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Laheycourt

commune française du département de la Meuse

Laheycourt
Laheycourt
La mairie.
Blason de Laheycourt
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meuse
Arrondissement Bar-le-Duc
Canton Revigny-sur-Ornain
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Revigny-sur-Ornain
Maire
Mandat
Didier Massé
2014-2020
Code postal 55800
Code commune 55271
Démographie
Population
municipale
405 hab. (2016 en augmentation de 3,32 % par rapport à 2011)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 53′ 30″ nord, 5° 01′ 25″ est
Altitude Min. 156 m
Max. 204 m
Superficie 18 km2
Localisation

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Laheycourt

Laheycourt est une commune française située dans le département de la Meuse, en région Grand Est.

GéographieModifier

La rivière Chée traverse la commune de l'est à l'ouest. C'est une rivière de 65 km qui traverse les départements de la Meuse et de la Marne. Elle prend sa source principale à Marat-la-Grande. Elle se jette dans la Saulx en amont de Vitry-en-Perthois (Marne). Elle appartient au bassin de la Seine par la Saulx puis la Marne. La Chée possède un affluent important, la Vière. Le débit moyen à Laheycourt est d'environ 2 mètre-cube par seconde.

ToponymieModifier

Depuis 1756, début des registres paroissiaux conservés, l'orthographe est principalement Lahaicourt. Quelques variantes non significatives apparaissent de temps en temps : Laheicourt (1766, 1773), Lahaycourt (1771), Lahécourt (1775). Laheycourt (1774, 1778, 1786, 1793). La carte de Cassini de 1759 indique : la Heycourt[1]. L'orthographe actuelle s'impose à partir de 1802.

HistoireModifier

Le c'est le « combat de Laheycourt, Villers-aux-Vents, bois de Laimont ».
En se rendant sur les crêtes au nord de Villers-aux-Vents (cote 190), le 31e régiment d'infanterie se heurte à l'ennemi à Laheycourt; en combattant, il va occuper la position assignée qu'il défend avec acharnement toute la matinée malgré des pertes considérables.
Mais le ravitaillement en cartouches des unités se fait difficilement et le repli s'exécute sur Laimont, où le régiment reçoit l'ordre d'organiser et de tenir coûte que coûte la lisière du bois à l'est de ce village, au nord de la route de Bar-le-DucChâlons.
Du 7 au , le régiment tient cette position sans défaillance. Malgré les pertes causées par les violentes rafales d'artillerie ennemie, malgré la faiblesse des effectifs, le régiment résiste vigoureusement à toutes les tentatives ennemies de forcer nos lignes.
Le , l'ennemi bat en retraite et la poursuite commence dans la direction du nord par Belval, Froidos, Avocourt.

Le chemin de fer[2],[3],[4]

Un programme national avait été décidé par une loi de 1865 : les chemins de fer d'intérêt local sur routes. L'idée est de créer des lignes à moindre coût, en utilisant l'accotement des routes, ce qui facilite la construction tant pour l'emprise que pour l'approvisionnement en matériaux. À l'époque, les cultivateurs sont demandeurs pour transporter céréales, lait, fromages, mais aussi les industries métallurgiques en Meuse. C'est dans ce programme qu'une ligne de chemin de fer à voie étroite (1 m) est mise en service le 1er juillet 1879 entre Laheycourt et Revigny, soit 15 km. Elle est prolongée jusqu'à Triaucourt soit 20 km en 1880 (mise en service le 25 juillet). Elle était surnommée le "tramway". Elle desservait les villages de : Triaucourt, Vaubecourt,  Lisle-en-Barrois, Villotte-devant-Louppy,  Laheycourt, Auzécourt,  Noyers, Brabant-le-Roy, Revigny (carte de la ligne[5],[6]). La ligne fermera en 1936. La gare de Laheycourt a disparu. Elle était située sur le côté gauche de la route D20 en venant d'Auzécourt, un peu avant le chemin du Pâquis. La voie était sur l'accotement de la D137 puis de la D20 depuis Auzécourt. Après la gare, elle traverse la route, puis longe le Chemin de Derrière les Jardins avant de rejoindre l'accotement de la D902 à la sortie de Laheycourt pour aller vers Villotte-devant-Louppy[7]. En 1914, il y avait trois trains dans chaque sens par jour entre Laheycourt et Revigny. La durée du trajet était d'environ 50 min[7]. La ligne se prolongeait après Revigny vers le sud jusqu'à Haironville, sur 27 km.

La ligne était mixte voyageurs-marchandises. Dans sa partie nord (Triaucourt-Revigny), elle servait au transport des produits agricoles, mais surtout du bois de Laheycourt, et des phosphates (avant 1900), soit sous forme de nodules pour y être pulvérisés dans les moulins de Revigny, soit sous forme de poudre en sacs, provenant des moulins de Laheycourt et Villotte-devant-Louppy, pour y être repris sur le réseau ferré à Revigny pour expédition dans d'autres régions.

La construction et l'exploitation de la ligne fut confiée à Léon Soulié, ingénieur, par convention avec le préfet de la Meuse du 10 octobre 1876[2]. Toutefois, sa société Compagnie des chemins de fer d'intérêt Local de la Meuse fit faillite le 16 juillet 1886, après sept ans d'exploitation. L'activité fut reprise par le département de la Meuse puis par la Compagnie Meusienne des Chemins de Fer (Compagnie Varinot) en 1892. Une petite locomotive 031T-C.M. n° 26, de 14 tonnes à vide, baptisée « La Suzanne » fut mise en service en janvier 1891 sur la ligne[8]. Elle a été restaurée et se trouve à Bar-Le-Duc (chemin du Varinot).

Note : une ligne "6bis" a été construite à la hâte en 1916 pour desservir le front depuis Revigny. Elle longeait pratiquement la ligne 6 dans la traversée de Laheycourt, mais continuait sur Sommeilles sans franchir la Chée.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours Didier Massé SE Président de la Communauté de communes

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[10].

En 2016, la commune comptait 405 habitants[Note 1], en augmentation de 3,32 % par rapport à 2011 (Meuse : -2,33 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3501 3031 2531 2151 2731 2611 2821 2181 245
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1171 0511 0049721 0121 0061 003965860
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
727670614526493472447403415
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
391343324416445372382384406
2016 - - - - - - - -
405--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

ÉconomieModifier

Les émouleurs

Au XVIIIème et jusqu'à la fin du XIXème siècle, il y a beaucoup d'émouleurs (ou rémouleurs) à Laheycourt : ouvrier, le plus souvent ambulant, qui aiguise les couteaux, les ciseaux et autres objets tranchants sur une meule généralement à pédale qu'il déplace avec lui. Il y a aussi des taillandiers, moins nombreux : artisan, ouvrier qui fabrique les outils et instruments tranchants en fer utilisés dans de nombreux corps de métiers (ciseaux, serpes, émondoir, faux à élaguer, faux à herbe, coupe-paille, échardonnoirs, couperet de cuisine, hachoir à deux mains, tranchet, faucille…). Vers 1850, presque la moitié de la population de Laheycourt[13] exerce comme émouleur. En février-mars, ils partent vers la Champagne, la Brie, la Beauce et bien au-delà : le 17 mars 1820, François Bister, 69 ans, de Laheycourt, est décédé à Saint-Valery-en-Caux (Seine-Inférieure, actuellement Seine-Maritime)[14]. Il est dit rémouleur. Il est accompagné de son fils Jean Baptiste Bister, 31 ans, aussi rémouleur. Certains évolueront au XIXème siècle vers la bijouterie. Pierre Nicolas Blavat, décédé en 1814, est taillandier. Ses enfants seront émouleurs et bijoutiers. Trois de ses petits enfants seront bijoutiers, marchand-bijoutier, horloger. L'un d'eux s'installera à Reims comme bijoutier, antiquaire et aussi archéologue amateur.

Les coquins[15]

Au XIXème siècle, des nodules de phosphate de chaux, familièrement appelés "coquins", ont été extraits à Laheycourt et dans d'autres communes du voisinage (plus de 30 communes en Meuse). Il s'agit d'une veine de 300 km de long de l'Yonne jusqu'aux Ardennes sur 500 m à 3 km de large. En 1877, Charles de Molon, qui a découvert ces veines de phosphates vers 1850 (brevets d'applications en 1856 et 1857 pour la fertilisation agricole), et d'autres ailleurs en France, estime la quantité encore exploitable en Meuse à 80 millions de tonnes[16]. En 1886, on a extrait dans les départements de la Meuse et des Ardennes 76 600 tonnes de nodules[17].

