Saint-André-de-Najac

commune française du département de l'Aveyron

Saint-André-de-Najac
Saint-André-de-Najac
Saint-André vue de "La Baule" à Montirat
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Villefranche-de-Rouergue
Intercommunalité Ouest Aveyron Communauté
Maire
Mandat
Christophe Dega
2020-2026
Code postal 12270
Code commune 12210
Démographie
Gentilé Saint-Andréens
Population
municipale
457 hab. (2018 en augmentation de 9,07 % par rapport à 2013)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 11′ 26″ nord, 2° 02′ 28″ est
Altitude Min. 150 m
Max. 437 m
Superficie 25,1 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Aveyron et Tarn
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-André-de-Najac

Saint-André-de-Najac est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune est limitrophe des départements du département du Tarn et de Tarn-et-Garonne.

Communes limitrophesModifier

HydrographieModifier

Réseau hydrographiqueModifier

 
Réseaux hydrographique et routier de Saint-André-de-Najac.

La commune est drainée par l'Aveyron, le Viaur, la Serène, le riou Sec, le ruisseau de Granouillet, le ruisseau de la Fage, le ruisseau de la Mine, le ruisseau du Mas del Riou et par divers petits cours d'eau[2].

L'Aveyron, d'une longueur totale de 290,6 km, prend sa source dans la commune de Sévérac d'Aveyron et se jette dans le Tarn à Baraqueville, après avoir arrosé 60 communes[3].

Le Viaur prend sa source à 1200 m d’altitude dans la région naturelle du Lévézou qui présente un relief vallonné, dans la commune de Vézins-de-Lévézou pour confluer, après avoir parcouru environ 168 km, avec l'Aveyron à 400 m d’altitude à Lacroix-Barrez, après avoir arrosé 30 communes[4].

La Serène, d'une longueur totale de 32,2 km, prend sa source dans la commune de Le Bas Ségala et se jette dans l'Aveyron à Saint-André-de-Najac, après avoir arrosé 8 communes[5].

Le Ruisseau de Candour, d'une longueur totale de 19,1 km, prend sa source dans la commune de Mirandol-Bourgnounac (81) et se jette dans le Viaur à Saint-André-de-Najac, après avoir arrosé 9 communes[6].

Gestion des cours d'eauModifier

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles pour définir et mettre en œuvre un programme d’actions de réhabilitation et de gestion des milieux aquatiques : le SDAGE (Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE (Schéma d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Trois SAGE sont mis en oeuvre dans le département de l'Aveyron[7].

La commune fait partie du SAGE du bassin versant du Viaur, approuvé le , au sein du SDAGE Adour-Garonne. Le périmètre de ce SAGE couvre 89 communes, sur trois départements (Aveyron, Tarn et Tarn-et-Garonne)[8],[9]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par l’établissement public d'aménagement et de gestion des eaux (EPAGE) du bassin du Viaur, une structure qui regroupe les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre (EPCI-FP) dont le territoire est inclus (en totalité ou partiellement) dans le bassin hydrographique du Viaur et les structures gestionnaires de l’alimentation en eau potable des populations et qui disposent d’une ressource sur le bassin versant du Viaur. Il correspond à l’ancien syndicat mixte du Bassin versant du Viaur[10],[11].

ClimatModifier

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 12,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 10,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 955 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,2 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique altéré », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type, qui concerne la moitié ouest du département de l'Aveyron, constitue une transition entre le climat océanique franc et le climat océanique dégradé. La température moyenne annuelle est assez élevée (12,5 °C) avec un nombre de jours froids faible (entre 4 et 8 par an)[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[13]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[12]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[14]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Albi-Le Séquestre, qui se trouve à 31 km à vol d'oiseau de la commune[15], où la température moyenne annuelle évolue de 13,8 °C pour la période 1971-2000[16], à 13,4 °C pour 1981-2010[17], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[18].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Sites Natura 2000Modifier

 
Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[19].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[20] : Les « Vallées du Tarn, de l'Aveyron, du Viaur, de l'Agout et du Gijou », d'une superficie de 17 144 ha, s'étendent sur 136 communes dont 41 dans l'Aveyron, 8 en Haute-Garonne, 50 dans le Tarn et 37 dans le Tarn-et-Garonne. Elles présentent une très grande diversité d'habitats et d'espèces dans ce vaste réseau de cours d'eau et de gorges. La présence de la Loutre d'Europe et de la moule perlière d'eau douce est également d'un intérêt majeur[21].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Saint-André-de-Najac comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 2],[22], la « Basse vallée du Viaur » (3 509 ha), couvrant 11 communes dont 5 dans l'Aveyron, 5 dans le Tarn et 1 dans le Tarn-et-Garonne[23] ; et la « Rivière Aveyron » (3 500 ha), couvrant 63 communes dont 38 dans l'Aveyron, 5 dans le Tarn et 20 dans le Tarn-et-Garonne[24] et deux ZNIEFF de type 2[Note 3],[22] :

