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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Scheffer.
Ary Scheffer
Ary Scheffer selfportrait.jpg
Naissance
Décès
Nationalité
néerlandaise puis française
Activité
Maître
Lieux de travail
Mouvement
Mécènes
Influencé par
Mère
Cornelia Scheffer (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Enfant
Distinction
Œuvres principales

Ary Scheffer, né le à Dordrecht et mort le à Argenteuil, est un peintre français d’origine hollandaise. Il s'est imposé parmi les maîtres de la peinture romantique française. Ses compositions dénotent une inspiration mystique et rêveuse.

Sommaire

BiographieModifier

Fils de Johan Bernard Scheffer (en), peintre et graveur allemand[1], qui fut peintre à la cour du roi de Hollande Louis Napoléon pendant la dernière année de sa vie, il vint, deux ans après la mort précoce de son père, en 1811, à Paris où sa mère, Cornelia Lamme (en), artiste peintre néerlandaise[2], une femme énergique et de grand caractère le plaça dans l’atelier de Pierre-Narcisse Guérin. Le moment où il quitta Guérin coïncide avec le début du mouvement romantique. Il se sentait peu de sympathie pour la direction que lui avait donnée ses représentants les plus illustres, Sigalon, Delacroix ou bien Géricault ; sa carrière commença en 1819 avec l’exposition au Salon de Dévouement patriotique de six bourgeois de Calais après quoi il tenta diverses expériences : Gaston de Foix (1824), les Femmes souliotes[3] (1827) avant de trouver sa propre voie. Le style de Scheffer a été qualifié de « classicisme froid[4] ».

Immédiatement après l’exposition des Femmes souliotes il se tourna vers Byron et Goethe, choisissant dans Faust une longue série des sujets qui jouissaient d’une vogue extraordinaire. Parmi eux, on peut mentionner Marguerite au Rouet ; Faust tourmenté par le Doute ; Marguerite au Sabbat ; Marguerite à l’église ; La Promenade au Jardin ; et finalement, peut-être le plus populaire de tous, Marguerite au Puits. Les deux versions de Mignon datent de 1836 ; et Francesca da Rimini, une des meilleures œuvres de Scheffer, appartient à la même période.

Enthousiasmé par une esquisse de Théodore Rousseau, il lui prête son atelier de travail pour l'exécution de sa Descente des vaches des hauts plateaux du Jura, toile qui sera refusée au Salon de 1836.

 
Joseph Mezzara, Monument à Ary Sheffer, Dordrecht.

Scheffer fut un portraitiste accompli, comme en témoignent les effigies des compositeurs Chopin et Liszt. D’obédience protestante, il s’est également tourné vers les sujets religieux : outre un portrait de Calvin brossé dans sa maturité[5], on connaît le Christ Consolateur (1836), suivi du Christ Rémunérateur, des Bergers conduits par l’Étoile (1837), des Rois mages déposant leurs Couronnes, du Christ au Jardin des Oliviers, du Christ portant sa Croix, du Christ mis au tombeau (1845), de Saint Augustin et Sainte Monique (1846), après quoi il cessa d’exposer. Ses liens étroits avec la famille royale – il fut le professeur de dessin de la princesse Marie d’Orléans, fille du roi Louis-Philippe, elle-même sculpteur de talent – expliquent que sa faveur soit tombée, après l’instauration de la Deuxième République en 1848.

Scheffer fut promu commandeur de la Légion d'honneur en 1848, après s’être complètement retiré du Salon. Naturalisé français au soir de sa vie, en 1850, il épousa, le 6 novembre de cette année, Sophie Marin, la veuve de son ami le Général Baudrand. Frédéric Auguste Bartholdi très jeune, fut un de ses derniers élèves rue Chaptal. Reclus dans son atelier, Ary Scheffer continua à produire beaucoup, poursuivant son enseignement, mais surtout recevant le tout-Paris, George Sand, Chopin, Liszt, Tourgueniev, Dickens, Rossini, Delacroix, Géricault.

Le public ne put voir le travail de ses dix dernières années qu’après sa mort, lors de l’exposition posthume de ses travaux, où figuraient Inquiétudes de la Terre et Ange annonçant la Résurrection, qu’il avait laissés inachevés. Parmi ses nombreux portraits, ceux de La Fayette, de Béranger, de Lamartine et de la reine Marie-Amélie sont les plus remarquables. Cette exposition posthume n’aida guère sa réputation, qui fut par la suite encore ébranlée par la vente de la galerie Paturle, qui contenait beaucoup de ses œuvres les plus vantées ; le charme et la facilité de leur composition ne pouvaient les sauver de la condamnation que provoquaient leur terre-à-terre et la pauvreté de leurs sentiments.

