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Chaumes-en-Brie

commune française du département de Seine-et-Marne

Chaumes-en-Brie
Chaumes-en-Brie
Chaumes-en-Brie vue du sud-est.
Blason de Chaumes-en-Brie
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Melun
Canton Fontenay-Trésigny
Intercommunalité Communauté de communes Brie des Rivières et Châteaux
Maire
Mandat
François Venanzuola
2018-2020
Code postal 77390
Code commune 77107
Démographie
Gentilé Calmétiens
Population
municipale
3 180 hab. (2016 en augmentation de 4,43 % par rapport à 2011)
Densité 158 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 40′ 07″ nord, 2° 50′ 38″ est
Altitude Min. 67 m
Max. 116 m
Superficie 20,07 km2
Localisation

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Chaumes-en-Brie
Liens
Site web ville-chaumes-en-brie.fr

Chaumes-en-Brie est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Calmétiens.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Chaumes-en-Brie domine la vallée de l'Yerres et de celle d'un de ses affluents, le Bréon.

La commune est à 50 km à l'est de Paris, distante de 20 km de Melun, 15 km de Tournan-en-Brie, 10 km de Rozay-en-Brie, 5 km de Fontenay-Trésigny, 3 km de Beauvoir et de Verneuil-l'Étang.

Communes limitrophesModifier

HydrographieModifier

Le système hydrographique de la commune se compose de neuf cours d'eau référencés :

  • La rivière l'Yerres, longue de 98,23 km[1], affluent en rive droite de la Seine ;
    • le fossé du Miroir, 2,19 km[2], et ;
    • Le ru de Bréon, long de 22,13 km[3], affluents de l’Yerres, ainsi que :
      • un bras de 0,28 km[4] ;
      • un bras de 0,51 km[5] ;
        • le ru de Frégy, 5,02 km[6], qui conflue avec le bras du Bréon ;
          • le fossé 02 des Vieux Prés,2,23 km[7], affluent du ru de Frégy ;
      • un bras de 0,61 km[8] ;
  • le ru de Chevry, cours d'eau naturel et canal de 6,09 km[9], affluent de la Marsange.

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 17,74 km[10].

Voies de communication et transportsModifier

En venant de Paris on peut y accéder soit par la route nationale 4, soit par la route nationale 19. La route départementale D 402 traverse la commune qui est située à égale distance de ces deux nationales.

ClimatModifier

Chaumes-en-Brie connaît un régime climatique tempéré de type atlantique. Les précipitations restent modérées autour de 700 mm et réparties sur toute l'année. La pluviosité dans l'est de la Brie française est légèrement plus marquée que la moyenne départementale (650 mm), légèrement supérieure au reste de la région Île-de-France (600 mm). L'enneigement reste exceptionnel. Les températures moyennes oscillent de +3° à +18°.

Mois Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Année
Températures maximales moyennes (°C) 5,7 7,5 10,9 14,6 18,5 21,9 24,3 24,0 21,1 16,1 9,9 6,4 15,1
Températures minimales moyennes (°C) 0,4 0,9 2,4 4,6 8,0 11,0 12,6 12,3 10,2 7,2 3,2 1,2 6,2
Températures moyennes (°C) 3,0 4,2 6,7 9,6 13,3 16,4 18,5 18,2 15,6 11,7 6,6 3,8 10,6
Ensoleillement (h) 55,6 87,5 129,4 172,8 201,4 218,8 239,1 221,1 172,3 125,8 75,2 50,6 1749,5
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 56,8 47,3 58,7 48,7 62,8 55,4 53,9 46,4 56,5 57,3 60,1 55,8 659,7
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Melun[11].

UrbanismeModifier

Lieux-dits, écarts et quartiersModifier

La commune compte 119 lieux-dits administratifs répertoriés[12]. Les lieux-dits et écarts incluent : Maurevert, Forest et Arcy. Les communes limitrophes incluent Courtomer, Argentières, Beauvoir, Verneuil-l'Etang, Guignes, Ozouer-le-Voulgis, Châtres, Fontenay-Trésigny et Bernay-Vilbert.

Occupation des solsModifier

Le territoire de la commune se compose en 2017 de 87,1 % d'espaces agricoles, forestiers et naturels, 4,83 % % d'espaces ouverts artificialisés et 8,07 % d'espaces construits artificialisés[13]

LogementModifier

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 1 504 (dont 68 % de maisons et 30,4 % d’appartements).

Parmi ces logements, 84,3 % étaient des résidences principales, 4,4 % des résidences secondaires et 11,3 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 71,6 % contre 23 % de locataires[14], dont 3,3 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 1] et 5,4 % logés gratuitement.

