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Transat 6.50

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Transat.
Mini Transat

Type Course au large en solitaire sans assistance
Lieu Entre La Rochelle (Charente-Maritime) et Le Marin (Martinique) en 2019
Parcours Transatlantique
Bateaux Monocoques Classe Mini
Création 1977 par Bob Salmon
Organisateur Collectif Rochelais Mini-Transat
Proch. édition 22e édition, Mini Transat La Boulangère 2019
Thomas Ruyant remporte la Transat 6.50 en 2009.

La Transat 6.50, ou Mini Transat ou Mini Transat La Boulangère, est une course transatlantique en solitaire et sans assistance à bord de voiliers de 6,50 m, créée en 1977 par Bob Salmon et organisée chaque année impaire depuis. La traversée s'effectue en deux étapes, au départ de la France métropolitaine (depuis 1985), avec une escale d'une dizaine de jours aux îles Canaries ou à Madère, avant de rejoindre les Antilles (de 2001 à 2011, le parcours emmenait la flotte jusqu'à Salvador de Bahia, au Brésil). Cette régate constitue l'apogée du parcours de la Classe Mini.

Esprit de la Transat 6.50Modifier

Jean-Luc Van Den Heede, deuxième de la Transat 1979 en parlait ainsi :

«  En dehors des tours du monde, je ne connais pas une course aussi extraordinaire. Il y a autant de vainqueurs possibles que de concurrents au départ »

La Mini Transat a été créée pour réagir au gigantisme des courses transatlantiques qui sont organisées depuis les années 1970. Dans l'esprit de Bob Salmon, il s'agissait de renouer avec l'esprit aventureux des premières transatlantiques, telles qu'elles étaient vécues par Éric Tabarly par exemple[1]. Ainsi, les concurrents de la Mini Transat ne disposent que du minimum technique indispensable pour traverser l'Atlantique. Depuis quelques années, GPS et VHF sont autorisés (jusqu'alors, le sextant était encore le seul moyen de navigation autorisé) mais les concurrents ne disposent pas de routage météo par satellite, contrairement à la plupart des autres courses transatlantiques. Les marins n'ont aucun contact avec la terre, ils n'ont pas le droit de demander une assistance au risque d'être disqualifiés. Chaque Mini possède une balise satellite de positionnement et d'appel de détresse en dernier recours. Aussi, les voiliers se doivent d'être insubmersibles. Pour assurer leur sécurité en haute mer, des voiliers appelés « bateaux accompagnateurs » veillent au milieu de la flotte tout au long du parcours. Le règlement en exige 1 pour 12 Minis[2].

Les bateaux utilisés sont allégés au maximum. Deux catégories de bateaux courent en même temps mais sur des classements séparés. D'une part, des prototypes, véritables laboratoires de technique nautique (c'est sur les Minis qu'ont été notamment testées les premières quilles pendulaires), d'autre part les bateaux de série (plus de 10 unités construites à l'identique) qui sont parfois d'anciens prototypes ayant fait leurs preuves. Les marins courant en Classe Mini, surtout en prototype, sont généralement des « as de la bidouille » qui ont conçu, préparé et amélioré tout seuls leur bateau. Inspiré des "scows" et mis à l'eau en 2010, le proto 747 Magnum dessiné par David Raison, presque aussi large à l'avant qu'à l'arrière, est le premier mini à "bout rond". Aux mains de son architecte, il gagne l'édition 2011 de la Mini Transat. Une deuxième version, toujours dessinée par David Raison, est mise à l'eau en 2014. Aux mains de Ian Lipinski, le Maximum gagne l'édition 2017.

Importance et renomméeModifier

La Classe Mini, très décriée à ses débuts en raison de la prise de risque énorme induite par la si petite taille des bateaux, s'est peu à peu imposée comme un passage quasi obligatoire pour les futurs grands skippers. C'est une véritable école de la course au large et en solitaire, où le skipper doit être polyvalent et autonome pour faire avancer son bateau malgré l'exigence de cette transatlantique. De nombreux grands noms de la voile contemporaine sont passés par la Classe Mini : Loïck Peyron et son frère Bruno Peyron, Jean-Luc Van Den Heede, Marc Thiercelin, Yves Parlier, Anne Liardet, Laurent Bourgnon et son frère Yvan Bourgnon, Isabelle Autissier, Michel Desjoyeaux, Ellen MacArthur, Roland Jourdain, Lionel Péan, Marc Guillemot, Thomas Coville, Alex Pella, Catherine Chabaud, Lionel Lemonchois, Jacques Caraës, Patrice Carpentier, Thierry Dubois, Halvard Mabire, Didier Munduteguy, Yannick Bestaven, Tanguy de Lamotte, Adrien Hardy, Thomas Ruyant, et bien d'autres, ont participé à la Mini Transat.