Reconnue quelques années après sa naissance, sa fille naturelle, Cornélia Scheffer, dirigeait l'atelier de la rue Chaptal. Elle devait épouser René Marjolin, chirurgien. Sans enfant, elle laissa, à sa propre mort en 1898, la quasi-totalité de l'atelier paternel à Dordrecht, la ville natale de son père, qui édifia un musée portant son nom – aujourd’hui Dordrechts Museum. En revanche, elle légua la propriété de la rue Chaptal à sa petite-nièce par alliance, Noémi Renan-Psichari, fille de l'écrivain Ernest Renan. Ses deux filles l'ont transmise, avec quelques toiles d'Ary Scheffer et des archives familiales restées dans la famille, à l'État français. En 1982 s'ouvrit dans cette demeure le musée Renan-Scheffer qui devint, après une importante rénovation, en 1987 le musée de la vie romantique lequel, au fil des années, a acheté nombre de toiles du maître.

En 1995, à l’occasion du bicentenaire de sa naissance, le musée de Dordrecht a consacré au peintre une rétrospective majeure qui fut naturellement reprise l'année suivante au Musée de la vie romantique, qui présente aujourd’hui, au premier étage du pavillon à l’italienne, un ensemble significatif de ses peintures parmi lesquelles : la Mort de Géricault, esquisse du tableau du Louvre ; la Princesse de Joinville ; la Reine Marie-Amélie en deuil ; Pauline Viardot ; le Giaour ; Faust et son pendant, Marguerite ; Sophie Marin ; Louis Ratisbonne ; Béranger ; Jean-Abraham Nottebohm ; Saint Augustin et Sainte Monique ; l’Abbé Deguerry ; Calvin, etc. Elles sont entourées d’œuvres de ses contemporains – en particulier le portrait du maître par l’Anglais Thomas Phillips ; son buste post-mortem sculpté en marbre par Jules Cavelier, 1859 ; son profil en médaillon (bronze) par David d'Angers (1828). Il est enterré au cimetière de Montmartre.

Sa nièce, Cornélie, fille de son frère cadet Henry Scheffer, qui fut lui aussi peintre, a épousé le philosophe et homme de lettres Ernest Renan. Son petit-fils, prénommé Ary Renan en mémoire de son grand-oncle, également peintre, appartenait à l’école symboliste.

Quatre ans après sa mort, la ville de Dordrecht a érigé une statue commémorative en sa mémoire sur la place de la Bourse, aujourd’hui place Scheffer. À Paris, une rue du 16e arrondissement a également reçu son nom en 1907.

