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Villiers-le-Mahieu

commune française du département des Yvelines
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Villiers-le-Mahieu
Villiers-le-Mahieu
La mairie.
Image illustrative de l’article Villiers-le-Mahieu
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Canton Aubergenville
Intercommunalité Communauté de communes Cœur d'Yvelines
Maire
Mandat
Frédéric Faré
2014-2020
Code postal 78770
Code commune 78681
Démographie
Gentilé Mahieutins
Population
municipale
761 hab. (2016 en augmentation de 8,71 % par rapport à 2011)
Densité 112 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 51′ 38″ nord, 1° 46′ 24″ est
Altitude Min. 53 m
Max. 169 m
Superficie 6,77 km2
Localisation

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Villiers-le-Mahieu
Liens
Site web villiers-le-mahieu.fr

Villiers-le-Mahieu est une commune française située dans le département des Yvelines, en région Île-de-France.

GéographieModifier

 
Position de Villiers-le-Mahieu dans les Yvelines.

SituationModifier

Le territoire communal, sans relief très marqué est en pente légère vers le sud. Il est drainé par le ru d'Heudelimay, sous affluent du Lieutel.

C'est un territoire essentiellement rural (à près de 90 %) consacré principalement à l'agriculture et en partie boisé. Plusieurs bois dispersés dans la commune recouvrent environ 25 % du territoire. Il englobe une partie du parc animalier de Thoiry.

L'habitat est concentré dans le bourg, proche du château et dans le hameau de Boulaincourt plus au sud.

Communes limitrophes de Villiers-le-Mahieu
Goupillières Thoiry
Flexanville  
Garancières Autouillet

HydrographieModifier

 
Vue générale de la commune.
  • La commune est traversée dans le sens ouest-est, entre le bourg et le hameau de Boulaincourt, par l'aqueduc de l'Avre.

Transports et voies de communicationsModifier

Réseau routierModifier

La desserte routière est assurée par la route départementale 45, qui relie Orgeval à Richebourg via Thoiry, et par la voirie locale.

Desserte ferroviaireModifier

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Garancières - La Queue qui est située à 5 km de la commune.

BusModifier

La commune est desservie par les lignes 35, 40, 41, 55 et SMTS de l'établissement Transdev de Houdan.

Sentier de randonnéeModifier

Le tracé de l'aqueduc est suivi par le sentier de grande randonnée GR 11.

ToponymieModifier

Les premiers écrits mentionnant l'existence du village datent de l'an 768 (Villare) . Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Villiers le Voltaire en 1789 [1]. En 1793, le nom de la commune était Villers le Maheu, Villiers-le-Mahieu en 1801[1].

Villiers du bas-latin villare dérivé de villa entré en composition, nous le savons, avec des noms de personnes antéposés, indice de formation du haut Moyen-Âge[2]. Mahieu est un ancien prénom du Moyen Âge, représentant la forme populaire de Mathieu.

HistoireModifier

 
Le monument aux morts.
 
Le lavoir de Boulaincourt.

Les premiers Mahieutins ont été des hommes du Néolithique comme en témoignent les différents silex taillés et polis retrouvés sur le territoire de la commune.

À partir de cette époque, on peut suivre son évolution à travers l'histoire des différentes familles des seigneurs des lieux (familles de Maselant, de Mesnil-Simon, de Bullion, de la Haye, de Vaultier...).

Les archives des différentes abbayes qui ont possédé des propriétés à Villiers (les abbayes de Saint-Germain des Prés, de Saint-Denis ou de Neauphle-le-Vieux) fournissent aussi de précieux renseignements.

L'agriculture a longtemps été la principale activité du village.

La campagne était couverte de vignes et les vignerons étaient nombreux, comme en témoignent les registres d'état-civil.

En 1793, le village fait partie du département de Seine-et-Oise, du district de Montfort-l'Amaury et du canton de Garancières.