L'extraction s'effectuait d'abord en surface, où les nodules sont libres (ils ont été séparés de la roche par l'érosion) puis avec des puits pouvant atteindre 20 m de profondeur, où les nodules sont empâtés dans la roche. "La grosseur des nodules varie de la taille d'une noisette à celle d'un œuf d'autruche". Il y avait des ateliers de lavage le long de la Chée ainsi que des moulins hydrauliques pour la pulvérisation des nodules. Il y avait un moulin à Laheycourt sur la Chée. .A Villotte-devant-Louppy [18], le moulin à blé du Matron a été reconverti vers 1881 en moulin à phosphates. Une petite voie de chemin de fer à voie unique (appelé aussi tramway) assure le transport vers Revigny-sur-Ornain, où il y a aussi une importante usine à nodules (appartenant à M. Alcide Bister, natif de Villotte, qui se reconvertira ultérieurement dans la production de produits en béton et surtout d'animaux en pierre reconstituée).

L'extraction et traitement des phosphates de chaux ont été une activité importante pendant une trentaine d'années (environ 1860-1890) puis en déclin à cause de la concurrence d'autres sites plus productifs et mieux desservis pour le transport. Elle a pratiquement disparu en 1900.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Laheycourt, église Saint-Agnan.
  • Église Saint-Agnan, la première datait du XIe siècle. Elle était située sur l'emplacement de l'actuel cimetière, en bas à droite, le chœur tourné vers l'est. Elle mesurait environ 30 m de long sur 13 m de large (données reprises depuis le cadastre de 1856[19],). Deux cloches ont été baptisées le 26 mars 1756[20]. Elles avaient été fondues la veille par des fondeurs d'Euville, près de Commercy. L'église avait-elle été reconstruite ? Il est probable que cette église est la même que celle qui figure sur le cadastre de 1856, au même endroit[21]. Une nouvelle église a été construite au centre du village en 1884, sur les plans de l'architecte Léopold Gigout. Il construira d'ailleurs une église jumelle (identique) à Bayon (Meurthe-et-Moselle): l'église Saint-Martin qui existe toujours (44,25 mètres de long, 18,25 mètres de large, une hauteur sous voûte de 15 mètres et sous la coupole de 18 mètres. La flèche s'élance à 54 mètres de hauteur). La tour de l'église de Laheycourt s'est écroulée dans la nuit du 7 au 8 avril 1983[22]. Elle fut ensuite entièrement déconstruite. Une nouvelle église a été reconstruite en 1986. C'est un lieu cultuel et culturel. Le clocher a trois cloches datées de 1883, provenant de l'église écroulée. On ne sait pas ce que sont devenues les deux cloches de l'ancienne église du cimetière.
  • Mairie XXe siècle de style néo-Renaissance. Imposant bâtiment avec un corps central et, initialement, deux ailes. Elle a été très endommagée à la guerre de 14-18, pendant le bombardement de la bataille de la Marne. A la reconstruction, les parties saillantes des deux ailes ont été supprimées, la façade est maintenant plane.
  • Villa Teinturier : cette demeure, construite et aménagée de 1923 à 1930 (par l'architecte Ernest Médard), est classée Monument Historique depuis 2014[23]. Organisée sur le modèle néo-Palladien, autour d'un puits de lumière centrale qu'achève un belvédère en toiture. Si certains des éléments de décor appartiennent encore au courant naturaliste, elle s'intègre dans l'internationalisme des courants Art nouveau et Art déco. La façade principale mêle un traitement éclectique néo-baroque et néo-roman, avec l'inclusion d'un oculus elliptique. Les façades secondaires sont traitées de façon très simple. La distribution intérieure de la villa n'a pas été modifiée et les aménagements, encore en place, constituent une véritable documentation sur la conception de l'hygiène et la vie domestique dans les demeures bourgeoises du début du XXe siècle.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Jean-François Porson (1765-1840), général de brigade et baron du premier Empire, y est né et décédé. Il s'est marié à Laheycourt en seconde noce avec une fille du village, Marie Thérèse Florent, le 7 frimaire an VI[24]. Il fit les premières campagnes de la Révolution à partir de 1791 en Allemagne, Autriche, Italie puis en Espagne sous Napoléon 1er. Il prit sa retraite en 1817. Biographie en deux pages:[25]

