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Le roman de Mary Shelley Frankenstein ou le Prométhée moderne (1818) a très tôt connu le succès. Ceci a amené des artistes et auteurs de toutes sortes à adapter le roman avec plus ou moins de fidélité, ou du moins à s'inspirer des personnages de Victor Frankenstein et du monstre qu'il a créé. Plus de cent pièces de théâtre, également plus d'une centaine de films, des bandes dessinées, des dessins animés, des jeux vidéo, des romans, etc. attestent de la perpétuation du mythe de Frankenstein dans l'imaginaire collectif.

Sommaire

ThéâtreModifier

Dès 1823, le roman de Mary Shelley est adapté à la scène. Richard Brinsley Peake monte Presumption or the Fate of Frankenstein, avec Thomas Potter Cooke dans le rôle de la créature, qui obtient un grand succès. Cette pièce ne respecte cependant pas le texte original puisque le monstre y perd sa capacité de s'exprimer et de raisonner pour apparaître seulement comme une brute sauvage. Des personnages, comme l'explorateur Robert Walton, sont supprimés tandis qu'un assistant de Victor Frankenstein est créé pour apporter un contrepoint comique et pour jouer le rôle de narrateur. La pièce est sujette à des critiques de groupes chrétiens qui s'indignent de voir sur scène un personnage voulant imiter Dieu. Cela n'empêche pas le triomphe de la pièce qui s'exporte ensuite aux États-Unis[1].

En 1927, une autre adaptation théâtrale, la pièce Frankenstein de Peggy Webling, attribue le nom du créateur à la créature. Le film de 1931, réalisé par James Whale avec Boris Karloff dans le rôle du monstre, prend cette adaptation comme point de départ davantage que le roman originel[2]. C'est le début d'une série d'adaptations et l'on peut voir Frankenstein dans quatorze autres versions au cours des trois années suivantes. Depuis, le roman a été adapté pour la scène plus d'une centaine de fois[3]. La comédie musicale The Rocky Horror Show, créée en 1973, fait allusion de manière parodique au mythe de Frankenstein. Plus récemment, Kornél Mundruczó en a proposé une adaptation libre dans Tender Son - The Frankenstein Project qu'il a portée au cinéma en 2010. En 2011, Danny Boyle met en scène l'adaptation théâtrale de Nick Dear intitulée Frankenstein (2011), avec Benedict Cumberbatch et Jonny Lee Miller. Ceux-ci jouent alternativement le rôle de la créature et de Victor Frankenstein. La pièce est reprise en 2013 dans une version traduite en français par Maryse Warda et mise en scène par Jean Leclerc à Québec puis à Montréal.

Cinéma et télévisionModifier

 
Affiche du film de 1910, avec Charles Ogle dans le rôle du monstre.
 
Boris Karloff dans le rôle du monstre de Frankenstein (image promotionnelle du film La Fiancée de Frankenstein, 1935).

En 1910 est projetée la première adaptation cinématographique du roman, un film muet d'une durée de seize minutes signé J. Searle Dawley. C'est cependant en 1931 que le film Frankenstein, réalisé par James Whale, fait du sujet un véritable filon cinématographique. Ce film, qui n'est cependant qu'une adaptation indirecte du roman de Mary Shelley, sa principale source d'inspiration étant la pièce que Peggy Webling avait tirée du livre en 1927[4], contribue à fixer l'univers de Frankenstein dans l'imaginaire collectif et le film marque le point de départ d'une très longue série d'œuvres consacrées, au fil des décennies, au mythe de Frankenstein. Depuis le long-métrage de Whale, Frankenstein et/ou sa créature sont apparus dans plus de cent films[5].

Les films consacrés à Frankenstein n'entretiennent souvent qu'un rapport très ténu avec le texte de Mary Shelley, et beaucoup mettent en vedette le personnage du monstre et pas celui de Victor Frankenstein. Accessoirement, une confusion s'opère, dès l'époque des films de Whale, dans l'esprit du public, qui en arrive rapidement à désigner le monstre — qui n'a originellement pas de nom — et non pas le savant, du nom de Frankenstein, cette méprise étant entretenue par les titres de certains films.

