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Laure des Grottes de Kiev
2005-08-11 Kiev Pechersk Lavra 162.JPG
Présentation
Type
Diocèse
Eparchy of Kiev (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Style
Construction
diverses époques, nombreux bâtiments du XVIIIe siècle
Statut patrimonial
Site web
Logo du patrimoine mondial Patrimoine mondial
Désignation
cathédrale Sainte-Sophie et ensemble des bâtiments monastiques et laure de Kievo-Petchersk
Type de bien
Culturel
Date d'entrée
Identifiant
Critères
Localisation
Adresse
Coordonnées


La laure des Grottes de Kiev (en ukrainien : Києво-Печерська лавра, en russe : Киево-Печерская лавра, Kievo-Petcherskaïa lavra) est un important monastère orthodoxe (laure) situé dans la ville de Kiev.

Elle est le lieu de résidence du primat de l'Église orthodoxe d'Ukraine (Patriarcat de Moscou), métropolite de Kiev.

Sommaire

HistoireModifier

Le monastère troglodytique est fondé en 1051 par des moines venus du mont Athos en Grèce, saint Antoine l'Athonite et saint Théodose de Kiev. Il devint par la suite un centre important de l'orthodoxie dans la Rus' de Kiev. En 1096, le monastère sera pillé par les Polovtses dirigés par le khan Boniak. Ce sont des moines de ce monastère, et en premier lieu Nestor qui entreprirent la rédaction des Chronique des temps passés aux alentours de 1111 affirmant l'origine Varègue de la première dynastie russe des Riourikides[1]. Cette origine ne fait pas l'unanimité parmi les historiens.

Le 25 janvier 1918 y fut fusillé le métropolite Vladimir de Kiev. Cet évêque qui, fait exceptionnel, avait occupé successivement les sièges de Saint-Pétersbourg, Moscou et Kiev, est tenu symboliquement pour le premier martyr de la Révolution russe.

Patrimoine artistiqueModifier

L'ensemble architectural de la laure des Grottes de Kiev est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1990.

La laure des Grottes de Kiev est également l'un des plus grands musées ukrainiens.

SépultureModifier

Reposent dans ce monastère:

GalerieModifier

  La Laure des Grottes

Notes et référencesModifier

  1. Bernard Féron, La Galerie des tsars, Éditions Noir sur Blanc, , p. 19-20.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Lien externeModifier

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