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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Łódź (homonymie).

Łódź
Lodz
Blason de Łódź Lodz
Héraldique
Drapeau de Łódź Lodz
Drapeau
Łódź
Place de la Liberté, Light Move Festival –
Palais dé Poznański – Manufaktura
EC1; Station de Łódź Fabryczna; Le Nouveau Centre de Łódź –
Rue Piotrkowska – Station de tram Centrale –
Université polytechnique de ŁódźAtlas Arena
L'usine blanc, L'église Saint-Matthieu , La Cathédrale
Administration
Pays Drapeau de la Pologne Pologne
Région Łódź
Maire Hanna Zdanowska
Code postal 90-001 à 94-413[1]
Indicatif téléphonique international +(48)
Indicatif téléphonique local 42
Immatriculation EL
Démographie
Population 698 688 hab. (2016)
Densité 2 376 hab./km2
Population de l'agglomération 1 050 000 hab.
Géographie
Coordonnées 51° 45′ 00″ nord, 19° 28′ 00″ est
Superficie 29 400 ha = 294 km2
Localisation

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Lodz
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Site web http://uml.lodz.pl

La ville de Łódź [wut͡ɕ] Écouter, parfois orthographiée et prononcée Lodz[2] en français, est la troisième plus grande ville de Pologne et également le chef-lieu du powiat de Łódź-est et de la voïvodie de Łódź


Sommaire

Histoire de la métropole textileModifier

L'histoire de Lodz est celle, paradoxale, d'un petit village à l'écart des voies de communication devenu en moins d'un siècle un grand centre industriel et la deuxième ville de Pologne. Cette situation était liée à la position de la frontière de la Pologne à partir de 1815. Elle est responsable de divers handicaps qui expliquent le déclin prononcé de la ville[3].

Naissance et essor d'un grand centre textileModifier

Modestes débutsModifier

Au Moyen-Age, Lodz était un petit village d'environ 400 habitants dans une clairière au milieu des forêts. La première référence écrite remonte à 1332. Il était situé près des sources de la Lodka, petit ruisseau dont les eaux, formant étang derrière un barrage, s'écoulent vers l'ouest en direction de la Warta, dans le bassin-versant de l'Oder. Son cours a été par la suite enterré. Les deux bourgades les plus proches étaient Zgierz, au nord, et Pabianice ; Piotrkow-Trybunalski, chef-lieu de la voïvodie, est à une quarantaine de kilomètres plus au sud. En 1815, le Congrès de Vienne a ressuscité la Pologne sous la forme d'un royaume mais dans la dépendance du tsar Alexandre 1er qui en est le monarque. Son frère, le grand-duc Constantin Pavlovitch, a reçu mission du ministre des finances Drucki-Lubecki d'industrialiser le pays. Lodz étant tenu en fief par la couronne royale, la maîtrise foncière n'y pose pas de problème. La forêt, à l'est, a d'ailleurs le statut "gouvernemental" (domanial). En 1823 est fondée au sud du ruisseau une cité au plan rectangulaire de 450 par 370 mètres avec une place centrale. L'ensemble subsiste toujours autour de la place Wolosci (de la liberté). La population atteint les 4 700 habitants en 1831. Elle est composée à 82 % d'artisans d'origine allemande dont une petite minorité juive. Elle s'active principalement dans la confection[4]

Survient l'insurrection d'octobre 1830, durement réprimée. La Pologne perd, avec son statut de royaume, le peu d'autonomie qui lui avait été concédée par le traité de Vienne. Les bourgades de Zgiesz et de Pabianice qui avaient été vouées au travail de la laine perdent leur clientèle parce que l'armée polonaise dont elles étaient les grandes pourvoyeuses a été supprimée. En revanche, Lodz voit confirmée sa vocation cotonnière. Cette industrie va se développer au-delà de toute prévision grâce à un afflux considérable de population en provenance principalement du royaume de Prusse dont la frontière est à moins de 100 kilomètres à l'ouest. En 1865, parmi les 35 000 habitants recensés, on compte 44 % d'Allemands et 21 % de Juifs. La main-d'oeuvre polonaise n'est encore qu'une forte minorité de 36 %. La réussite la plus symbolique est celle de Ludwig Gayer, propriétaire d'une petite manufacture en Saxe auquel les autorités avaient accordé toutes facilités en récompense d'une attitude complice lors de l'insurrection.

Cette croissance supposait une planification spatiale. La thèse la plus généralement admise est celle de la création d'un deuxième pôle d'urbanisation à environ 3 kilomètres plus au sud afin de profiter des eux du Jasien, autre petit ruisseau également tributaire de la Warta. La fusion de l'ensemble résulterait du développement convergeant de chacun des noyaux, depuis le Jasien vers le nord et depuis la Lodka vers le sud. La trame spatiale, mise en oeuvre dès 1840, présente une forme rubanée et symétrique de part et d'autre du chemin en direction de Piotrkow-Trybunalski qui deviendra l'artère principale de la métropole, longue de 4 kilomètres sous le nom de Piotrkowska. Le plan du centre du Lodz actuel est hérité de ce zoning agro-pastoral hiérarchisé : en périphérie étaient reléguées les cultures de lin ; en se rapprochant du centre étaient disposées les filatures de lin puis les tissages associant le lin au coton. Dans chaque îlot, l'urbanisation multiforme (habitation, ateliers, commerces,entrepôts) s'est faite en profondeur jusqu'à saturation de l'espace[5].


La révolution industrielleModifier

Ce n'est que dans les dernières décennies du XIXe siècle que Lodz est devenue le "Manchester de l'empire russe". Grâce à la desserte ferroviaire, la ville a été approvisionnée en charbon. Par la généralisation de la machine à vapeur les entreprises se sont mécanisées, des centrales thermiques ont été créées. On est passé véritablement du stade manufacturier au stade industriel. L'évolution a encore été accélérée par le relèvement des droits de douane en 1877. Les investisseurs venus d'Allemagne ont afflué en nombre pour rester présent sur le marché russe. Certains se sont taillé un véritable empire. Karl Scheiber, après une formation d'ingénieur auprès de John Cockerill en Belgique, s'est fixé à Lodz. Son affaire, grossie de diverses absorptions d'entreprises en difficulté, constituait un véritable domaine privé de 3 kilomètres de long sur 600 à 800 mètres de large le long du Jasien. Israël Poznanski, dans la partie nord, d'obscur revendeur, est devenu maître également d'un véritable empire dans les années 1870 et 1880. De ses trois maisons, la première deviendra musée des beaux-arts, la deuxième palais de la musique et la troisième, avec ses 385 pièces, le siège des institutions de la voïvodie et le musée de la ville3. Lodz, de 32 000 habitants en 1865 est devenu un grand centre urbain dont la population agglomérée approchait les 550 000 habitants en 1915. Les Polonais étaient dès lors majoritaires (51 %) et la population juive plus importante que l'allemande (36 % contre 12 %). Le plan actuel a achevé de prendre forme. Dans le centre au quadrillage hérité du plan de 1840 , usines et habitations étaient inextricablement mêlées. Au nord-ouest, le tracé des rues a pris plus de fantaisie dans la continuité du village médiéval. Au sud-est voisinent les cités édifiées d'un coup par les plus grandes entreprises. Zgierz et Pabianice sont devenues des satellites[5].

Déclin de la métropoleModifier

Avec 830 000 habitants en 1975 Lodz restait toujours la deuxième ville de Pologne après Varsovie (1 925 000) et la troisième agglomération derrière le district de Haute Silésie autour de Katowice. Cette croissance correspondait au rythme de l'ensemble de la Pologne qui comptait à cette date 36 millions d'habitants contre 28 en 1959. En 2019, sur les 42 millions de Polonais près de 3 millions vivent dans l'agglomération de Varsovie tandis que la population de Lodz a régressé (700 000 habitants -1 million dans l'agglomération). Avec un recul d'une génération, on peut discerner dans le bilan établi en 1980 les raisons de ce décrochage.

Persistance de la mono-activité textileModifier

Lodz présentait alors divers traits qui l'apparentaient aux villes nées de la première révolution industrielle et peinaient à s'adapter au nouveau cours. La première caractéristique était dans la survivance d'une étroite spécialisation. On en prendra la mesure à travers les statistiques qui attribuent aux différentes branches du textile (tissage, bonneterie, confection) sous le nom d'industries légères 60 % des emplois. Seul, à cette date, le secteur du matériel électrique (21 %) témoignait d'un relatif renouvellement du tissu industriel. La cartographie de ce phénomène de concentration au plan national, qui concerne également la confection et les articles chaussants, est particulièrement éloquente. Comme par contagion, parallèlement au travail du coton se sont développés ceux de la laine et de la soierie (près de la moitié de la production nationale dans la voïvodie en 1970). Dawson pouvait conclure : "Lodz n'a subi ni le déclin de sa principale industrie, ni l'abandon puis la reconversion qui en ont découlé - situation commune aux villes de l'Europe occidentale et de la Nouvelle Angleterre"[6],[7].


Autre manifestation d'un certain archaïsme : le retard, par rapport à l'Europe occidentale du report des industries en périphérie. Un quelconque blocage administratif n'est pas en cause car, à l'inverse de pays comme la France, les limites communales peuvent être modifiées, en Pologne, par simple décision administrative et le territoire de la commune de Lodz a été considérablement agrandi à de nombreuses reprises. Les établissements industriels sont toujours inextricablement mêlées aux habitations, y compris dans le centre de la ville. La carte de localisation des industries dans la partie du centre ville à l'ouest de la rue Piotrkowska en est une bonne preuve. Ce phénomène apparaît aussi avec évidence en ce qui concerne la concentration des emplois dans le secteur de la bonneterie en centre ville , avec prédominance toutefois du secteur à l'est de la rue Piotrkowska ; on note seulement deux exceptions à l'ouest de la voie ferrée dite de Kalisz qui ceinture la ville6. Toutefois, le report de l'industrie en périphérie a été amorcé avec la création de zones industrielles mais elles enserrent de très près le noyau central par souci de garder le contact avec le chemin de fer. Le cas de la Z.I la plus ancienne, celle de Zabienice, pouvait être considérée comme une réussite car il s'agissait moins d'une décentralisation de l'industrie textile que de la modernisation du tissu industriel (matériel électrique dont transformateurs, travail du caoutchouc dont pneumatiques). La même évolution semblait amorcée pour la nouvelle Z.I de Dabrowa. En conséquence de cet insuffisant report des industries en périphérie, bien que la densité de la population soit encore très forte en centre ville, c'est toujours vers lui que convergeaient majoritairement les migrants alternants[8].[9]

