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Bourg-de-Sirod

commune française du département du Jura

Bourg-de-Sirod
Bourg-de-Sirod
Maison des maîtres de Forges, à Bourg-de-Sirod.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Jura
Arrondissement Lons-le-Saunier
Canton Champagnole
Intercommunalité Communauté de communes Champagnole Nozeroy Jura
Maire
Mandat
Philippe Breuil
2014-2020
Code postal 39300
Code commune 39070
Démographie
Population
municipale
91 hab. (2016 en diminution de 4,21 % par rapport à 2011)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 43′ 47″ nord, 5° 57′ 28″ est
Altitude Min. 529 m
Max. 804 m
Superficie 4,42 km2
Localisation

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Bourg-de-Sirod

Bourg-de-Sirod est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes Champagnole Porte du Haut-Jura.

Sommaire

GéographieModifier

Communes limitrophesModifier

  Sapois Lent  
Champagnole N Sirod
O    Bourg-de-Sirod    E
S
Syam

HistoireModifier

On remarque les vestiges du château de Châteauvillain qui fut bâti aux alentours de 1186, par les seigneurs de Commercy, alors possesseurs de la seigneurie de Mont-Rivel.

Ruinée vers 1479 par les troupes de Louis XI, la forteresse fut relevée par la famille de Watteville, et adaptée aux armes à feu comme en témoigne encore, de nos jours, les bouches à feu de la première & de la seconde enceinte.

Il fut assiégé et pris par les troupes d’Henri IV en 1595, puis par les troupes suédoises en 1639 durant la guerre de Dix Ans, et ce, après un long siège. Les troupes comtoises commandées par le baron d'Arnans (seigneur de Virechâtel) le reprirent peu de temps après.

 
Vue d'ensemble du sud-ouest. État de Château Villain restitué au XIVe siècle.
 
Château Villain vu de l'est. État restitué au XIVe siècle. Au fond à droite : Mont Rivel et son château.

Cette forteresse, épargnée par Louis XIV, et déjà en fort mauvais état, servit de carrière entre 1808 et 1810 afin de réparer les forges de Bourg-de-Sirod, ravagées par un incendie.

On y distingue de nos jours une double enceinte flanquée, une citerne très vaste et profonde, une première poterne orientée sud-ouest et une seconde donnant vers le nord, entre autres...

À noter les restes de la partie basse d'une archère à étrier, au niveau de la tour semi-circulaire orientée vers le sud.

D’après des découvertes effectuées dernièrement, il est fort probable que cette position ait été occupée au cours de l’âge du bronze final ainsi qu’à l’époque romaine (du Ier au IIIe siècle).

Un temple gallo-romain, en relation avec la rivière de l'Ain toute proche, aurait précédé la forteresse médiévale.

La commune était desservie au début du XXe siècle par les Chemins de fer vicinaux du Jura.

HéraldiqueModifier

Les armes de la commune (?) (référence svp) se blasonnent ainsi :

De gueules à l'aigle d'argent.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Jean-Claude Lemoigne    
mars 2008 En cours Philippe Breuil[1] DVD Cadre

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[3].

En 2016, la commune comptait 91 habitants[Note 1], en diminution de 4,21 % par rapport à 2011 (Jura : -0,3 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
200213248202259275271280246
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
300257256289292281258298277
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2642612721911059299107100
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1048381686386969899
2013 2016 - - - - - - -
8991-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

ÉconomieModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Ruines du village et de la forteresse de Châteauvilain ;
  • Demeure de maître de forges (XVIIIe-XIXe s), Rue des Forges, inscrite au titre des monuments historiques depuis 2011[6] ;
  • Forges de Châteauvilain (XVIIIe-XIXe s), aujourd'hui centrale hydroélectrique, au lieu-dit "Les Forges", inscrites à l'IGPC depuis 1994[7] ;
  • Scierie Jacques (XIXe s), aujourd'hui centrale hydroélectrique, Rue des Chauffaux, inscrite à l'IGPC depuis 1994[8] ;
  • Chapelle de Richebourg ;
  • Les pertes de l'Ain.

Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier