Montfort-l'Amaury

commune française du département des Yvelines

Montfort-l’Amaury
Montfort-l'Amaury
L'hôtel de ville.
Blason de Montfort-l’Amaury
Blason
Montfort-l'Amaury
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Intercommunalité Communauté de communes Cœur d'Yvelines
Maire
Mandat
Hervé Planchenault
2020-2026
Code postal 78490
Code commune 78420
Démographie
Gentilé Montfortois
Population
municipale
2 940 hab. (2017 en diminution de 4,33 % par rapport à 2012)
Densité 515 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 38″ nord, 1° 48′ 33″ est
Altitude Min. 98 m
Max. 183 m
Superficie 5,71 km2
Élections
Départementales Canton d'Aubergenville
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Montfort-l’Amaury
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Montfort-l’Amaury
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Montfort-l’Amaury
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Montfort-l’Amaury
Liens
Site web ville-montfort-l-amaury.fr

Montfort-l'Amaury est une commune française située dans le département des Yvelines, en région Île-de-France.

GéographieModifier

SituationModifier

 
Position de Montfort-l’Amaury dans les Yvelines.

La commune de Montfort-l'Amaury, située à 38 km à l'ouest de Paris et 18 km au nord de Rambouillet, se situe au sud de la plaine qui porte son nom, dans une zone de coteaux au nord du massif forestier de Rambouillet.

L'altitude est de 126 mètres au niveau de l'hôtel de ville. Mais la ville étant bâtie sur un coteau en bordure du massif forestier, l'altitude varie de 98 mètres dans la plaine de Montfort à 183 mètres au pied de la tour Anne de Bretagne[1].

Le territoire de la commune s'étend sur 5,71 m2, soit 571 hectares[1].

Communes limitrophes de Montfort-l'Amaury
Méré
Grosrouvre   Bazoches-sur-Guyonne
Saint-Léger-en-Yvelines Les Mesnuls

HydrographieModifier

La commune est arrosée par le ruisseau des Gaudigny. De plus, il existe deux étangs (Ville et Plaine).

ClimatModifier

Montfort-l'Amaury a un climat typique du bassin parisien, de type océanique dégradé (Cfb selon la classification de Köppen)[2]. Se trouvant au cœur du bassin parisien, en limite des influences océanique à l'ouest et continentale à l'est, la région a un climat est principalement caractérisé par la modération[3]. Les étés y sont chauds (17,9 °C de moyenne en juillet, le mois le plus chaud) et les hivers doux (2,7 °C de moyenne en janvier, le mois le plus froid). La température moyenne annuelle y est de 10,2 °C[2]. Selon les valeurs officielles enregistrées à la station de Trappes, située à 16 km à l'est de la commune, dans une zone plus urbanisée, le record absolu de chaleur est de 40,6 °C le , et le record absolu de froid, de −15,8 °C le . Durant le mois de janvier, la température ne dépasse que rarement les 15 °C (record absolu de chaleur de 16 °C le )[4].

Les précipitations atteignent une moyenne 646 mm relativement étalées sur l'année. Le mois le plus pluvieux est novembre avec 61 mm et le mois le plus sec avril, avec 45 mm. À la station de Trappes, ces précipitations sont neigeuses en moyenne 16 jours par an[4].

Relevé météorologique de Montfort-l'Amaury période 1982 2012
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 0,1 0,4 2,5 4,8 7,9 10,7 12,6 12,4 10,5 6,8 3,5 1,2
Température moyenne (°C) 2,7 3,5 6,7 9,6 12,9 15,9 17,9 17,6 15,3 10,7 6,4 3,6
Température maximale moyenne (°C) 5,3 6,6 11 14,4 17,9 21,2 23,2 22,8 20,1 14,7 9,3 6
Précipitations (mm) 57 48 48 45 58 53 54 51 56 58 61 57


Transports et voies de communicationsModifier

Réseau routierModifier

 
La rue Saint-Laurent.

Les voies de circulation qui relient Montfort-l'Amaury aux autres villes du département sont :

Desserte ferroviaireModifier

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Montfort-l'Amaury - Méré qui est situé à 4 km sur la commune de Méré.

BusModifier

La commune est desservie par les lignes 2, 9, 13, 17, 22, 35, 38, 45, 61 et Express 67 de l'établissement Transdev de Houdan, par les lignes 01, 15, 16, 39 et 49 de l'établissement Transdev de Rambouillet et par les lignes 5, M et Q de la société de transport Hourtoule.

Sentier de randonnéeModifier

Le sentier de grande randonnée GR 1 traverse le territoire de la commune, de Saint-Léger-en-Yvelines au sud jusqu'à Méré au nord.


ToponymieModifier

La localité ne s'est jamais appelée Pinson, Pincionemonte[5], certains ont repris cette ancienne erreur [6] que, déjà en 1873, le grand historien A. de Dion avait déjà relevée : "quelques-uns ont pris Pinciomons pour Montfort et qui est Montpinçon, fief de la chatellenie de Gambais. “La Butte du Pinçon” ou “La Butte de Montpinçon” est située à Condé-sur-Vesgres, près de Gambais[7].

Attestée sous les formes Mons Fortis en 999 [réf. nécessaire], Montfortis[8], Moriacum, Montifors[8], Montfort-en-Iveline, Montfort-le-Brutus en 1793, puis Montfort-l'Amaury[6].

Un lieu élevé a vocation de site défensif. Les féodaux ont bâti sur des monts. Il y avait au XIe siècle, sur une colline, une demeure fortifiée désignée Mons fortis en latin médiéval, c'est-à-dire Monfort, dont les possesseurs portaient souvent le nom d'Amaury : c'est en souvenir d'Amaury Ier, deuxième seigneur Montfort, que l'endroit fut appelé par la suite : Montfort-l'Amaury [9]

HistoireModifier

 
La ville dans Topographia Galliæ, 1658.
 
Le monument aux morts.

Montfort-l'Amaury a pris le nom d’Amaury Ier, deuxième seigneur Montfort.

C’est le roi Robert II (972-1031) qui fit construire le château fort en 996 sur « la butte de Montfort », appelée alors Montfortis.

Montfort-l'Amaury fut le fief de la famille des Montfort depuis le début du XIe siècle avec Guillaume de Hainaut. Son fils, Amaury Ier (1028-1053), fit construire les remparts dont on peut voir encore des vestiges.

En 1224, Amaury VI de Montfort cède ses droits sur l'Occitanie au roi de France; en échange, la seigneurie de Montfort-l'Amaury est érigée en comté.

Au cours de la guerre de Cent Ans (1337-1453), le château fort fut détruit par les Anglais.

Le comté de Montfort fut lié au duché de Bretagne à la suite du mariage de Yolande de Montfort avec Arthur II de Bretagne en 1292. Lors de la guerre de succession de Bretagne (1341-1364), les Monfort font valoir leurs droits à la couronne ducale et l'emportent finalement, avec l'aide anglaise, à la bataille d'Auray (1364). À partir de 1365 et pendant deux siècles, la ville devient une dépendance de la Bretagne grâce au mariage de la dernière descendante des comtes de Montfort avec Arthur, duc de Bretagne. Les Monforts, devenus ducs de Bretagne, ils n'en restent pas moins comtes de Montfort et le comté est une de leurs possessions. Le comté reviendra à la couronne de France en 1547 lors de la réunion définitive de la Bretagne à la France, conformément au traité de 1532. Anne de Bretagne, duchesse de Bretagne et comtesse de Montfort, fut une bienfaitrice pour la ville. Henri II, fils de François Ier et de Claude de France, elle-même fille de la duchesse Anne de Bretagne, reine de France par son mariage avec Charles VIII puis Louis XII, devient roi de France à la mort de son père François Ier, en même temps que duc de Bretagne et comte de Montfort.

Plus tard, en 1591, c’est à Montfort-l'Amaury qu’Henri IV, roi de Navarre, négocia son abjuration avant d’être accepté en tant que roi.

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de « Montfort-le-Brutus ». Pendant l'Occupation, Montfort connut la présence d'une Kommandantur. Il y eut des résistants, notamment communistes, dont certains furent arrêtés. À la Libération (), le maire, d'origine alsacienne, fut arrêté et mourut en prison.

La commune a indirectement transmis son nom à l'université De Montfort à Leicester en Angleterre, ainsi dénommée en hommage à Simon V de Montfort, 6e comte de Leicester au XIIIe siècle, issu de la Maison de Montfort-l'Amaury.

