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Les forces armées des États-Unis, couramment connue comme l'armée américaine (US Military), est la force militaire qu'entretiennent les États-Unis. Elles consistent en cinq des sept services en uniforme des États-Unis : l'United States Army (armée de terre), l'United States Navy (marine), l'United States Air Force (armée de l'air), l'United States Marine Corps (corps des Marines) et l'United States Coast Guard (Garde-côte). Approximativement 1,4 million de personnes sont, en 2013, en service actif dans l'armée, avec 135 900 personnes supplémentaires dans les sept composantes de réserve. Avec 2,26 millions de personnes, en comptant les réserves, l'armée des États-Unis est la deuxième ou troisième plus grande du monde, après l'Armée populaire de libération de la République populaire de Chine, et a quasi égalité avec les Forces armées indiennes. Mais elle est la première par son budget, sa force de frappe et sa capacité de déploiement. Elle a des bases et des troupes déployées dans le monde entier.

Le commandant en chef (Commander in Chief) des forces armées américaines est le président des États-Unis. Comme dans la plupart des armées, les membres de l'armée américaine ont un grade : officier, sous-officier ou volontaire, et peuvent être promus.

Les forces de défense d'État (state defense forces) sont des unités de milice opérant sous la seule autorité d'un gouvernement ou du gouverneur d'un État des États-Unis. Elles se distinguent de la Garde nationale par le fait qu'elles ne sont pas des forces militaires fédérales. Autorisées par les lois de l'État et par les lois fédérales, les forces de défense d'État dans leur ensemble « ne doivent pas être appelées, commandées ou enrôlées dans les forces armées » (des États-Unis) selon le paragraphe 109 du titre 32 du code des États-Unis ; cependant, le paragraphe précise en outre que les individus servant dans les forces de défense d'État ne sont pas un exemple de conscription. Avec Porto Rico, environ 22 États sont actifs dans les forces de défense d'État qui peuvent être appelées pendant les missions de gestion des urgences et de sécurité intérieure.

Sceau du département de la Défense

Le département de la Défense des États-Unis (Department of Defense, DoD, équivalent d'un ministère) est la structure civile qui contrôle l'armée américaine. Son siège se situe au Pentagone, près de Washington DC. Il est dirigé par le secrétaire à la Défense qui est membre du cabinet présidentiel. Le secrétaire à la Défense supervise le comité des chefs d’États-majors interarmées (Joint Chiefs of Staff), les Unified Combatant Command et les agences civiles telles que l'inspecteur général, le Defense Intelligence Agency (DIA) et la National Security Agency (NSA). Le département de la Défense est le plus grand employeur des États-Unis.

L'histoire militaire des États-Unis s'étend sur une période de près de deux siècles et demi, au cours de laquelle les États-Unis partent d'une alliance des 13 colonies britanniques sans armée professionnelle, pour être au XXIe siècle la dernière superpuissance militaire restante.

L'histoire de l'armée des États-Unis commence avec les pionniers civils, armés pour la chasse et avec les équipements de survie de base, dans les régions sauvages qu'ils organisent en milices locales pour des petites opérations militaires, principalement contre les tribus amérindiennes mais aussi pour résister aux raids possibles des petites forces militaires dans les environs des colonies européennes.

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La Mort du général Montgomery à la bataille de Québec, le 31 décembre 1775 (1786) par John Trumbull.

L'invasion du Québec en 1775 est la première initiative militaire majeure de l'armée continentale américaine nouvellement formée pendant la guerre d'indépendance des États-Unis. L'objectif de la campagne est d'obtenir le contrôle militaire de la province britannique du Québec — dans l'actuel Canada — et de convaincre les Canadiens francophones de se joindre à la révolution aux côtés des Treize colonies. Une première expédition provenant du fort Ticonderoga sous le commandement de Richard Montgomery, assiège et capture le fort Saint-Jean et capture presque le général britannique Guy Carleton lors de la prise de Montréal. La seconde expédition quitte Cambridge dans le Massachusetts sous le commandement de Benedict Arnold et se rend avec beaucoup de peine du Maine jusqu'à la ville de Québec. Les deux forces s'y rejoignent, mais sont défaites à la bataille de Québec en .

L'expédition de Montgomery part du fort Ticonderoga à la fin d' et commence à la mi- à assiéger le fort Saint-Jean, le principal point de défense au sud de Montréal. Après la capture du fort en , Carleton abandonne Montréal pour s'enfuir à Québec et Montgomery prend le contrôle de la ville avant de poursuivre sur Québec avec une armée à l'effectif beaucoup plus réduit. Là, il rejoint Arnold, qui quitte Cambridge début pour une traversée pénible à travers la nature sauvage, laissant des troupes sans approvisionnement et manquant de matériel.

Ces forces se sont jointes près de Québec en et attaquent la ville lors d'une tempête de neige le dernier jour de l'année. La bataille est une défaite désastreuse pour l'armée continentale : Montgomery est tué et Arnold blessé, tandis que les défenseurs de la ville subissent peu de pertes. Arnold soutient ensuite un siège inefficace contre la ville, au cours duquel des campagnes de propagande couronnées de succès renforcent les sentiments des loyalistes, tandis que l'administration dure du général David Wooster à Montréal agace les partisans et les détracteurs des Américains.

Les Britanniques envoient plusieurs milliers de soldats, dont le général John Burgoyne et des alliés hessiens, pour renforcer ceux de la province en . Le général Carleton lance alors une contre-offensive, renvoyant au fort Ticonderoga les forces continentales affaiblies et désorganisées. L'armée continentale, sous le commandement d'Arnold, parvient à entraver l'avancée britannique de manière à empêcher une attaque sur le fort Ticonderoga en 1776. La fin de la campagne prépare le terrain pour la campagne de Burgoyne en 1777 visant à prendre le contrôle de la vallée de l'Hudson.

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Eucalyp-Deus Question.png Anecdotes

Le « Cornfield Bomber » (« bombardier du champ de maïs ») (photo) est un avion de chasse Convair F-106 qui a atterri quasiment intact dans un champ après l’éjection de son pilote, en 1970.
Le « Cornfield Bomber » après son atterrissage dans un champ enneigé .