PeinturesModifier

Tableau Titre Date Dimensions Notes Lieu de conservation
  La mort de Saint Louis vers 1817 146,6 × 179 cm Note[6] Musée d'Art du comté de Los Angeles
Le serment des sept chefs devant Thèbes 1817 32,5 × 40,5 cm Paris, école nationale supérieure des beaux-arts
Portrait de monsieur Georges Becht 1818 92 × 73 cm Note[7] Senlis, musée des beaux-arts et d'archéologie
Portrait de madame Georges Becht 1818 92 × 73 cm Senlis, musée des beaux-arts et d'archéologie
Le dévouement patriotique des six bourgeois de Calais, 1342 1819 300 × 600 cm Versailles, musée national du château
  "Autoportrait" 1819 61 × 51 cm Collection particulière
La tempête 1820 35,5 × 51,5 cm Paris, musée de la Vie romantique
Portrait de Louis XVIII, roi de France 1820 Versailles, musée national du château
Portrait de Clémentine de Brigode, née de La Tour-Maubourg 1821 55,2 × 45,6 cm Collection particulière
Saint Louis visitant les pestiférés 1822 320 × 260 cm Paris, cathédrale Sainte-Croix-Saint-Jean-des-Arméniens
Portrait en pied du général Lafayette 1823 55,5 × 47 cm Rouen, musée des Beaux-Arts
Les orphelins 1823 46,5 × 38 cm Paris, musée de la Vie romantique
  Saint Thomas d'Aquin prêchant la confiance en Dieu pendant la tempête 1823 393 × 295 cm Paris, musée du Petit Palais
  Saint Louis recevant sa dernière communion 1823 46,3 × 38,7 cm Note[8] Musée d'Art du comté de Los Angeles
Saint Louis recevant sa dernière communion 1823 260 × 310 cm Paris, église Saint-Louis-en-l'Ile
  Une mère convalescente allant à l'église, appuyée sur ses deux enfants 1824 40,5 × 31,5 cm Grenoble, musée des Beaux-Arts
  La mort de Gaston de Foix à la bataille de Ravenne du 11 Avril 1512 vers 1824 38 × 46 cm Saint-Pétersbourg, Musée de l'Ermitage
La mort de Gaston de Foix à la bataille de Ravenne 1824 380 × 567 cm Versailles, musée national du château
Le jeune malade 1824 36 × 46 cm Note[9] Dijon, musée Magnin
  La mort de Géricault 1824 36 × 46 cm Note[10] Paris, musée du Louvre
La mort de Géricault 1824 38 × 46 cm Paris, musée de la Vie romantique
Portrait de Georges Washington
(d'après Gilbert Stuart)
1825 73,1 × 60 cm Collection particulière
  Femmes grecques implorant la Vierge 1826 65 × 55 cm Note[11] Tokyo, Musée national de l'Art occidental
La retraite de Russie 1826 40,5 × 56 cm Paris, musée de la Vie romantique
  La retraite de l'armée de Napoléon en Russie en 1812 1826 127,6 × 162,6 cm Note[12] Yale University Art Gallery
Quatre soldats en déroute, la retraite de Russie 1826 43 × 55 cm Paris, musée de la Vie romantique
La famille du marin (esquisse) 1826 41 × 32 cm Paris, musée de la Vie romantique
La marée montante ou La femme du pêcheur vers 1826 73 × 59 cm Bordeaux, musée des Beaux-Arts
Portrait présumé d'Ernestine Desormeaux enfant 1827 42,5 × 34 cm Paris, musée de la Vie romantique
Charlemagne présente ses premiers capitulaires à l'Assemblée des Francs, 779 1827 366 × 289 cm Versailles, musée national du château
  Les Femmes souliotes 1827 261 × 359 cm Note[13] Paris, musée du Louvre
La plainte de la jeune fille 1827 33 × 25 cm Clermont-Ferrand, musée d'art Roger-Quilliot
Portrait de Pierre-Jean Béranger 1828 61 × 50 cm Paris, musée de la Vie romantique
Portrait du prince de Talleyrand 1828 116 × 90 cm Chantilly, musée Condé
Henri IV, roi de France vers 1829 310 × 229 cm Pau, musée des Beaux-Arts
  Portrait de Félicie de Fauveau 1829 103 × 72 cm Note[14] Paris, musée du Louvre
Portrait d'enfant (peint avec Eugène Isabey) 1829 40,7 × 28 cm Londres, The Wallace Collection
  Lénore, le retour de l'armée 1829 29 × 51,2 cm Note[15] Enschede, Rijksmuseum Twenthe
