Saint-Marcel-lès-Annonay

commune française du département de l'Ardèche

Saint-Marcel-lès-Annonay
Saint-Marcel-lès-Annonay
Vue du village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Tournon-sur-Rhône
Intercommunalité Annonay Rhône Agglo
Maire
Mandat
Laurence Dumas
2020-2026
Code postal 07100
Code commune 07265
Démographie
Gentilé Saint-Marcelons, Saint-Marcelones
Population
municipale
1 384 hab. (2019 en diminution de 2,47 % par rapport à 2013)
Densité 83 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 17′ 13″ nord, 4° 37′ 37″ est
Altitude Min. 411 m
Max. 860 m
Superficie 16,61 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Annonay
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Annonay-1
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web saint-marcel-les-annonay.fr

Saint-Marcel-lès-Annonay est une commune française, située dans le nord du département de l'Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Le village central se trouve à 8 km au nord-ouest de la ville d'Annonay sur la route qui relie cette ville à Saint-Étienne par le col de la République. C'est l'ex-route nationale 82 appelée autrefois "La Route Bleue".

GéographieModifier

La commune de Saint-Marcel s'étend ses 16 km2 de part et d'autre de la Deûme, qui se jette ensuite dans la Cance à Annonay.

 
Les constructions ont maintenant essaimé de part et d'autre de la Deûme et autour des hameaux.

Le chef-lieu s'est installé dans la vallée à proximité du confluent entre la Deûme et le Ternay. Mais son habitat le plus ancien s'est d'abord regroupé à mi-pente sur la rive droite. Le village s'est ensuite développé plus bas, pour se rapprocher des usines papetières et de la route nationale. Dans ces dernières décennies, les constructions nouvelles ont essaimé de part et d'autre de cet axe central.

À l'extérieur du village central, la commune s'étend en reliefs dans trois directions. À l'est, elle remonte le long du ruisseau de Sassolas jusqu'au col du Fayet. Au nord, la commune se trouve copropriétaire du lac du Ternay avec Savas. Au sud-ouest, Saint-Marcel approche de la Croix de Chirol et voisine avec les hameaux de Boulieu-lès-Annonay. Plusieurs hameaux ont fixé la population, ancienne ou nouvelle: à Blanchard, Chavannes, Concise, Ecuville, Sassolas...

Communes limitrophes :

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Saint-Marcel-lès-Annonay est une commune rurale[Note 1],[1]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Annonay, une agglomération intra-départementale regroupant 6 communes[4] et 27 133 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Annonay, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 37 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[7],[8].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (55,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (55,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,3 %), prairies (20,8 %), zones agricoles hétérogènes (17,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,5 %), zones urbanisées (2,2 %), eaux continentales[Note 3] (0,7 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

HistoireModifier

Un village sans doute ancienModifier

 
Le village du haut (avec encore son ancienne église) a été l'habitat le plus ancien.

Les premières attestations écrites de l'existence de Saint-Marcel proviennent des archives de l'église de Vienne : elle reçoit en 972 des biens "situés dans l'ager d'Annonay, à la villa dite monasterium Santi Marcelli". En 1523, l'Église de Saint-Marcel paye toujours une redevance à l'Église de Vienne[11].

 
L'ancienne église était toujours debout au début du XXe siècle.

En 1762, le curé de Saint-Marcel écrit à un correspondant: "Le pays est pauvre. Les deux tiers des fonds sont occupés par des propriétaires qui résident ailleurs. Les plus belles prairies appartiennent à M. le prince de Rohan-Soubise. Gardache, maison isolée, appartient à M. Desfrançois de Lolme, seigneur de Lolme. Le pays produit du seigle, du vin, et le peuple, qui est fort laborieux, vivote tout doucement, car le terrain est extrêmement ingrat."[11]

Pour la répartition de l'habitat, on sait au moins qu'au niveau de l'habitat du chef-lieu, c'est le "village du haut" qui est le plus ancien. C'est là en tout cas que se trouvait l'église précédente qui a été démolie en début de XXe siècle. L'église actuelle a été construite en 1894[12], un peu plus bas dans l'agglomération où se situent maintenant aussi la mairie, l'école et la bibliothèque.

Des usines papetièresModifier

Les eaux des rivières venant de régions granitiques sont très pures : leurs propriétés industrielles sont reconnues depuis plusieurs siècles. Elles ont permis l'essor, dans la région d'Annonay, des tanneries et des papeteries. C'est ainsi que des membres de la famille papetière des Montgolfier sont venus ouvrir deux usines à Saint-Marcel: en 1807 près du village, puis en 1911 au Moulin du Roy[13]. Ces industries ont permis à la population de se maintenir pendant longtemps à plus de 1000 habitants. Le village s'est alors davantage développé dans la vallée. Mais au XXe siècle, les papeteries n'ont plus réussi à compenser l'exode rural et Saint-Marcel n'avait plus que 734 habitants en 1970.

Le temps du chemin de ferModifier

 
La voie ferrée a rythmé les journées pendant à peu près un siècle.

