Gujan-Mestras

commune française du département de la Gironde

Gujan-Mestras
Gujan-Mestras
L'hôtel de ville et le monument aux morts.
Blason de Gujan-Mestras
Blason
Gujan-Mestras
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Arcachon
Intercommunalité Communauté d'agglomération Bassin d'Arcachon Sud
Maire
Mandat
Marie-Hélène des Esgaulx
2020-2026
Code postal 33470
Code commune 33199
Démographie
Gentilé Gujanais
Population
municipale
22 036 hab. (2020 en augmentation de 7,1 % par rapport à 2014)
Densité 408 hab./km2
Population
agglomération
68 175 hab. (2020)
Géographie
Coordonnées 44° 38′ 11″ nord, 1° 04′ 00″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 28 m
Superficie 53,99 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine La Teste-de-Buch-Arcachon
(ville-centre)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Gujan-Mestras
(bureau centralisateur)
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Liens
Site web ville-gujanmestras.fr

Gujan-Mestras [ɡyʒɑ̃ mɛstʁas] est une commune du Sud-Ouest de la France, dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Cabanes au port de la Hume.

GéographieModifier

Gujan-Mestras se situe au sud du bassin d'Arcachon, en Pays de Buch. Considérée comme la capitale de l'ostréiculture arcachonnaise, Gujan-Mestras abrite sept ports tournés vers le bassin qui sont d'ouest en est :

  • le port de la Hume qui allie ostréiculture et plaisance,
  • le port de Meyran,
  • le port de Gujan,
  • le port de Larros avec sa jetée promenade et centre actif des constructions navales (Couach),
  • le port du Canal,
  • le port de la Barbotière, pôle ostréicole, qui accueille aussi le lycée des métiers de la mer et la maison de la conchyliculture
  • le port de la Mole qui n'a jamais été dragué ou utilisé car difficile d'accès.

Communes limitrophesModifier

Les communes limitrophes en sont Le Teich à l'est, La Teste-de-Buch à l'ouest et Sanguinet à l'extrême sud.

Communes limitrophes de Gujan-Mestras[1]
Bassin d'Arcachon
La Teste-de-Buch   Le Teich
Sanguinet

TransportsModifier

Gujan-Mestras est desservie par le TER Nouvelle-Aquitaine reliant Arcachon à Bordeaux grâce aux deux gares de la ligne de Lamothe à Arcachon situées sur la commune : celles de La Hume et Gujan-Mestras.

La ville est également desservie par le réseau de bus Baïa, qui relie la Dune du Pilat à Facture-Biganos, géré par la Communauté d'agglomération Bassin d'Arcachon Sud-Pôle Atlantique. Les lignes 4 à 7 traversent la commune.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 13,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 970 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Le Barp », sur la commune du Barp, mise en service en 1992[8] et qui se trouve à 24 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,6 °C et la hauteur de précipitations de 961,6 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Le Temple », sur la commune du Temple, mise en service en 1984 et à 28 km[11], la température moyenne annuelle évolue de pour 1981-2010[12] à pour 1991-2020[13].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Gujan-Mestras est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de La Teste-de-Buch-Arcachon, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[17] et 68 175 habitants en 2020, dont elle est ville-centre[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[22]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[23],[24].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (63,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (71 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (34,1 %), forêts (29,1 %), zones urbanisées (22,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (4,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,8 %), zones agricoles hétérogènes (3,2 %), terres arables (2,1 %), zones humides côtières (0,6 %), prairies (0,2 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeursModifier

Le territoire de la commune de Gujan-Mestras est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité très faible)[26]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[27].

La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) d’Arcachon, regroupant les 10 communes du bassin d'Arcachon concernées par un risque de submersion marine, un des 18 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Adour-Garonne[28]. Aux XXe et XXIe siècles, les événements significatifs sont ceux de 1882, 1896, 1897 puis 1924, 1951, 1984 et 1999. Au XXe siècle, les tempêtes Klaus, entre le et le et Xynthia des 27 et ont marqué les esprits. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[29]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1993, 1999, 2009, 2013, 2014 et 2020[30],[26].

Gujan-Mestras est exposée au risque de feu de forêt. Depuis le , les départements de la Gironde, des Landes et de Lot-et-Garonne disposent d’un règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. Ce règlement vise à mieux prévenir les incendies de forêt, à faciliter les interventions des services et à limiter les conséquences, que ce soit par le débroussaillement, la limitation de l’apport du feu ou la réglementation des activités en forêt[31]. Il définit en particulier cinq niveaux de vigilance croissants auxquels sont associés différentes mesures[32],[33].