Lénore, les morts vont vite 1830 56,5 × 98 cm Paris, musée de la Vie romantique
Louis-Philippe prêtant serment à la charte renouvelée (esquisse) 1830 90,5 × 116,5 cm Paris, musée de la Vie romantique
  Portrait d'un artiste (Autoportrait) 1830 118 × 90 cm Note[16] Grenoble, musée des Beaux-Arts
Portrait du duc d'Orléans vers 1830 64 × 43 cm Chantilly, musée Condé
Portrait de Pierre-Jean Béranger vers 1830 61 × 50 cm Paris, musée Carnavalet
La sœur de Mercy vers 1830-1831 31 × 39 cm Londres, The Wallace Collection
Faust dans son cabinet (esquisse) 1831 24,5 × 19,5 cm Note[17] Paris, musée du Louvre
Marguerite au rouet (esquisse) 1831 22 × 18,8 cm Note[18] Caen, musée des Beaux-Arts
Marguerite au rouet 1831 114 × 89 cm Paris, musée de la Vie romantique
Portrait de Jacques-Charles Dupont-de-l'Eure 1831 65 × 54,5 cm Note[19] Évreux, musée d'art et d'histoire
Portrait présumé de Marie d'Orléans 1831 97,5 × 66,5 cm Paris, musée de la Vie romantique
  Marie-Etienne-François-Henri, comte de Baudrand, lieutenant général 1832 95 × 64 cm Note[20] Versailles, musée national du château
Eberhard, dit Le Larmoyeur (esquisse) 1832 26,5 × 21,5 cm Note[21] Dijon, musée Magnin
Eberhard, comte de Wurtemberg, dit Le Larmoyeur 1832 151 × 163 cm Paris, musée du Louvre
Le Giaour (esquisse) 1832 33 × 25 cm Paris, musée de la Vie romantique
Le Giaour 1832 106,5 × 73 cm Paris, musée de la Vie romantique
Effie et Jeanie Deans dans la prison d'Edimbourg 1832 125,5 × 91 cm Paris, musée de la Vie romantique
Portrait de Louise d'Orléans 1833 131 × 98 cm Paris, musée de la Vie romantique
Médora sur le rocher 1833 22,5 × 17 cm Paris, musée de la Vie romantique
Marguerite à l'église 1833 31,5 × 20,5 cm Paris, musée de la Vie romantique
La Fayette sur son lit de mort vers 1834 64 × 80 cm Blérancourt, musée national de la coopération franco-américaine
Les ombres de Paolo et Francesca apparaissent à Dante et à Virgile vers 1835 29,8 × 38 cm Clermont-Ferrand, musée d'art Roger-Quilliot
  Les ombres de Paolo et Francesca apparaissent à Dante et à Virgile 1835 166,5 × 234 cm Londres, The Wallace Collection
  Portrait de Louis-Philippe, roi des Français 1835 84,5 × 64 cm Note[22] Chantilly, musée Condé
Louis-Lazare Hoche, général en chef des armées de l'ouest et de Sambre-et-Meuse 1835 207 × 127 cm Paris, musée de l'Armée
  Charlemagne reçoit à Paderborn la soumission de Widkind, 785 1835 465 × 542 cm Note[23] Versailles, musée national du château
Portrait de Georges Mouton, comte de Lobau, maréchal de France 1835 215 × 148 cm Versailles, musée national du château
Le duc d'Orléans reçoit à la barrière du Trône le premier régiment de hussards commandé par le duc de Chartres 1835 550 × 298 cm Versailles, musée national du château
Le duc d'Orléans reçoit à la barrière du Trône le premier régiment de hussards commandé par le duc de Chartres (esquisse) 1836 118 × 88 cm Versailles, musée national du château
Le duc d'Orléans reçoit à la barrière du Trône le premier régiment de hussards commandé par le duc de Chartres 1836 495 × 410 cm Versailles, musée national du château
Armand Carrel sur son lit de mort 1836 38 × 46 cm Note[24] Rouen, musée des Beaux-Arts
Armand Carrel sur son lit de mort (réplique) 1836 38 × 46 cm Versailles, musée national du château
  La Bataille de Tolbiac 496 1836 415 × 465 cm Note[25] Versailles, musée national du château
Bergers conduits par l’Étoile 1837
  Le Christ Consolateur 1837 Note[26] Musée d'Amsterdam
  Portrait de Franz Liszt 1837
  Portrait de Marie d'Orléans vers 1837 155 × 73 cm Note[27] Chantilly, musée Condé
Portrait de Charles-Arnold Scheffer 1838 82,5 × 60 cm Paris, musée de la Vie romantique
Autoportrait