Le chemin de fer a desservi Saint-Marcel à partir de 1885, avec le prolongement de la ligne PLM d'Annonay jusqu'à Firminy. Elle a connu sa fréquentation maximum dans les années 1920 avec 8 allers ou retours quotidiens. Mais l'exploitation de ce tronçon n'a jamais été rentable et sa fréquentation a baissé peu à peu. La ligne a été fermée aux voyageurs en 1940. La voie qui montait au-delà de Bourg-Argental a été déposée en 1954. La ligne restante a été fermée aux marchandises en 1987.

Le bâtiment de l'ancienne gare est encore visible sur le site de la scierie.

Le tracé de l'ancienne voie a été urbanisé dans sa traversée du village. Mais en campagne, il subsiste et est devenu chemin de terre. Depuis 2019, le tracé a été aménagé en piste cyclable nommée Via Fluvia.

Une évolution résidentielleModifier

Depuis les années 1980, la commune, autrefois uniquement agricole et industrielle, est devenue aussi résidentielle et a vu sa population rapidement augmenter, au point de doubler entre 1970 et 2013. Aux éléments traditionnels du patrimoine bâti se sont rajoutés des immeubles et des lotissements modernes. Des équipements publics ont été construits et continuent de l'être. Des commerces ont refait aussi leur apparition. La vie associative a connu aussi un regain d'activité.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 2001 mars 2008 Claude Grenier    
mai 2020 mai 2020 Alain Archier[14]   Retraité salarié du secteur privé
mai 2020 en cours Laurence Dumas[15]   Employée administrative d'entreprise
Les données manquantes sont à compléter.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[17].

En 2019, la commune comptait 1 384 habitants[Note 4], en diminution de 2,47 % par rapport à 2013 (Ardèche : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6354786118259329219489701 076
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1451 2101 1181 0441 0101 0771 0971 0871 105
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1331 0781 005860842863858866811
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
7827507349621 1521 1891 2231 2261 351
2014 2019 - - - - - - -
1 4331 384-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique
 
L'habitat est maintenant également réparti entre les deux rives de la Deûme.

Au début des années 1800, la commune de Saint-Marcel comptait autour de 600 habitants répartis en plusieurs hameaux. Le XIXe siècle a vu ce nombre augmenter progressivement jusqu'à se stabiliser autour de 1100 habitants jusque dans les années 1900. La présence des usines n'est pas arrivée ensuite à compenser totalement l'exode rural : Saint-Marcel ne comptait plus en 1975 que 734 habitants. La construction de villas a ensuite inversé rapidement le processus avec une population qui a presque doublé depuis avec 1399 habitants en 2013. 

Services publics et commercesModifier

  • École publique 2 classes. École Saint-Joseph 5 classes. Cantine et garderie municipales. Centre de loisirs intercommunal. Transport scolaire en syndicat intercommunal SIVD. Bibliothèque L'île aux Histoires. Salle des jeunes. Aire de pique-nique au bord de la départementale.
  • Centre commercial communautaire au bord de la départementale : boulangerie, pizzeria.

Vie associativeModifier

 
L'ancienne scierie Bernard est devenue salle d'activités culturelles.

La commune de Saint-Marcel rassemble une vingtaine d'associations[20].

ACCA, Amicale des sapeurs pompiers (depuis 1942), Anciens combattants (1970), Comité des Fêtes, club des Genêts (1989), Amicale laïque, Ogec, Association des Familles Rurales activités enfants, adultes et centre de loisirs, Conscrits, Basket ESSM Étoile Sportive de St-Marcel (1923), Société de pêche le Scion (1936), Amicale Boules, Volley-ball AVSM (1994), La Foulée des Sous-Bois (1997), Amicale Rallye Sport (2012), M.B. Sport Auto., Danse avec les mots (2007), Si Sam Chante (2013), le Petit Pinceau (2005).

Une bibliothèque très fréquentéeModifier

 
La Bibliothèque est devenu centre d'animation.

La Bibliothèque "L'île aux histoires" a ouvert ses portes à l'automne 2000, dans un local rénové au centre village et avec une bibliothécaire à mi-temps dès sa création. Cet investissement culturel ne semble pas avoir été inutile: près de 500 habitants y sont inscrits en 2013. Les deux écoles se sont habituées à y amener régulièrement leurs élèves, pour des emprunts de livres ou des animations. Mais la Bibliothèque évolue avec le monde moderne: en plus d'un stock de 5000 livres, elle propose aussi en prêt 1200 CD et 300 DVD. La plupart de ces documents proviennent de la Bibliothèque départementale. Mais L'île aux histoires achète aussi des ouvrages, en particulier les nouveautés qui sont les plus demandées[21].

ÉvénementsModifier

 
Un loto de l'Ogec très fréquenté.
  • en avril : Salon des Arts et loisirs créatifs (Danse avec les Mots)
  • en mai : Salon du Livre (Danse avec les Mots)
  • en septembre : Salon gourmand (Danse avec les Mots)
  • en octobre : enduro moto quad outdoor (Ogec)
  • en octobre : Foulée des Sous-bois (La Foulée des Sous-Bois)
  • en décembre : Fête des Illuminations (Comité des Fêtes)
  • ...

