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Jean Roussel (homme politique)

personnalité politique française
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Jean Roussel et Roussel.

Jean Roussel
Illustration.
Fonctions
Député des Bouches-du-Rhône
Législature VIIIe
Groupe politique FN-RN
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Marseille (Bouches-du-Rhône)
Date de décès (à 92 ans)
Lieu de décès Marseille
Nationalité Drapeau de France Français
Parti politique Action française
CD
PR
FN (1985-1998)
MNR (à partir de 1998)
Profession Avoué
Avocat
Religion Catholique
Résidence Marseille
Conseillers départementaux des Bouches-du-Rhône
Députés des Bouches-du-Rhône

Jean Roussel, né le à Marseille et mort le dans la même ville, est un avocat et homme politique français.

Sommaire

BiographieModifier

Vie privéeModifier

Jean Roussel est issu d'une riche famille marseillaise[1].

Époux de Marie-Claude, candidate aux législatives de 1989[1], il a un fils, Hubert[2], qui a repris le cabinet de son père[1].

Carrière professionnelleModifier

Jean Roussel travaille d'abord, comme son père, comme avoué près de la préfecture[1]. Il devient avocat en 1972. Considéré comme un « notable », il est réputé pour sa capacité de travail[1].

Engagement politiqueModifier

Il devient un jeune résistant. Arrêté en , il réussit à s'évader.

Militant royaliste, membre de l'Action française, il est aussi, combattant en faveur de l'Algérie française, membre de l'OAS-Métro ; en 1961, il est inculpé pour « atteinte à la sûreté de l'État ».

Il milite ensuite aux Comités Tixier-Vignancour, puis rejoint le Centre démocrate (CD), dont il est candidat lors des élections législatives de 1968 à Marseille (avec, pour suppléant, Ronald Perdomo[1]).

En 1974, il prend part à la campagne de Valéry Giscard d'Estaing, puis devient, en 1978, secrétaire départemental du Parti républicain (PR) des Bouches-du-Rhône. Il est candidat sous cette étiquette lors des élections législatives de la même année, puis de celles de 1981.

En 1983, il est élu conseiller municipal de Marseille sur les listes de Jean-Claude Gaudin, dans le premier secteur. Il adhère alors à Solidarité et défense des libertés, proche de Charles Pasqua, et devient président de l'Association de défense du centre-ville.

Il rejoint le Front national (FN) en 1985, et devient, la même année, le premier conseiller général du canton, élu face à Hyacinthe Santoni.

En 1986, il est député sur la liste FN, avec Pascal Arrighi, Gabriel Domenech et Ronald Perdomo[1]. En 1988, candidat dans la 3e circonscription des Bouches-du-Rhône, il dépasse au premier tour Jean Roatta avant d'être battu par Philippe Sanmarco à 92 voix près.

En , face à l'obstruction de Lucien Weygand, président du conseil général, il démissionne de l'assemblée départementale, avant d'être réélu en septembre suivant.

En , il perd les élections cantonales face à Renaud Muselier. Choisissant alors de se retirer peu à peu de la politique, il tente de faire « monter » Jean-Philippe Motte, un militant de longue date, dans les instances du FN[1].

En 1998, lors de la scission du FN, il rejoint le Mouvement national républicain (MNR) de Bruno Mégret, emmenant sa femme Marie-Claude à sa suite[1].

MortModifier

Il meurt le à l'âge de 92 ans[2].

Détail des fonctions et des mandatsModifier

Mandat parlementaire

RéférencesModifier

AnnexesModifier