  • la « Vallée de l'Aveyron » (14 644 ha), qui s'étend sur 68 communes dont 41 dans l'Aveyron, 5 dans le Tarn et 22 dans le Tarn-et-Garonne[25] ;
  • la « Vallée du Viaur et ses affluents » (27 587 ha), qui s'étend sur 56 communes dont 45 dans l'Aveyron, 10 dans le Tarn et 1 dans le Tarn-et-Garonne[26].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Saint-André-de-Najac est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 4],[27],[28]. La commune est en outre hors attraction des villes[29],[30].

 
Infrastructures et occupation des sols de la commune de Saint-André-de-Najac.

Occupation des solsModifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (60,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (39,4 %), zones agricoles hétérogènes (35,2 %), prairies (25,4 %)[31].

PlanificationModifier

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCoT du Centre Ouest Aveyron approuvé en février 2020. La structure porteuse est le Pôle d'équilibre territorial et rural Centre Ouest Aveyron, qui associe neuf EPCI, notamment Ouest Aveyron Communauté, dont la commune est membre[32].

La commune, en 2017, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme[33].

Risques majeursModifier

Le territoire de la commune de Saint-André-de-Najac est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et et la rupture d'un barrage, et à deux risques particuliers, les risques radon et minier[34],[35].

Risques naturelsModifier

 
Zones inondables de la commune de Saint-André-de-Najac.

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de l'Aveyron. Un plan des surfaces submersibles (PSS), premier document cartographique réglementant l'occupation du sol en zone inondable pour les cours d'eau domaniaux, a été établi en 1964. Compte tenu du peu d’enjeux exposés à ces inondations, aucun plan de prévention du risque d’inondation n’a été prescrit[34]. Néanmoins la loi Barnier du confère aux PSS un statut de plan de prévention des risques (PPR ), les rendant par conséquent opposables au tiers et faisant entrer le territoire de la commune dans le champ d'application de l'obligation d'information des acquéreurs locataires[36].

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité moyenne[37].

Risques technologiquesModifier

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic et une ligne de chemin de fer. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves sur le bâti ou les personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[38].

Sur le département de l’Aveyron on dénombre huit grands barrages susceptibles d’occasionner des dégâts en cas de rupture. La commune fait partie des 64 communes susceptibles d’être touchées par l’onde de submersion consécutive à la rupture d’un de ces barrages[39].

Risques particuliersModifier

La commune est concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines[40].

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon le dossier départemental des risques majeurs du département établi en 2013, la commune de Saint-André-de-Najac est classée à risque moyen à élevé[41]. Un décret du a modifié la terminologie du zonage définie dans le code de la santé publique[42] et a été complété par un arrêté du portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. La commune est désormais en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[43].

ToponymieModifier

HistoireModifier

Politique et administrationModifier

Découpage territorialModifier

La commune de Saint-André-de-Najac est membre de la Ouest Aveyron Communauté[44], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Villefranche-de-Rouergue. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[45].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Villefranche-de-Rouergue, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[44]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton d'Aveyron et Tarn pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[44], et de la deuxième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[46].

Élections municipales et communautairesModifier

Élections de 2020Modifier

Le conseil municipal de Saint-André-de-Najac, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[47] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[48]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 11. Sur les vingt candidats en lice[49], onze sont élus dès le premier tour, le , correspondant à la totalité des sièges à pourvoir, avec un taux de participation de 48,05 %[50]. Christophe Dega est élu nouveau maire de la commune le [51].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[52]. Un siège est attribué à la commune au sein de la Ouest Aveyron Communauté[53].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 mai 2020 André Dalet[54]   Retraité agricole
mai 2020 en cours Christophe Dega[54],[55]   Agriculteur sur moyenne exploitation
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[56]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[57].

