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20e régiment d'infanterie légère

(Redirigé depuis Chasseurs de l'Hérault)

Création et différentes dénominationsModifier

Le no 20 reste vacant

Chefs de corpsModifier

20e demi-brigade légère
20e régiment d'infanterie légère
  • 1820 : Schneider
  •  ?
  • 1832 : Gemeau
  • 1833 : Alméras
  • 1835 : Miereur
  • 1835 : Allain
  • 1838 : Gilbert
  • 1848 : Griffon
  • 1848 : Alais
  • 1848 : Dehaies de Montigny
  • 1850 : Labadie

Garnisons, campagnes et bataillesModifier

20e demi-brigade légère de première formation (1793-1796)Modifier

Guerres de la RévolutionModifier

La 20e demi-brigade légère de première formation est créé en 1793 par l'amalgame des :

La 20e demi-brigade légère fait les campagnes de l'an II (1794) et de l'an III (1795) à l'armée des Pyrénées et celle de l'an IV (1796) à l'armée d'Italie.
Lors du second amalgame, elle est incorporée dans la 7e demi-brigade légère de deuxième formation.

20e demi-brigade légère de deuxième formation (1796-1803)Modifier

Guerres de la Révolution et de l'EmpireModifier

La 95e demi-brigade de deuxième formation est formée en 1796 par l'amalgame de :

La 20e demi-brigade légère, fait les campagnes de l'an IV (1796) et de l'an V (1797) à l'armée de Sambre-et-Meuse, celle de l'an VI (1798) aux armées d'Allemagne, de Mayence et d'Helvétie et celles de l'an VII (1799) de l'an VIII (1800) et de l'an IX (1801) à l'armée d'Italie.
La 20e légère participa, en 1796, à l'affaire de Sultzbach (17 août), et qui résista aux charges de la cavalerie ennemie.
Un détachement de la demi-brigade sera utilisé pour former à Besançon le 25 nivôse an VII (), la 101e demi-brigade de deuxième formation.
Durant la campagne du Var, le , elle coopéra à la prise des retranchements de la tête de pont du Var, et contribua, le lendemain, à chasser l'ennemi de Nice et du département des Alpes-Maritimes.

Le 1er vendémiaire an XII (), lors de la réorganisation des corps d'infanterie, la 20e demi-brigade légère de deuxième formation est incorporée dans le 7e régiment d'infanterie légère.

Le no 20 reste vacant jusqu'en 1815

Légion des Vosges (1815-1820)Modifier

Par ordonnance du , Louis XVIII crée les légions départementales. La 85e Légion des Vosges, qui deviendra le 20e régiment d'infanterie légère en 1820, est créée.

20e régiment d'infanterie légère (1820-1854)Modifier

En 1820 une ordonnance royale de Louis XVIII réorganise les corps de l'armée française en transformant les légions départementales régiments d'infanterie de ligne et légère. Ainsi, le 20e régiment d'infanterie légère est formé avec les 2 bataillons de la légion des Vosges.

En 1832 le 20e régiment d'infanterie légère est à l'armée du Nord ou le régiment participe, en décembre, dans le cadre de la campagne des Dix-Jours, au siège et à la prise de la citadelle d'Anvers.

En 1848 et 1849, il est affecté à l'armée des Alpes.

Par décret impérial en date du , le 20e régiment d'infanterie légère prend le numéro 95 et devient le 95e régiment d'infanterie de ligne.

Article détaillé : 95e régiment d'infanterie.

Articles connexesModifier

Sources et bibliographieModifier

  • Adrien Pascal : Histoire de l'armée et de tous les régiments volume 4
  • Émile Ferdinand Mugnot de Lyden : Nos 144 régiments de ligne

Notes et référencesModifier

  1. Histoire de l'infanterie en France de Victor Louis Jean François Belhomme Vol 5 page 150