(ancien titre Portrait du peintre Callande de Champmartin)
vers 1838 60,5 × 49,8 cm Note[28] Dijon, musée national Magnin
  Portrait de Pierre-Antoine Lebrun vers 1840 62 × 50 cm Note[29] Versailles, musée national du château
  Un berger 1840 106 × 80 cm Musée Boijmans Van Beuningen
  L'enfant charitable 1840 118 × 74 cm Note[30] Nantes, musée des Beaux-Arts
Portrait de jeune garçon 1840 47 × 33 cm Paris, musée de la Vie romantique
  Portrait de Pauline Viardot 1840 97 × 60 cm Paris, musée de la Vie romantique
Portrait de femme 1841 119 × 74 cm Collection particulière
Portrait du docteur Duval 1841 Caen, musée des Beaux-Arts
Portrait de Madame Caillard 1842 118 × 74 cm Paris, musée du Petit Palais
Ferdinand-Philippe d'Orléans sur son lit de mort 1842 80,5 × 45,5 cm Paris, musée de la Vie romantique
Portrait de Gioacchino Rossini 1843 Paris, Philharmonie de Paris, musée de la Musique
Portrait de la princesse Mathilde Bonaparte Demidoff 1844 Florence, Palais Pitti
Portrait de Dona Francisca de Bragance, princesse de Joinville 1844 142 × 81 cm Paris, musée de la Vie romantique
Christ mis au tombeau 1845 cm
Portrait de Félicité-Robert de Lamennais 1845 94 × 72,6 cm Paris, musée du Louvre
Portrait de l'abbé Gaspard Deguerry 1845 119 × 73,5 cm Paris, musée de la Vie romantique
Marguerite tenant son enfant mort 1846 36 × 23 cm Paris, musée de la Vie romantique
Saint Augustin et sainte Monique 1846 165 × 132 cm Paris, musée de la Vie romantique
Saint Augustin et sainte Monique (réplique) 1846 147 × 114 cm Paris, musée du Louvre
  Portrait de Frédéric Chopin 1847 62 × 51 cm Versailles, musée de l'Histoire de France
Les douleurs de la terre se transforment en espérance en s'élevant vers le ciel vers 1847 153,5 × 99 cm Collection particulière
Portrait d'Alphonse de Lamartine 1848 92 × 59 cm Versailles, musée national du château
Faust dans son cabinet 1848 122,5 × 90 cm Paris, musée de la Vie romantique
Portrait d'homme 1848 68,5 × 61,5 cm Note[31] Rouen, musée des Beaux-Arts
Portrait de Jean-Abraham Nottebohm 1849 127,5 × 95 cm Paris, musée de la Vie romantique
  L'amour céleste et terrestre 1850 Dordrecht, Musée de Dordrecht
  Portrait de la comtesse de Gobineau 1850 72,5 × 63,5 cm Beauvais, musée départemental de l'Oise
Portrait d'Henri Martin 1850 120 × 81 cm Versailles, musée national du château
  Portrait de Katarzyna Potocka née Branicka 1850 83 × 63 cm Note[32] Musée national de Varsovie
Sophie Marin (épouse du peintre) vers 1850
  Le Comte Eberhard de Württemberg et son fils 1851 168 × 208 cm Note[33] Rotterdam, Musée Boijmans Van Beuningen
  Dante et Béatrice 1851 180 × 99 cm Note[34] Boston, Musée des Beaux-Arts
Portrait de Madame Robert Holland 1851 81,9 × 60,3 cm Londres, National Gallery
Portrait de Pauline Viardot en sainte Cécile 1851 82 × 51 cm Paris, musée de la Vie romantique
  Le Christ pleurant sur Jérusalem 1851 107,6 × 73,5 cm Note[35] Baltimore, Walters Art Museum
  Le Christ consolateur (réplique) 1851 60 × 80 cm Minneapolis, Institute of Arts
La Tentation du Christ 1851-1858 345 × 241 cm Paris, musée du Louvre
  Portrait de Louis Ratisbonn 1852 46,5 × 38,5 cm Paris, musée de la Vie romantique
  Le Comte Eberhard de Württemberg pleurant aux côtés du corps de son fils 1853 168 × 208 cm Note[36] Musée Boijmans Van Beuningen
  La Tentation du Christ 1854 Liverpool, Walker Art Gallery
  Saint Augustin et sa mère sainte Monique 1854 135,2 × 104,8 cm Londres, National Gallery
  Les ombres de Francesca da Rimini et de Paolo Malatesta apparaissent à Dante et à Virgile (réplique) 1855 171 × 239 cm Paris, musée du Louvre
  Portrait d'Abel-François Villemain 1855 109 × 99,7 cm Paris, musée du Louvre
Ruth et Noémi 1855 157 × 118 cm Paris, musée du Louvre
Ruth et Noémi (réduction) 1855 55,8 × 40,8 cm Liverpool, Art Gallery
Portrait de la reine Marie-Amélie en deuil (esquisse) 1857 128 × 98 cm Paris, musée de la Vie romantique
  Portrait de la reine Marie-Amélie 1857 139 × 106 cm Chantilly, musée Condé
Le retour du fils prodigue 1857 60,8 × 49,6 cm Londres, The Wallace Collection
Portrait de Cornélie Renan-Scheffer 1857 46 × 38,5 cm Paris, musée de la Vie romantique
Le partage du pain 1857 61 × 49,5 cm Collection particulière
Le baiser de Judas 1857 61 × 49,5 cm Collection particulière
Marguerite à la fontaine 1858 160 × 101 cm Londres, The Wallace Collection
Portrait de Calvin 1858 121 × 89 cm Paris, musée de la Vie romantique
L'ange de la Résurrection 1858 163 × 123 cm Paris, musée de la Vie romantique
  La mort de Malvina 113 × 147 cm Varzy, musée Auguste Grasset
Autoportrait 61 × 50 cm Dijon, musée Magnin
  Le Christ au roseau 117 × 88,2 cm Cambrai, musée des Beaux-Arts
  Exilés grecs sur un rocher, regardant leur patrie perdue 40,5 × 32 cm Note[37] Enschede, Rijksmuseum Twenthe
Hannibal jurant de venger la mort de son frère Hasdrubal 86 × 98 cm Paris, musée de la Vie romantique
Le jeune malade 38 × 46 cm Dijon, musée Magnin
  Lénor, les morts vont vite après 1830 59 × 76 cm Note[38] Lille, palais des beaux-arts
Lénor, les morts vont vite 59,5 × 81,5 cm Guéret, musée d'art et d'archéologie
La Madeleine au pied de la croix 92 × 60 cm Note[39] Marseille, musée des Beaux-Arts
  La Madeleine au pied de la croix 92,8 × 60,4 cm Note[40] Musée d'Amsterdam
Mater dolorosa 55 × 45 cm Squiffiec, église (volé)
  Mademoiselle de Montblanc après sa mort, sous la figure d'un ange 81 × 160 cm Grenoble, musée des Beaux-Arts
Napoléon à Sainte-Hélène dictant ses mémoires à Las Cases Versailles, musée Lambinet
Orphée et Eurydice 160 × 128 cm Blois, musée des Beaux-Arts
Portrait de Charles Gounod 50 × 42 cm Versailles, musée national du château
Portrait d'Eugène Cavaignac 78 × 56 cm Versailles, musée national du château
Portrait de François Arago 84 × 65 cm Note[41] Versailles, musée national du château
Portrait d'Horace Vernet 56 × 47 cm Versailles, musée national du château
Portrait du général Saint-Cyr Nugues 73 × 60 cm Versailles, musée national du château
  Portrait d'Aimable-Guillaume-Prospère Brugière, baron de Barante 59 × 45 cm Versailles, musée national du château
  Portrait de Césarine-Marie-Joséphine d'Houdetot, baronne de Barante 74 × 52 cm Versailles, musée national du château
Portrait de Marie Taglioni 48 × 35 cm Versailles, musée national du château
Portrait de Monseigneur Sibour, archevêque de Paris 64 × 49 cm Versailles, musée national du château
Portrait d'Odilon Barrot 140 × 97 cm Paris, Conseil d'État
Portrait de Paul-Louis Couturier 56 × 46 cm Versailles, musée national du château
  Portrait de Madame Charles de Rémusat 56 × 45 cm Note[42] Toulouse, musée du Vieux-Toulouse
Portrait présumé de Mademoiselle Mars 91 × 72,5 cm Paris, musée de la Vie romantique
  Portrait de Cornélie Marjolin-Scheffer 46 × 38 cm Paris, musée de la Vie romantique
Portrait de Cornélie Scheffer enfant (esquisse) 99 × 59 cm Paris, musée de la Vie romantique
Projet de triptyque 62 × 53 cm Paris, musée de la Vie romantique
Scène d'exode (esquisse) 60 × 73,5 cm Note[43] Rouen, musée des Beaux-Arts
  • La Promenade au Jardin
  • Marguerite au Puits
  • Christ Rémunérateur.
  • Rois mages déposant leurs Couronnes.
  • Christ au Jardin des Oliviers.
  • Christ portant sa Croix.
  • Françoise de Rimini, gravé par Calamatta Luigi, 23 x 33 cm, Gray, musée Baron-Martin.