En 2018, la commune comptait 457 habitants[Note 5], en augmentation de 9,07 % par rapport à 2013 (Aveyron : +0,55 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9731 5941 9671 9742 0001 3881 4631 5411 511
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5591 6461 7451 5721 6691 6151 5741 4551 416
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3401 2771 1941 018927871869813686
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
625550540509426373408413418
2013 2018 - - - - - - -
419457-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[58] puis Insee à partir de 2006[59].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monumentsModifier

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Personnalités liées à la communeModifier

BibliographieModifier

  • Christian-Pierre Bedel, Saint-André-de-Najac : Béteille, Laval / Christian-Pierre Bedel et les habitants de Saint-André-de-Najac, Rodez, Centre d'animation de loisirs en Rouergue, coll. « Rouergue, terre d'oc. Opération "Vilatge" », , 155 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-01-7, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36637890)
  • Jean-Louis Dega, Notes pour servir à l’histoire de Notre-Dame de Laval, Association Notre-Dame de Laval, Saint-André-de-Najac, 1994
  • Danielle Barria Serres et Jean-Louis Dega, Au fil des siècles, Notre-Dame de Laval et sa communauté, Association Notre-Dame de Laval, Saint-André-de-Najac, 2003
  • Joseph Salvat, La rencontre poétique de Saint-André-de-Najac, dans "Lo Gai Saber", no 270, Julhet-Agost 1956, p. 118–128[60]
  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Bernard Vidal), Najac : La Folhada, Lunac, Montelhs, Sant-Vensa, Sent-Andriu, Vòrs e Bar / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Najac, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 389 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-46-7, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF38977008)

Articles connexesModifier

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Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Fiche communale de Saint-André-de-Najac », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le 15 octobre 2020)
  3. Sandre, « l'Aveyron »
  4. Sandre, « le Viaur »
  5. Sandre, « la Serène »
  6. Sandre, « le ruisseau de Candour »
  7. « Les outils de gestion de la rivière », sur le site du Conseil départemental de l'Aveyron (consulté le 13 octobre 2020)
  8. « SAGE du Viaur - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le 10 octobre 2020)
  9. « SAGE du bassin du Viaur - synthèse de l'état des lieux », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le 10 octobre 2020)
  10. « Le syndicat mixte du bassin versant du Viaur reconnu EPAGE du bassin du Viau », sur https://www.epage-viaur.com/ (consulté le 10 octobre 2020)
  11. « EPAGE du bassin du Viaur - actions sur le terrain », sur https://www.epage-viaur.com/ (consulté le 10 octobre 2020)
  12. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 17 octobre 2020)
  13. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  14. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 16 octobre 2020).
  15. « Orthodromie entre Saint-André-de-Najac et Le Séquestre », sur https://fr.distance.to/ (consulté le 17 octobre 2020).
  16. « Station météorologique de Albi-Le Séquestre - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
  17. « Station météorologique de Albi-Le Séquestre - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
  18. « Station météorologique de Albi-Le Séquestre - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
  19. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le 9 octobre 2020)
  20. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Saint-André-de-Najac », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020).
  21. « site Natura 2000FR7301631 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  22. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Saint-André-de-Najac », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020).
  23. « ZNIEFF la « Basse vallée du Viaur » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  24. « ZNIEFF la « Rivière Aveyron » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  25. « ZNIEFF la « Vallée de l'Aveyron » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  26. « ZNIEFF la « Vallée du Viaur et ses affluents » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  27. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 3 novembre 2020)
  28. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 3 novembre 2020)
  29. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 3 novembre 2020)
  30. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 3 novembre 2020)
  31. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 5 décembre 2020)
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  33. « Etat par commune des POS, PLU et cartes communales », sur https://www.observatoire-des-territoires.gouv.fr/ (consulté le 18 octobre 2020)
  34. a et b [PDF]« Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) de l'Aveyron - Liste des risques par commune », sur http://www.aveyron.gouv.fr/ (consulté le 23 octobre 2020)
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  36. « Plan des surfaces submersibles », sur http://www.yonne.gouv.fr/ (consulté le 22 octobre 2020)
  37. « Dossier départemental des risques majeurs de l’Aveyron - Le risque feu de forêt », sur le site de la préfecture départementale (consulté le 23 octobre 2020)
  38. [PDF]« Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) de l'Aveyron - Transport de matières dangereuses », sur http://www.aveyron.gouv.fr/ (consulté le 23 octobre 2020)
  39. [PDF]« Dossier départemental des risques majeurs de l'Aveyron - le risque de rupture de barrage », sur le site de la préfecture de l’Aveyron (consulté le 23 octobre 2020)
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  60. « La belle, la fructueuse rencontre de Saint-André-de-Najac (…) sera évoquée plus tard par les historiens de notre littérature, qui y verront une des manifestations les plus spontanées, les plus riches de l'amitié occitane, et la rapprocheront des premières rencontres de Fontségugne. On n'y trouve pas trace des combinaisons, des recherches, des exclusives, de l'esprit de chapelle qui mettent toujours de l'ombre où il ne devrait y avoir que clarté. Ici, simplement, l'amour du pays et de la langue qui unit de liens fraternels des hommes séparés par leurs conceptions philosophiques. Et l'on voit planer, au-dessus de ces quatre têtes d'évangélistes, le profit du Maître, Frédéric Mistral, respecté et vénéré comme un dieu. »