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Deuxième bataille de Saint-Dizier

bataille de la campagne de France
Page d’aide sur l’homonymie Pour la première bataille du 27 janvier 1814, voir Combat de Saint-Dizier. Pour les articles homonymes, voir Bataille de Saint-Dizier.
Deuxième bataille de Saint-Dizier
Description de cette image, également commentée ci-après
Charge des dragons de l'Impératrice à Saint-Dizier, le 26 mars 1814. Peinture d'Édouard Detaille.
Informations générales
Date
Lieu Saint-Dizier (Haute-Marne)
Issue Victoire tactique française
Victoire stratégique russe
Belligérants
Drapeau de l'Empire français Empire françaisDrapeau de l'Empire russe Empire russe
Commandants
Napoléon IerFerdinand von Wintzingerode
Pertes
400 tués ou blessés1 500 tués ou blessés
1 000 prisonniers
18 canons

Sixième Coalition

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Coordonnées 48° 38′ 18″ nord, 4° 56′ 59″ est

La deuxième bataille de Saint-Dizier a eu lieu le 26 mars 1814 à Saint-Dizier lors de la campagne de France. Elle s'est soldée par la victoire des troupes françaises commandées par Napoléon Ier sur les troupes russes dirigées par le général baron Ferdinand von Wintzingerode.

Sommaire

Prélude de la batailleModifier

Le 24 mars, les souverains et les généraux en chef des armées alliées prennent la décision de marcher sur Paris avec l'ensemble de leurs forces. Pour détourner l'attention de Napoléon, ils décident de mener une opération de diversion dirigée par le général Wintzingerode avec plusieurs milliers de cavaliers, de l'infanterie et de l'artillerie en direction de Saint-Dizier. Wintzingerode se met donc en marche et arrive le 25 mars dans la ville. Napoléon, informé, décide de mener l'offensive.

La batailleModifier

Le 26 mars, la cavalerie française, comprenant notamment les dragons de l'Impératrice, les chasseurs à cheval et les mamelouks de la Garde impériale, chargent et enfoncent les cosaques russes en avant de Saint-Dizier[1]. Soutenus par l'artillerie à cheval et le 7e corps d'Oudinot, les cavaliers français, continuant leur avance, entrent dans la ville, dispersent les soldats de Wintzingerode complètement surpris qui cherchent à retraiter vers Bar-le-Duc, les poursuivent jusqu'à la nuit, capturant 18 canons[note 1] et faisant 1 000 prisonniers[1].

PertesModifier

Les Français déplorent environ 400 morts ou blessés, mais ils ont mis hors de combat 1 500 Russes et en ont capturé un millier, ainsi que 18 canons[1].

ConséquencesModifier

Même si les Français ont remporté un beau succès et restent maîtres du terrain, l'affrontement a permis de retarder Napoléon dans sa marche pour secourir Paris, où foncent désormais les Alliés.

Voir aussiModifier

NotesModifier

  1. Ces pièces ont été prises par le peloton de mamelouks qui a participé à la charge.

RéférencesModifier

  1. a b et c Jean Tranié et Juan-Carlos Carmigniani, Napoléon 1814 : La campagne de France, Pygmalion/Gérard Watelet, , 315 p. (ISBN 285-7-0430-15)

Articles connexesModifier