public qu'à partir de 1802.

En 1809, il sera transféré dans un bâtiment de la ville plus approprié, dans une salle de l'Académie municipale située dans un ancien couvent des Augustins. Il ne sera ouvert au public qu'en 1811. Plus tard, la ville de Gand tentera vainement de récupérer certaines œuvres importantes emmenées en France, dont certaines se trouvent toujours au Louvre.

C'est en 1898 que fut prise la décision de construire un nouvel édifice capable d'accueillir les nouvelles œuvres achetées par la ville, le plus souvent aux salons qu'elle organisait.

Ainsi naquit près d'un siècle plus tard le musée des Beaux-Arts de Gand, tel que nous le connaissons aujourd'hui.

Le nouveau complexe dessiné par l’architecte Charles Van Rysselberghe, un des frères du peintre néo-impressionniste gantoisThéo van Rysselberghe, à l'origine de l'introduction du divisionnisme en Belgique[2], sera érigé en deux phases, dans le Parc de la Citadelle, Fernand Scribedreef 1. La première remonte à 1902, la seconde en 1913, à l'occasion de l'exposition universelle. Gravement endommagé pendant la Seconde Guerre mondiale, le bâtiment sera cependant entièrement reconstruit, réaménagé et modernisé. Une bonne partie de la collection, mise en sécurité à Pau dans le Midi de la France, fut épargnée.

Le musée a connu des travaux d'extension au début du XXIe siècle et a rouvert en 2007.

CollectionsModifier

Les collections du MSK Gent s'arrêtent à l'après guerre. L'art des années 1950 jusqu'aujourd'hui est conservé au musée d'art contemporain créé en 1975, l'actuel musée municipal d'art actuel (SMAK), établi juste en face.

Les collections du musée donnent un aperçu de la peinture, de la gravure, de la sculpture, de l’art graphique et de l’art de la tapisserie en Europe depuis le XIVe siècle. Le musée possède aussi une importante collection de toiles du XIXe siècle. Dans une trentaine de salles sont exposées 350 oeuvres.

École flamandeModifier

 
Jupiter et Antiope, 1617-1618
Antoine van Dyck

École belgeModifier

École allemandeModifier

École anglaiseModifier

École autrichienneModifier

École hollandaiseModifier

École françaiseModifier

École italienneModifier

GalerieModifier

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Voir aussiModifier

Article connexeModifier

Lien externeModifier

Notes et référencesModifier

  1. Musée des Beaux-Arts de Gand, Robert Hoozee, (ISBN 90-5544-327-1) D/2000/6328/30 édition révisée : décembre 2000
  2. La Lecture par Émile Verhaeren, 1903 est une œuvre majeure de van Rysselberghe, très représentative du mouvement pointilliste, exposée au musée des Beaux-Arts de Gand. On y reconnaît le poète Émile Verhaeren de dos revêtu de son habituelle veste rouge, ce qui laisse à penser que le peintre a souhaité faire de son ami poète l'acteur principal de cette scène. Autour de lui, de gauche à droite, habillés dans des tons bleus, on reconnaît Félix Le Dantec, Francis Vielé-Griffin, Henri-Edmond Cross, Félix Fénéon (debout accoudé), André Gide, Henri Géon (debout) et Maurice Maeterlinck [1]
  3. La Lecture (1903) - 181cm x 240 - [2]