En 1801, la réforme napoléonienne place le village dans l'arrondissement de Versailles et le canton de Montfort-l'Amaury.

En 1811, un redécoupage déplace le canton de Montfort-l'Amaury de l'arrondissement de Versailles vers celui de Rambouillet.
En 1964, à la suite la refonte des départements d'Île-de-France, le département devient celui des Yvelines[1].

Politique et administrationModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2001 2008 Michel Charleux    
2008 En cours Frédéric Faré[3]    

Politique environnementaleModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[5].

En 2016, la commune comptait 761 habitants[Note 1], en augmentation de 8,71 % par rapport à 2011 (Yvelines : +1,29 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
256273279304283283272251240
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
219218240235206213226223224
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
237197201194188195168180212
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
205209260569601615692703695
2016 - - - - - - - -
761--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Pyramide des âgesModifier

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (52,6 % contre 48,4 % au niveau national et 48,8 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 52,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,2 %, 15 à 29 ans = 15,4 %, 30 à 44 ans = 24,1 %, 45 à 59 ans = 21,4 %, plus de 60 ans = 17 %) ;
  • 47,4 % de femmes (0 à 14 ans = 23,7 %, 15 à 29 ans = 11,4 %, 30 à 44 ans = 27,6 %, 45 à 59 ans = 21,9 %, plus de 60 ans = 15,3 %).
Pyramide des âges à Villiers-le-Mahieu en 2007 en pourcentage[7]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
2,4 
75 à 89 ans
3,0 
14,6 
60 à 74 ans
12,3 
21,4 
45 à 59 ans
21,9 
24,1 
30 à 44 ans
27,6 
15,4 
15 à 29 ans
11,4 
22,2 
0 à 14 ans
23,7 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[8]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

EnseignementModifier

La commune possède[9] une école élémentaire publique (Les Gaudines).

SportsModifier

Manifestations culturelles et festivitésModifier

ÉconomieModifier

  • Agriculture
  • Tourisme
  • Commune résidentielle

Culture locale et patrimoineModifier

 
L'église saint-Martin.
 
Le château de Launay.

Lieux et monumentsModifier

  • L'église saint-Martin, date du XIIe siècle.

On peut y voir encore des morceaux de vitraux de l'époque, divers tableaux et une statue en bois de son saint patron. Elle abrite la pierre tombale d'Antoine de Mesnil-Simon, décédé en 1584. Une première cloche a été baptisée en 1762. La cloche actuelle a été bénite en 1826.

  • Le château de Launay.

Il aurait été, d'après la légende, construit par les Anglais au Moyen Âge. Modifié à de nombreuses reprises, il prend son aspect actuel en 1642 sous la houlette de Claude de Bullion. Après avoir été la propriété de la famille Caruel de Saint-Martin tout au long du XIXe siècle, il est inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1964, puis devient la propriété de Bernard Buffet avant d'être transformé en un établissement hôtelier de prestige. C'est aujourd'hui un hôtel 4 étoiles relativement réputé.

Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Noms de lieu d'Île-de-France – M. Mulon – 1997
  3. Résultats des élections municipales de mars 2008 sur le site officiel de la préfecture des Yvelines.
  4. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  7. « Évolution et structure de la population à Villiers-le-Mahieu en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 8 mai 2011).
  8. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 8 mai 2011).
  9. « Site officiel de l'inspection académique des Yvelines »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  10. Le Patrimoine des communes des Yvelines, Paris, Éditions Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France », , 1155 p. (ISBN 2-84234-070-1), t. II, p. 619-620.
  11. Jean-Louis Beaucarnot, Frédéric Dumoulin, Catherine Aubier, Marie-Françoise Barbot et al., Le tout politique, Paris, L'Archipel, , 330 p. (ISBN 978-2-8098-0566-6, notice BnF no FRBNF42548636), « Bruno Gollnisch : un prussien contre les Prussiens ! », p. 127-128