Les causes de cet archaïsme sont à mettre en rapport avec le fonctionnement global de l'économie dans l'univers clos du COMECON où ne soufflait pas le climat libéral de concurrence mais obéissait à des règles spécifiques. Soit l'exemple de l'industrie cotonnière. Le marché de Lodz était approvisionné à 80 % par des importations soviétiques, les 20 % restants, aux longues fibres, provenant d'Egypte et du Soudan. La Pologne était liée avec son fournisseur par un contrat qu'on peut qualifier de léonin et s'apparentant au troc : la majeure partie des cotonnades devaient être livrées à l'URSS au titre du règlement de ces approvisionnements. Par ailleurs, le retard technologique explique que, en matière de soierie, la Pologne ne semblait pas encore avoir fait le passage des fibres naturelles aux synthétiques dont le développement était du reste attendu dans les régions mieux desservies par le réseau des oléoducs fixatrices des fabrications pétrochimiques [10].

Les limitations imposées par le siteModifier


 
Carte du relief de la plaine de la Pologne

La ville est par définition un lieu de contacts. C'est pourquoi le réseau urbain est souvent en correspondance avec les grands axes fluviaux. La situation de Lodz est exactement à l'opposé de ce schéma. Sur le plan hydrographique elle correspond à la limite entre les bassins-versants de l'Odra, par la Warta, à l'ouest, et de la Vistule, par la Pilica, à l'est. Sur le plan tectonique, elle est à la limite nord d'un relèvement du socle ancien formant plateforme. Cette "wyzyna lodka" culmine un peu au nord-est de la ville à 283 mètres nettement au-dessus de la grande plaine germano-polonaise Les grandes glaciations quaternaires, en l'occurrence le grand inlandsis qui recouvrait tout le nord de l'Europe (Scandinavie, mer Baltique, grande plaine germano-polonaise) ont apporté les dernières retouches à ce schéma. Tandis que, contre la plateforme, venaient s'accumuler les dépôts morainiques, lors de la fusion de cette énorme calotte glaciaire, les eaux ne pouvant s'écouler vers le nord se dirigeaient vers l'ouest par d'immenses chenaux. Les Allemands leur ont donné le nom de Urstromtäler (courants anciens de vallée). La ville de Lodz est située totalement à l'écart de l'Urstromtal qui, entre Varsovie et Poznan, est emprunté par la Warta dans sa portion occidentale[11].

 
Carte des isochrones du réseau ferroviaire à partir de Lodz

De cette situation particulière découlent diverses incommodités. La première concerne les communications. Quand s'est constitué le réseau ferroviaire qui conditionnait la vie de relations au XIXe siècle, les grandes lignes internationales ont relié la Prusse (Berlin) à Varsovie par Poznan et Varsovie à Cracovie (en Autriche-Hongrie) par Kolusci et Czestochowa. Lodz n'a été raccordé à ce réseau que par des bretelles dont la plus ancienne Lodz-Kolusci date de 1866. Les autres bretelles en direction de la voie internationale Varsovie- Poznan ont été établies postérieurement. Berezowski a pu conclure : "Troisième agglomération de Pologne, Lods ne vient qu'au cinquième rang comme noeud de communication"[12]. Wroclaw et Poznan la dépassent largement 10. Il en résulte une différence non négligeable entre la longueur des liaisons par rail et les distances à vol d'oiseau : de 11 % avec Varsovie, de 18 % vers Torun, de 21 % vers Kalisz, de 30 % vers Poznan et de 40 % vers Czestochowa. A titre de comparaison le parcours entre Varsovie et Poznan n'excède que de 13 % la ligne droite. Il faut ajouter que la vitesse des convois est également déterminée par le profil plus ou moins pentu des lignes : en 1980, sur la liaison Lodz-Varsovie, les 27 premiers kilomètres jusqu'à Kolusci étaient parcourus en moyenne à 42,6 km/heure, les 106 restants à 62,4. C'est cette réalité que reflète le schéma des isochrones au départ de Lodz[13].

Le ravitaillement en eau est un autre problème redoutable. Les ruisseaux Lodka et Jasien sont à quelques kilomètres de leur source. Leurs faibles débits pouvaient suffire au XIXe siècle : les établissements les moins bien situés pouvaient puiser dans la nappe phréatique. Mais les besoins sont devenus énormes au fur et à mesure de la croissance de l'agglomération : vers 1980, ils étaient de 693 000 m3 par jour pour la seule commune de Lodz et les experts prévoyaient une demande de 1 192 000 m3 en l'an 2000. Jusqu'aux années 1960, on a foré des puits de plus en plus profonds. Par chance, la ville se trouve à la verticale de deux aquifères aux réserves considérables l'un entre -100 et -350 mètres, le deuxième entre -350 et -1 000 mètres. Les précipitations annuelles, plus copieuses que dans la plaine (600 mm contre 500) favorisent leur renouvellement en régime d'exploitation modérée. Mais on a progressivement augmenté la capacité de pompage et le niveau de la nappe supérieure s'est abaissé de 3 mètres par an entre 1951 et 1972. Face à ce risque d'épuisement, il a fallu chercher d'autres solutions. On a donc mis à contribution les eaux de la Pilica. Cet affluent de rive gauche de la Vistule a un module de 27 m3/seconde qui s'abaisse à 4 en étiage. Il a fallu régulariser son cours par le barrage de retenue de Sulejow de 1200 mètres de long et 16 mètres de hauteur déterminant un réservoir d'une superficie de 24 km2. Sa capacité était de 75 millions de m3. Il a été achevé en 1973. La commune de Lodz a été autorisée à y prélever 5,2 m3 par seconde. Une deuxième tranche de travaux était en voie d'achèvement au début des années 1980. La capacité devait être portée à 105 millions de m3, la retenue portée à 26 km2. Les canalisations sont de 60 km12.

Restait à résoudre un grave problème d'environnement. Il existait deux secteurs de stockage : celui de Stocki sur la commune de Lodz même et celui de Rzegow, au sud de la ville comportant des équipements de purification de l'eau (stations de Bronislalow et de Kolinko près de Rzegow). Mais aucune station d'épuration n'avait été réalisée au début des années 1980 pour les eaux usées. La pollution gagnait le cours de la Warta jusqu'au-delà de Poznan. Mais la priorité des investissements semblait plutôt être donnée à l'époque à la recherche d'autres sources d'approvisionnement : on songeait à puiser dans le cours de la Nida, autre affluent de rive gauche, confluant avec de la Vistule au niveau e la ville de Tarnow[14].

Le destin de LodzModifier

 
Evolution des frontières de la Pologne depuis 1815

Il apparaît étroitement lié à celui des frontières de la Pologne. Dans la situation héritée du Congrès de Vienne en 1815, ce royaume, dans la dépendance étroite de la Russie tsariste, formait une sorte de gibbosité enserrée sur trois côtés par la Prusse et comme en étau entre Prusse orientale au nord et Silésie au sud. Vers l'ouest, la frontière n'était qu'à moins de 100 km. L'industrie textile s'est développée à Lodz du fait de cette proximité. Elle a d'abord bénéficié de l'appui des autorités dans un but d'industrialisation ; elle a reçu une nouvelle impulsion lorsqu'il est apparu indispensable aux investisseurs de contourner les barrières douanières afin de rester présent sur l'immense marché russe. Elle a survécu aux diverses péripéties postérieures qui ont favorisé son maintien dans le cadre du COMECON. Reste à étudier les conséquences actuelles de l'intégration de la Pologne dans l'Union européenne et dans une économie de plus en plus mondialisée. Le cas de Lodz n'a rien d'exceptionnel : démonstration a été faite de ce rôle de la frontière dans le développement de l'industrie textile sur la périphérie du territoire français[15]. Plus généralement encore, on peut considérer qu'une frontière peut apparaître au fil des siècles comme une donnée transitoire de la même façon que l'épuisement d'un bassin houiller peut provoquer le déclin d'une ville minière : on peut là encore évoquer en France les exemples négatifs de Saint-Etienne ou de Montceau-les-Mines[16].


Łódź est devenue le lieu principal de l'industrie textile en Pologne. La ville passait pour être le Manchester polonais. Sa population est passée de moins de 1 000 habitants à plusieurs centaines de milliers. En 1826, la première usine de textile était construite par Christian Friedrich Wendisch. La guilde des drapiers est fondée en 1825, première guilde de la ville.

La population de la ville s'est accrue de façon considérable et a attiré également des immigrants allemands et une population juive importante. En 1848, les juifs sont autorisés, pour la première fois, à s'installer dans cette nouvelle cité industrielle. En 1894, la ville, chef-lieu d’ouiezd du gouvernement de Piotrków, compte 168 513 habitants.

En 1918, lorsque la Pologne retrouve son indépendance, Łódź est devenue le centre textile le plus important d'Europe. La ville est connue pour ses manufactures de coton permettant son tissage. Łódź a également le plus important pourcentage de population juive parmi les villes de plus de 100 000 habitants de toute l'Europe. Pendant la Seconde Guerre mondiale, du 11 avril 1940 à sa libération par l'Armée rouge, le 19 janvier 1945, la ville est renommée Litzmannstadt en l'honneur de Karl Litzmann, général allemand qui a pris la ville durant la Première Guerre mondiale. Durant cette période, la ville fut partiellement détruite par l'armée allemande, placée sous la coupe du Generalplan Ost, comme les autres villes polonaises. Dès avril 1940, les nazis y établirent le premier grand ghetto. Łódź a perdu 420 000 habitants, déportés vers les camps de la mort dont 300 000 juifs.

 
Obusier automoteur SU-152 passant en tête de la colonne de l'Armée rouge qui libéra Łódź le .

Malgré ces pertes, Łódź devint soudainement la ville la plus peuplée de Pologne entre 1945 et 1954 : en effet, pendant la reconstruction de Varsovie, si abîmée pendant la guerre qu'il a fallu rebâtir le vieux centre-ville, Łódź abrita les administrations du pays ainsi que les ministères les plus importants et se trouva de facto en quelque sorte capitale du pays. L'importance de la ville diminua après le retour du gouvernement à Varsovie mais ce ne fut pas le cas pour l'économie de la ville qui, malgré l'économie planifiée du communisme, plaçait Łódź en troisième position quant à son importance, après la région de Katowice et la région de Varsovie.

Łódź d'aujourd'huiModifier

Łódź a connu une chute de sa population sans précédent depuis la chute du régime communiste, passant de 850 000 habitants en 1988 à 750 000 en 2008. Son développement économique est fortement handicapé par la désindustrialisation et par sa proximité avec Varsovie, bien plus attractive.

Le niveau de vie moyen y est par conséquent relativement faible. Cependant, le taux de chômage tend à baisser depuis quelques années et si les industries textiles, autrefois fleuron de la ville, ont pratiquement toutes disparu, des emplois ont été créés dans le secteur tertiaire (plusieurs banques ont notamment établi leur siège à Łódź). De grands chantiers ont été ouverts au cours des dernières années afin d'y développer les infrastructures (aéroport, autoroute...) : ces efforts semblent progressivement porter leurs fruits.

Łódź reste marquée par les tragédies de l'histoire et les difficultés économiques. La ville a donc axé une grande partie de sa communication sur son patrimoine multiculturel (polonais, juif et allemand) et organise de nombreux évènements (foires-expositions...) afin d'enrayer ce déclin relatif.

MuséesModifier

ulica Ogrodowa 19, 91-065 Łódź - gratuit le jeudi
ulica Więckowskiego 36, 90-734 Łódź - gratuit le jeudi
ulica Przędzalniana 72, 90-338 Łódź - gratuit le jeudi
ulica Piotrkowska 282, 93-034 Łódź - gratuit le jeudi
Plac Wolności 14, 91-415 Łódź - gratuit le mardi
Plac Zwycięstwa 1, 90-312 Łódź - gratuit le mardi
ulica Ogrodowa 15, 91-065 Łódź - gratuit le mercredi
Plac Wolności 2 - gratuit le mercredi
ul. Ks. Skorupki 21
ulica Gdańska 13, 90-706 Łódź -
  • Antenne de Martyrologie de Radogoszcz (Oddział Martyrologii Radogoszcz)
ulica Zgierska 147
  • Gare de déportation de « Radegast »
Aleja Pamięci Ofiar Litzmannstadt Getto 2/6
  • Musée de l’histoire de la pharmacie (Muzeum Historii Farmacji)
Plac Wolności 2
  • Musée de la manufacture
ulica Drewnoska 58 (Manufaktura)
  • Centre de découverte « Experimentarium »
ulica Karskiego 5 (Manufaktura)
  • Musée de la nature de l’Université de Łódź (Muzeum Przyrodnicze Uniwersytetu Łódzkiego)
ulica Kilińskiego 101
  • Musée de la fable (Muzeum Bajki)
ulica Targowa 1/3 B.24
  • Musée des transports urbains (Muzeum Komunikacji Miejskiej)
ulica Wierzbowa 51
  • Musée du livre artistique (Muzeum Książki Artystycznej)
ulica Tymienieckiego 24
  • Musée du papier et de l’imprimerie (Muzeum Papieru I Druku)
ulica Wólczańska 223
  • Musée de l’Université de médecine de Łódź (Muzeum Uniwersytetu Medycznego)
ulica Żeligowskiego 7/9
  • Musée de géologie de l’Université de Łódź (Muzeum Geologiczne Uniwersytetu Łódzkiego)
ulica Kopcińskiego 31
  • Musée de l’éducation du pays de Łódź
ulica Wólczańska 202

CultureModifier

Lieux de culte à ŁódźModifier

Évènements culturelsModifier

  • Festival des quatre cultures (août-septembre)
  • Explorer Festival (novembre)
  • Festival international de la bande dessinée (septembre)
  • Photofestival – Festival international de la Photographie (mai)
  • Festival international des graffitis – Rencontre des styles (juillet)
  • Festival du film d’animation « Réanimation » (avril)
  • Forum du cinéma européen (septembre)
  • Festival international des écoles de film et de télévision « Mediaschool » (octobre)
  • Festival international « Tansman » et concours des personnalités musicales (octobre-novembre)
  • Festival international de danse classique de Lodz (mai)

Les villas et les palais à ŁódźModifier

  • Résidence de JÓZEF RICHTER (10/12 ks. I. Skorupki): La résidence a été construite, probablement selon la conception de Karl Seidl, de 1898 à 1899. Son style fait référence à la Renaissance italienne. Depuis 1993, la résidence appartient à l'Université de Łódź technique.
  • Villa Reinhold Richter (6/8 ks. I; Skorupki St.) : La résidence a été construite, selon la conception d’Ignacy Stebelski, de 1903 à 1904. L'architecture du bâtiment fait référence stylistique de la Renaissance allemande. La rue Skorupki permet de voir l’entrée décorée de la villa. Dans le couloir, il est possible d'aller dans les chambres représentatives anciennes, un salon et salle à manger, un jardin d'hiver et un bureau. Le deuxième étage contient des salons et de petites chambres à coucher. Une loge de concierge et une porte d'entrée ont été construites près de la villa. La résidence est entourée par le parc M. Klepacz avec de nombreux arbres précieux, par exemple: "Fabrykant" (en français : le propriétaire d'usine), un chêne monument. Aujourd'hui, la villa abrite le bureau du président de l'Université de Łódź technique.
  • Villa de Edward et Matylda HERBSTS (72 Przedzalniana) : il abrite la collection d'art ancien du Musée d’art de Łódź.
  • Résidence d'Henryk GROHMAN (24/26 Tymienieckiego)
  • Palais de Karol Wilhem SCHEIBLER(1 Zwycięstwa)
  • Résidence d'Oskar KON (61/63 Targowa)
  • Palais de la famille de SCHEIBLER (266/268 Piotrkowska)
  • Palais de Robert SCHWEIKERT (262 Piotrkowska)
  • Palais d’Auguste HAERTIG (236 Piotrkowska)
  • Villa de Wilhelm TESCHMACHER (12 Wigury)
  • Résidence des JARISCHS (88 Kościuszki)
  • Palais de Gustaw Adolf KINDERMANN (151 Piotrkowska)
  • Palais de Juliusz KINDERMANN (137/139 Piotrkowska)
  • Palais de Juliusz HEINZL (104 Piotrkowska)
  • Palais de Maksymilian GOLDFEDER (77 Piotrkowska)
  • Passage Ludwik MEYER (Moniuszki)
  • Villa de Gustaw SCHREER (48 Narutowicza)
  • Résidence d’Arnold STILLER (45 Jaracza)
  • Résidence de Jacob KESTENBERG (26 Sterlinga)
  • Résidence de Léon RAPPAPORT (44 Rewolucji 1905 r.)
  • Palais d’Alfred BIEDERMANN (1/5 Franciszkańska)
  • Palais d’Izrael Kalmanowicz POZNAŃSKI (15 Ogrodowa)
  • Palais de Karol POZNAŃSKI (32 Gdańska)
  • Palais de Maurycy POZNAŃSKI (36 Więckowskiego)
  • Résidence de Léopold KINDERMANN (31/33 Wólczańska)
  • Palais de Wilhelm LÜRKEN (31/33 Kościuszki)

ThéâtreModifier

La vie théâtrale de Łódź est importante et comprend plusieurs festivals renommés en Pologne. On trouve quatre genres de théâtres. Les théâtres musicaux, les théâtres de marionnettes, les théâtres dits dramatiques et les théâtres expérimentaux.

  • Teatr Wielki (le Grand Théâtre) : C’est le théâtre qui possède la deuxième plus grande salle de Pologne, il peut accueillir jusqu'à 1 300 spectateurs. Il a été lancé en 1967. Il accueille des spectacles polonais mais également des spectacles étrangers, d’opéra et de ballet, classique ou plus moderne. Il accueille chaque année le festival international des rencontres des ballets;
  • Teatr Muzyczny (théâtre musical) : Il offre deux salles. La plus grande peut accueillir 1 114 spectateurs et la seconde dédiée au spectacle à petite audience n'a que 120 sièges. Il accueille des spectacles très différents allant de l’opéra classique au conte musical pour enfants;
  • Teatr Lalek Arlekin (théâtre de marionnettes);
  • Teatr Lalki i Aktora Pinokio (théâtre de marionnettes);
  • Teatr im. Stefana Jaracza (théâtre dramatique) Séparé en deux scènes de 94 et 90 places, le théâtre a souvent été distingué pour l'originalité de ces créations;
  • Teatr Powszechny (théâtre dramatique) : C'est un théâtre qui joue principalement des comédies, des farces ou encore des pièces pour enfants;
  • Teatr Nowy (théâtre dramatique) : Fondé en 1950 il eut comme premier directeur Kazimierz Dejmek, un éminent metteur en scène polonais. K. Dejmek redeviendra le directeur du teatr Nowy en 2002. Le théâtre contient deux scènes, l’une de 351 sièges et la seconde de 100 à 150;
  • Studio Teatralne « SŁUP » (théâtre expérimental) : Le nom du théâtre vient de la légende polonaise de Szymon Słupnik, qui décida d’aller au pôle nord dans le but de se rapprocher de Dieu. Il prit de la distance avec les problèmes humains, car il pouvait voir le monde de l’extérieur;
  • Teatr Logos (théâtre expérimental) : Créé en 1987 par le prêtre Waldemar Sondka, la troupe bénévole est constituée d’étudiants et de personnes actives. Pour l’instant, il s'agit d'un théâtre plutôt amateur mais qui commence à faire parler de lui, grâce au très bon niveau de ses spectacles.

Un grand nombre de ces spectacles se rapprochent de la pantomime, mais il existe aussi des spectacles parlés, comme :

  • Teatr of Manhattan (créé en 1991).

SportsModifier

La ville compte deux clubs de football : le ŁKS Łódź et le Widzew Łódź.

Mais c'est bien dans la ville de Łódź qu'a été introduit le rugby à XIII pour la première fois en Pologne, grâce à un habitant de la ville qui introduisit ce sport en 2011, Lukasz Lucka[18].

C'est également dans la ville de Łódź que fut créé le premier club polonais, les Lodz Magpies qui disputent un championnat national de six clubs[18], dont deux autres clubs de la ville, les Budowlani Łódź et les Sroki Łódź. Les clubs de la ville fournissent d'ailleurs un contingent assez important de joueurs à l’Équipe de Pologne de rugby à XIII[19].

CommunicationsModifier

Transports aériensModifier

  • Aéroport le plus proche : Aéroport de Łódź (Lublinek), situé au sud-ouest de la ville. Plusieurs compagnies low cost offrent de nombreuses destinations: Londres, Dublin, Bristol, les Midlands de l'Est (Nottingham), Milan, Oslo, Dortmund, Tel Aviv...

Transports ferroviairesModifier

Gares des Chemins de fer de l'État polonais (PKP) :

  • Gare Łódź Kaliska PKP
  • Gare Łódź Żabienec PKP
  • Gare Łódź Widzew PKP
  • Gare Łódź Niciarniana PKP
  • Gare de Łódź Fabryczna PKP
  • Gare de Łódź Chojny PKP

Concernant le fret, la ville constitue un maillon des liaisons de transport Europe-Asie. En particulier elle est reliée directement à la Chine, une fois par semaine.

Transports urbainsModifier

  • Łódź est doté d'important réseau avec plusieurs lignes de tramways (tramwaj) exploitées de 5h30 à 24h00.

Bus de nuit :

  • N1 ALESANDRÓW ŁÓDZKI – ANDRESPOL
  • N2 ŚWITEZIANKI – MARATOŃSKA
  • N3 SZCZECIŃSKA (CMENTARZ) – DUBOIS ou bien SZCZECIŃSKA (CMENTARZ) – CHOCIANOWICE-IKEA
  • N4 NOWOSOLNA - CHOCIANOWICE-IKEA
  • N5 11 LISTOPADA – JANÓW
  • N6 IMIELNIK NOWY – DĄBROWA
  • N7 TELEFONICZNA ZAJ. MPK - MARATOŃSKA

Tramways :

Article détaillé : Tramway de Łódź.
  • Ligne 1 : STRYKOWSKA - DWORZEC ŁÓDź CHOJNY
  • Ligne 2 : SZCZECIŃSKA - DĄBROWA
  • Ligne 3 : WYCIECZKOWA - AUGUSTÓW
  • Ligne 4 : HELENÓWEK - DĄBROWA
  • Ligne 5 : DWORZEC ŁÓDŹ ZABIENIEC - KURCZAKI
  • Ligne 6 : STRYKOWSKA - KURCZAKI
  • Ligne 7 : KOZINY - ŚLĄSKA
  • Ligne 8 : CHOCOŁA - AUGUSTÓW
  • Ligne 9 : KONSTANTYNÓW - AUGUSTÓW
  • Ligne 9 A : ZDROWIE - AUGUSTÓW
  • Ligne 10 : WYSZYŃSKIEGO - AUGUSTÓW
  • Ligne 11 : HELENÓWEK – CHOCIANOWICE - IKEA
  • Ligne 12 : WYSZYŃSKIEGO - STOKI
  • Ligne 13 : SZCZECIŃSKA - ŚLĄSKA
  • Ligne 14 : WYSZYŃSKIEGO - DĄBROWA
  • Ligne 15 : TELEFONICZNA - KURCZAKI
  • Ligne 15 A : TELEFONICZNA - CHOCIANOWICE - IKEA
  • Ligne 16 : ZGIERZ - KURCZAKI
  • Ligne 16 A : HELENÓWEK – PLAC NIEPOLEGŁOŚCI
  • Ligne 41 : PLAC NIEPOLEGŁOŚCI - PABIANICE
  • Ligne 43 : LUTOMIERSK - TELEFONICZNA
  • Ligne 46 : ZDROWIE - OZORKÓW

Division administrativeModifier

 
Arrondissements de Łódź:
1. Bałuty
2. Widzew
3. Śródmieście
4. Polesie
5. Górna

Łódź se divise en cinq quartiers (en polonais : dzielnice). Chacun d'entre eux a une mairie de quartier. Il s'agit de

  • Łódź-Bałuty,
  • Łódź-Górna,
  • Łódź-Polesie,
  • Łódź-Śródmieście,
  • Łódź-Widzew.
Arrondissement Superficie Densité population[20]
km² % Habitants/km²
Bałuty (pl) 78,9 26,8 2 744
Górna (pl) 71,9 24,4 2 462
Polesie (pl) 46,0 15,6 3 179
Śródmieście (pl) 6,8 2,3 11 307
Widzew (pl) 90,8 30,9 1 526
Total 294,4 100,0

¹ Délégations de domaine d'activité de la ville de Łódź

Les plus importantes villes de banlieue sont Pabianice et Zgierz.

DémographieModifier

 

PersonnalitésModifier

Relations internationalesModifier

JumelagesModifier

La ville de Łódź est jumelée avec[21] :

ClimatModifier

   Température et précipitations[22]
Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures minimales moyennes (°C) -4 -3 --- 3 8 11 12 12 9 5 --- -1 4
Températures moyennes (°C) -2 -1 3 7 13 16 17 17 13 8 3 --- 8
Températures maximales moyennes (°C) --- 1 6 11 17 20 21 21 17 12 5 1 11
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 40 30 30 40 50 80 70 80 50 40 50 50 610

Voir aussiModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

  1. http://www.poczta-polska.pl/hermes/uploads/2013/02/spispna.pdf?84cd58 Liste des codes postaux de la Pologne
  2. La graphie du mot en français est très différente de sa prononciation en polonais, puisque dans cette dernière langue, la ville se prononce « woutch ».
  3. Chabert Louis, « Les paradoxes de Lodz, métropole industrielle, Les métropoles des villes d'activité spécifique », Centre d'études des espaces industriels de Bordeaux,‎ journées d'études des 27-29 septembre 1983, p. 159-192
  4. (pl) Koter Marek, « Geneza uklada przestrzennego Lodzi przemyslowy (Naissance du district industriel de Lodz) », PAN (Académie polonaise des sciences), travaux géographiques,‎ , p. 135
  5. a et b (pl) Pus W, « Przemysl wlokieniczy w krolestwie polskim w latach 1870-1900 (L'industrie textile dans le royaume de Pologne dans les années 1870-1900) », Acta universitatis Lodziensis, série 1, numéro 5,‎ , p. 121
  6. (en) Dawson A. H, Factories and cities in Poland, Chichester, , p. 349-385
  7. (pl) Niznik Anna, « Lodzki przemysl dziewiarski i iego rola spoleczno-economiczna w Polskie (L'industrie de la bonneterie à Lodz et son rôle socio-économique en Pologne », Acta universitatis lodziensis, série II,‎ , p. 57-72
  8. (pl) Paczka S et Kotlicka J, « Strukturalne przestrzenne przeobra zania kompleksu przemyslowego Lodzki (Les transformations structurelles et spatiales du complexe industriel de Lodz) », Acta universitatis lodziensis,‎ , p. 269-292
  9. (pl) Dzieciuchowicz J, « Rozklady przestrzenne dojazdow do pracy ludnosci wielkiego miasta na przekladzie Lodzki (Distribution spatiale des migrations de travail de la population d'une grande ville d'après l'exemple de Lodz) », PAN Studia tome LXVI,‎ , p. 176
  10. (pl) Lijewski T, Uprzemyslowienie Polski 1945-1975 (Industrialisation de la Pologne 1945-1975), PWN, , 287 p.
  11. (pl) Konradcki J, Geografia fiziczna Polski (Géographie physique de la Pologne), Varsovie, PWN, , 592 p.
  12. (pl) Berezowski S et alii, Geografia ekonomiczna Polski (Géographie économique de la Pologne), Varsovie, PAN, , 592 p.
  13. Rozklad jazdy pociagow Lodz (Indicateur des horaires des trains Lodz)Varsovie 1982
  14. (pl) Banachowicz T, Burchard J et Dubianewicz H, « Tendencje zmian stanu czystosci Wodpowierzchnowich dorzecza Pilicy », Studia regionalne,‎ , p. 59-78
  15. Chabert Louis, « Le rôle de la frontière dans la localisation des industries textiles », Revue de géographie de l'Est,‎ , p. 199-214
  16. Chabert Louis, le canal du Centre, Université de Lyon, mémoire de géographie, , 80 p.
  17. Musée d’art de Łódź et ses 3 antennes, site msl.org.pl
  18. a et b (en) « RLEF welcomes Poland Rugby League as Observer Member », sur rlif.com, (consulté le 2 septembre 2018)
  19. (en) « Poland to make rugby league bow », sur loverugbyleague,
  20. Annexe à la Résolution n° LVI/1068-1009 Conseil municipal de Łódź en date du 29 avril 2009 (p. 10).
  21. Jumelages de Łódź
  22. « Températures et précipitations », www.weatherbase.com