Ouvrir le menu principal

Mixité (éducation)

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Mixité et coéducation.

La mixité ou, dans son sens ancien, la coéducation[1] est l'instruction et l'éducation en commun des garçons et des filles, dans des groupes mixtes.

Un groupe de personnes est dit mixte s'il est composé de personnes des deux sexes. On parle de « classes mixte » à l'école, ou encore de groupes de jeunes mixtes (par exemple dans le scoutisme) ou encore des groupes sportifs mixtes.

La communauté internationale s’unit face à la question de l’accès à l’éducation. Un forum mondial sur l’éducation a eu lieu à Dakar en 2000 pour fixer un objectif commun à atteindre pour 2015. L’objectif est d'« éliminer les disparités entre les sexes dans l’enseignement primaire et secondaire d’ici à 2015 et instaurer l’égalité dans ce domaine en 2015, en veillant notamment à assurer aux filles un accès équitable et sans restriction à une éducation de base de qualité avec les mêmes chances de réussite[2] ».

Mixité dans un lycée au Mali.

HistoireModifier

En FranceModifier

Scolarisation des fillesModifier

 
Entrée de l'école parisienne rue Robert-Estienne, qui a conservé les anciens frontons « École de filles » (porte de gauche) et « École de garçons » (porte de droite).

L'idée d'éduquer de la même façon les garçons comme les filles procède de l'idée de fournir une même éducation à tous ; elle fut formulée pour la première fois par Comenius, pédagogue tchèque du XVIIe siècle. La loi Duruy en France impose notamment l’ouverture en 1867 d'une école de filles dans les communes de plus de cinq cents habitants.

La coéducation fut par contre longtemps combattue par les pédagogues catholiques qui y voyaient une source de désordre sexuel[3] contraire à la morale. Elle est officiellement condamnée par le pape Pie XI en 1929 dans l'encyclique Divini illius Magistri[4]. Sous la monarchie de Juillet, la loi Guizot en 1833 rendait possible la co-instruction et le co-enseignement, en prévoyant théoriquement la possibilité d’associer garçons et filles dans une même classe pour les plus petites communes mais dans les faits, chaque commune devait entretenir au moins une école primaire de garçon mais rien n'était obligatoire pour les filles[5].

En définitive, la coéducation ne s'appliquait qu'aux classes populaires, pour le niveau élémentaire et, comme le note l'historienne Odile Roynette, « n'inclut pas forcément le traitement identique mais seulement une collaboration ». La progression de l'éducation des filles, couplée à une féminisation du corps enseignant, ne doit ainsi pas se comprendre à l'époque avec l'idée d'égalité : les enseignements sont différenciés, comme les travaux d'aiguilles pour les filles prévus dans la loi Duruy de 1867, alors que la loi Camille Sée de 1880 prévoit la création de lycées de jeunes filles qui ne préparent pas au baccalauréat (indispensable pour intégrer l'université) mais à un diplôme de fin d'études secondaires. Il s'agit alors surtout pour la République de diminuer l'influence de l'Église sur les jeunes filles[4].

Les précurseurs : l'éducation anarchisteModifier

Parmi les premiers pédagogues à poser en principe la nécessité de la mixité en éducation, et à la mettre en pratique, figurent plusieurs pédagogues anarchistes.

À la fin du Second Empire, le familistère de Guise propose des classes mixtes avec un enseignement similaire, bien que les enfants des deux sexes sont séparés par un « large passage », note son fondateur Jean-Baptiste André Godin[4]. Paul Robin instaura la « coéducation » des sexes à l'orphelinat de Cempuis, qu'il dirigea à partir de 1880, sur des enfants de 6 à 14 ans. Il partait du principe d'instituer une éducation morale basée sur le sens des responsabilités, le respect de chacun et la solidarité du groupe, comme dans une vie familiale. Comme cela se pratique à l'époque aux États-Unis, il s'agit d'une contribution à l'harmonie sociale. Comme l'indique Odile Roynette, « la mixité fut donc d'abord pensée plutôt comme un outil de régulation des sexes, que comme un instrument de transformation sociale, quand elle n'était pas un pis-aller »[4].

L'expérience de l'orphelinat de Cempuis fut dans un premier temps soutenue administrativement, en particulier par Ferdinand Buisson. Mais elle subit des campagnes virulentes de la presse catholique, qui parlait de « la porcherie de Cempuis » en raison de la mixité[6],[4]. Sébastien Faure s'inspira de l'expérience de Cempuis pour fonder La Ruche à Rambouillet en 1904.