Bela Lugosi, vedette d'Universal depuis sa prestation dans Dracula, refuse le rôle car l'idée de cacher ses traits derrière un maquillage lui déplaisait. C'est donc Boris Karloff, interprète de la créature au théâtre, qui reprend le personnage à l'écran dans le premier Frankenstein de Whale. Ce rôle permet à l'acteur de devenir une vedette du cinéma d'horreur : son maquillage, créé par Jack Pierce — notamment la tête cylindrique du monstre, un détail qui ne figure pas dans le roman — marque suffisamment le public pour demeurer durablement associé au nom de Frankenstein. D'autres éléments du film, également absents du roman comme l'assistant bossu du docteur ou l'attaque du château par les villageois, sont si appréciés à l'époque qu'ils deviennent de véritables stéréotypes — voire, avec le temps, des clichés — de l'épouvante. Ce premier film est suivi de La Fiancée de Frankenstein (The Bride of Frankenstein, 1935), lui aussi réalisé par James Whale et avec Boris Karloff dans le même rôle, puis d'autres longs-métrages de la série dite des « Universal Monsters ». Boris Karloff reprend une troisième fois le personnage du monstre dans Le Fils de Frankenstein (1939), puis d'autres acteurs lui succèdent dans diverses suites. Lon Chaney Jr. interprète le monstre dans Le Fantôme de Frankenstein (1942) ; à la même époque, Universal commence à réduire les budgets de ses films d'horreur, ce qui contribue à les faire évoluer vers le registre de la série B. À partir de 1943, avec Frankenstein rencontre le loup-garou — où Bela Lugosi interprète le rôle qu'il avait refusé douze ans plus tôt — le studio fait se rencontrer le monstre de Frankenstein et d'autres créatures de la série dite des Universal Monsters. S'ensuivent La Maison de Frankenstein où et La Maison de Dracula où la créature — dont le rôle est repris par Glenn Strange — côtoie Dracula et le loup-garou. En 1948, Universal fait verser ses monstres dans la parodie avec Deux Nigauds contre Frankenstein où la créature — toujours Glenn Strange — Dracula et le loup-garou affrontent le duo comique Abbott et Costello ; le filon des Universal Monsters prend ensuite fin, la mode étant passée[6].

C'est à la fin des années 1950 que le studio britannique Hammer relance le filon, avec Frankenstein s'est échappé, de Terence Fisher (1957) : ce film marque le début d'une nouvelle série de longs-métrages, qui se distinguent des versions américaines d'Universal en mettant en vedette non pas le monstre (chaque film met d'ailleurs en scène une créature différente), mais Victor Frankenstein, interprété la plupart du temps par Peter Cushing. Par ailleurs, dans les versions Hammer, le savant n'est plus dépeint comme un jeune homme exalté et dépassé par sa création mais comme un homme d'âge mur, doublé d'un savant fou dénué de scrupules qui en arrive, pour mener à bien ses expériences, à se comporter comme un véritable criminel. La figure de Frankenstein ou celle de sa créature sont parallèlement reprises dans de nombreux autres films — dont la plupart sont des productions à petit budget, relevant de la série B voire de la série Z — jusqu'à ce que le sujet passe à nouveau de mode dans les années 1970. Parmi les autres adaptations, on peut citer la version de Paul Morrissey produite par Andy Warhol en 1973, Chair pour Frankenstein. Également en 1973, Jack Smight réalise le téléfilm Frankenstein, qui propose une version plus proche du roman de Mary Shelley que les films de la Universal et de la Hammer (le titre original en est d'ailleurs Frankenstein: The True Story, soit Frankenstein: la véritable histoire) tout en demeurant une adaptation relativement libre[6].