HéraldiqueModifier

  Blason Parti : au 1er d'azur à deux bars adossés d'or, au 2e d'or à la roue d'engrenage de sable ; à la trangle ondée d'argent brochant en pointe sur le tout ; le tout sommé d'un chef de gueules chargé d'un lion léopardé d'or.
Détails
Création de R.A. Louis avec les conseils de la Commission Héraldique de l'UCGL. Adopté par la commune en janvier 2014.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Ernest Chabrier, Les chemins de fer d'intérêt local sur routes, Berger Levrault, Nancy, 1878 (SUDOC 089954424)

Sur books.google, ce livre est dans un ensemble de plusieurs livres commençant par: Résultats économiques des chemins de fer, ou observations pratiques sur la distribution des richesses ….., Volume 16

François Bartholony, P. Dupont, 1844. Voir l'adresse web dans la référence.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. BNF, « Carte générale de la France », sur Gallica (consulté le 13 novembre 2019)
  2. a et b Ernest Chabrier, Les chemins de fer d'intérêt local sur routes, Nancy, Berger Levrault, (lire en ligne)
  3. Jean-Marc Dupuy, Gares et tortillards de Lorraine, Editions Cheminements, , 333 p. (lire en ligne), page 293
  4. Fédération des amis des chemins de fer secondaires (FACS), « Listes chemins de fer secondaire Meuse », sur http://www.trains-fr.org/facs/lig55.htm (consulté le 11 novembre 2019)
  5. Passions métrique et étroite, « Forum », sur https://www.passion-metrique.net (consulté le 5 novembre 2019)
  6. Atlas des lignes de chemins de fer disparues, « http://archeoferroviaire.free.fr/v31/spip.php?article1299 », sur http://archeoferroviaire.free.fr (consulté le 25 octobre 2019)
  7. a et b Passions métrique et étroite, « Forum », sur https://www.passion-metrique.net (consulté le 10 octobre 2019)
  8. Chemin de Fer Historique de la Voie Sacré, « La Suzanne », sur http://www.cfhvs.fr (consulté le 4 novembre 2019)
  9. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  13. Camille PAGE, La coutellerie depuis l’origine jusqu’à nos jours Tome II - 3ème partie : la coutellerie moderne, Châtellerault, (lire en ligne), page 298
  14. Archives Départementales de la Seine-Maritime, état-civil, Saint-Valery-en-Caux, registre 1820, page 106/150 (transcription : Archives Départementales de la Meuse, état civil, Laheycourt, registre 1813-1822 page 308/327)
  15. Emile Chantriot, La Champagne: Étude de Géographie régionale, Nancy, Berger-Levrault, , 438 p. (lire en ligne)
  16. Charles de Molon, L'Agriculture et le phosphate de chaux, Coulommiers, (lire en ligne), page XXIX
  17. Edmond Nivoit, Géologie appliquée à l'art de l'ingénieur. [Volume 2], Paris, Baudry, , 657 p. (lire en ligne), page 384
  18. Archives Départementales de la Meuse. Monographie de Villotte-devant-Louppy, page 11/57
  19. Archives Départementales de la Meuse. Cadastre, Laheycourt, année 1856, section G du Village, feuille 1
  20. Archives Départementales de la Meuse. Laheycourt, registre état civil 1756-1774, page 7/332
  21. Marie France Jacops, « Une famille de sculpteurs du Barrois au service de l'art funéraire: les Varlet », Le pays Lorrain,‎ , page 177 note de bas de page n°49 (lire en ligne)
  22. La revue Lorraine Populaire , n°53, août 1983, pages 265-267
  23. « Villa Teinturier », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. Archives Départementales de la Meuse Laheycourt registre 1793-1802 page 220/366
  25. Arnault, Antoine Vincent; Bazot, Étienne-François; Jay, Antoine; De Jouy, Étienne; Norvins, Jacques, Biographie nouvelle des contemporains, Paris, Librairie historique, 1820-1825, 512 p. (lire en ligne), page 13