Longueville (Seine-et-Marne)

commune française du département de Seine-et-Marne

Longueville
Longueville (Seine-et-Marne)
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
(Melun)
Arrondissement Provins
Intercommunalité Communauté de communes du Provinois
Maire
Mandat
Philippe Fortin
2020-2026
Code postal 77650
Code commune 77260
Démographie
Gentilé Longuevillois
Population
municipale
1 785 hab. (2018 en diminution de 0,94 % par rapport à 2013)
Densité 319 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 31′ 00″ nord, 3° 15′ 00″ est
Altitude Min. 66 m
Max. 145 m
Superficie 5,60 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Longueville
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Provins
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
Voir sur la carte administrative d'Île-de-France
City locator 14.svg
Longueville
Géolocalisation sur la carte : Seine-et-Marne
Voir sur la carte topographique de Seine-et-Marne
City locator 14.svg
Longueville
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Longueville
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Longueville
Liens
Site web longueville.fr

Longueville est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

GéographieModifier

LocalisationModifier

OpenStreetMap Limite communale.

Le village est situé à 8 km au sud-ouest de Provins et à 48 km à l'est de Melun.

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Longueville
Saint-Loup-de-Naud Sainte-Colombe
Savins   Soisy-Bouy
Jutigny Chalmaison

HydrographieModifier

Réseau hydrographiqueModifier

 
Carte des réseaux hydrographique et routier de Longueville.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de six cours d'eau référencés :

  • la rivière Voulzie, longue de 43,9 km[1], affluent de la Seine en rive droite, ainsi que :
    • un bras de 1,7 km[2] ;
    • le ru du Dragon, long de 8,1 km[3], affluent de la Voulzie ;
  • le ruisseau des Méances, long de 27,1 km[4], affluent de la Seine en rive droite, ainsi que :
    • un bras de 0,8 km[5] ;
    • le fossé 01 du Moulin de Gouaix, 1,8 km[6] qui conflue avec le ruisseau des Méances.

Par ailleurs, son territoire est également traversé par le canal des Ormes,[Note 1], aqueduc, conduite forcée de 24,31 km[7] qui conflue avec la Voulzie, l’aqueduc de la Voulzie et le bras de Saint-Loup, aqueduc, conduite forcée de 1,9 km[8].

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 11,17 km[9].

Gestion des cours d'eauModifier

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[10].

La commune fait partie du SAGE « Bassée Voulzie », en cours d'élaboration en décembre 2020. Le territoire de ce SAGE concerne 144 communes dont 73 en Seine-et-Marne, 50 dans l'Aube, 15 dans la Marne et 6 dans l'Yonne, pour une superficie de 1 710 km2[11],. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par Syndicat Mixte Ouvert de l’eau potable, de l’assainissement collectif, de l’assainissement non collectif, des milieux aquatiques et de la démoustication (SDDEA), qualifié de « structure porteuse »[12].

ClimatModifier

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 4,1 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 4,4 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,8 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 752 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : -2,6 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 0,1 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[13].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[14]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[13]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[15]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 43 km à vol d'oiseau[16], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[17] à 11,6 °C pour 1991-2020[18].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Réseau Natura 2000Modifier

 
Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[19].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[20],[Carte 1] :

  • la « Rivière du dragon », d'une superficie de 24,26 ha, une rivière de la première catégorie piscicole, du domaine salmonicole. Des populations de Chabot et Lamproie de Planer y sont connues ainsi qu’un cortège particulièrement riche d’espèces associées à ce type de cours d’eau[21],[22].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

 
Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Longueville comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 3],[23],[Carte 2], l'« ancienne tourbière de la Voulzie » (36,52 ha)[24] et l'« ancienne tourbière du Ru de Meances » (50,85 ha), couvrant 4 communes du département[25].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Longueville est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[26],[27],[28]. Elle appartient à l'unité urbaine de Longueville, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[29] et 3 618 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[30],[31].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire regroupe 1 929 communes[32],[33].

Lieux-dits, écarts et quartiersModifier

La commune compte 66 lieux-dits administratifs[Note 6] répertoriés[34] dont Lourps (château et chapelle).

Occupation des solsModifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (41,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (43,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (41,5% ), forêts (35,9% ), zones urbanisées (22,6 %)[35].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[36],[37],[Carte 3]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 4].

PlanificationModifier

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Grand Provinois, dont le projet a été arrêté le , porté par le syndicat mixte d’études et de programmation (SMEP) du Grand Provinois, qui regroupe les Communautés de Communes du Provinois et de Bassée-Montois, soit 82 communes[38].

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme en révision[39]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 5].

LogementModifier

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 788 dont 68,5 % de maisons et 26 % d'appartements[Note 7].

Parmi ces logements, 90,7 % étaient des résidences principales, 1,1 % des résidences secondaires et 8,1 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 55,7 % contre 43,2 % de locataires[40] dont, 27,1 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 8] et, 1,1 % logés gratuitement.

Voies de communication et transportsModifier

 
Un train grandes lignes se dirigeant vers Troyes passe sur le viaduc.

La commune est desservie par la gare de Longueville, sur la ligne Paris - Provins. L'accès à Provins par voie de chemin de fer nécessite un arrêt à Longueville (changement de direction), ce qui a contribué au développement du village.

ToponymieModifier

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Longevile en 1250[41] ; Longuevile en la paroche de Loors en 1266[42] ; Longevile en 1295[43] ;Longeville en 1408[44] ; Longueville, parroisse de Lourps en 1789[45].

Le toponyme est issu de l'oïl, adjectif longue et ville (« village »)[46].

HistoireModifier

Des vestiges néolithiques et paléolithiques sont visibles au lieu-dit le Marais Tourbeux. En 1944, une cachette de fondeur de l'âge du bronze est découverte.

Longueville apparaît pour la première fois au XIIIe siècle. C'est un hameau qui dépend alors de la paroisse de Lourps.

En 1888, la mairie est transférée à Longueville, nouveau nom de la commune[47].

La seigneurie de Lourps est détenue depuis le XVe siècle par la famille Legoux, par ailleurs détentrice de la seigneurie de Champigny (Yonne)[48]. Durant les guerres civiles dites de religion, Legoux, seigneur de Lourps, assure une grande partie de la défense civile du Provinois[49]. La chapelle de Lourps en conserve la dalle tumulaire. Il est représenté en armure.

Politique et administrationModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2008 En cours Philippe Fortin[50] SE Retraité

Politique environnementaleModifier

Équipements et servicesModifier

Eau et assainissementModifier

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [51],[52].

Assainissement des eaux uséesModifier

En 2020, la commune de Longueville gère le service d’assainissement collectif (collecte, transport et dépollution) en régie directe, c’est-à-dire avec ses propres personnels[53].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[54]. La communauté de communes du Provinois assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[53],[55].

Eau potableModifier

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le syndicat de l'Eau de l'Est seine-et-marnais (S2E77) qui en a délégué la gestion à l'entreprise Suez, dont le contrat expire le [53],[56],[57].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[58]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[59].

En 2018, la commune comptait 1 785 habitants[Note 9], en diminution de 0,94 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
162149142179213204214200222
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
270290337332344324351359363
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4384915778901 0571 1161 0541 0041 098
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 1791 4071 4371 4631 4881 6921 6381 6841 820
2018 - - - - - - - -
1 785--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[60].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

AssociationsModifier

Manifestations culturelles et festivitésModifier

ÉconomieModifier

 
Friche industrielle.
  • Vingt-deux artisans et commerçants (particularité : friche industrielle de sept hectares au cœur du bourg).
  • La commune abrite sur son territoire une usine de composants électriques, filiale du groupe Mersen, fondée en 1907 par l'ingénieur et inventeur Emile-Albert Fouilleret. L'usine est toujours appelée de nos jours l'usine Fouilleret, en mémoire de son fondateur et de sa famille qui la dirigea après son décès en 1934 ; notamment son fils aîné Henri Charles Fouilleret, héros de la Résistance mort pour la France à Provins en 1944.
  • Il existait autrefois une fabrique de céramiques, nommée La Céramique de la Voulzie, également propriété de la Famille Fouilleret, qui disparut dans un incendie.

Secteurs d'activitéModifier

AgricultureModifier

Longueville est dans la petite région agricole dénommée le « Montois », une petite région à l'est du département, en limite sud de la Brie[Carte 6]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 10] de l'agriculture sur la commune est la culture de céréales et d'oléoprotéagineux (COP)[61].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[62]. Cette tendance n'est pas confirmée au niveau de la commune qui voit le nombre d'exploitations augmenter et passer de 3 en 1988 à 6 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations diminue, passant de 59 ha en 1988 à 54 ha en 2010[61]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Longueville, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Longueville entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[61],[Note 11]
Nombre d’exploitations (u) 3 5 6
Travail (UTA) 4 5 5
Surface agricole utilisée (ha) 178 395 323
Cultures[63]
Terres labourables (ha) 177 395 321
Céréales (ha) s 268 s
dont blé tendre (ha) s 159 114
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) s 69 s
Tournesol (ha) s s
Colza et navette (ha) s s 25
Élevage[61]
Cheptel (UGBTA[Note 12]) 2 0 17

Culture locale et patrimoineModifier

 
Château de Lourps et église Saint-Menge.

Lieux et monumentsModifier

Personnalités liées à la communeModifier

  • Émile-Albert Fouilleret (fondateur de l'Usine Fouilleret).
  • Henri-Charles Fouilleret (résistant).
  • Mac Ronay (1913-2004), comédien et artiste né à Longueville.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Nature en attente de mise à jour.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  7. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  8. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  10. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  11. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  12. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Sites Natura2000 de Longueville » sur Géoportail (consulté le 15 janvier 2021)..
  2. « Zones ZNIEFF de Longueville » sur Géoportail (consulté le 15 janvier 2021)..
  3. « Longueville - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  4. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  5. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

RéférencesModifier

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Voulzie (F23-0400) ».
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras de la Voulzie (F2321001) ».
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru du Dragon (F2326000) ».
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Ruisseau des Meances (F2220600) ».
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras de (F2221001) ».
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 du Moulin de Gouaix (F2224000) ».
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Canal des Ormes (Conduite de Realimentation de la Seine à la Voulzie) (F2--3702) » (consulté le ),
  8. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras de Saint-Loup (F2322801) ».
  9. 77260 Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 4 mars 2019
  10. « SAGE dans le département de Seine-et-Marne », sur le site de la préfecture de Seine-et-Marne (consulté le ).
  11. « SAGE Bassée Voulzie - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le ).
  12. « Ile SDDEA et sa régie », sur www.sddea.fr, (consulté le ).
  13. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  14. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
  15. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  16. « Orthodromie entre Longueville et Melun-Villaroche », sur fr.distance.to (consulté le ).
  17. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  18. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  19. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le ).
  20. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Longueville », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « Rivière du Dragon - ZSC - FR1002004 », sur www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr, (consulté le ).
  22. « site Natura 2000 FR1102004 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « Liste des ZNIEFF de la commune de Longueville », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « ZNIEFF l'« ancienne tourbière de la Voulzie » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « ZNIEFF l'« ancienne tourbière du Ru de Meances » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  27. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  28. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  29. « Unité urbaine 2020 de Longueville », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  30. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  31. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  32. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  33. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  34. Site territoires-fr.fr consulté le 4 mars 2019 sous le code commune 77260.
  35. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  36. IAU Île-de-France, « Mode d'occupation du sol de l'Île-de-France », sur www.institutparisregion.fr (consulté le ).
  37. « Nomenclature du MOS en 11 postes », sur www.iau-idf.fr (consulté le ).
  38. « Le SCOT Grand Provinois », sur www.cc-du-provinois.fr (consulté le ).
  39. « Etat d'avancement des documents d'urbanisme locaux au 01/11/2019 », sur /www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le ).
  40. Statistiques officielles de l'Insee, section Logement consulté le 27 juin 2020
  41. Rôles des fiefs, 825.
  42. Cartulaire Renier Accorre, fol. 7 v°.
  43. Actes commune Provins, p. 153.
  44. Arch. hosp. Provins, B 55.
  45. Archives de la Seine-et-Marne, B 685.
  46. Ernest Nègre - 1998 - Toponymie générale de la France: Tome 3, page 1424 (ISBN 2600028846).
  47. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  48. Etienne Meunier, « La seigneurie de Saint-Martin-l-s-Villeneuve-le-Roi », Bulletin des Amis du vieux Villeneuve, no 27,‎ , p. 51 à 75.
  49. Claude Haton, Mémoires de Claude Haton : contenant le récit des événements accomplis de 1553 à 1582, principalement dans la Champagne et la Brie (lire en ligne).
  50. « Annuaire des communes de Seine-et-Marne », sur um77.fr (Union des maires de Seine-et-Marne) (consulté en ).
  51. « Le service public local de l’eau potable et de l’assainissement. », sur https://www.vie-publique.fr/, (consulté le ).
  52. « Seine-et-Marne - Assainissement collectif », sur eau.seine-et-marne.fr (consulté le ).
  53. a b et c « Commune de Longueville - organisation des services d'eau et d'assainissement », sur l'observatoire national des services d'eau et d'assainissement (consulté le ).
  54. « Tout savoir sur l’assainissement non collectif », sur le portail ministériel de l'assainissement non collectif (consulté le ).
  55. « Le SMAAEP de Crécy_Boutigny et Environs - Services en propre », sur l'observatoire national des services d'eau et d'assainissement (consulté le ).
  56. « Syndicat de l'Eau de l'Est seine-et-marnais (S2E77) - Communes adhérentes et compétences », sur l'observatoire national des services d'eau et d'assainissement (consulté le ).
  57. « Syndicat de l'Eau de l'Est seine-et-marnais (S2E77) - Services et indicateurs », sur l'observatoire national des services d'eau et d'assainissement (consulté le ).
  58. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  59. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  60. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  61. a b c et d « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Longueville », sur http://recensement-agricole.agriculture.gouv.fr/ (consulté le ).
  62. « L'agriculture en Seine-et-Marne », sur www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le ).
  63. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Longueville », sur le site « Agreste » du service de la statistique et de la prospective (SSP) du ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt. (consulté le ).
  64. Notice no PA00087063, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  65. Notice no PA00087064, base Mérimée, ministère français de la Culture.