Arpajon-sur-Cère

commune française du département du Cantal

Arpajon-sur-Cère
Arpajon-sur-Cère
Château de Conros.
Blason de Arpajon-sur-Cère
Blason
Arpajon-sur-Cère
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Aurillac
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Bassin d'Aurillac
Maire
Mandat
Isabelle Lantuéjoul
2020-2026
Code postal 15130
Code commune 15012
Démographie
Gentilé Arpajonnais, Arpajonnaises
Population
municipale
6 245 hab. (2018 en augmentation de 0,48 % par rapport à 2013)
Densité 131 hab./km2
Population
agglomération
33 005 hab. (2018)
Géographie
Coordonnées 44° 54′ 17″ nord, 2° 27′ 27″ est
Altitude Min. 566 m
Max. 844 m
Superficie 47,67 km2
Unité urbaine Aurillac
(banlieue)
Aire d'attraction Aurillac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Arpajon-sur-Cère
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
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Arpajon-sur-Cère
Liens
Site web arpajonsurcere.com

Arpajon-sur-Cère est une commune française située dans le département du Cantal, en région administrative Auvergne-Rhône-Alpes.

GéographieModifier

La commune de Arpajon-sur-Cère se trouve dans le département du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes[1]. Elle fait partie du Massif central, au sud-ouest des monts du Cantal, à la jonction des rivières Cère et Jordanne.

Elle se situe à 4,24 km par la route[Note 1] d'Aurillac[2], préfecture du département, et à 312,22 km de Lyon[3], préfécture de la région. La commune fait en outre partie du bassin de vie d'Aurillac et du canton d'Arpajon-sur-Cère dont elle est le chef-lieu[1].

Les communes les plus proches, les distances étant mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau, sont[4] : Aurillac (2,7 km), Vézac (5,1 km), Giou-de-Mamou (5,5 km), Yolet (6,6 km), Naucelles (6,8 km), Saint-Simon (7,1 km), Roannes-Saint-Mary (7,4 km) et Ytrac (7,5 km).

Communes limitrophesModifier

Arpajon-sur-Cère est limitrophe de sept autres communes.

  Aurillac Giou-de-Mamou  
Ytrac N Vézac
O    Arpajon-sur-Cère    E
S
Roannes-Saint-Mary Prunet Labrousse

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Arpajon-sur-Cère est une commune urbaine[Note 2],[5]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[6],[7]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Aurillac, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[8] et 33 005 habitants en 2018, dont elle est une commune de la banlieue[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Aurillac, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 85 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[11],[12].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (65 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (39,4 %), prairies (26,1 %), forêts (23,5 %), zones urbanisées (8,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,4 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[14].

Habitat et logementModifier

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 3 284, alors qu'il était de 3 148 en 2013 et de 2 825 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 89,8 % étaient des résidences principales, 4,6 % des résidences secondaires et 5,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 73,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 25,6 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Arpajon-sur-Cère en 2018 en comparaison avec celle du Cantal et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (4,6 %) inférieure à celle du département (20,4 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 72,9 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (72,4 % en 2013), contre 70,4 % pour le Cantal et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Arpajon-sur-Cère en 2018.
Typologie Arpajon-sur-Cère[I 1] Cantal[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 89,8 67,7 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 4,6 20,4 9,7
Logements vacants (en %) 5,6 11,9 8,2

ToponymieModifier

Attesté sous les formes vicaria arpajonensis en 923[15], Arpaio en 1269.

Arpaionem serait un toponyme d'origine gauloise composé avec le mot arepo = charrue, mais on y reconnaît le nom de personne latin Harpagius suivi du suffixe -onem.

La Cère doit son nom à un pré-celtique ser « couler, se mouvoir rapidement et violemment ».

En dialecte carladézien, Arpajon se prononcerait Olpotsou, selon une forme relevée sur place en 2007.

HistoireModifier

Les Entreprises Dejou Féniès & fils & Lartigue y furent implantées au XXe siècle, fabriquant des objets en bois et surtout des jouets Dejou, très recherchés par les collectionneurs.

En 1921, la commune d'Arpajon change de nom pour Arpajon-sur-Cère afin de la distinguer de la commune d'Arpajon située dans l'Essonne[16]. Elle fait partie du canton d'Aurillac-Sud jusqu'en 1973, du canton d'Aurillac-III de 1973 à 1982 et du canton d'Arpajon-sur-Cère depuis 1982, dont elle est le chef-lieu, puis le bureau centralisateur.

Politique et administrationModifier

Découpage territorialModifier

La commune d'Arpajon-sur-Cère est membre de la communauté d'agglomération du Bassin d'Aurillac[17], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Aurillac. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[18].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement d'Aurillac, à la circonscription administrative de l'État du Cantal et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[17].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton d'Arpajon-sur-Cère pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[17], et de la première circonscription du Cantal pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[19].

Tendances politiques et résultatsModifier

À l'élection municipale et communautaire de 2020, le vote a lieu au scrutin proportionnel compte tenu de la population de la commune en 2017 (6 217 habitants) ; il y a donc 29 postes de conseillers municipaux à pourvoir et 7 postes de conseillers communautaires. La liste d'Isabelle Lantuéjoul a obtenu la majorité au premier tour (61,01 % des voix) ; le taux de participation est de 56,52 % des votants[20].