Bien que les films consacrés à Frankenstein se fassent rares dans les années 1980, le mythe - ou a minima le personnage du monstre, le plus souvent associé aux traits que lui a donnés Jack Pierce - demeurent des éléments de la culture populaire en tant qu'archétypes du cinéma d'horreur. En 1985, le film La Promise — avec Sting dans le rôle du docteur Frankenstein — propose une version inhabituelle du sujet, où le monstre s'humanise et devient un héros positif qui finit par triompher de son maléfique créateur. En 1990, Roger Corman réalise La Résurrection de Frankenstein, un film adapté du roman de Brian Aldiss Frankenstein délivré, qui est lui-même une variation littéraire autour de celui de Mary Shelley. Ce film passe cependant inaperçu et c'est deux ans plus tard, à la faveur du succès du Dracula de Francis Ford Coppola que les mythes traditionnels de l'épouvante retrouvent véritablement la faveur des grands studios hollywoodiens. En 1994, Kenneth Branagh réalise et interprète Frankenstein, avec également Robert De Niro dans le rôle du monstre. Le film de Branagh, contrairement à la majorité des autres versions, constitue une adaptation directe du roman d'origine : la proximité avec le texte de Mary Shelley est d'ailleurs revendiquée par le titre original, Mary Shelley's Frankenstein. Dans les années suivantes, bien que les évocations du mythe de Frankenstein, ou les allusions aux personnages de l'histoire, demeurent fréquentes, les véritables adaptations du texte d'origine demeurent minoritaires[7]. La mini-série télévisée Frankenstein (2004) s'inspire fidèlement du livre ; à l'opposé, de grosses productions cinématographiques comme I, Frankenstein (2014) ou Docteur Frankenstein (2015), s'en éloignent considérablement et sont moins des adaptations que des variations autour du mythe. Le premier, adapté d'un roman graphique, prend le roman comme point de départ avant de raconter une histoire entièrement différente où le monstre devient un héros affrontant des démons[8], tandis que le second tente de moderniser l'histoire de Frankenstein à la manière du Sherlock Holmes de Guy Ritchie, en se concentrant sur les figures de Victor Frankenstein et de son assistant[9].

Frankenstein et/ou sa créature sont apparus au fil des décennies dans les œuvres les plus variées, qui les utilisent parfois de manière fantaisiste, souvent sans revendiquer aucune fidélité à l'œuvre littéraire d'origine. On a pu voir les personnages de Mary Shelley rencontrer d'autres personnages de fiction, parmi lesquels d'autres monstres comme Dracula, mais aussi Sherlock Holmes, voire Alvin et les Chipmunks. On peut citer Frankenstein vs. Baragon, de Ishirō Honda en 1965 — un film japonais qui mélange le thème de Frankenstein avec celui des monstres géants nippons — Frankenstein contre l'homme invisible de Howard W. Koch en 1958, Dracula contre Frankenstein (Los monstruos del terror) de Hugo Fregonese en 1970, Dracula contre Frankenstein ou Dracula à la recherche de Frankenstein (Dracula Vs Frankenstein) de Al Adamson en 1971, Dracula, prisonnier de Frankenstein (Drácula contra Frankenstein, où intervient également un loup-garou) et Les Expériences érotiques de Frankenstein (La Maldición de Frankenstein, qui mêle Frankenstein et Cagliostro) tous deux réalisés par Jesús Franco en 1972, The Rocky Horror Picture Show (adaptation à l'écran de The Rocky Horror Show) de Jim Sharman en 1975, Alvin et les Chipmunks contre Frankenstein (Alvin and the Chipmunks Meet Frankenstein) de Ross Bagdasarian en 1999, Van Helsing de Stephen Sommers en 2004 — où le monstre partage une nouvelle fois l'écran avec d'autres figures familières de l'épouvante comme Dracula[7] — et enfin Sherlock Holmes vs Frankenstein de Gautier Cazenave en 2015.

Frankenstein et ses personnages ont par ailleurs donné lieu à diverses parodies, dont l'une des plus connues est Frankenstein Junior, un pastiche des films d'Universal réalisé en 1974 par Mel Brooks.

CinémaModifier

Cette liste - non exhaustive - recense les films reprenant l'histoire de Frankenstein, ou bien mettant en scène les personnages de Frankenstein et/ou de sa créature.