Francisco Ferrer mit en œuvre les mêmes principes en Espagne en 1901 lorsqu'il fonda la première Escuela moderna. Au début, l'école fut financée par un legs d'une mécène. Quelques années plus tard, plus d'une centaine d'écoles de ce type existaient en Espagne, en dépit du fait qu'elles soient payantes et mixtes, et du poids de l'Église catholique dans ce pays[7][réf. non conforme].

La « coéducation » dans l'éducation nouvelleModifier

 
Une école Montessori en 1915.

L'éducation nouvelle fit de la mixité un de ses chevaux de bataille au début du XXe siècle, on parlait à l'époque de « coéducation », terme américain adopté après que des pédagogues ont commenté l'introduction de la mixité dans les écoles américaines au XIXe siècle[8].

L'école de Bedales fut la première école mixte d'Angleterre ; en Allemagne ce fut l'Odenwaldschule de Paul Geheeb.

Quand Adolphe Ferrière rédigea en 1918 les « 30 points qui font une école nouvelle », la mixité y figurait en bonne place : il y affirme « 5 - La coéducation des sexes a donné des résultats incomparables »[9].

Par paysModifier

FranceModifier

Jusqu'à la Seconde Guerre mondialeModifier

L'enseignement public était non-mixte sauf dans le cas de contraintes matérielles : les classes uniques dans des petits villages de la France rurale sont le plus souvent mixtes[4]. On qualifiait ces classes ou ces écoles de « géminées » ou de gémination scolaire. Ainsi, en 1860, on compte 35 000 écoles de garçons, 14 000 de filles et 17 660 mixtes. Cependant, des précautions sont édictées afin que les deux sexes n'entrent pas en contact : cloisons d'au moins un mètre entre les groupes dans les classes, séparation lors des exercices et entrées différées dans l'établissement, même si ces demandes étaient parfois difficilement applicables. Cette séparation jugée saine rejoint l'idée qu'il faut préparer les enfants à jouer à l'âge adulte des rôles sexués différents, l'homme honnête et bon citoyen d'un côté et la femme cantonnée à la vie domestique de l'autre, dont les connaissances acquise ne doivent s'entendre que comme utiles à son futur rôle familial[4].

En novembre 1915, une circulaire autorise l'entrée des filles des classes primaires dans les écoles de garçon, et vice versa. Il s'agit encore de répondre à des raisons pratiques, alors que de nombreux instituteurs sont mobilisés pour la Première Guerre mondiale, conduisant à une baisse des effectifs. En octobre 1922, la mesure est étendues aux classes de 8e et 7e. Dans les années 1930, 45 % des établissements scolaires mélangent filles et garçons, mais seulement dans quelques classes[4].

En 1919 est créé le baccalauréat féminin puis, en 1924, les programmes de l'enseignement secondaire sont rendus identiques pour les filles et les garçons, sans remettre en cause la non-mixité, les lycées de jeunes filles poursuivant leur existence mais pouvant attirer davantage d'élèves. Elles peuvent donc désormais accéder plus facilement à l'université, même si des pionnières y sont entrées dès la fin du XIXe siècle (Dorothea Klumpke, Jeanne Chauvin, etc.). Entre 1861 et 1866, on compte six bachelières, contre 1112 en 1920. Leur présence dans l'enseignement supérieur (par exemple Françoise Dolto en médecine et Simone de Beauvoir en philosophie, au désespoir de leurs mères) est « tolérée mais reste suspecte » écrit Odile Roynette, alors que la figure de l'intellectuelle est considérée avec méfiance[4].

Alors que le régime de Vichy promeut une image réactionnaire du rôle des femmes, l'exemple du lycée Marcelin-Berthelot est particulier : en 1938, il comptait déjà 25 jeunes filles et augmente jusqu'à atteindre le nombre de 515 en 1945, soit 39 % des élèves, la mixité y étant tolérée dans la mesure où de nombreuses familles de la banlieue sud-est de Paris – où il y a très peu de lycées de jeunes filles – souhaitaient que leurs filles bénéficient d'une ascension sociale. En janvier 1943, le jugement du proviseur du lycée est toutefois sévère : « Le caractère mixte du lycée complique beaucoup l'œuvre d'éducation. Le langage qui convient aux garçons n'est pas toujours celui qu'il faut tenir aux jeunes filles. […] Il arrive aussi que les jeunes filles prennent aux garçons leurs défauts et n'observent pas toujours toute la réserve souhaitable, leur présence est un élément de trouble et ne contribue à améliorer ni l'instruction ni l'éducation ». Pour sa part, le recteur de l'académie craint qu'un trop grand nombre d'élèves féminines ne prenne de places aux garçons[4].