« C'est la Mini Transat qui m'a donné le goût du large. Je ne l'oublierai jamais » disait Ellen MacArthur.

La Transat reste principalement une course française, avec une minorité de concurrents venus d'autres pays, notamment de Belgique, de Suisse, du Royaume-Uni, d'Italie ou d'Espagne, mais aussi du Portugal, des Pays-Bas, d'Allemagne, d'Irlande, de Croatie, de République tchèque, de Russie, d'Australie et de Chine. Pour des concurrents venus d'Amérique, la difficulté consiste à rejoindre un port français pour le départ en effectuant une première transatlantique sans aucun bateau accompagnateur.

Qui sont ces marins ?Modifier

La particularité de cette Transat est l'extrême variété des concurrents. Certains sont de futurs grands noms de la voile, d'autres viennent réaliser le rêve de leur vie. La modicité des budgets nécessaires à la Transat permet à tous de traverser l'Atlantique. On y trouve tous les types d'amateurs de la mer. Cependant, l'inflation des qualifications nécessaires pour pouvoir participer à la Mini Transat tend à en écarter depuis quelques années les marins qui ont une vie professionnelle à côté et à privilégier les skippers financés par de gros sponsors. De même, une visibilité médiatique en forte progression, visible dès la Transat 2005 (Corentin Douguet, vainqueur en prototype, a bénéficié notamment d'une page entière dans Le Monde) attire un peu plus les sponsors mais sans nuire à l'esprit de camaraderie et de « bidouille » qui persiste dans cette Transat.

Différentes éditionsModifier

Première édition 1977Modifier

Vingt-quatre concurrents (dont l’organisateur Bob Salmon) participent en 1977. Les bateaux partent de Penzance, en Cornouailles. Mais la première étape ne compte pas pour le classement de cette première édition : elle n’est qu’un convoyage vers Tenerife (îles Canaries), où a lieu le véritable départ de la course, qui arrive à Antigua (Caraïbes)[3]. Le navigateur français Daniel Gilard remporte l’épreuve à bord de Petit Dauphin, un Serpentaire de série. Cette première édition est marquée par la disparition du concurrent belge Patrick Van God[4]. D'autres marins de renom comme Halvard Mabire, Bruno Peyron et Jean-Luc Van Den Heede participent à cette première transat.

Les trois éditions suivantes restent sur ce parcours Penzance-Tenerife-Antigua.

Deuxième édition 1979Modifier

Sur les trente-deux concurrents au départ, vingt-sept terminent la course. Trois participants de 1977 récidivent, dont le vainqueur Daniel Gilard. Après trente jours de mer, l'américain Norton Smith remporte l'épreuve sur American Express, un prototype équipé de deux ballasts de 280 litres[4]. Cette deuxième édition voit la première participation de François Carpente, Philippe Harlé, Vincent Levy, Didier Munduteguy, Lionel Péan et Loïck Peyron. Sur les cinq voiliers Muscadets conçu par Philippe Harlé en 1963 et participants à cette édition, Guy Royant arrive le 1er (en quelque sorte vainqueur de la catégorie série).

Troisième édition 1981Modifier

Avant même le départ la course est endeuillé, Christian Massicot fait naufrage et perd la vie en se rendant à Penzance, le port de départ. Le mauvais temps des premiers jours, avec notamment la queue du cyclone Irène[5], provoque de nombreuses avaries. Le canadien Steve Callaghan coule alors qu'il vient de quitter les Canaries et dérive plus de cinquante jours dans son radeau de survie avant de toucher les Antilles[4]. Finalement le nombre de skippers contraints à l’abandon (16) est supérieur à celui de ceux ayant fini la course (13). Jacques Peignon remporte l’épreuve à bord d’un proto de l'architecte Jean Berret, Vincent Levy se classe second à bord d’un Surprise coupé, Eric Lecotelley complète de podium à bord de son Muscadet.