Politique et administrationModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1871 1885 Eugène Brault   Notaire
1888 1896 Robert Brault   Notaire
Les données manquantes sont à compléter.
1913 1919 Robert Brault   Notaire
Les données manquantes sont à compléter.
? mars 1977 Georges Labadie   Notaire
mars 1977 juin 1995 Jean-Louis Lécard DVD  
juin 1995 En cours Hervé Planchenault[10] RPR puis
UMP-LR
Fonctionnaire retraité
Conseiller général du canton de Montfort-l'Amaury (1998 → 2015)
Président de la CC Cœur d'Yvelines (2014 → )
Les données manquantes sont à compléter.

JumelagesModifier

Politique environnementaleModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[12].

En 2017, la commune comptait 2 940 habitants[Note 1], en diminution de 4,33 % par rapport à 2012 (Yvelines : +1,83 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 4002 0311 8471 7441 8171 8441 7601 7621 741
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6791 5961 6581 5161 5091 4881 4931 5161 624
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6491 5741 6521 4441 6371 7031 5991 7161 880
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 8872 0742 3192 5662 6513 1373 1333 1152 965
2017 - - - - - - - -
2 940--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âgesModifier

La population de la commune est relativement âgée avec taux de personnes âge de plus de 60 ans est de 35,9 %. Le taux national est de 21,6 % et le taux départemental de 17,5 %.

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Avec 55,1 % de femmes, la commune a cependant un taux supérieur de 3,5 points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2016, la suivante[15] :

  • 44,9 % d’hommes (0 à 19 ans : 23,9 %, 20 à 64 ans : 53,5 %, plus de 65 ans : 22,3 %) ;
  • 55,1 % de femmes (0 à 19 ans : 18,7 %, 20 à 64 ans : 46,2 %, plus de 65 ans : 35,1 %).
Pyramide des âges à Montfort-l'Amaury en 2016 en pourcentage[16]
HommesClasse d’âgeFemmes
2,2 
90  ans ou +
7,4 
10,1 
75 à 89 ans
17,4 
17,4 
60 à 74 ans
16,2 
22,3 
45 à 59 ans
19,3 
14,4 
30 à 44 ans
13,3 
15,9 
15 à 29 ans
12,7 
17,7 
0 à 14 ans
13,6 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[17]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 


EnseignementModifier

En 2020, l'école communale publique accueille 169 élèves, dont 65 dans les trois classes de maternelle et 104 dans les 5 classes de l'élémentaire[18]. En 2014, l'école est aménagée dans les bâtiments restaurés de l'ancienne institution privée catholique Saint-Louis.

Le collège public Maurice Ravel, labellisé « éco-école »[19], accueille, à la rentrée 2019, 716 élèves répartis dans des classes de la 6e à la 3e, une section d'enseignement général et professionnel adapté ainsi qu'une classe ULIS-RELAIS-DIMA[20].

Il existe enfin un groupe scolaire privé Saint-Louis / Notre-Dame-du-Bel-Air, élémentaire et collège qui a fêté en 2016 ses soixante-dix ans d'existence. L'école y comptait alors 350 élèves de primaire et 650 collégiens[21].

SportsModifier

RugbyModifier

La ville héberge le club École de rugby de Montfort-l'Amaury (ERMA). Son équipe junior évolue dans le championnat régional 3 U19 et les cadets en régional 3 U16[22].

FootballModifier

TennisModifier

PiscineModifier

La piscine intercommunale de la communauté de communes Cœur d'Yvelines se situe sur le territoire de la commune. Elle est équipée en intérieur d'un bassin de 25 m, d'un petit bassin, d'une pataugeoire, d'un jacuzzi, d'un sauna et d'un espace de relaxation. Durant la saison estivale, l'accès a un bassin extérieur avec toboggans, une plage et une pelouse est ouvert. Elle propose des cours de natation et d'aquagym ainsi que des séances d'aquabiking et de lutte contre l'aquaphobie[23].

ÉvénementsModifier

Chaque année, au mois de novembre, la commune organise aux côtés de l'association AESN78 la course nocturne Les Flambeaux, un trail de 10 km et 18 km entre rues médiévales et forêt[24].

Le , la commune accueille le départ et l'arrivée du prologue de la 68e édition de la course cyclisme Paris-Nice[25] et le , le départ de la 2e étape de sa 69e édition[26].

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Pardon breton : Le premier pardon breton eut lieu en 1899 et le dernier pardon eut lieu en 1977. En 1999, Montfort fêta le centenaire de ce pardon breton pour témoigner d’un passé qui a fortement marqué l’identité de la commune. En 2009, Montfort légitima le 110e anniversaire du pardon breton.
  • Les Journées Ravel : la ville de Montfort-l'Amaury rend hommage à Maurice Ravel, qui y vécut de 1921 à 1937, durant deux week-end de concerts en octobre.

ÉconomieModifier

  • Commune résidentielle
  • Commerces
  • Culture
  • Tourisme
  • Restauration.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

La commune compte six monuments historiques :

  • L'église Saint-Pierre : Église des XVe et XVIe siècles, d’une taille impressionnante et rare pour une petite cité, reconstruite par Anne de Bretagne en 1491, en lieu et place d’une église médiévale du XIe siècle bâtie par Amaury Ier de Montfort. André de Foix, seigneur de Montfort de 1524 à 1540, amplifiera les aménagements entrepris sous le dernier règne breton. L'église est particulièrement intéressante par ses nombreuses gargouilles extérieures, ses clefs de voûte pendantes et sculptées dans les bas-côtés et surtout l'incomparable collection de vitraux Renaissance qui ornent les baies des bas-côtés et les fenêtres hautes du chœur. Quatre d'entre eux sont datés mais aucun n'est signé. Les archives locales ne donnent aucune indication sur les peintres et verriers à qui l'on doit ces chefs-d'œuvre. Classée Monument historique, depuis 1840, grâce à sa collection de vitraux datant de la deuxième partie du XVIe siècle, on y admire un ensemble de 37 verrières unique en Île-de-France[28] ;
  • Le cimetière des XVe et XVIe siècles, entouré de galeries, semblables à celle d’un cloître, ayant servi de charniers pour l’inhumation des corps retirés de l’ancien cimetière à l’emplacement de l’église. Le cloître et la porte sont classés MH[29] ;
  • La maison de Maurice Ravel, le Belvédère, est une demeure du XXe siècle qui se trouve au pied des ruines du donjon et qui surplombe le sud de la ville. Maurice Ravel y a vécu de 1921 à sa mort à Paris en 1937. Après la mort du compositeur, la maison a été très bien conservée par volonté du frère cadet et unique héritier du compositeur, Édouard Ravel (1878-1960). Ce dernier légua la maison à la Réunion des musées nationaux dans son deuxième testament authentique du . De 1937 à 1970, la maison fut confiée à la garde successive de Mme Marie Reveleau (fidèle gouvernante du compositeur depuis 1921) jusqu'à sa mort en 1952, puis à Céleste Albaret et sa sœur Marie Gineste jusqu'en 1970. Accepté par l’État en 1963, le legs du musée se concrétisa en par la signature d’un bail emphytéotique de 99 ans entre la Réunion des musées nationaux et la ville de Montfort-l'Amaury, respectivement propriétaire et gestionnaire du musée. La maison-musée Maurice-Ravel ouvrit ses portes, après des travaux, le . La maison est inscrite MH[15] ;
  • Un hôtel du XVIIe, inscrit MH pour sa façade, sa toiture et son parc dans lequel subsistent des vestiges des remparts[31].

D'autres monuments, non classés, sillonnent la ville :

  • Les remparts des XIe et XIIe siècles dont il ne reste que quelques vestiges et la porte Bardoul.

Par ailleurs, sept jardins ont fait l’objet d’un pré-inventaire dont ceux du Belvédère et du château de Groussay[réf. nécessaire].

Personnalités liées à la communeModifier

 
Le buste d'Anne de Bretagne.
 
La maison de Maurice Ravel.

Cinéma et télévisionModifier

Montfort-l'Amaury accueille régulièrement des tournages de cinéma et de télévision.

En 1943, alors que la France est occupée, Henri-Georges Clouzot tourne son film Le Corbeau dans la maison où il s'est installé. Cette ancienne bâtisse, d'abord hôtel de ville puis caserne de la maréchaussée sous la Révolution, est aujourd'hui devenu un hôtel[49].

En 1951, Paul Mesnier y tourne Poil de carotte. Dans Elena et les Hommes de Jean Renoir en 1955-1956, la commune fait une apparition en vue aérienne, figurant la petite ville où se passe une partie de l'action. Parmi d'autres, il y a également Léon Morin, prêtre de Jean-Pierre Melville en 1961[50] ainsi que plusieurs scènes du film Les anges gardiens de Jean-Marie Poiré en 1995.

Le château de Groussay, acquis en 1938 par le décorateur Charles de Beistegui, sert depuis 1969 de décor à nombre de films, téléfilms et documentaire, notamment Le Bal du comte d'Orgel de Marc Allégret, Valmont de Miloš Forman en 1989, Les Parisiens de Claude Lelouch en 2004 ou encore Ne le dis à personne de Guillaume Canet en 2006. Depuis sa deuxième saison en 2012, l'émission Le Meilleur Pâtissier, diffusée sur M6, s'y installe tous les ans pour le tournage de l'émission. Seule la cinquième saison en 2016 n'y prend pas place[51].

En 2020, l'émission de France 3, Le village préféré des Français, présentée par Stéphane Bern sélectionne, parmi douze candidats, Montfort-l'Amaury pour représenter la région Île-de-France[52].

HéraldiqueModifier

Les armes de la commune de Montfort-l'Amaury se blasonnent ainsi :

de gueules au lion à la queue fourchée d’argent, au chef d'hermine.

Ce blason est dérivé du blason affiché par les comtes de Montfort.

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, préface de Paul-Louis Tenaillon, président du conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des sciences morales, des lettres et des arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328).
  • Laurence de Finance et Marie-Huguette Hadrot, Montfort-l'Amaury : Les verrières de l'église paroissiale Saint-Pierre, Association pour le Développement du Patrimoine d'Île-de-France, (ISBN 2-905913-14-2)
  • André Rhein, La Seigneurie de Montfort en Iveline, depuis son origine jusqu'à son union au duché de Bretagne (Xe-XIVe siècle) Imprimerie Aubert, Versailles 1910, 360 p. (publication de la Société archéologique de Rambouillet).
  • Michel Foucault, Le Canton de Montfort-l'Amaury à travers les cartes postales, éd. H. de Froberville, 1990, (ISBN 2-907659-04-9), 330 p.
  • M.-J. L'Hermitte, Histoire de Montfort-l'Amaury, Res Universis, Monographies des villes et villages de France, Paris 1990, (ISBN 2-87760-307-5) (réédition de l'ouvrage paru en 1825 sous le titre Précis sur la ville de Montfort-l'Amaury et l'histoire chronologique des seigneurs de cette ville depuis la construction de son château jusqu'à la Révolution de France - 996-1792).
  • Marie-Huguette Hadrot, Montfort-l'Amaury de l'an mil à nos jours, Somogy - éditions d'art, Paris, 2002, (ISBN 2-85056-563-6), 191 p.
  • Yves Milon, Maurice Ravel à Montfort-l'Amaury, préface de Manuel Rosenthal, photographies de Thomas Renaut, Paris, ASA éditions, ca 1997, 112 p.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. a et b « PLAN MONTFORT-L'AMAURY - Plan, carte et relief de Montfort-l'Amaury 78490 », sur www.cartesfrance.fr (consulté le 2 mai 2020)
  2. a et b « Climat Montfort-l'Amaury: Pluviométrie et Température moyenne Montfort-l'Amaury, diagramme ombrothermique pour Montfort-l'Amaury - Climate-Data.org », sur fr.climate-data.org (consulté le 1er mai 2020)
  3. « Climat de la région IDF - Meteo Paris - Le premier site météo pour Paris et l'Île-de-France », sur www.meteo-paris.com (consulté le 1er mai 2020)
  4. a et b « Normales et records climatologiques 1981-2010 à Trappes - Infoclimat », sur www.infoclimat.fr (consulté le 1er mai 2020)
  5. Dans une charte de Pépin le Bref.
  6. a et b Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des sciences morales, des lettres et des arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), Page 240.
  7. DION (A. Cte de) Comté de Madrie. Société archéologique de Rambouillet (1873) t.1, p. 8.
  8. a et b Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  9. – Marianne Mulon –Noms de lieux d’Île-de-France, Bonneton, Paris, 1997 (ISBN 2862532207).
  10. Résultats des élections municipales de mars 2008 sur le site officiel de la préfecture des Yvelines.
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  15. a et b Notice no PA00132998, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. « Dossier complet – Commune de Montfort-l'Amaury (78420) », sur le site de l'Insee (consulté le 30 avril 2020).
  17. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 10 mai 2011).
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