 
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Gujan-Mestras.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 11,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 9 984 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 3 833 sont en en aléa moyen ou fort, soit 38 %, à comparer aux 84 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[34],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[35].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[26].

ToponymieModifier

Les toponymes Gujan et Mestras auraient pour origine des patronymes du peuple Boïates qui se sont installés sur les rives de la Leyre 650 ans avant Jésus-Christ[36].

Le nom gascon de la commune est Gujan e Mestràs.

Ses habitants sont appelés les Gujanais[37].

HistoireModifier

Pour l'état de la commune au XVIIIe siècle, voir l'ouvrage de Jacques Baurein[38].

À la Révolution, la paroisse Saint-Maurice (ou Saint-Exupère) de Gujan forme la commune de Gujan[39].

En 1803, les autres municipalités du département durent envoyer à la préfecture une étude sur la topographie, l’agriculture, l’industrie de sa commune, ainsi que sur l’état des habitants. À ce moment-là, cette étude regroupa deux quartiers que sont Gujan et Mestras sous le nom de commune Gujan. Cette étude ne prit pas en compte les rivalités qui existaient entre ces deux quartiers. Ainsi, jusqu'en 1936, le nom officiel fut simplement Gujan[40].

C'est le décret du qui a légalisé le nom de Gujan-Mestras[36], entérinant l'union de ces deux principaux quartiers de la commune, les villages de La Hume et de Meyran constituant des écarts.

La coccinelle et les barbotsModifier

Selon Jacques Ragot[41], depuis au moins le XIIIe siècle, le vin est, avec la résine de pin, la principale ressource agricole du Captalat de Buch, seigneurie comprenant les paroisses de La Teste, de Cazaux et de Gujan. Cette ressource suffit à ses habitants et leur permet de commercer avec d'autres provinces pour s'approvisionner en grain. En 1745, bien que les terres du Captalat soient des plus impropres à la culture des céréales de la généralité de Bordeaux, l'intendant Louis-Urbain-Aubert, marquis de Tourny, y prescrit « l'arrachage des vignes de moins de cinq ans, dans le but d'augmenter la surface semées en céréales et de réduire ainsi la pénurie des grains et les risques de famine ». Après de nombreuses protestations convenablement argumentées, le litige prend fin en 1759.

Ici comme ailleurs, l'exploitation de la vigne est victime de l'attaque d'insectes parasites, de « grapilleurs » (voleurs de grappes mûres) ou de chiens errants [sic] mais ce sont bien les insectes qui font le plus de dégâts. En langue gasconne, tous les coléoptères sont nommés « barbots » (prononcer barbott's) et c'est le « barbot bleu » appelé aussi « altise de la vigne » ou « eumolpe de la vigne », remarqué en France dès le début du XVIIe siècle qui, à la fin du siècle suivant, contraint tous les habitants du Captalat à se livrer à une véritable « chasse aux barbots ». Cette corvée consiste en la capture des coléoptères adultes, à l'arrachage des feuilles et sarments portant œufs ou larves et de tout incinérer mais, par négligence ou paresse des « chasseurs », des barbots réapparaissent l'année suivante (cet insecte hiverne à l’état larvaire sous terre puis s’attaque aux jeunes sarments et plus particulièrement au limbe de la feuille dès sa transformation en insecte). Un arrêté du conseil général (cantonal) de 1798 (21 floréal an VI) repris le formalise les collectes de barbots. Les habitants de Gujan passant pour posséder un esprit plus religieux que ceux de La Teste, font au premier signe avant coureur d'une invasion, appel à leur curé pour organiser dans les vignes une procession censée attirer la colère divine sur les prédateurs. C'est vraisemblablement à la suite du piètre résultat d'une telle procession que des Testerins moqueurs se sont mis à affubler leurs voisins du surnom de « barbots ». Mais ceux-ci trouvèrent un qualificatif tout aussi « entomologique » pour désigner les habitants de La Teste.

Querelle de clochers oblige, La Teste-de-Buch, éternelle adversaire de Gujan sur les terrains de rugby, étendit l'appellation de « Barbots » aux équipiers Gujanais. Ces derniers finirent par l'accepter, à un point tel qu'en 1921, à l'occasion d'un match les opposant aux Testerins, ils prirent un barbot pour emblème. Il ne s'agissait cependant pas de l'eumolpe de la vigne mais plus joliment d'un autre type de barbot, une coccinelle, coléoptère ayant meilleure réputation. Ce jour-là, devant une foule considérable et pour la première fois, les joueurs gujanais pénétrèrent sur le stade de La Teste en arborant sur leur poitrine ce nouvel écusson. C'est ainsi que le barbot, ou plus précisément la coccinelle, devint l'emblème de Gujan-Mestras, jusqu'à être, pendant quelques années, présent et d'une bonne taille pour être visible de loin, au sommet du château d'eau.