Depuis la Seconde Guerre mondialeModifier

En 1957, le terme « mixité » se généralise dans le vocabulaire de l'Éducation nationale[4].

Le second degré de l'enseignement est composé jusqu'en 1959 de collèges et lycées mais surtout d'écoles primaires supérieures (devenues collèges modernes en 1941) et de cours complémentaires. Les collèges, les lycées et les écoles primaires supérieures sont séparés comme les cours complémentaires en deux.

Sous la Ve République, la mixité est généralisée :

Et plus tard quatre ans généralement rattachés à des groupes scolaires soit de garçons, soit de filles. Dans les années 1960, des rapports recensent jusqu'à un tiers de classes mixtes.

En mars 1968, la moitié des classes des lycées et collèges sont mixtes[10]. La légalisation de la contraception en 1967 et les idéaux de Mai 68 participent à instaurer la mixité comme une norme, ce qui bouscule les habitudes du corps enseignant mais répond à une demande des lycéens, comme l'indique un tract du comité d'actions du lycée Buffon (Paris) : « La mixité transforme la nature des rapports entre garçons et filles. Ces rapports deviendront meilleurs, plus naturels, s'ils sont exempts de préjugés et de tabous »[4].

Enfin, la loi Haby de 1975 et ses décrets d'application de 1976 généralisent la mixité dans tous les degrés de l'enseignement[11],[4]). Cela ne va pas sans discriminations, les garçons se faisant par exemple davantage remarquer en exerçant une domination sonore et corporelle en classe[4],[12],[13],[14]. En pratique, les cours d'éducation physique étaient séparés assez systématiquement jusqu'aux années 1990[15]. Dans les lycées professionnels de nombreuses sections sont restées unisexes.

En 1972, l'École polytechnique devient mixte, en 1981 les Écoles normales supérieures de Saint-Cloud et de Fontenay, en 1983 l'École spéciale militaire de Saint-Cyr[4].

La loi du 15 mai 2008 portant sur la lutte contre les discriminations permet « l'organisation d'enseignements par regroupement des élèves en fonction de leur sexe »[4].

La mixité scolaire n'a pas fait disparaître la sur-représentation de garçons dans les filières d'excellence ni les discriminations liées aux genre. Au XXIe siècle, elle est combattue, pour des raisons différentes, par les intégristes religieux, des ultra-féministes et certains parents inquiets[4].

États-UnisModifier

Dans les pays protestants, la moindre influence de l'Église catholique romaine ne conduit pas à une stigmatisation de la coéducation comme ce fut historiquement le cas en France. Au début du XIXe, la majorité des écoles élémentaires et des high schools du nord des États-Unis sont mixtes. Au milieu des années 1830, l'Oberlin College (Ohio), est le premier établissement supérieur à accepter les filles. Il ne s'agit alors pas de nier le rôle naturel des sexes mais de favoriser par leurs contacts la pacification des mœurs masculines et la socialisation[4].

En 1892, l'université de Chicago est créée et recrute explicitement un public mixte (bien que d'autres universités principalement situées dans l'ouest et le nord-ouest des États-Unis aient déjà en 1870 été ouvertes aux femmes, sans toutefois avoir une attitude aussi volontariste). En 1870, sur 5 femmes allant à l'université, 2 s'inscrivent dans une université mixte. En 1880, elles sont 3 sur 5. Toutefois, cette mixité provoque un sentiment de rejet au fur et à mesure de l'augmentation des effectifs féminins, et de ressentiment lorsqu'elles trustent les récompenses académiques. Cela conduit des hommes à demander, et quelquefois obtenir des quotas limitant le nombre de femmes, ou le retour à la situation ex ante. C'est le cas de l'université de Rochester, qui s'était ouverte à contre-cœur aux femmes dans les années 1900 sous la pression financière, puis qui redevint réservée aux hommes en 1912, grâce à la création d'un institut séparé réservé aux femmes. L'instauration de quotas (par exemple à Stanford) eut un effet inverse à celui-ci désiré, puisque sous l'effet de la concurrence, seules les femmes les plus brillantes étaient admises : elles trustèrent donc encore plus de prix[16].

En 1996, la Young Women's Leadership School (YWLS), un lycée public de Harlem (New York), promeut la non-mixité afin que les élèves filles obtiennent de meilleurs résultats. Cette décision a fait polémique[4].