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes Culmae[15] et Abbas Culmensis en 1114[15] ; Abbatia de Caumis en 1156[16] ; De Calmis en 1166[17] ; Abbas Chalmensis en 1188[18] ; De Chaumis en 1201[19] ; De Chalmis en 1225[20] ; De Calmis en 1322[21] ; Chausmes en 1400[22] ; Chaumes en Brye en 1492[23] ; Chaulmes en Brye en 1524[24] ; Chaulme en 1668[25] ; Chaumes-en-Brie (Décret du 7 septembre 1905)[26].

Chaume : issu du bas latin calma, pluriel de l'oïl chaume « Terre inculte, lande, hauteur ou plateau en friche »[27].

HistoireModifier

Cette antique bourgade romaine s'appelait Calma ce qui signifie hauteur, la commune étant localisée sur un plateau.

La ville était fortifiée au Moyen Âge et dotée d'une longue muraille dont il reste des vestiges[28].

Appelée à l'origine Chaumes, elle deviendra par arrêté du 7 septembre 1905, Chaumes-en-Brie[29].

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

La commune se trouve dans l'arrondissement de Melun du département de Seine-et-Marne. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la neuvième circonscription de Seine-et-Marne.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Tournan-en-Brie[29]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton de Fontenay-Trésigny.

IntercommunalitéModifier

La commune était membre de la communauté de communes de l'Yerres à l'Ancœur, créée fin 2005.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (et 5 000 habitants en zone de montagnes), le préfet de Seine-et-Marne a rendu public le 23 décembre 2016 un nouveau projet de schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui prend en compte le redécoupage de la plupart des intercommunalités, prévoyant notamment le regroupement de la communauté de communes Vallées et Châteaux avec des communes voisines des communautés de communes de la Brie centrale, du Pays de Seine et des Gués de l’Yerres.

C'est ainsi que la commune intègre la nouvelle communauté de communes Brie des Rivières et Châteaux, créée le , dont elle est désormais membre[30].

Politique localeModifier

À la suite de la démission de plus d'un tiers du conseil municipal en janvier 2018, motivé, selon les protestataires, par une gestion autocratique du maire, des élections municipales sont organisées en mars 2018[31],[32].,[33], amenant l'élection de la liste d'opposition menée par François Venanzuola (SE), qui recueille 457 voix (51,81 % des suffrages exprimés) et 18 sièges au conseil municipal et trois à la communauté de communes Brie des rivières et châteaux (CCBRC) contre celle menée par l'ancien maire-adjoint Mathieu Arlandis (SE), avec 425 voix (48,19 %) et cinq au conseil municipal et 1 siège à l'intercommunalité[34]. Le nouveau conseil a élu le 23 mars 2018 son nouveau maire, François Venanzuola[35].

Liste des mairesModifier

 
La mairie.
Liste des maires successifs[36]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1944 1947 André Decreps    
1947 1963 René Michel    
1963 mars 1977 Jehan Michel    
mars 1977 mars 1989 André Carer    
mars 1989 juin 1995 Nicole Sellier    
juin 1995 mars 2001 José Chevreau    
mars 2001 janvier 2004
(démission)
Pierre Porchez   Expert-comptable
2004 avril 2014 Jean-Claude Simon SE[37]  
avril 2014[38],[39] mars 2018 Jean-Paul Guyonnaud SE[32] Chef d'entreprise retraité
mars 2018[35] En cours
(au 28 mars 2018)
François Venanzuola SE Économiste de la construction

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[41].

En 2016, la commune comptait 3 180 habitants[Note 2], en augmentation de 4,43 % par rapport à 2011 (Seine-et-Marne : +4,43 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6271 7551 7931 6111 7051 6581 6851 7301 730
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8331 8131 8381 7171 7931 8581 8962 2922 003
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9922 0211 9661 7551 8401 9561 9351 8031 803
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 6651 7921 8232 1392 5002 7432 9582 9823 007
2013 2016 - - - - - - -
2 9763 180-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Manifestations culturelles et festivitésModifier

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  • Marché de Noël
  • Marché des fleurs
  • Fête champêtre
  • Bourses aux vêtements d'hiver et d'été
  • Bourses aux jouets
  • Concours de pêche
  • Fête de la pêche

ÉconomieModifier

La commune héberge le premier méthaniseur de France à injecter du biométhane sur le réseau de distribution de GrDF en 2013, sur une ferme de 350 hectares[43].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Édifices situés dans la ville de Chaumes
 
L'église Saint-Pierre et Saint-Paul.
 