SalonsModifier

  • Salon de 1819 : Dévouement patriotique de six bourgeois de Calais.

ExpositionsModifier

  • 1859 : exposition organisée par Francis Petit, marchand d'art (cent quatre peintures, trois sculptures) à l'hôtel du marquis d'Hertford au no 26 boulevard des Italiens à Paris.

ÉlèvesModifier

HommagesModifier

Notes et référencesModifier

  1. (en) John Witt, A Checklist of Painters, C1200-1994 Represented in the Witt Library, Courtauld Institute of Art, London, Taylor & Francis, , 2e éd. (1re éd. 1978) (lire en ligne).
  2. (nl) « Lamme, Cornelia (1769-1839) », sur le Lexique numérique des femmes des Pays-Bas (consulté le 29 septembre 2018).
  3. Tableau inspiré par le livre de Francois Pouqueville relatant le massacre de Souli Histoire de la régénération de la Grèce (1824).
  4. Jean-Pierre van Deth, Ernest Renan, paris, Fayard, 2012, 616 p. (ISBN 978-2-21366-960-1), p. 531.
  5. Coll. Musée de la Vie romantique.
  6. (en)The Death of Saint Louis
  7. Portrait de Monsieur Georges Becht
  8. (en)The Last Communion of Saint Louis
  9. Le jeune malade
  10. La Mort de Géricault
  11. (en)Greek Women Plead for the Virgin's Help
  12. (en)The Retreat of Napoleon’s Army from Russia in 1812
  13. Les femmes souliotes
  14. Félicie de Fauveau
  15. (nl)Lenore - de terugkeer van het leger
  16. (fr)Autoportrait
  17. Faust dans son cabinet
  18. Marguerite au rouet
  19. Jacques-Charles Dupont-de-l'Eure
  20. Marie-Etienne-François-Henri Baudrand
  21. Le Larmoyeur
  22. Roi Louis Philippe
  23. Charlemagne reçoit la soumission de Widukind, 785
  24. Armand Carrel sur son lit de mort
  25. Bataille de Tolbiac.496
  26. (nl)Christus Consolator
  27. Marie d'Orléans
  28. Autoportrait
  29. Pierre-Antoine Lebrun
  30. L'enfant charitable
  31. Portrait d'homme
  32. (pl)Portret Katarzyny z Branickich Potockiej
  33. (en)Count Eberhard of Württemberg and his Son
  34. (en)Dante and Beatrice
  35. (en)Christ Weeping Over Jerusalem
  36. (en) Count Eberhard of Württemberg Mourns next to the Body of his Son
  37. (nl)Griekse bannelingen op een rots, starend naar hun verloren vaderland
  38. Les morts vont vite
  39. Madeleine au pied de la croix
  40. (nl)Maria Magdalena aan de voet van het kruis
  41. François Arago
  42. Madame Charles de Rémusat
  43. Scène d'exode

AnnexesModifier

SourcesModifier

(en) « Ary Scheffer », dans Encyclopædia Britannica, 1911 [détail de l’édition] [lire en ligne] [  (en) Lire en ligne sur Wikisource]

BibliographieModifier

  • (en) Mrs Grote, Memoir of the life of Ary Scheffer, Londres, John Murray, 1860.
  • Marthe Kolb, Ary Scheffer et son temps (1795-1858), thèse de doctorat ès lettres, Université de Paris, Paris, Ancienne Librairie Furne, 1937, 527 p.
  • Collectif, Ary Scheffer 1795-1858, dessins, aquarelles, esquisses à l'huile, Paris, Institut Néerlandais, 1980.
  • Leo Ewals [Leonardus Joseph Ignatius Ewals], Ary Scheffer : sa vie et son œuvre, Nimègue, 1987.
  • Anne-Marie de Brem, Le Larmoyeur d'Ary Scheffer, [cat. exp.] Musée de la vie romantique, Paris, 1989.
  • Anne-Marie de Brem, L'Atelier d'Ary Scheffer, [cat. exp.] Musée de la vie romantique, 1992.
  • (nl) Leo Ewals, Ary Scheffer 1795 - 1858 Gevierd Romanticus, [cat. exp.] Dordrechts Museum, 1995-1996.
  • Leo Ewals, Ary Scheffer, [cat. exp.] Musée de la vie romantique, 1996.
  • Saskia Hanselaar, « “La Mort de Malvina” du musée Auguste Grasset à Varzy : une œuvre de jeunesse réattribuée à Ary Scheffer », in La Revue des musées de France - Revue du Louvre, LXIe année, octobre 2011, no 4, p. 87-96.
  • Antoine Etex, Ary Scheffer : étude sur sa vie et ses ouvrages : exposition de ses oeuvres au Boulevard des italiens, A. Lévy fils, , 35 p. (lire en ligne).
  • Alain Vaillant (dir.), « Scheffer (Ary), 1795-1858, peintre français », dans Dictionnaire du romantisme, CNRS éditions (lire en ligne), p. 1901-1902.

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