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Invasion de Salamaua-Lae

Invasion de Salamaua-Lae
Description de cette image, également commentée ci-après
TBD Devastator s'apprêtant à attaquer des navires japonais le 10 mars 1942 dans le golfe de Huon
Informations générales
Date 8 mars 1942
Lieu Papouasie-Nouvelle-Guinée, à proximite de Salamaua et de Lae
Issue Victoire japonaise
Belligérants
Drapeau de l'Australie Australie
Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau : Japon Empire du Japon
Pertes
Drapeau des États-Unis 1 avion détruit,
11 avions endommagés,
2 morts
Drapeau : Japon 3 cargos de transports coulés,
1 croiseur léger, 2 destroyers et 3 autres navires endommagés,
130 morts

Seconde Guerre mondiale

Batailles

Campagne de Nouvelle-Guinée

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L'invasion de Salamaua–Lae désigne les opérations de débarquement et d'occupation menées pendant la campagne de Nouvelle-Guinée par l'Empire du Japon des zones à proximité de Salamaua et de Lae qui se trouvaient à l'époque dans le territoire de Nouvelle-Guinée sous mandat de l'Australie. L'était-major japonais avait pour objectif en prenant cette zone d'y établir un aérodrome et une base d'approvisionnement afin de soutenir la progression de ses troupes dans l'est de la Nouvelle-Guinée[1].

Sommaire

Les opérationsModifier

La force d'invasion japonaise, après avoir quitté sa base de Rabaul le 5 mars 1942 arrive près des côtes de la région le 10 mars 1942 où elle débarque sans rencontrer d'opposition au sol, le petit détachement australien de volontaires armés de Nouvelle-Guinée qui y était stationné ayant choisi de se replier dans les collines à proximité.

Cependant, une flotte de 104 avions de chasse et bombardiers américains, composée de SBD Dauntless, de TBD Devastator et de Wildcats ayant décollé de l'USS Lexington et de l'USS Yorktown qui croisaient dans les eaux du golfe de Papouasie à 200 kilomètres du site de débarquement y arrivèrent dans la matinée et attaquèrent les navires japonais[2]. 8 B-17 basés à Townsville participèrent également à ces raids dans la journée. Durant cette journée, 3 navires de transport et 6 autres navires nippons furent endommagés, 130 hommes de la marine impériale ou de l'armée impériale perdirent également la vie. Les Américains n'eurent à déplorer que la perte d'un Douglas TBD Devastator et de ses deux membres d'équipage, 11 autres de leurs avions furent légèrement endommagés[3]. L'armée japonaise occupa malgré tout avec succès cette zone et y construit les semaines suivantes des infrastructures qui se révéleront utiles pour ses unités engagées en Nouvelle-Guinée, notamment par exemple pour la campagne de la Piste Kokoda.

Notes et référencesModifier

BibliographieModifier

  • (en) United States Navy Office of Naval Intelligence, Early Raids in the Pacific Ocean : February 1 to March 10, 1942, Publication Section, Combat Intelligence Branch, , 69 p. (lire en ligne), pages 57 à 67

Liens externesModifier