Ferme de Forest : vue d'ensemble.
 
L'ancienne école maternelle, château de l'Abbaye.
 
La tour d'Arcy, construite en 1896.
C'est la seule qui reste des trois églises de Chaumes[28].
Les parties les plus anciennes, le clocher, le chœur, l'abside, les chapelles Saint-Roch et de la Vierge datent du XIIIe siècle. De nombreuses restaurations se sont succédé. Le portail a été édifié en 1755. La flèche, détruite par la foudre en 1766 et reconstruite en 1866, est à nouveau foudroyée en 1942. Elle sera restaurée en 1964.
À l'intérieur, on peut admirer une crucifixion due au peintre Philippe de Champaigne. Un reliquaire renferme des ossements de différents saints.
L'orgue: avant 2016, c'était un orgue du milieu du 18eme siècle qui prenait place dans l'église ce n'était donc pas l'orgue sur lequel ont joué les membres de la famille Couperin. Il a été remplacer en 2016 par un autre à l'origine du facteur allemand Franz Breil, sa reconstruction pour notre église a été confiée au facteur Thierry Lemercier et l'harmonie a été réalisée par le facteur Bernard Hurvy.
  • Vestiges de l'ancienne abbaye Saint-Pierre-de-Chaumes[46]
Abbaye royale, sa fondation remonterait au VIe siècle, sous Childebert Ier et Clotaire Ier. Incendiée et pillée, l'abbaye est reconstruire en 1181[28]. En avril 1475, par ses lettres patentes, Louis XI confirma sa protection royale[47].
L'abbaye ferme ses portes quelques années, avant la Révolution, puis tombe en ruine[28].
En 1883, un pastiche de château médiéval est bâti sur ses vestiges. Il accueille jusqu'en 2011 l'école maternelle[28]. C'est devenu aujourd'hui l'Inspection de l’Éducation Nationale de Chaumes-en-Brie[48].
  • La maison de retraite, bâtiment datant du XVIIIe siècle.
Édifices situés à l'écart du bourg
  • La tour d'Arcy (ou tour saint Firmin)[49].
Édifiée en 1896 par l'acteur Léon Noël, elle est composée d'éléments très divers. Le portail d'entrée est par exemple celui de la chapelle Saint-Firmin de Paris (1257).
  • Le château d'Arcy[50].
Il est depuis 2014 un centre de réinsertion sociale et professionnelle pour personnes en difficulté géré par l'association Aurore.
  • Le château de Maurevert
Il date du XVIIIe siècle, construit sur l'emplacement du château médiéval.
  • Le château de Forest[51].
C'est devenu la ferme de Forest qui fut construite sur l'emplacement d'un ancien manoir médiéval. Le principal corps de bâtiment est surmonté d'un pigeonnier.
  • La ferme de la Grange Saint-Père était à l'origine une ferme abbatiale.
  • Le château de Crenille.
Lieux de promenades

Personnalités liées à la communeModifier

  • Berceau des Couperin (Louis, François, Charles) (musiciens français de l'époque baroque)
  • Berceau de la dynastie des Forqueray   (musiciens)
  • Famille Quinton, René Quinton, biologiste, Paul Quinton, médecin soignant gratuitement, Louis Quinton, chevalier de la Légion d'honneur, maire.
  • Antoine Parmentier (1757-1813), agronome.
  • Antoine Arnauld, abbé de Chaumes, janséniste et mémorialiste
  • François Cavanna (1923-2014), écrivain, journaliste et dessinateur humoristique. Ses cendres sont inhumées au cimetière de la commune où il a habité une quarantaine d'années.

Héraldique et deviseModifier

  Blason D’azur aux trois gerbes de blé d’or posées 2 et 1
Ornements extérieurs 
Timbre : couronne murale
Feuilles de chêne et de laurier
Détails

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - L’Yerres (F4--0210) »
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé du Miroir (F4745000) »}
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Bréon (F4750600) »
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras du Bréon (F4755001) »
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras du Bréon (F4754001) »
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Frégy (F4756000) »
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 02 des Vieux Prés (F2326500) »
  8. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras du Bréon (F4756001) »
  9. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Chevry (F4779000) »
  10. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 18 octobre 2019
  11. Climatologie mensuelle - Melun, France.
  12. Site territoires-fr.fr consulté le 16 octobre 2019 sous le code commune 77107.
  13. [PDF]Fiche communale d'occupation des sols en 2017 sur le site cartoviz.iau-idf.fr
  14. Statistiques officielles de l‘INSEE.
  15. a et b Archives nationales, S 2285b, n° 13.
  16. Quantin, I, 538.
  17. Quantin, II, 185.
  18. Archives nationales, S 2285b, n° 41.
  19. Cartulaire N.-D. de Paris, I, 87.
  20. Cartulaire N.-D. de Paris, I, 866.
  21. Archives nationales, JJ 61, fol. 7.
  22. Archives nationales, P 131, fol. 66 v°.
  23. Archives nationales, S 2285b.
  24. Archives nationales, S 1987.
  25. Archives nationales, Q1 1399.
  26. Henri Stein et Jean Hubert, Dictionnaire topographique du département de la Seine-et-Marne, Paris, (lire en ligne), p. 117.
  27. Ernest Nègre - 1990 - Toponymie générale de la France - Page 73 - (ISBN 2600028838).
  28. a b c d et e Vidéo de présentation de Chaumes en Brie Chaumes en Brie, "un village où il fait bon vivre !"
  29. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. [PDF]« RAA n°261 du 15 décembre 2016 - Arrêté 2016/DRCL/BCCCL/103 », sur https://www.seine-et-marne.gouv.fr/ (consulté en février 2017)
  31. Marine Legrand, « Chaumes-en-Brie : des vœux sous tension après les démissions en série : Le maire doit présenter ses vœux ce 10 janvier alors que trois élus de sa majorité viennent de démissionner, dont sa première adjointe », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 19 janvier 2018).
  32. a et b Sébastien Blondé et Marine Legrand, « Chaumes-en-Brie : l’opposition démissionne et provoque de nouvelles élections : Les élus d’opposition ont remis jeudi leurs démissions qui s’ajoutent aux trois départs récents du conseil municipal. Conséquence : les habitants devront retourner aux urnes », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 19 janvier 2018).
  33. Marine Legrand, « Chaumes-en-Brie : François Venanzuola, premier candidat déclaré à la mairie : François Venanzuola, premier adjoint de l’ancien maire de 2004 à 2014 et élu d’opposition depuis quatre ans, prend la tête d’une liste pour les élections municipales des 18 et 25 mars », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 20 février 2018).
  34. Sé.B., « Chaumes-en-Brie : la liste Venanzuola remporte les élections municipales », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 19 mars 2018).
  35. a et b Pierre Choisnet, « Chaumes-en-Brie : François Venanzuola élu maire jusqu’en 2020 : Vendredi soir, François Venanzuola a été élu maire de Chaumes-en-Brie par le conseil municipal. Sa liste avait remporté les élections municipales partielles du 18 mars », Le Pays Briard,‎ (lire en ligne, consulté le 30 mars 2018) « Deux listes se sont affrontées : « Unis pour Chaumes », conduite par François Venanzuola (SE), et « Pour bien vivre à Chaumes », menée par Mathieu Arlandis (SE). C’est finalement l’équipe de François Venanzuola qui l’a emporté d’une courte tête avec 51,81 % des votes ».
  36. « Les maires de Chaumes-en-Brie », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 19 janvier 2018).
  37. « A Chaumes, Guyonnaud (SE) va présenter une liste », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 19 janvier 2018).
  38. Marine Madelmond, « Jean-Paul Guyonnaud, « Alternative Calmétienne » candidat aux élections municipales présente sa liste : Jean-Paul Guyonnaud, candidat aux municipales présente sa liste pour la ville de Chaumes-en-Brie. Ses mots d’ordre : fiscalité et gestion des finances », La République de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 19 janvier 2018).
  39. « A Chaumes, une triangulaire Guyonnaud-Simon-Bolâtre », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 19 janvier 2018).
  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  41. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  43. « Bioénergies de la Brie - Du biogaz à la ferme », sur magazine.seine-et-marne.fr (consulté le 10 février 2019).
  44. « L'église », notice no PA00086885, base Mérimée, ministère français de la Culture
  45. « Les objets classés de l'église », base Palissy, ministère français de la Culture
  46. L'Abbaye sur le site de Chaumes-en-Brie
  47. https://books.google.fr/books?id=j3kUAQAAMAAJ&pg=PA118 Lettres patentes de Louis XI, Paris, avril 1475
  48. Site de l'Inspection de l'Éducation nationale de Chaumes-en-Brie
  49. La tour d'Arcy sur le site de Chaumes-en-Brie
  50. Le château d'Arcy sur le site de Chaumes-en-Brie
  51. Le château de Forest sur le site de Chaumes-en-Brie