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Roy William Neill

acteur, producteur, réalisateur et scénariste
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Roy, William et Neill.
Roy William Neill
Description de cette image, également commentée ci-après
Roy William Neill en 1921.
Nom de naissance Roland de Gostrie
Naissance
en mer, près de Queenstone Harbour
Irlande
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Décès (à 59 ans)
Londres
Angleterre
Profession producteur, réalisateur

Roy William Neill, de son vrai nom Roland de Gostrie, est un producteur de cinéma et réalisateur américain né le sur un bateau proche des côtes d'Irlande[1] (son père était capitaine de vaisseau) et mort le à Londres en Angleterre (Royaume-Uni) à la suite d'une rupture d'anévrisme. Il utilisa parfois d'autres noms tels que R. William Neill ou Roy Neill.

Sommaire

BiographieModifier

Roy William Neill[2], [3] entre dans l'industrie du film en 1915[4] comme assistant de Thomas H. Ince[5] et un an plus tard en tant qu'acteur dans un coin dans Colleens (A corner in Colleens) dirigé par Charles Miller (1916). Par la suite, il prend plaisir à participer en tant qu'acteur à plus de 40 films muets en noir et blanc.

Il devient l'un des plus importants réalisateur au début des années 1930. Puis après quelques difficultés à Hollywood, il se rend en Angleterre en 1935 et passe trois années à travailler pour les studios Gainsborough et plus tard pour le national de Warner-Bros-First.

Neill revint aux États-Unis pendant la guerre. À partir de 1941, il travaille pour Universal, où il est remarqué pour son film policier à petit budget Les Yeux des bas-fonds (en) (Eyes of the Underworld). Il se consacre ensuite à la réalisation des adaptations de Sherlock Holmes[6] et notamment Sherlock Holmes et l'Arme secrète.

Il a réalisé plus de 100 films au cours de sa carrière.

AnecdoteModifier

En 1936, les studios de Gainsborough achètent les droits du roman d'Ethel Lina White The Wheel Spins et en confient l'adaptation à Sidney Gilliat, qui l'intitule Lost Lady.

Pour les besoins du film, Neill et son assistant Fred Gunn partent effectuer les repérages en Yougoslavie. Au cours de leur recherche, Gunn se casse malheureusement une cheville. La police récupère à cette occasion le manuscrit du film et trouve à l’intérieur des notes comparant sans équivoque et avec beaucoup de dérision, le défilé des troupes yougoslaves et la parade d’un troupeau d’oies, du fait de la démarche habituelle des soldats. Neill et ses compagnons sont expulsés et mettent un terme au projet.

Un an plus tard, Alfred Hitchcock réécrit le scénario et réalise en studio un film sorti en Angleterre le 1er novembre 1938 : Une femme disparaît[7] (The Lady Vanishes).

Filmographie sélectiveModifier

Notes et référencesModifier

  1. naissance enregistrée à Queenstone Harbour, dictionnaire du cinéma, Jean-Loup Passek, Larousse, 1986, p.462
  2. (en) « Roy William Neill | film director », sur Encyclopedia Britannica (consulté le 29 avril 2019)
  3. (en) « Roy William Neill », sur Rotten Tomatoes (consulté le 29 avril 2019)
  4. « Roy William Neill - Cinémathèque française », sur cinema.encyclopedie.personnalites.bifi.fr (consulté le 29 avril 2019)
  5. « Ciné-club : Roy William Neill », sur www.cineclubdecaen.com (consulté le 29 avril 2019)
  6. « Roy William Neill - The Arthur Conan Doyle Encyclopedia », sur www.arthur-conan-doyle.com (consulté le 29 avril 2019)
  7. (en-US) « Roy William Neill », sur find a grave

Liens externesModifier