Composition du conseil municipal en 2020[20],[21]
Nuance Liste conduite par Résultats 1er tour Sièges CM/CC
divers droite « Tout pour Arpajon » Isabelle Lantuéjoul 61,01 % 24 / 6
union de la gauche « Avançons pour Arpajon-sur-Cère » Michel Roussy 38,99 % 5 / 1

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1935 1940 Félix Ramond Républicain Médecin
mars 1959 mars 1977 Robert Meyronneinc PS puis DVG Médecin
conseiller général du canton d'Aurillac-III (1973 → 1982)
conseiller général du canton d'Arpajon-sur-Cère (1982 → 1983)
mars 1977 avril 2014 Roger Destannes PS  
avril 2014 mai 2020 Michel Roussy PS fonctionnaire
président de la CABA (2017 → 2020)
mai 2020 En cours Isabelle Lantuéjoul[22] LR conseillère départementale du canton d'Arpajon-sur-Cère (2015 →)
6e vice-présidente de la CABA (2020 →)

JumelagesModifier

Depuis 1972, Aurillac et sa voisine Arpajon-sur-Cère ont un comité de jumelage commun et sont conjointement jumelées avec :

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[24].

En 2018, la commune comptait 6 245 habitants[Note 4], en augmentation de 0,48 % par rapport à 2013 (Cantal : −1,54 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8361 7282 0642 0432 2342 2922 3312 3502 271
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 2722 2782 2252 1062 2282 2682 2422 2682 354
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 4572 4502 5792 3322 4122 4672 5762 8242 891
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
3 0713 2774 2604 8665 2965 5455 8356 0536 252
2018 - - - - - - - -
6 245--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[26] 1975[26] 1982[26] 1990[26] 1999[26] 2006[27] 2009[28] 2013[29]
Rang de la commune dans le département 5 3 3 3 3 3 3 3
Nombre de communes du département 268 258 258 260 260 260 260 260

Unité/aire urbainesModifier

Arpajon-sur-Cère constitue avec Aurillac l'une des sept unités urbaines du Cantal, l'unité urbaine d'Aurillac. Celle-ci compte 31 716 habitants en 2017[30]. Cette unité urbaine est le centre de l'aire urbaine d'Aurillac, composée de 51 communes, et qui compte 4 744 habitants[31] en 2017.

EnseignementModifier

Arpajon-sur-Cère fait partie de l'académie de Clermont-Ferrand

L'éducation est assurée sur la commune par une école maternelle et une école primaire[32].

Culture et festivitésModifier

Médiathèque

Activités sportivesModifier

Tennis, centre aquatique, skate, BMX

Écologie et recyclageModifier

La Plantelière (parc et espaces naturels...)[33].

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté d'agglomération du bassin d'Aurillac[34].

ÉconomieModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Église paroissiale Saint-Vincent
  • Barrière hameau où est né Louis Laparra de Fieux.
  • Pont de Cabrières, hameau et pont où il y avait un péage.
  • Château de Carbonat, privé.
  • Château de Conros, ISMH, ouvert au public.
  • Château de Ganhac, actuellement maison de maître, ancien fief adjugé en 1676 à Charles de Broquin, marié avec Jeanne de Cambefort.
  • Château de Montal, ancien fief avec chapelle castrale sous l'invocation de saint Michel dont est originaire la famille des seigneurs de Laroquebrou et de Conros. Appartenait ensuite à la famille de La Roque-Montal.
  • Château de La Prade, acheté en 1756 par Marie-Françoise de Broglie, veuve de Charles Robert de Lignerac, qui y fit des travaux considérables. Ruiné par la Révolution.

CinémaModifier

Plusieurs scènes du film Le Hobbit : Le Retour du roi du Cantal de Léo Pons y ont été tournées.

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

D’azur à la bande d’or accompagnée de six coquilles du même ordonnées en orle.


Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

Site de l'InseeModifier

Autres sourcesModifier

  1. a et b Institut national de la statistique et des études économiques, « Métadonnées de la commune de Arpajon-sur-Cère » (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Arpajon-sur-Cère et Aurillac », sur fr.distance.to (consulté le )
  3. Stephan Georg, « Distance entre Arpajon-sur-Cère et Lyon », sur fr.distance.to (consulté le )
  4. « Communes les plus proches de Arpajon-sur-Cère », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Unité urbaine 2020 d'Aurillac », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  9. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  14. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  15. Albert Dauzat
  16. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune d'Arpajon-sur-Cère », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  18. « communauté d'agglomération du Bassin d'Aurillac - fiche descriptive au  », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
  19. « Découpage électoral du Cantal (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
  20. a et b « Résultats de l'élection municipale et communautaire du 15 mars 2020 à Arpajon-sur-Cère », sur Ministère de l'intérieur (consulté le )
  21. « Listes à l'élection municipale et communautaire du 15 mars 2020 à Arpajon-sur-Cère », sur Ministère de l'intérieur (consulté le )
  22. « Isabelle Lantuejoul est officiellement maire d'Arpajon-sur-Cère, troisième ville du Cantal en nombre d'habitants », sur La Montagne, (consulté le )
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  26. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  27. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  28. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  29. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  30. Insee - Chiffres clés : Unité urbaine d'Aurillac (15401).
  31. Insee - Chiffres clés : Aire urbaine d'Aurillac (125).
  32. « Arpajon-sur-Cère - Vie scolaire », sur Arpajon-sur-Cère (consulté le ).
  33. « CABA - La Plantelière », sur CABA (consulté le ).
  34. « Arpajon-sur-Cère - Environnement », sur Arpajon-sur-Cère (consulté le ).