Quatrième édition 1983Modifier

Le maître voilier Stéphane Poughon emporte l'épreuve sur un plan Lucas construit avec une bande de copains au centre nautique de Portsall Kersaint à Ploudalmézeau[3]. Pour la première fois l'épreuve est accessible aux équipages en double[4].

Cinquième édition 1985Modifier

Bob Salmon passe le relais de l’organisation au journaliste français Jean-Luc Garnier. À partir de 1985, le départ est donné en France. La cinquième édition, qui voit l'apparition d’un classement des bateaux de série, part de Brest et mène à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), avec escale à Tenerife[3]. Yves Parlier remporte l'épreuve sur un prototype qui possède un mât en carbone. Un équipage qui ne se supportait plus a fini par régler le contentieux au couteau[4].

Les sept éditions suivantes restent sur ce parcours Finistère- Antilles : le départ est donné à Brest, à Concarneau ou à Douarnenez ; l’escale se fait à Tenerife, à Funchal (sur l’île de Madère) ou à Puerto Calero (sur l’île de Lanzarote, une des Canaries) ; et l’arrivée a lieu à Pointe-à-Pitre, à Fort-de-France (Martinique), à Saint-Martin ou à Rivière Sens (Guadeloupe).

Sixième édition 1987Modifier

Septième édition 1989Modifier

Huitième édition 1991Modifier

La course est endeuillée. Marie-Agnès Péron et Philippe Graber disparaissent. La victoire de Damien Grimont, un ingénieur en travaux publics, passe au second plan. Michel Desjoyeaux rentre dans l'histoire de la voile en équipant son bateau de la première quille pendulaire[4].

Neuvième édition 1993Modifier

L'édition 1993 est effectuée de Brest à Madère, pour une arrivée à Saint-Martin. La première étape (Brest-Madère) est annulée suite à de forts coups de vents qui s'acharne sur la flotte de 59 bateaux ; Hans Bouscholte démâte à la sortie du goulet de Brest et Pascal Leys disparaît en mer dans le golfe de Gascogne. Après une attente d'une dizaine de jours, la direction de course laisse repartir ceux qui étaient encore valides, avec la condition de rallier Madère avec un équipier, suite à la demande des Affaires Maritimes. 24 voiliers sont classés à l'arrivée. Thierry Dubois, que les organisateurs n'ont pu joindre, sort indemne de la tempête. Il gagne après un long surf dans l'Atlantique[4].

Dixième édition 1995Modifier

Onzième édition 1997Modifier

Douzième édition 1999Modifier

Treizième édition 2001Modifier

La course connaît un changement de parcours radical. De 2001 à 2011, elle part de Fort Boyard, en Charente-Maritime, pour arriver à Salvador de Bahia, au Brésil, avec escale à Puerto Calero ou à Funchal. Comme il n’est plus besoin d’attendre la fin de la saison des typhons, le départ peut être donné plus tôt, début septembre. Mais la course traverse le Pot au Noir[3]. Il y a maintenant deux classements : prototypes et bateaux de série[6].

Quatorzième édition 2003Modifier

Quinzième édition 2005Modifier

Seizième édition 2007Modifier

89 partants au départ de La Rochelle pour rallier Salvador de Bahia[7].

Dix-septième édition 2009Modifier

Trente-deux ans après la première, la 17e édition part de Charente-Maritime, le dimanche , à 14 heures 17 minutes, au large de Fort Boyard, avec 85 concurrents dont 6 femmes sur la ligne de départ. Les 36 prototypes et les 49 bateaux de série effectuent 4 200 milles, soit 7 800 kilomètres, avec une étape à Funchal et une arrivée à Salvador de Bahia.

Dix-huitième édition 2011Modifier

La 18e édition compte 84 participants. Le départ a lieu le dimanche 25 septembre 2011 à Fort Boyard, au large de La Rochelle, à destination de Salvador de Bahia[8].

Dix-neuvième édition 2013Modifier

La 19e édition évite donc le Pot au Noir en retrouvant le parcours Finistère-Antilles avec une escale à Lanzarote. Le départ prévu de Douarnenez le est reporté à plusieurs reprises pour épargner aux 84 solitaires inscrits[9] (31 sur prototypes, 53 sur bateaux de série) les très dures conditions de mer prévues par la météo au large du Cap Finisterre. La première étape part finalement le 28 octobre, mais elle est annulée le 31, les conditions de mer se dégradant encore. Appelés à se réfugier à Gijon sur la côte cantabrique, les concurrents gagneront ensuite la baie de la Corogne dans un long et éprouvant convoyage. Le nouveau départ est donné à Sada le 13 novembre[10]. Si une escale reste autorisée pour arrêt technique (12 à 72 heures) à Puerto Calero (au sud-ouest de l'île de Lanzarote), les concurrents doivent désormais rallier Pointe-à-Pitre en une unique et très longue étape (3 600 milles), la plus longue de l'histoire de la Transat 6.50, avec une porte à passer impérativement au large de Lanzarote[11].

Vingtième édition 2015Modifier

La 20e édition voit 72 concurrents (26 en prototypes et 46 en série) s'affronter sur le parcours Douarnenez - Pointe-à-Pitre avec une longue escale aux Canaries comme prévu en 2013 mais avec un calendrier différent. Le départ de la première étape a été avancé au 19 septembre pour éviter les risques de tempêtes d'automne sur le Golfe de Gascogne. Et pour attendre la fin de la saison des cyclones sur l'Atlantique Nord, celui de la deuxième étape sera donné de Lanzarote le 31 octobre.

Vingt-et-unième édition 2017Modifier

La 21e édition compte 81 concurrents (25 en prototypes et 56 en série) qui s'affrontent sur le parcours La Rochelle - Le Marin avec escale aux Canaries. Le départ de la première étape est donné le à 16h00 (heure française), et celui de la deuxième étape est donnée le de Las Palmas de Gran Canaria. La direction de la course impose un détour par les îles du Cap-Vert afin d'éviter une tempête tropicale pouvant se transformer en cyclone. Le premier bateau accoste au Marin le 14 novembre et le dernier le 22.

Lors de cette édition, la Boulangère devient partenaire titre de l'évènement, renommé « Mini transat la boulangère »[12].

Vingt-deuxième édition 2019Modifier

La 22e édition compte 87 concurrents (22 en prototypes et 65 en série) qui s'affrontent sur le parcours La Rochelle - Le Marin avec escale aux Canaries. Le départ de la première étape, longue de 1350 milles, est donné le 5 octobre 2019 à 10h38 (heure française), et celui de la deuxième étape, de 2700 milles, le de Las Palmas de Gran Canaria à 15h33 avec 82 voiliers. Le premier bateau accoste au Marin le 14 novembre et le dernier, le doyen de l'épreuve (64 ans) Georges Kick classé 78e, le 24 novembre. Le record de la plus grande distance parcourue en Série est battu par Florian Quenot le 5 novembre avec 291,47 milles.

Classement 1re étape classe prototypes :

  1.   Axel Trehin sur Project Rescue Ocean en 8 j 17 h 58 min 28 s (6,43 nœuds)
  2.   François Jambou sur Team BFR Marée Haute Jaune en 8 j 18 h 04 min 50 s (6,43 nœuds)
  3.   Tanguy Bouroulec sur Cerfrance en 8 j 18 h 24 min 35 s (6,42 nœuds)

Classement 1re étape classe série :

  1.   Ambrogio Beccaria sur Géomag en 8 j 19 h 52 min 07 s (6,37 nœuds)
  2.   Félix De Navacelle sur Youkounkoun en 8 j 21 h 35 min 45 s (6,32 nœuds)
  3.   Matthieu Vincent sur L'occitane en Provence en 8 j 22 h 32 min 53 s (6,29 nœuds)

Classement 2e étape classe prototypes :

  1.   François Jambou sur Team BFR Marée Haute Jaune en 12 j 02 h 27 min 07 s (9,22 nœuds)[13],[14]
  2.   Axel Trehin sur Project Rescue Ocean en 12 j 15 h 18 min 54 s (8,83 nœuds)[15]
  3.   Morten Bogacki sur Otg Lilienthal en 14 j 05 h 26 min 24 s (7,91 nœuds)

Classement 2e étape classe série :

  1.   Ambrogio Beccaria sur Géomag en 13 j 01 h 58 min 48 s (8,60 nœuds)[16]
  2.   Nicolas d'Estais sur Cheminant- Ursuit en 13 j 21 h 05 min 44 s (8,11 nœuds)
  3.   Benjamin Ferré sur Imago Incubateur D'aventures en 14 j 07 h 34 min 54 s (7,86 nœuds)

Classement générale classe prototypes :

  1.   François Jambou sur Team BFR Marée Haute Jaune en 20 j 20 h 31 min 57 s (08,02 nœuds)[13]
  2.   Axel Trehin sur Project Rescue Ocean en 21 j 09 h 17 min 22 s (7,83 nœuds)[15]
  3.   Morten Bogacki sur Otg Lilienthal en 23 j 16 h 18 min 52 s (7,07 nœuds)

Classement générale étape classe série :

  1.   Ambrogio Beccaria sur Géomag en 21 j 21 h 50 min 55 s (7,64 nœuds)[16]
  2.   Nicolas d'Estais sur Cheminant- Ursuit en 22 j 20 h 11 min 41 s (7,33 nœuds)
  3.   Benjamin Ferré sur Imago Incubateur D'aventures en 23 j 09 h 49 min 05 s (7,15 nœuds)

PalmarèsModifier

Classement scratch (1977-1999)Modifier

 
Le cockpit du 6.50 d'Yves Le Blevec, à l'arrivée de la Transat 6.50 à Salvador de Bahia, en 2007.
Année Nom du vainqueur Nom du bateau Temps cumulé Parcours
1977 Daniel Gilard Serpentaire "Petit dauphin" 38 j 11 h 10 min Penzance / Tenerife / Antigua
1979 Norton Smith proto "American Express" 32 j 08 h 10 min Penzance / Tenerife / Antigua
1981 Jacques Peignon proto Berret "Iles du Ponant" 32 j 20 h 22 min Penzance / Tenerife / Antigua
1983 Stéphane Poughon proto Lucas "Voiles Cudennec" 31 j 14 h 45 min Penzance / Tenerife / Antigua
1985 Yves Parlier proto Berret "Aquitaine" 31 j 14 h 45 min Brest / Tenerife / Pointe-à-Pitre
1987 Gilles Chiorri proto Berret "Exa" 30 j 06 h 41 min Concarneau / Tenerife / Fort-de-France
1989 Philippe Vicariot proto Finot "Thom Pouss" 28 j 07 h 33 min Concarneau / Tenerife / Fort-de-France
1991 Damien Grimont proto Finot "GTM Entrepose" 29 j 04 h 37 min Douarnenez / Tenerife / Fort-de-France
1993 Thierry Dubois proto Rolland "Amnesty International" nc[17] Brest / Funchal (Madère) / Saint-Martin (Antilles)
1995 Yvan Bourgnon proto Finot "Omapi-St Brévin" 27 j 07 h 21 min Brest / Funchal (Madère) / Fort-de-France
1997 Sébastien Magnen proto Magnen "Karen Liquid" 38 j 11 h Brest / Tenerife / Saint-Martin (Antilles)
1999 Sébastien Magnen proto Magnen "Team Jeanneau-Voile Magazine" 24 j 15 h Concarneau / Puerto Calero (îles Canaries) / Rivière Sens (Guadeloupe)

Classement Proto/Série (depuis 2001)Modifier

Année Catégorie Nom du vainqueur Nom du bateau Architecte ou série Temps cumulé Parcours
2001 Proto Yannick Bestaven Aquarelle.com Magnen-Nivelt 30 j 00 h 23 min Fort Boyard-Puerto Calero-Salvador de Bahia
Série Olivier Desport My Workplace Pogo-1
2003 Proto Armel Tripon Moulin Roty Finot-Conq 29 j 13 h 25 min Fort Boyard-Puerto Calero-Salvador de Bahia
Série Erwan Tymen Navy Lest Pogo-2
2005 Proto Corentin Douguet E. Leclerc-Bouygues Telecom Manuard 24 j 21 h 36 min Fort Boyard-Puerto Calero-Salvador de Bahia
Série Peter Laureyssens Wellments Pogo-2
2007 Proto Yves Le Blevec Actual Lombard 23 j 03 h 51 min Fort Boyard-Funchal-Salvador de Bahia
Série Hervé Piveteau Jules-Cartoffset Pogo-2
2009 Proto Thomas Ruyant Faber France Finot-Conq 24 j 23 h 40 min Fort Boyard-Funchal-Salvador de Bahia
Série Francisco Lobato Roff TMN Pogo-2
2011 Proto David Raison[18] Teamwork Evolution Raison 26 j 03 h 28 min Fort Boyard-Funchal-Salvador de Bahia
Série Gwénolé Gahinet[6] Voiles Océan Pogo-2
2013 Proto Benoît Marie benoitmarie.com Finot - Chantiers AMCO 18 j 13 h 01 min (Douarnenez)-Sada[19]-Pointe-à-Pitre
Série Aymeric Belloir Tout Le Monde Chante Contre Le Cancer Nacira 21 j 09 h 12 min
2015 Proto   Frédéric Denis[20] Nautipark Lombard 19 j 23 h 19 min Douarnenez-Lanzarote-Pointe-à-Pitre
Série   Ian Lipinski Entreprise(s) Innovante(s) Bertrand Ofcet 6.50 22 j 09 h 36 min
2017 Proto   Ian Lipinski[21] Griffon.fr Raison 2014 22 j 23 h 52 min 46 s La Rochelle-Las Palmas de Gran Canaria-Le Marin

avec passage obligé par le Cap-Vert

Série   Erwan Le Draoulec[22] Émile Henry Pogo-3 24 j 19 h 06 min 30 s
2019 Proto   François Jambou[14] Team BFR Marée Haute Jaune Raison 2014 20 j 20 h 31 min 57 s La Rochelle-Las Palmas de Gran Canaria-Le Marin
Série   Ambrogio Beccaria[16] Géomag Pogo-3 2018 21 j 21 h 50 min 55 s

Notes et référencesModifier

  1. (en) « Counting the cost Mini Transat », sur www.minitransat650.com, article de yacht & boat owner de (consulté le 10 septembre 2009)
  2. « La Charente-Maritime / Bahia Transat 6,50 2009 », sur www.classemini.com, (consulté le 10 septembre 2009)
  3. a b c et d « Historique », sur minitransat.fr.
  4. a b c d e f et g Jean-Louis Le Touzet, « Mini-Transat: vingt ans de gros temps. Départ samedi d'une course qui a souvent payé un lourd tribut à la mer », sur Libération, (consulté le 22 octobre 2019)
  5. 1981 Atlantic hurricane season.
  6. a et b Dominic Bourgeois, « La grande course des petits bateaux », sur ouestbateaux.com.
  7. « Historique Mini-Transat La Boulangère », sur minitransat.fr (consulté le 22 octobre 2019)
  8. « Transat 6,50 : départ le 25 septembre depuis Boyard » sur le site pharedere.com
  9. « J ˗ 5 avant le grand saut », sur letelegramme.fr, 9 octobre 2013.
  10. « Glissez, petits bolides », sur minitransat.fr, 13 novembre 2013.
  11. « Sada-Pointe-à-Pitre d'une seule traite », sur minitransat.fr, 5 novembre 2013.
  12. Alban Laffitte, « La Boulangère partenaire titre de la Mini-Transat », sur Sport Strtatégies (consulté le 8 novembre 2019)
  13. a et b « François Jambou (Team BFR Marée Haute Jaune) premier proto de la deuxième étape au Marin », sur www.minitransat.fr, (consulté le 14 novembre 2019)
  14. a et b « Mini-Transat. L'arrivée d'un vainqueur de Mini, une chose pas anodine », Ouest France, (consulté le 15 novembre 2019)
  15. a et b « Axel Tréhin (Project Rescue Ocean), 2ème en Proto », sur www.minitransat.fr, (consulté le 15 novembre 2019)
  16. a b et c « Mini-Transat. Ambrogio Beccaria, le troisième homme », Ouest France, (consulté le 18 novembre 2019)
  17. Non communiqué, en raison de l’annulation de la première étape.
  18. David Raison remporte la Transat 6,50 sur TeamWork Evolution site TeamWork Voile et Montagne
  19. La première étape est annulée. Communiqué de course expliquant les changements de route dus aux intempéries.
  20. « Mini-transat : Frédéric Denis remporte la deuxième étape et s’impose au classement « prototypes » », Le Monde, (consulté le 18 novembre 2019)
  21. Ian Lipinski signe un doublé inédit sur la Mini-Transat site equipe.fr
  22. « Mini-Transat. Erwan Le Draoulec : "Je me suis vraiment fait mal !" », Le Télégramme, (consulté le 18 novembre 2019)

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier