Ouvrir le menu principal

Paris-Tours 2010

édition 2010 de Paris-Tours, course cycliste française
Paris-Tours 2010
Généralités
Course
104e Paris-Tours
Date
Distance
233 km
Pays
Lieu de départ
Lieu d'arrivée
Pays traversé(s)
Coureurs au départ
192
Coureurs à l'arrivée
173
Vitesse moyenne
47,729 km/h
Résultats
Vainqueur
Deuxième
Troisième

La 104e édition de la course cycliste Paris-Tours a lieu le dimanche . Elle est remportée par Óscar Freire à une vitesse moyenne de 47,729 km/h. Le vent de dos très prononcé sur la grande majorité du parcours explique cette performance.

PrésentationModifier

ParcoursModifier

La côte du Pont Volant ayant été enlevée du parcours pour cause de travaux, la côte du Beau Soleil a été introduite. C'est la première des trois côtes dans le final. Suivent alors la côte de l'Épan et la côte du Petit Pas d'Âne. La course arrive pour l'avant-dernière fois[1] sur l'avenue de Grammont, après 233 km de course depuis La Loupe[2],[3],[4],[5],[6].

ParticipantsModifier

Liste de départ

ÉquipesModifier

Paris-Tours étant une épreuve de classe 1.HC de l'UCI Europe Tour se déroulant en France, ses organisateurs peuvent y inviter des équipes ProTour dans la limite de 80 % des équipes participantes, des équipes continentales professionnelles, des équipes continentales françaises, et une équipe nationale française[7],[8]. Vingt-cinq équipes sont présentes[3] :

FavorisModifier

Philippe Gilbert (Omega Pharma-Lotto), vainqueur en 2008 et 2009, pourrait devenir le premier coureur à remporter trois années d’affilée la classique des feuilles mortes.

De nombreux sprinteurs sont présents sur cette course. Citons notamment José Joaquín Rojas (Caisse d'Épargne), Yauheni Hutarovich (FDJ), Robbie McEwen (Team Katusha), Grega Bole (Lampre-Farnese Vini), Daniele Bennati, Francesco Chicchi (Liquigas-Doimo), Greg Van Avermaet (Omega Pharma-Lotto), Tom Boonen (Quick Step), Óscar Freire (Rabobank), Jimmy Casper (Saur-Sojasun), Matti Breschel (Team Saxo Bank), Gerald Ciolek (Team Milram), Gert Steegmans (Team RadioShack), Borut Božič et Romain Feillu (Vacansoleil).

Alessandro Ballan (BMC Racing), Yoann Offredo, Anthony Geslin (FDJ), Filippo Pozzato (Team Katusha) et Sylvain Chavanel (Quick Step) figurent également parmi les favoris[5],[6].

Récit de la courseModifier

De nombreuses attaques ont lieu dans les premiers kilomètres, mais personne ne parvient à sortir. Au km 37, Jonas Aaen Jørgensen (Team Saxo Bank), Travis Meyer (Garmin-Transitions), Yuriy Krivtsov (AG2R La Mondiale) et Simon Geschke (Skil-Shimano) sortent du peloton, rejoints par Nikolas Maes (Quick Step), Aleksejs Saramotins (Team HTC-Columbia), Juan Antonio Flecha (Team Sky) et Laurent Pichon (Bretagne-Schuller). Les échappés prennent jusqu'à 4 minutes d'avance au km 70, puis le peloton réagit et maintient l'écart autour des 3 minutes.

Les Saur-Sojasun vont dynamiter le peloton, qui se scinde en trois groupes. Filippo Pozzato (Team Katusha) et Daniele Bennati (Liquigas-Doimo), notamment, sont piégés, mais le peloton va se reformer, et laisser les hommes de tête respirer un peu. En effet, l'écart, qui avait chuté à 2 minutes, repasse à 2 minutes et 45 secondes. Les Omega Pharma-Lotto et les Rabobank, assistés par les Team RadioShack, vont alors enclencher pour de bon la poursuite. Au km 190, l'avance des échappés n'est plus que de 1 minute 15 secondes.

Dans la côte de Crochu, Geschke et Maes font exploser le groupe de tête. Flecha et Saramotins sont à 10 secondes, tandis qu'un groupe de 8 coureurs rejoint le reste de l'échappée. À 15 km du but, on retrouve un groupe de huit à l'avant de la course : Geschke, Maes, Flecha et Saramotins, rejoints par Sébastien Hinault (AG2R La Mondiale), Geoffroy Lequatre (Team RadioShack), Jérémy Roy (FDJ) et Florian Vachon (Bretagne-Schuller). Dans la côte de Beau Soleil, Lequatre attaque et, alors que ses ex-compagnons sont repris, il parvient à maintenir un écart d'environ 20 secondes.

Mais, sur l'Avenue de Grammont, gêné par un fort vent de face, il perd inexorablement du terrain sur un peloton mené par les Vacansoleil et les Liquigas-Doimo. La jonction s'opère finalement à 400 m de la ligne. Romain Feillu (Vacansoleil) lance le sprint d'un peu trop loin, et c'est Óscar Freire (Rabobank) qui remporte sa 2e classique de la saison, après Milan-San Remo, devant Angelo Furlan (Lampre-Farnese Vini) et Gert Steegmans (Team RadioShack)[9].

Classement finalModifier

Course espoirsModifier

Il s'agit de la 68e édition de Paris-Tours espoirs.

Coureur Pays Équipe Temps
1 Jelle Wallays   Belgique Beveren 2000-Quick Step en 3 h 55 min 00 s
2 Romain Guillemois   France Vendée U + 0 s
3 Thomas Welter   France Chambéry CF 0 s
4 Loïc Desriac   France CC Étupes 0 s
5 Jetse Bol   Pays-Bas Rabobank Continental 10 s
6 Toms Skujiņš   Lettonie VC La Pomme-Marseille 16 s
7 Joeri Stallaert   Belgique Jong Vlaanderen 16 s
8 Jarl Salomein   Belgique Beveren 2000-Quick Step 16 s
9 Arnaud Démare   France CC Nogent-sur-Oise 16 s
10 Boris Zimine   France CC Étupes 16 s

Notes et référencesModifier

  1. Il était annoncé que ce serait la dernière fois mais les retards dans les travaux du tramway ont permis que l'arrivée y soit encore jugée en 2011, quelques hectomètres seulement étant supprimés en fin de course.
  2. « Le final de Paris-Tours modifié », sur cyclismactu.net,
  3. a et b « Paris-Tours : pour briller en Automne », sur cyclismerevue.eu,
  4. « Présentation : 104ème Paris-Tours », sur velo-club.net,
  5. a et b « Gilbert pour le triplé? », sur eurosport.fr,
  6. a et b « Les favoris de Paris-Tours », sur velochrono.fr,
  7. [PDF] « Règlement UCI du sport cycliste - Titre II : Epreuves sur Route (version au 01.07.10) », sur uci.ch (consulté le 22 septembre 2010)
  8. « Règlement particulier », sur letour.fr
  9. « Au Tours de Freire », sur eurosport.fr,

Lien externeModifier