ÉconomieModifier

 
L'usine du Moulin du Roy fabrique toujours des produits Canson.

Au début des années 1800, l'activité papetière de la famille Montgolfier/Canson continuait de se développer à Vidalon, près d'Annonay. Jean-Baptiste de Montgolfier, un neveu d'Étienne, décide alors de fonder sa propre affaire. Il choisit d'implanter son usine dans sa propriété de famille, au bord de la Deûme, L'usine est achevée en 1807. Un siècle après, en 1911, une nouvelle usine est construite un peu plus en aval, au Moulin du Roy3. Elle a fabriqué notamment du papier calque.

Dans les années 1970, la crise des papeteries a abouti à divers regroupements de sites, et notamment en 1976 au sein du groupe Arjomari[13].

 
Une zone d'activités aux Prés du Roy.

En 2013, l'usine de 1807, désaffectée, est en projet de requalification par la commune.

L'usine du Moulin du Roy est restée dans la région la seule fabrique des papiers de marque Canson, au sein du groupe Hamelin depuis 2010. Un deuxième site, au Grand Mûrier à Annonay, abrite le siège social, le service commercial et la préparation des expéditions dans 120 pays.

Aujourd'hui, d'autres entreprises se sont installées à Saint-Marcel, dans la zone des Prés du Roy. Notamment Polyrim qui fabrique des pièces plastiques pour poids lourds avec une centaine de salariés. Créée en 1983, elle est un des quatre sites de l'entreprise annonéenne Fichet SA, créée en 1926, et qui emploie en 2014 250 salariés[22].

On trouve aussi sur cette zone une fabrique de circuits imprimés, une fabrique d'équipements de manutention et de stockage et une entreprise de transports.

Culture locale et patrimoineModifier

Le lac du TernayModifier

 
Un lac à la fois utile et agréable.

Ce lac de 1 300 mètres de long inauguré le 19 mai 1867 était chargé d'assurer deux fonctions: la fourniture régulière d'eau motrice aux usines d'Annonay, et l'alimentation en eau potable de ses habitants. Aujourd'hui, ce réservoir de 2,3 millions de m3 ne sert plus beaucoup aux usines en été. Mais il est devenu l’unique source d’eau potable de la commune d’Annonay. Cette eau transite par les "filtres" (usine de traitement des eaux) installés un peu plus bas. Le barrage permet aussi de retenir une partie des pluies violentes en mauvaise saison. Son niveau fluctue donc selon la pluviosité et les besoins estimés. Le petit barrage du fond du lac qui ressort parfois en surface sert à retenir les boues. En 1996, un enrochement complémentaire a permis d'augmenter les capacités du lac[23].

Pour des raisons d’hygiène, on y interdit la baignade, la navigation et le camping. Mais il est bien utilisé par les pêcheurs, les promeneurs et les sportifs. Son chemin de ronde est ombragé par des cèdres du Liban et quelques sequoias plus que centenaires. Il constitue un lieu apprécié de pique-nique en été.

L'église saint MarcelModifier

 
En 1906, la troupe a dû intervenir pour permettre l'Inventaire de l'église.

Cette église néogothique a été construite en 1894 au chef-lieu[24]. En 1906 l'inventaire de l’église prévue dans le cadre de la Loi de séparation des Églises et de l'État a dû s'opérer par la force sous protection militaire. Les portes en portent encore les traces en 2014. Actuellement, l'église dépend de la paroisse catholique « Bienheureux Gabriel Longueville » [25],[26].

Voir aussi Modifier

Bibliographie et sourcesModifier

  • Albin Mazon, Voyage autour d'Annonay (1901).
  • Étienne Desrumaux, Histoire des eaux d'Annonay (2000).
  • Guide de l'Union Touristique Ardèche Verte (1991).
  • archives et bulletins municipaux.
  • articles du Dauphiné Libéré, et notamment reportages du 10 août 2013 de François Bassaget.

Articles connexesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

RéférencesModifier

  1. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 d'Annonay », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. a et b Albin Mazon, Voyage autour d'Annonay (1901)
  12. Alice Lacour, L'Ardèche...d'une église à l'autre (2013)
  13. a et b archives du Musée des Papeteries Canson et Montgolfier
  14. Répertoire national des élus (RNE) - version de juillet 2020, consulté le 3 juillet 2020
  15. « Répertoire national des élus (RNE) - version octobre 2021 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le )
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  20. bulletins municipaux et sources municipales
  21. articles du Dauphiné libéré
  22. site de l'entreprise
  23. Étienne Desrumaux, Histoire des eaux d'Annonay
  24. site 40000clochers.com
  25. Site de la paroisse Saint-Christophe-lès-Annonay.
  26. Décret d’érection de la paroisse Bienheureux Gabriel Longueville

Liens externesModifier

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