TélévisionModifier

Sans être à proprement parler une adaptation, l'épisode Prométhée post-moderne (1997) de la série télévisée X-Files : Aux frontières du réel rend largement hommage au roman et au film de 1931 dans son scénario et son style visuel[10].

On trouve également des hommages à Frankenstein dans des séries comme La Famille Addams, où la silhouette du majordome Lurch rappelle celle du monstre de Frankenstein, et surtout Les Monstres, où le maquillage du personnage de Herman Munster est presque identique à celui porté naguère par Boris Karloff.

Bande dessinéeModifier

Des auteurs de bande dessinée se sont aussi intéressés à l'histoire de Frankenstein, qu'ils soient européens, asiatiques ou américains.

Bandes dessinées américainesModifier

 
Adaptation de Frankenstein dans Classic Comics (avant 1947)

Le monstre de Frankenstein apparaît dans de nombreux comics publiés par divers éditeurs. En 1940, Prize Publications propose les aventures de Frankenstein (nom qui est attribué au monstre) dans les pages du comic book Prize Comics. Ce magazine est une anthologie où Frankenstein apparaît seulement à partir du numéro 7. Le dessin est assuré par Dick Briefer. La série connaît de nombreuses évolutions (histoires d'horreur, métamorphose du monstre en chasseur de nazis jusqu'à la fin de la guerre, version humoristique pour finir par une version de nouveau tirant vers l'horreur). Le succès de la série entraîne la création d'un second comics intitulé Frankenstein. Frankenstein disparaît de Prize Comics en 1948 et son comics éponyme est arrêté en 1949[11].

Dans les années 1950, alors que les comics d'horreur connaissent le succès, le monstre de Frankenstein est souvent utilisé comme personnage principal de l'histoire (The Beast-Man dans Suspense 20 publié par Atlas Comics[12]) ou comme antagoniste du héros ( The True Story of Frankenstein publié dans Detective Comics 135 où Batman lutte contre le monstre).

En 1964, Dell Comics présente une nouvelle version de Frankenstein qui devient un super-héros, mais la tentative s'arrête au bout de quatre épisodes[13]. Les années 1960 voient d'ailleurs de nombreuses versions du monstre de Frankenstein dans des registres très variés : adaptations du roman dans Classics Illustrated publié par Gilberton, horreur dans le magazine Weird publié par Eerie Publications, humour dans Adventures of Jerry Lewis publié par DC Comicsetc.

D'autre part, le monstre de Frankenstein est l'une des sources d'un personnage majeur dans l'univers des comics : Hulk. La version cinématographique de 1931 avec Boris Karloff en a inspiré la création, et le héros s'y voit, comme le monstre du roman, pourchassé alors qu'il est fondamentalement bon[14].

Dans les années 1970, le Comics Code qui interdisait les comics d'horreur depuis le milieu des années 1950 se fait moins sévère et de nombreux comics mettant des monstres en scène vont arriver sur le marché. En janvier 1973, sur la lancée du succès de Tomb of Dracula et d'autres séries horrifiques, Marvel Comics publie le premier numéro de The Monster of Frankenstein, scénarisé par Gary Friedrich et dessiné par Mike Ploog. La série s'étend sur dix-huit numéros, dont les quatre premiers épisodes adaptent fidèlement l'histoire du roman, les quatorze autres faisant vivre au monstre de nouvelles aventures. Le monstre de Frankenstein devient par ailleurs, comme Dracula, un personnage semi-récurrent de l'univers Marvel, dont il rencontre occasionnellement les autres héros[15] . Par ailleurs, Marvel publie en 1983 Bernie Wrightson's Frankenstein, qui n'est pas une bande dessinée mais une édition intégrale du roman, illustrée par Bernie Wrightson, auteur de comic books spécialiste des sujets horrifiques ; l'album est réédité par Dark Horse Comics en 2008[16].

DC Comics utilise aussi le personnage du monstre après sa première apparition en 1948 contre Batman. En 2005, il est aussi utilisé par Grant Morrison pour sa maxisérie Seven Soldiers qui remporte un Eisner Award en 2006 dans la catégorie « Meilleure série limitée ». En 2011, il reçoit sa propre série intitulée Frankenstein, agent of S.H.A.D.E[17].

Bandes dessinées européennesModifier

Plusieurs bandes dessinées mettent en scène Frankenstein, ou le monstre seul. Ainsi en 2001 Alex Baladi s'inspire du monstre pour Frankenstein encore et toujours publié par Atrabile. En 2002, l'Italien Guido Crepax signe Frankenstein (publié en français en 2014, chez Actes Sud BD), un album qui adapte fidèlement le roman de Mary Shelley tout en donnant à la créature des traits inspirés du maquillage de Boris Karloff[18].

Frankenstein de Denis Deprez sort en 2003 chez Casterman, Frankenstein est une adaptation en bande dessinée signée Marion Mousse et Marie Galopin en 2007 chez Delcourt, Mister Hyde contre Frankenstein est une série de la collection 1800 chez Soleil Productions, scénarisée par Dobbs et dessinée par Antonio Marinetti parue en 2010, etc.

Bandes dessinées asiatiquesModifier

  • Embalming - Une autre histoire de Frankenstein (エンバーミング-THE ANOTHER TALE OF FRANKENSTEIN, Embalming - The Another Tale of Frankenstein?) est un manga de Nobuhiro Watsuki, adaptation libre de l'univers de Frankenstein[19].
  • Mary Godwin est un manhwa de Park Soul Ah et Yoo Jin Su qui narre la genèse romancée du roman Frankenstein à travers le regard de Mary Shelley[20].
  • Le manga de Junji Itō, Frankenstein, constitue une adaptation globalement fidèle du roman[21].

RomansModifier

Entre 1957 et 1959, l'éditeur français Fleuve noir publie dans sa collection Angoisse six romans signés Benoît Becker — pseudonyme collectif utilisé par divers auteurs, et qui cachait cette fois Jean-Claude Carrière — censés constituer une suite au livre de Mary Shelley : La Tour de Frankenstein, Le Pas de Frankenstein, La Nuit de Frankenstein, Le Sceau de Frankenstein, Frankenstein rôde et La Cave de Frankenstein. Les romans sont réédités en 1995 sous la forme d'une intégrale en deux volumes, le second étant accompagné d'une postface de Jean-Claude Carrière[22].

En 1973, Brian Aldiss publie Frankenstein délivré (Frankenstein unbound), qui mêle les personnages de Frankenstein et de son monstre — ainsi que Mary Shelley, Percy Bysshe Shelley et lord Byron — à une histoire de science-fiction et de voyage dans le temps.

Jeux vidéoModifier

Overwatch : Le docteur, le monstre et la fiancée sont des "skins/costumes" déblocables pour les personnages de Chacal, Chopper et Sombra dans l'événement "Un Halloween Terrifiant"

AutresModifier

BibliographieModifier

  • (en) Lester D. Friedman et Allison B. Kavey, Monstrous Progeny : A History of the Frankenstein Narratives, Rutgers University Press, , 256 p. (ISBN 978-0-8135-6424-1 et 978-0-8135-6423-4, présentation en ligne).
  • (en) Donald F. Glut, The Frankenstein Archive : Essays on the Monster, the Myth, the Movies, and More, Jefferson / Londres, McFarland & Company, Inc., , 225 p. (ISBN 978-0-7864-1353-9).
  • (en) Susan Tyler Hitchcock, Frankenstein : A Cultural History, W. W. Norton & Company, Inc., , 400 p. (ISBN 978-0-393-06144-4, présentation en ligne).
  • (en) Susan E. Lederer, Frankenstein : Penetrating the Secrets of Nature, Rutgers University Press, , 88 p. (ISBN 978-0-8135-3199-1 et 978-0-8135-3200-4, présentation en ligne).
  • (en) George Levine (dir.) et U. C. Knoepflmacher (dir.), The Endurance of Frankenstein : Essays on Mary Shelley's Novel, University of California Press, , 362 p. (ISBN 978-0-5200-4640-5).
  • (en) Caroline Joan S. Picart, Frank Smoot et Jayne Blodgett (préf. Noël Carroll), The Frankenstein Film Sourcebook, Westport (Connecticut) / Londres, Greenwood Press, coll. « Bibliographies and Indexes in Popular Culture » (no 8), , 368 p. (ISBN 0-313-31350-4).
  • (en) Caroline Joan S. Picart, Remaking the Frankenstein Myth on Film : Between Laughter and Horror, State University of New York (SUNY) Press, coll. « SUNY series in Psychoanalysis and Culture », , 268 p. (ISBN 978-0-7914-5769-6 et 978-0-7914-5770-2, présentation en ligne).
  • (en) David B. Pirie, A New Heritage of Horror : The English Gothic Cinema, I. B. Tauris, , 272 p. (ISBN 978-1-8451-1482-4, présentation en ligne).
  • (en) Gary J. Svehla et Susan Svehla, We Belong Dead : Frankenstein on Film, Baltimore, Midnight Marquee Press, , 320 p. (ISBN 1-887664-09-2).
    Édition révisée : (en) Gary J. Svehla et Susan Svehla, We Belong Dead : Frankenstein on Film, Baltimore, Midnight Marquee Press, , 298 p. (ISBN 978-1887664097).

Notes et référencesModifier

  1. (en) Susan E. Lederer, Frankenstein : Penetrating the Secrets of Nature, Rutgers University Press, , 78 p. (ISBN 9780813532004), p. 32
  2. (en) Donald F. Glut, The Frankenstein Archive : Essays on the Monster, the Myth, the Movies, and More, McFarland, , 225 p. (ISBN 9780786480692), p. 133
  3. (en) Amnon Kabatchnik, Blood on the Stage, 1975-2000 : Milestone Plays of Crime, Mystery and Detection, Scarecrow Press, , 646 p., p. 176
  4. The metamorphosis of Shelley’s Frankenstein, The Telegraphe, 24 février 2011
  5. Esther Schor (sous la direction de), The Cambridge Companion to Mary Shelley, Princeton University, 2003, page 81.
  6. a et b Jean-Pierre Putters, Frankenstein : tous les films, in Mad Movies n°64, mars 1990.
  7. a et b Peter Hutchings, The A to Z of Horror Cinema, Scarecrow Press, 2009, page 127
  8. Film Review: ‘I, Frankenstein’, Variety, 24 janvier 2014
  9. Review: ‘Victor Frankenstein’ Recasts a Tale That Keeps On Giving, The New York Times, 24 novembre 2015
  10. (en) Andy Meisler, Resist or Serve: The Official Guide to The X-Files, Vol. 4, HarperCollins, (ISBN 9780061073090), p. 84-85
  11. http://www.toonopedia.com/franken1.htm
  12. http://atlastales.com/issue/3984
  13. http://www.toonopedia.com/frnkdell.htm
  14. (en) Gina Misiroglu, The Superhero Book : The Ultimate Encyclopedia Of Comic-Book Icons And Hollywood Heroes, Visible Ink Press, , 725 p. (ISBN 1578591546, lire en ligne), p. 257-258
  15. MONSTER OF FRANKENSTEIN, toonopedia.com
  16. Bernie Wrightson’s Frankenstein – Review, Weekly Comic book review, 8 novembre 2008
  17. [1]
  18. Le Comte Dracula et Frankenstein servis par l’élégance fantastique de Guido Crepax, Actua BD, 3 juin 2014
  19. La fiche du manga Embalming sur ShoShoSein
  20. La fiche du manhwa Mary Godwin sur ShoShoSein
  21. Aurélien Pigeat, « Frankenstein - Par Junji Ito (trad. Jacques Lalloz) - Tonkam », sur http://www.actuabd.com, (consulté le 22 septembre 2014)
  22. Jean-Claude Carrière's Frankenstein, frankensteinia.blogspot.fr, 25 septembre 2007
  23. (en) H. Philip Bolton, Women Writers Dramatized : A Calendar of Performances from Narrative Works Published in English to 1900, vol. 3, Continuum, , 460 p. (ISBN 9780720121179), p. 300