Ministres de la Convention

Ministres de la Convention

Monarchie constitutionnelle
(1791 – 1792)
Première république
(1792 – 1804)

Chef de l'État :
De août à sept. 1792 :


De sept. 1792 à novemb. 1795 :
 
Roi Louis XVI de France (en détention)


Convention nationale
Chef du gouvernement :



De août à sept. 1792 :

De 1792 à 1794 :

De 1794 à 1795 :


De 1793 à 1793 :

De 1793 à 1795 :
pas de chef du gouvernement, la réalité du pouvoir exécutif est partagé entre deux entités, parfois rivales :
Première entité :

Conseil Exécutif Provisoire

Conseil Exécutif

Commissions exécutives

Deuxième entité :
Comité de défense générale

Comité de salut public
Législature l'Assemblée nationale législative (1791-1792) suivie par la Convention nationale (1792-1795)
Formation
Fin
Durée 3 ans, 2 mois et 22 jours
Composition initiale
Représentation
Assemblée nationale législative
(1791–1792)
745 députés dont :
Jacobins/Brissotins/Girondins : 136
Indépendants/Constitutionnels : 245
Feuillants : 264
Convention nationale (1792–1795) de 649 à 749 députés dont :
Montagnards : de 258 à 302
Plaine/Marais : de 254 à 269
Brissotins/Girondins : de 137 à 178
Description de l'image Armoiries république française.svg.

Ministres de la Convention du au .

Composition du 10 août 1792Modifier

Le Comité de Salut PublicModifier

Du jusqu'au , la composition de ce comité de neuf membres, délibérant en secret, dominé par Georges Danton, comprenait, dans l'ordre de leur élection :

Jean Antoine Debry, malade, donna sa démission et fut remplacé par Robert Lindet, député de l’Eure

Le « Grand Comité de salut public »Modifier

Le , Maximilien de Robespierre y fit son entrée.

En , le comité comprit douze membres :

Jean-Marie Hérault de Séchelles, suspecté de haute trahison, fut éliminé et ne fut pas remplacé.

De juillet 1793 – après le départ de Georges Danton – jusqu'à juillet 1794, les mêmes députés Montagnards à l'exception d'un seul[Qui ?] furent constamment réélus.

Membres du Comité de Salut PublicModifier

Article connexeModifier