De nos jours, tout Gujan-Mestras — y compris un parc de loisirs — a adopté la coccinelle qui non seulement orne les maillots des sportifs, les insignes d'autres clubs ou associations, mais aussi des bâtiments et véhicules communaux, les plaques indiquant le nom des rues, bien des automobiles des conducteurs locaux (sans oublier les larges et ronds autocollants de la foire aux huîtres qui permettaient de repérer un barbot — ou un de ses habitués — de loin), et, bien entendu, le blason de la commune.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1946 juin 1965 Paul Pouget    
mars 1965 juin 2006 Michel Bézian DVD démissionnaire et décédé en 2006
juil. 2006 En cours Marie-Hélène des Esgaulx[42] UMP-LR puis DVD Avocate,
Conseillère régionale (1986-2002),
député (2002-2008),
sénateur (2008-2017),
Présidente de la COBAS (2014-)
Les données manquantes sont à compléter.

Politique de développement durableModifier

La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2010[43].

JumelagesModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[45],[Note 7]. En 2020, la commune comptait 22 036 habitants[Note 8], en augmentation de 7,1 % par rapport à 2014 (Gironde : +7,23 %, France hors Mayotte : +1,9 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6391 7971 7851 8091 9292 1832 4402 5742 685
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 5792 6862 8333 0293 4333 9064 0563 9164 019
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 1364 2644 6594 0144 0384 0654 3944 3175 033
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5 6946 6877 6138 60011 43314 95817 03119 81520 933
2020 - - - - - - - -
22 036--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[48] 1975[48] 1982[48] 1990[48] 1999[48] 2006[49] 2009[50] 2013[51]
Rang de la commune dans le département 19 19 19 19 17 15 15 15
Nombre de communes du département 548 543 543 542 542 542 542 542

ÉconomieModifier

L'ostréiculture et la construction navale (Couach, Dubourdieu[52]...) sont les principales activités des 7 ports de la commune.

Culture locale et patrimoineModifier

SportsModifier

  • Rugby à XV : l'Union athlétique Gujan-Mestras (UA Gujan-Mestras) a joué en première division pendant plusieurs années et est actuellement (2022-2023) engagé en Fédérale 1.
  • Roller Skating Gujan-Mestras,club de patin à roulettes (course; Rink-Hockey; Artistique) fondé en 1929. La section de Rink-Hockey a remporté plusieurs titres de champion de France et des participations aux championnats d'Europe. En 2016 il évolue en nationale 3 et comprend plusieurs champion d'Aquitaine et du sud ouest dans diverses catégories. Les trois sections représentant les 3 spécialité sont désormais des associations indépendantes.Roller skating de Gujan-Mestras

Lieux et monumentsModifier

Personnalités liées à la communeModifier

  • Michèle Alfa (1911-1987), née Alfreda Bassignot[57], actrice française née dans la commune.
  • Pierre Dignac (1876-1973) homme politique français né dans la commune.
  • Claude Castaing (1922-1962), acteur français né dans la commune.
  • Fréro Delavega, duo musical composé de Jérémy Frérot (né le ) et Florian Delavega (né le ), originaires de la commune.
  • Pierre-Ambroise Bosse, athlète français spécialiste du 800 mètres, licencié à l'UA Gujan-Mestras.

HéraldiqueModifier

Les armes de Gujan-Mestras se blasonnent ainsi :

Taillé, au premier de sinople à la coccinelle de gueules de sept points de sable, la tête et les pattes du même, au second de sable au voilier de gueules habillé d'argent et flammé aussi de gueules, voguant à senestre sur une mer d'azur, surmontée à dextre d'un pin maritime de sinople sur une terrasse isolée d'or ; à la cotice en barre d'or brochant sur la partition ; le tout sommé d'un chef de sable chargé de trois huîtres d'or posées en bande, en pal et en barre.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Jean Dazens et Michel Boyé, Gujan-Mestras raconté par ses rues et lieux-dits, Société historique et archéologique d'Arcachon et du pays de Buch, 2018. Deuxième édition avec Chantal Dabé.
  • Olivier de Marliave, Dictionnaire du Bassin d'Arcachon, éd. Sud-Ouest, collection Sites et Patrimoine, 2017.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

RéférencesModifier

  1. Limites administratives de Gujan-Mestras sur Géoportail, consulté le 16 mars 2015.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Le Barp - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Gujan-Mestras et Le Barp », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Le Barp - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Gujan-Mestras et Le Temple », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Le Temple - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Le Temple - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de La Teste-de-Buch-Arcachon », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
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