PakistanModifier

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (juillet 2019)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Au Pakistan, selon l’UNICEF (Fondation des Nations unies pour l’Enfance), seulement 28 % des filles sont scolarisées. Cela explique en partie, le taux d’alphabétisme qui est de 26 % pour les filles, tandis que le taux global est de 46 %.

L’éducation pour les femmes rencontre plusieurs obstacles qu’ils soient politiques, sociaux ou culturels.

Au niveau politique, des projets d’éducation sont mis en place mais ne sont pas concrétisés du à une instabilité des gouvernements. En 2013, plusieurs écoles de filles furent brûlées par les talibans qui affirment être contre l’éducation mixte et pour une séparation hommes/femmes. À la suite de ces actes, de nombreuses écoles ont fermé, des enseignantes ont été licenciées et beaucoup de parents ne veulent plus que leurs filles aillent à l’école.

Au niveau social, la pauvreté est très présente au Pakistan c’est pourquoi, les parents de milieux ruraux ne peuvent pas payer la scolarité de leurs enfants. Par conséquent, de nombreux jeunes sont obligés de travailler. En effet, selon l’UNICEF, 17 % de la population active sont des enfants. On retrouve majoritairement des filles, obligées de travailler, comme domestiques, pour nourrir leur famille.

Au niveau culturel, certains considèrent que leur religion interdit l’éducation des filles. D’autres redoutent que l’éducation ouvre aux jeunes un esprit plus critique leur permettant de se révolter contre les leaders, qui voudraient abuser de leur innocence.

Pour lutter contre le taux d’analphabétisme élevé, des écoles formelles et non-formelles voient le jour, permettant aux femmes et aux filles d’accéder à l’instruction. Sachant que les écoles formelles ne sont pas nombreuses et réparties équitablement au Pakistan, des écoles non-formelles sont créées par des associations pour remédier au problème. On en compte 1 500 destinées aux femmes et aux filles, sans compter les multiples projets de construction, avec l’aide d’ONG (Organisations Non-Gouvernementales).

De nombreuses jeunes filles font figure de lutte pour l’éducation des filles à l’école. Malala Yousafzai, prix Nobel pour la paix en 2012, est l’emblème majeur de cette lutte. Depuis son adolescence, elle revendique le droit à l’éducation pour les filles, n’hésitant pas à mettre sa vie en danger et à défier les talibans. En juillet 2013, devant l’Assemblée générale de l’ONU (Organisation des Nations unies), elle a déclaré : « Nos livres et nos stylos sont nos armes les plus puissantes. Un enseignant, un livre, un stylo, peuvent changer le monde ».

La reconnaissance que lui a amenée son combat, a conduit d’autres jeunes filles à soutenir cette lutte, comme Nazia, jeune Pakistanaise. Elle fut mariée de force à l’âge de 5 ans et fut obligée d’abandonner sa scolarité à l’âge de 12 ans par manque de moyens financiers. Après de nombreuses années, elle a décidé de faire valoir son droit à l’éducation. Elle a pour slogan : « Stronger than poverty and fear », qui signifie « Plus fort que la pauvreté et la peur ». Celui-ci est repris par de nombreuses femmes dans la même situation.

Points de débatModifier

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (juillet 2019)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

La mixité des classes est périodiquement remise en question par des livres ou les médias. Lors de ces débats, les arguments suivants sont mis en avant par les partisans et les opposants de la mixité dans l'éducation :

Mixité et sexismeModifier

  • Une école mixte doit proposer des activités pédagogiques complémentaires convenant mieux, traditionnellement, à certaines polarités sans qu'elles soient exclusives, la virilité ou la féminité doivent s'exprimer et se discuter librement, surtout pour leurs excès.
  • Les écoles mixtes ont pour mission de respecter les polarités naturelles, par exemple dans l'orientation du raisonnement, afin qu'elles soient perçues comme complémentaires dès l'enfance. Elles ont aussi comme responsabilité de respecter les genres masculin et féminin dans leur expression, particulièrement physique, ce qui contribue à l'apprentissage du respect des différences plutôt qu'à l'uniformisation.
  • Les enfants qui ont une polarité mal définie, qui se sentent précocement transgenres ou que l’on constate intersexués, ne pourraient pas bénéficier d'une éducation non mixte, car ils ne rentrent dans aucune des catégories habituelles.

Impact sur les apprentissagesModifier

Beaucoup d'opposants à la mixité pensent qu'une éducation séparée des filles et des garçons favorise leur apprentissage.

De nombreuses études ont fait apparaître des biais comportementaux de la part des enseignants, avec la mise en place de stéréotypes sexués qui les conduisent à consacrer un peu moins de temps aux filles, et à se montrer plus exigeants avec les garçons, notamment dans les matières supposées « masculines » comme les mathématiques. D'autre part, les élèves eux-mêmes mettent en place une forme de contrôle social, qui conduit dans certains cas, comme dans le milieu universitaire aux États-Unis, une majorité filles à adopter un profil conforme aux attentes de non-compétition avec les garçons. Toutefois, après retraitement des résultats aux examens, Marie Duru-Bellat, une auteur favorable à la mixité, relève que les différences ne sont pas vraiment significatives. Elle constate le côté délétère de l’application de stéréotypes, mais rapporte que les tentatives d'éducation non-mixte en Angleterre ont légèrement profité aux filles, mais pas aux garçons[17].

Notes et référencesModifier

  1. Éditorial du n° 18-2003 de CLIO. Mixité et coéducation par Michelle Zancarini-Fournel et Françoise Thébaud
  2. Dinu Marie-Cristina, « Toutes les filles à l’école ! », Le Journal international,‎
  3. Rebecca Rogers, Marlaine Cacouault, La mixité dans l'éducation : enjeux passés et présents, ENS Éditions, p. 104
  4. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t et u Odile Roynette, « La mixité : une révolution en danger ? », L'Histoire n°455, janvier 2019, p. 12-19.
  5. Francis Danvers, S'orienter dans la vie : une valeur suprême ? Essai d'anthropologie de la formation, Presses Univ. Septentrion, , p. 363
  6. Ferdinand Buisson et l'innovation pédagogique : l'exemple de l'Orphelinat Prévost de Cempuis par Christiane Demeulenaere-Douyère sur le site des Ressources numériques en histoire de l'éducation
  7. Direction Jean Houssaye, Quinze pédagogues, leur influence aujourd'hui. Bordas pédagogie
  8. La coéducation dans l’Éducation nouvelle Article de Annick Raymond dans CLIO 18/2003
  9. L’éducation nouvelle : utopies d'hier, innovations d'aujourd'hui ? article de Jean Houssaye
  10. Des Garçons et des Filles émission Panorama, ORTF, 15 mars 1968.
  11. Sabine Thorel-Hallez, De la mixité à la coéducation en danse contemporaine au collège: Analyse de l'activité d'enseignant-e-s d'éducation physique et sportive, Editions L'Harmattan, , p. 82
  12. Isabelle Collet, L'école apprend-elle l'égalité des sexes, Belin, (ISBN 978-2-7011-9595-7), p. 35-36
  13. Nicole Mosconi, « Effets et limites de la mixité scolaire », Travail, genre et sociétés, no 11,‎ , p. 165-174 (DOI 10.3917/tgs.011.0165)
  14. Martine Court, Sociologie des enfants, La Découverte, (ISBN 978-2-7071-8786-4), p. 106
  15. Tréma : Genre, mixité scolaire et éducation physique
  16. * Miller-Bernal, L. & Poulson, S. L. (2004). Going co-ed: Women’s experiences in formerly men’s colleges and universities 1950-2000. Nashville, TN: Vanderbilt University Press., p.6 en ligne
  17. Marie Duru-Bellat, « Ce que la mixité fait aux élèves », Revue de l'OFCE, no 114, juillet 2010 lire en ligne, [PDF]

BibliographieModifier

OuvragesModifier

  • Michèle Ferrand, Marlaine Cacouault-Bitaud, Marie-Jeanne Da Col Richert, La mixité dans l'éducation : enjeux passés et présents, CNRS Éditions, 2007.
  • Annie Lechenet, Mireille Baurens et Isabelle Collet, Former à l'égalité: défi pour une mixité véritable, Paris, L'Harmattan, (ISBN 978-2-343-09242-3).
  • Marie-Pierre Moreau, Les enseignants et le genre, PUF, 2011.
  • Nicole Mosconi, La mixité dans l'enseignement secondaire : un faux semblant ?, PUF, 1989.
  • Rebecca Rogers, La mixité dans l'éducation : enjeux passés et présents, ENS éditions, 2004.
  • C. Zaidman, La Mixité à l'école primaire, L'Harmattan, 1996.

Articles de rechercheModifier

Articles de presse ou autresModifier

  • N. Bletry, « Pakistan : les talibans brûlent les écoles des filles », Ouest France, 2013.
  • M.-C. Dinu, « Toutes les filles à l’école ! », Journal International, 2014.
  • A. Latif, « Situation alarmante de l’éducation au Pakistan », Pakistan Press International (UNESCO), 2013.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier