Centrale nucléaire de Chooz

centrale nucléaire française

La centrale nucléaire de Chooz[5] est située sur la commune de Chooz dans la pointe de Givet, à proximité de la frontière entre la Belgique et la France. La centrale produit 20 milliards de kWh par an, soit 5 % de la production annuelle française[6], et emploie en temps normal 765 agents EDF ainsi que 200 prestataires permanents[6]. Lors de pics de maintenance et/ou de modifications de l'installation, les effectifs peuvent s'élever à 2 300 personnes[6].

Centrale nucléaire de Chooz
Image dans Infobox.
Centrale nucléaire de Chooz
Administration
Pays
Région
Département
Commune
Coordonnées
Opérateur
Construction
1960 (Chooz A)
1984 (Chooz B)
Mise en service
(Chooz A)
(Chooz B)
Mise à l’arrêt définitif
(Chooz A)
Statut
en service (réacteurs B1 et B2)
Direction
Laurent Berthier[1]
Réacteurs
Fournisseurs
Type
Réacteurs actifs
2 × 1 500 MW
Puissance nominale
3 000 MW
Production d’électricité
Production annuelle
17,89 TWh (2019)[2],[3]
Facteur de charge
68,1 % (en 2019)
76,8 % (jusqu'en 2019)[4]
Production moyenne
19,71 TWh (2015 à 2019)
Production totale
417,82 TWh (fin 2019)

Source froide
Site web

Elle occupe une superficie de deux cents hectares, situés en bord de Meuse entre Charleville-Mézières (55 km en amont) et Dinant (25 km en aval) en Belgique, et à 210 km au nord-est de Paris. Elle contribue à la fiscalité locale à hauteur de soixante quinze millions d'euros, dont neuf millions pour la taxe foncière.

Le site nucléaire de Chooz se répartit en deux centrales : Chooz A et Chooz B, comportant au total trois réacteurs nucléaires. Le réacteur de Chooz A, situé sous terre, est le premier de type réacteur à eau pressurisée (REP) à avoir été mis en service en France, et également le premier à être en cours de déconstruction. Claude Parent a été un des architectes de Chooz B[7].

HistoriqueModifier

Chooz AModifier

La conception du premier réacteur à eau pressurisée de Chooz provient d'une licence américaine de la société Westinghouse, cédée à la Franco-Américaine de Constructions Atomiques (Framatome) en février 1959[8]. Basé sur le modèle du réacteur de la centrale nucléaire de Yankee Rowe, Chooz A est un REP à quatre boucles avec une puissance et une pression primaire plus élevées que celles de Yankee Rowe[9].

Le premier réacteur de Chooz est un projet franco-belge, tant pour sa construction que pour son exploitation[10]. En 1960, dans le prolongement du traité Euratom, une société est constituée entre EDF et un groupement de compagnies d'électricité belge[11], la société d'énergie nucléaire franco-belge des Ardennes (SENA)[12], pour mener à bien ce projet, dans une boucle de la vallée de la Meuse[13].

La centrale de Chooz A démarre en avril 1967 [14], et reste en activité de 1967 à 1991[15]. Elle comporte un réacteur, situé à 150 mètres sous terre, qui fut le premier de type réacteur à eau pressurisée (REP) à avoir été mis en service en France après le prototype à terre du premier sous-marin nucléaire français Le Redoutable (S611). La cuve du réacteur et ses quatre générateurs de vapeur se trouvent dans un premier souterrain, tandis qu'un autre souterrain abrite la piscine de désactivation et les circuits de secours[16].

Lors de la construction de Chooz A en 1962, EDF a utilisé pour la première fois une licence de fabrication de réacteurs à eau pressurisée acquise par Framatome en 1959 auprès de l’industriel américain Westinghouse Electric. De ce fait, Chooz A, d'une puissance de 305 MW[15], est une copie - 4 à 5 fois plus puissante — du réacteur américain de Shippingport[17].

Après la fermeture en 1991 de cette centrale qui était vieillissante et n'était plus rentable, EDF a d’abord préféré attendre que la radioactivité dans les lieux diminue avant de procéder au démantèlement. Puis en 2001, elle s'est décidée à lancer ce démantèlement, avant de perdre « la mémoire de l'installation », selon Thierry Charles, directeur adjoint à l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), mais également pour « ne pas léguer le problème aux générations futures »[18] et acquérir les compétences et l'expérience sur ce type d'opérations qui représentent désormais un marché de prestation important, «un vrai business au niveau mondial»[19],[16],[20]. En juillet 2020, après la mise à l’arrêt de ceux de Fessenheim, 56 réacteurs nucléaires sont en fonctionnement en France. En mai 2020, l’AIEA dénombre 298 réacteurs de ce type (classification "PWR" AIEA) sur un total de 441 réacteurs nucléaires opérationnels[19],[21].

En avril 2010, le démantèlement du circuit primaire principal de Chooz A a été attribué par EDF à Onet technologies et le démantèlement de la cuve du réacteur au groupement Westinghouse-Nuvia, pour un montant resté confidentiel[22].

Depuis 2010, une centaine de personnes s'attellent à cette tâche : les quatre-vingts opérateurs d'Onet technologies et de ses sous-traitants, Areva et Mammoet entre autres, encadrés par une vingtaine d'agents EDF, démantèlent le circuit primaire du réacteur ainsi que la caverne HK (bâtiment piscine et ses auxiliaires). Début 2012, trois générateurs de vapeurs sur quatre ont été déposés[16]. En mars 2017, le démantèlement de la cuve du réacteur est entamé, dernière étape de la déconstruction de la centrale[23],[24]. La phase de démantèlement de la partie nucléaire devrait s'achever vers 2025[25]. Si cette phase dure aussi longtemps, c'est qu'elle n'a pas été prise en compte dans la conception et la construction initiale[19]. Un rapport de la Cour des Comptes de 2012 s'inquiète de l'évolution des coûts de la filière électro-nucléaire due à la complexité des démantèlements[26].

Une autre difficulté est le devenir des déchets radioactifs. Les 10 300 tonnes de déchets radioactifs à vie courte devraient rejoindre les centres de stockage de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs à Morvilliers et Soulaines-Dhuys, dans l'Aube. Par contre, les 30 tonnes de déchets radioactifs à vie longue, issues de la cuve et du circuit primaire, sont destinées au lieu d'entreposage Iceda, sur le site de la centrale nucléaire de Bugey, dans l'Ain (nb: le chantier a été arrêté de 2012 à 2015, à la suite de l’annulation du permis de construire d’Iceda)[19],[27].

Chooz BModifier

 
Vue du site Chooz B

La centrale Chooz B est un projet français et non plus franco-belge. Elle donne lieu pour autant à une coopération entre les deux pays, du fait de la proximité du site et de la frontière : réunions intergouvernementales en 1979 et 1980, échanges de documentation et d'informations, entretiens entre experts, étude d'impact en partie conjointe, dépôt d'observations par les citoyens belges sur les registres d'enquête publique, coopération sur les dispositifs de sécurité. La France a également assuré la Belgique d'une compensation des prélèvements d'eau en Meuse en période d'étiage. Et cette deuxième tranche a provoqué des contestations des deux côtés de la frontière[10].

Cette centrale Chooz B comporte deux réacteurs d'une puissance nominale de 1 450 MW chacun, de type réacteur à eau pressurisée et de conception 100 % française. Ce sont les deux premières unités du nouveau palier de puissance appelé « palier N4 », précurseur du projet de réacteur pressurisé européen (EPR).

  • Chooz B1 est en phase d'exploitation depuis 1996[28].
  • Chooz B2 est en phase d'exploitation depuis 1997[28].

Entre 1980 et 1982 une opposition vive se développe contre le projet. La répression du mouvement par les forces de l'ordre est violente, allant jusqu'au bouclage militaire de La Pointe. Les ouvriers de Vireux, dont le site sidérurgique vieux de 2 siècles installé sur 56 ha a cessé toutes ses activités en 1984, ont pris une part importante au mouvement antinucléaire contre la centrale de Chooz-B[29]. Le gouvernement à majorité socialiste de Pierre Mauroy, mis en place par le président François Mitterrand nouvellement élu, confirme la réalisation.

La construction des réacteurs de Chooz B a duré environ 12 ans; avant l’EPR de Flamanville 3 c’était le chantier le plus long de tous les réacteurs nucléaires français.

Site globalModifier

Chooz était un des sites possibles d'implantation du deuxième ou du troisième réacteur EPR français[30],[31]. Ces réacteurs EPR, après la réalisation pilote sur la centrale nucléaire de Flamanville, devaient marquer le lancement d'une nouvelle génération de centrale nucléaire, succédant aux 58 réacteurs français REP mis en service entre 1977 et 1999. EDF était l'architecte et l'ensemblier des réacteurs français REP, associé à Framatome pour leur conception. L'European Pressurized Water Reactor (EPR) associe EDF, Framatome mais aussi Siemens (présent à l'époque dans le capital d'Areva) et les électriciens allemands dans un projet franco-allemand[32]. Le nouveau groupe GDF Suez veut également être partie prenante de cette nouvelle filière[33]. La centrale nucléaire de Penly est finalement retenue puis le projet est abandonné[32].

Fin 2016, alors que la centrale nucléaire fête ses 20 ans, EDF investit 2 milliards d'euros pour la réalisation d'aménagement devant permettre de prolonger la durée de vie de la centrale à 60 ans[6]. 34 millions d'euros d'euros sont alloués pour les travaux tertiaires comme la peinture ou encore la construction de bâtiments ; 700 millions sont alloués aux travaux de sûreté ; 35 millions sont alloués aux opérations de maintenance ; 1,4 milliard est prévu dans le cadre du Grand Carénage prévu de 2018 à 2020[6].

En 2020, le faible débit de la Meuse a conduit EDF à arrêter la production des deux réacteurs pendant plus d'un mois entre le 24 août et début octobre[34]. Le débit de la Meuse varie avec la hausse des températures et les changements climatiques[35], et la France s'est engagée auprès de la Belgique à respecter un débit minimal pour la Meuse (20 m3/s), bien supérieur à celui qui serait nécessaire pour le bon fonctionnement et la sûreté de la seule centrale thermique, car les installations de production d'eau potable situées en aval de la centrale ont elles aussi besoin d'un débit minimal pour fonctionner normalement[36].

Caractéristiques des réacteursModifier

Les caractéristiques détaillées de chaque réacteur en service sont les suivantes :

Nom du réacteur Modèle Capacité [MW] Exploitant Constructeur Début constr. Raccord. au réseau Mise en service comm.
Thermique (MWt) brute (MWe) Nette (MWe)
Chooz-B-1[2] N4 REP 1450 4270 1560 1500 EDF Framatome janvier 1984 août 1996 mai 2000
Chooz-B-2[3] N4 REP 1450 4270 1560 1500 EDF Framatome décembre 1985 avril 1997 septembre 2000

IncidentsModifier

Principaux incidents :

Année Centrale Classement échelle INES Détails
1967 Chooz A ? Avant même que cette tranche soit couplée au réseau, un incendie s'est déclenché[10]
1968 Chooz A ? À la suite d'un blocage d'une barre de contrôle, des techniciens se sont rendus compte que des vis de pièces mécaniques internes à la cuve du réacteur avaient cédé, sans pour autant que l'intégrité de la cuve elle-même ait été remise en question[37],[10].
2004 Chooz B 1 Trois anomalies classées au niveau 1 sur l'échelle INES sont survenues.[réf. nécessaire]
2006 Chooz B ? En novembre s'est produit un rejet de gaz radioactifs supérieur aux limites définies dans les arrêtés de rejets, lors de travaux de maintenance. La limite spontanée a été dépassée de 10 % pendant une minute. Cela représente un dix-millième de ce qui est autorisé sur l'année.[réf. nécessaire]
2018 Chooz B N/A Le 2 février 2018 à 10h30, l'accès à la centrale est bloqué à la suite de la découverte, à bord d'un camion, de traces de solvants contenant des éléments chimiques habituellement détectés dans les contrôles anti-explosifs. La menace est prise très au sérieux et le chauffeur du camion est arrêté. L'accès est débloqué à 12h55, lorsque les démineurs confirment l'absence de risque pour l'installation et le personnel. [38]

L'ASN a recensé de nombreux autres incidents mineurs[39] et estime en septembre 2007 que « le nombre important d'événements significatifs justifie également des efforts à consentir pour une meilleure culture de sûreté », et constate « un manque chronique de rigueur dans l'exploitation de la centrale »[40].

À la suite des tests de résistance européens menés après l'accident de Fukushima, « les procédures prévues en cas d'accident sont jugées insuffisantes » et « les équipements de secours, comme les groupes électrogènes, ne sont pas assez protégés contre les éléments en cas de catastrophe naturelle en France. »[41].

Du 13 au 26 avril 2009, une dizaine de citoyens ont marché de Bure (dans la Meuse) à Chooz, à l’initiative des associations Sortir du nucléaire 08 et CDR 55, pour informer le public sur les dangers de l’énergie nucléaire et sur les alternatives, ainsi que dénoncer les projets de "poubelle radioactive" à Bure[42].

L'ASN publie en 2018, avec plusieurs années de retard, un « avis d'incident » détecté dès 2015 et 2016 concernant les centrales de Chooz et de Civaux; une fois les réparations effectuées[43].

En novembre 2019 a lieu la fuite d'une vingtaine de mètres cubes d'acide chlorhydrique dans la partie non nucléaire du site[44].

Laboratoire d'étude du neutrinoModifier

Le CEA et le CNRS ont établi un laboratoire international souterrain, nommé Double Chooz, destiné à étudier les 'oscillations' du neutrino[45]. Les centrales nucléaires constituent en effet une source importante de neutrinos électroniques, dont le niveau d'énergie, étant distinct de ceux du rayonnement solaire, facilite l'analyse spécifique. Le projet Double Chooz est une collaboration internationale entre le Brésil, la France, l'Allemagne, l'Espagne, le Japon, le Royaume-Uni, les États-Unis, et la Russie[46]. L'expérience conduit fin 2011 à la constatation d'une disparition effective de neutrinos électroniques imputables à ce phénomène dit d'oscillation des neutrinos[47].

Notes et référencesModifier

  1. « Centrale de Chooz: les visites décennales dans le viseur », L'Union,‎ (lire en ligne)
  2. a et b (en) « IAEA - Power Reactor Information System », sur pris.iaea.org (consulté le ).
  3. a et b (en) « IAEA - Power Reactor Information System », sur pris.iaea.org (consulté le ).
  4. moyennes des valeurs sur PRIS AIEA pour chaque réacteur du site
  5. Chooz se prononce "chô".
  6. a b c d et e L'Usine Nouvelle, « EDF dépense 2 milliards d'euros pour la centrale nucléaire de Chooz - Quotidien des Usines », usinenouvelle.com/,‎ (lire en ligne, consulté le )
  7. « Claude Parent, centrale nucléaire, Chooz, 1982-1992 », sur frac-centre.fr (consulté le )
  8. Christian Bataille et Robert Galley, « Rapport sur l'aval du cycle nucléaire », sur http://www.assemblee-nationale.fr/, (consulté le )
  9. Physique, fonctionnement et sûreté des REP - Collection Génie Atomique, Hubert Grard
  10. a b c et d Le Monde (Correspondance) 1980.
  11. « Centrale de Chooz A », sur EDF
  12. « CEEA Conseil: Décision relative à la constitution de l'entreprise commune « Société d'énergie nucléaire franco-belge des Ardennes » », sur Office des publications de l'Union européenne, .
  13. Hug 2009, p. 12.
  14. Le Monde 1967.
  15. a et b Duplat 1989.
  16. a b et c Garric 2012.
  17. Augereau 1992.
  18. "Chooz : silence, on démantèle !" par Corinne Scemama - L’Express - 17 février 2012
  19. a b c et d Siméon 2014.
  20. A Chooz, dans les Ardennes, EDF s'entraîne au démantèlement du nucléaire - France Inter - 22 mai 2017
  21. base de données PRIS de l’AIEA - consultée le 04 mai 2020
  22. Laramée de Tannenberg 2010.
  23. « De Chooz à Superphénix, les grands chantiers du démantèlement nucléaire », sur Le Monde.fr (consulté le )
  24. « Etape historique pour le démantèlement de Chooz A ! », EDF France,‎ (lire en ligne, consulté le )
  25. Lavis 2009.
  26. Rapport de la Cour des Comptes 2012 sur les coûts de la filière électro-nucléaire.
  27. « ICEDA : reprise des travaux », sur edf.fr,
  28. a et b Site www.asn.fr de l'ASN - Centrale nucléaire de Chooz B
  29. Site www.filfil.fr - L'Explosion, film de Jérôme Champion
  30. Le Figaro 2009.
  31. Gateaud 2009.
  32. a et b Bezat 2011.
  33. Reuters 2009.
  34. « Redémarrage de l’unité de production n°2 de la centrale de Chooz », sur EDF France, (consulté le )
  35. Nabil Wakim, « Nucléaire : la centrale de Chooz mise à l’arrêt à cause de la chaleur », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  36. « Décret no 98-1004 du 30 octobre 1998 portant publication de l'accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement du Royaume de Belgique sur la centrale électronucléaire de Chooz et les échanges d'informations en cas d'incident ou d'accident (ensemble un échange de lettres), signé à Bruxelles le 8 septembre 1998 », sur Légifrance, (consulté le )
  37. Durand-Souffland 1980.
  38. « Ardennes. La centrale nucléaire de Chooz bloquée pendant deux heures et demie », France 3 Champagne-Ardenne,‎ (lire en ligne, consulté le )
  39. Avis d'incident des installations nucléaires[1]
  40. Le Monde avec AFP 2007.
  41. Ricard 2012.
  42. « Pendant la marche, Borloo réfléchit », sur Républicain Lorrain, (consulté le )
  43. Hervé Liffran, « Le gendarme de l'atome a perdu sa langue », Le Canard enchaîné,‎ , p. 4
  44. Jean-Godefroy Varoquaux, « Fuite d’acide chlorhydrique à la centrale nucléaire de Chooz », sur lardennais.fr, (consulté le ).
  45. Site irfu.cea.fr
  46. Site doublechooz.in2p3.fr
  47. Site www.doublechooz.org

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Claude Parent, Les maisons de l'atome, Paris, Éditions du Moniteur, , 120 p. (ISBN 2-281-15084-4).
  • Michel Hug, Un siècle d'énergie nucléaire, Éditions Le Manuscrit, (ISBN 978-2-304-03058-7, lire en ligne)
  • Kirchmann R & Lambinon J (1973) Bioindicateurs végétaux de la contamination d'un cours d'eau par des effluents d'une centrale nucléaire à eau pressurisée: Evaluation des rejets de la Centrale de la SENA (Chooz, Ardennes françaises) au moyen des végétaux aquatiques et ripicoles de la Meuse. Bulletin de la Société Royale de Botanique de Belgique/Bulletin van de Koninklijke Belgische Botanische Vereniging, 187-201.

Articles de presseModifier

  • Rédaction Le Monde, « La centrale nucléaire franco-belge de Chooz a été couplée au réseau », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  • Jean-Michel Durand-Souffland, « Le « monstre » de Chooz fait trembler deux pays », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  • Rédaction Le Monde (Correspondance), « Le « monstre » nucléaire de Chooz. Accidents matériels et implications diplomatiques », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  • Guy Duplat, « Nucléaire, Chooz arrêté en 1991. », Le Soir,‎ (lire en ligne).
  • Jean-François Augereau, « Les ferrailleurs du nucléaire », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  • Rédaction Le Monde avec AFP, « L'Autorité de sûreté nucléaire dénonce un manque de rigueur dans deux centrales », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  • Rédaction Le Figaro, « EDF en pole position pour la construction du deuxième EPR », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  • Pascal Gateaud, « Chooz ou Penly : Sarkozy choisira le site du second EPR », L'Usine nouvelle,‎ (lire en ligne).
  • Reuters, « Le deuxième réacteur EPR attribué à EDF et GDF Suez », Le Point,‎ (lire en ligne).
  • Laura Lavis, « La fin de parcours d'un prototype industriel. Le réacteur nucléaire de Chooz A, en phase de déconstruction, sera déclassé à l’horizon 2025 », Le Soir,‎ (lire en ligne).
  • Valéry Laramée de Tannenberg, « Retour aux sources pour Westinghouse », Journal de l'environnement,‎ (lire en ligne).
  • Jean-Michel Bezat, « EPR, le réacteur maudit », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  • Corinne Scemama, « Chooz : silence, on démantèle ! », L'Expansion,‎ (lire en ligne).
  • Audrey Garric, « Au cœur d'une centrale en démantèlement », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  • Philippe Ricard, « Sûreté nucléaire : tension entre Paris et Bruxelles », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  • AFP, « Grève sur le site nucléaire de Chooz », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  • Gabriel Siméon, « Le nucléaire en casse tous risques », Libération,‎ (lire en ligne).

Sources sur le webModifier

FilmographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier