O filii et filiæ

L’O filii et filiæ est une hymne du temps pascal, notamment du dimanche de Pâques. Elle s'attribue en général à un cordelier, le frère Jean Tisserand. Or sa caractéristique particulière suggère la possibilité d'une hybridation entre le chant ecclésiastique et le folklore.


Titre  :
Alleluia. O filii et filiæ (incipit)

Origine précise :
inconnue (en France)

Premier manuscrit :
entre 1503 et 1512
(chapelle Sixtine du Vatican)

Première publication :
entre 1518 et 1536 (Bnf)
Jean Tisserand (posthume, auteur attribué)

Première version en 12 strophes :
1623 (chez Pierre Ballard à Paris)


Image :
Les Trois Maries au tombeau du Christ de Fra Angelico (Couvent San Marco).

TexteModifier

refrain
Alleluia, alleluia, alleluia.
latin français

O filii et filiæ,
Rex cælestis, Rex gloriæ,
Morte surrexit hodie.

Et Maria Magdalene,
Et Jacobi et Salome,
Venerunt corpus ungere.

A Magdalena moniti,
Ad ostium monumenti
Duo currunt Discipuli.

Sed Joannes Apostolus
Cucurrit Petro citius,
Ad sepulcrum venit prius.

In albis sedens Angelus,
Respondit mulieribus,
Quia surrexit Dominus.

Discipulis astantibus,
In medio stetit Christus,
Dicens : Pax vobis omnibus.

Postquam audivit Didymus,
Quia surrexerat Jesus,
Remansit fide dubius.

Vide, Thoma, vide latus ;
Vide pedes, vide manus,
Noli esse incredulus.

Quando Thomas Christi latus,
Pedes vidit atque manus,
Dixit : Tu es Deus meus.

Beati qui non viderunt,
Et firmiter crediderunt :
Vitam æternam habebunt.

In hoc festo sanctissimo,
Sit laus et jubilatio :
Benedicamus Domino.

De quibus nos humillimas,
Devotas atque debitas
Deo dicamus gratias[1].

1. Réjouissez-vous, fidèles de tout âge et de tout sexe,
le Roi du ciel, le Roi de gloire
est ressuscité aujourd'hui.

2. Marie-Magdeleine,
Marie, mère de Jacques, et Salomé,
sont venues pour embaumer son sacré corps.

3. Deux Apôtres avertis
par Marie-Magdeleine,
courent à l'envi vers le tombeau.

4. Mais l'apôtre saint Jean
devance Pierre,
et arrive le premier au sépulcre.

5. Un ange vêtu de blanc,
assis à l'entrée du tombeau, s'adresse aux femmes,
et leur dit que le Seigneur est ressuscité.

6. Les disciples étant assemblés,
Jésus vint au milieu d'eux, et leur dit :
La paix soit avec vous tous.

7. Thomas entend dire que Jésus est ressuscité ;
mais sa foi encore chancelante
le laisse dans le doute.

8. Thomas, voyez mon côté, lui dit Jésus,
voyez mes pieds, voyez mes mains,
et ne restez pas incrédule.

9. Après que Thomas a vu le côté de Jésus,
et qu'il a considéré ses pieds et ses mains,
il s'écrie : Vous êtes mon Dieu.

10. Heureux ceux qui, sans avoir vu,
ont cru d'une ferme foi ;
ils possèderont la vie éternelle.

11. Que l'on n'entende que des louanges et des cantiques de joie
dans cette sainte fête :
bénissons le Seigneur.

12. Rendons à Dieu, avec le dévouement et la reconnaissance
qui lui sont dus, de très-humble actions de grâces
pour tous ses bien faits[1].

Il n'existe pas de texte officiel selon le rite romain. C'est pourquoi il y a de nombreuses variantes. Ce texte était une version destinée aux diocèses de Toulouse et d'autres, mais celle qui était insérée en 1815 dans un recueil à la base du bréviaire romain, comme celle de Paris[1].

Voir aussi une version en douze strophes au-dessous.

PartitionModifier

HistoriqueModifier

OrigineModifier

Si, au XIXe siècle, John Mason Neale considérait que l'origine remonterait au XIIIe siècle[2], le manuscrit le plus ancien ne fut publié qu'au début du XVIe siècle. Sur son titre, un Franciscain, Jean Tisserand, se présentait comme auteur tandis qu'un manuscrit du Vatican contient d'une œuvre d'un compositeur décédé vers 1514. D'où, il est probable que la composition de texte fut effectuée à la fin du XVe siècle. Or, faute d'indice définitif, l'origine et la datation exactes restent encore incertaines[ld 1].

Sans doute l'origine de la mélodie est-elle un contrafactum d'une séquence du XIIe siècle Annus novus in gaudio. Jacques Viret remarquait la ressemblance entre l'hymne et le Kyrie IX en grégorien dit Cum jubilo[3],[4]. Un autre air fut écrit par Melchior Vulpius en 1609[5], qui était la deuxième version de mélodie.

Jacques Viret s'apercevait encore l'origine particulière, fusion entre le grégorien ecclésiastique et le folklore (ronde joyeuse), qui peut expliquer la popularité de cette hymne[3]. C'était également l'avis de l'académicien Ernest Renan qui soulignait une caractéristique archaïque de l'hymne O filii et la séquence Victimæ paschali laudes, laquelle est très différente de la composition ecclésiastique du psalmodie, soit récitatif. Il s'agit au contraire des chants légers qui seraient les échos des chansons anciennes, conservées jusqu'ici grâce à Pâques joyeuses[6]. Encore faut-il retrouver des manuscrits concrets pour conclure.

Dans les archivesModifier

Juste avant 1900, Léopold Delisle, directeur de la bibliothèque de l'École des chartes, découvrit un manuscrit mentionnant le nom de Jean Tisserand († 1494[7]). Il s'agissait du manuscrit Rés. p. Ye.301 de la bibliothèque nationale de France (voir le texte en neuf strophes au-dessus)[ld 2]. L’Alleluya était suivi d'une poésie en six strophes desquelles les deux dernières sont[ld 3] :

Dieu doint bonne vie au bon roy Françoys,
A la bonne royne, a son bon conseil,
A la compaignie qui este icy ;
Et aux trespassez Dieu face mercy !
Alleluya, alleluya, alleluya, kyrieleyson.
Christe eleyson, kyrieleyson, Christe audi nos.

A nostre daulphin [ François (1518 - † 1536) ], a tous bons françoys,
A son accordee, dame des Angloys [princesse Marie[8]],
Que Dieu par sa grace leur doint tant regner,
Que les voye en F[r]ance tous deux couronnez !
Alleluya, alleluya, alleluya, kyrieleison.
Christe eleyson, kyrieleyson, Christe audi nos.

D'où, d'après la datation de Léopold Delisle, le manuscrit le plus ancien remonte au début du XVIe siècle (entre 1518 et 1536)[ld 3]. Celui-ci est la seule source qui ait mentionné le nom de Jean Tisserand auquel l'attribution est do nos jours citée par de nombreux documents.

Un précieux témoin se trouve dans la Bibliothèque apostolique vaticane. Ce manuscrit Cappella Sistina 42 contient une œuvre de Johannes Prioris († vers 1514), qui était un motet composé de deux textes en latin, Alleluia. O filii o filiæ rex cælestis et Et Maria Magdalene et Jacobi et Salome venerunt[9]. Quoique l'on ne sache pas si l'œuvre était en usage au Vatican, elle présente un forte lien avec la France. Le compositeur était en effet, à partir de 1507, le maître de chapelle royale sous le règne de Louis XII[10]. Le manuscrit fut copié à Rome entre 1503 et 1512 pour le chœur de la chapelle Sixtine, mais aucun compositeur italien ne le suivit, sans doute en raison d'un texte selon la liturgie locale.

Tels sont les témoignages surs au début du XVIe siècle.

Premières publicationsModifier

Le texte imprimé le plus ancien est un manuscrit conservé à la bibliothèque nationale de France, manuscrit Rés. B8991[ld 4]. Il s'agit de quelques strophes de l'hymne dans les Heures de Notre-Dame à l'usaigne de Paris sorties en 1573, chez Jean Le Blanc[ld 4].

La mélodie ancienne se trouve dans les Airs sur les hymnes sacrés, odes et Noëls pour chanter au Catéchisme[11]. Il s'agissait d'un recueil publié en 1623 chez Pierre Ballard à Paris tandis que l'hymne à quatre voix parmi lesquelles la seule soprano est la mélodie se trouve en tant que pièce n° 26[12]. Il faut remarquer que l'usage n'était pas destiné à la liturgie, mais était réservé au catéchisme. Ce livre de chant avait été édité par un Jésuite, Michel Coyssard, qui avait fait une anthologie issue des éditions de Lyon, de Tournon et d'Anvers[12].

L'utilisation de l'hymne fut promue par quelques publications importantes. La première publication distinguée était l’Office de la semaine sainte selon le bréviaire et missel de Paris[ld 1]. Ce livre de chant fut sorti en 1674. L'hymne était intitulée Au Salut, Cantique de Rejoüissance[2] [50]. Cette version devint une référence de cette hymne (voir la partition au-dessus). Ensuite, l'hymne fut imprimée dans un processionnal sorti à Nantes en 1678[ld 5].

Hormis la France, les traces anciennes se trouvent en Allemagne, plus précisément chez ses Jésuites. Un texte en allemand avait été imprimé en 1671[2]. Puis, leur Symphonia Sirenum Selectarum, édition 1695 à Cologne, contenait cette hymne. S'il s'agissait d'un livre de chant, son texte n'était autre qu'une variante : « Alleluia ! Alleluia ! Finita iam sunt prælia. Est parta iam victoria ! Gaudeamus, et canamus : Alleluia ! »[5].

ÉvolutionModifier

En 1738, le Calendrier historique avec le journal des cérémonies[13] en parlait dans la partie qui contient les renseignements relatifs aux fêtes mobiles : on pouvait alors aller l’entendre à Pâques au collège des Jésuites lors des vêpres solennelles, « après lesquelles il est chanté en musique. Ce cantique joyeux est pareillement chanté en plusieurs Églises par de belles voix de religieuses »[14].

L'hymne se caractérisait et se caractérise de son usage auprès de nombreux diocèses en France[2]. L'usage se distinguait notamment au soir de Pâques, au moment de l'adoration eucharistique[2]. Aussi la publication du texte était abondante à Paris et ailleurs[2].

Il est vraisemblable que le Saint-Siège ne l'autorisa jamais dans le rite romain. D'où, le texte officiel n'existe pas.

Paraphrase pour orgueModifier

Hymne liturgique réservée au temps pascal, l’O filii et filiæ inspirait assez nombreux organistes, notamment organistes français. En effet, le cérémonial de Clément VIII, qui fut sorti en 1600 à la suite du concile de Trente, recommandait la composition en orgue en faveur de l'offertoire, qui est un long et solennel moment avec la procession[15]. C'est la raison pour laquelle, à partir du XVIIe siècle, les organistes français distingués préféraient paraphraser la mélodie de ce chant, tels Nicolas Lebègue, Pierre Dandrieu. De nos jours, certaines œuvres restent en usage, disposées par de grandes maisons d'édition.

Usage actuelModifier

L'hymne reste toujours en usage. Cependant, dans le rite romain officiel, le texte ne se trouve pas. Ce chant populaire demeure une liturgie locale, mais avec une grande popularité en France[2]. Selon le texte, l'utilisation est réservée au temps pascal.

Mise en musiqueModifier

À la RenaissanceModifier

Musique baroqueModifier

  • Volckmar Leisring (1560 - † 16...) : œuvre pour Pâques à 8 voix en double-chœur[16]
  • Antoine Boesset (1587 - † 1643) : motet à 5 voix avec orgue, dans le Recueil Deslauriers[17]
  • Jean Veillot (15... - † 1662) : motet pour 6 solistes, chœur à 5 voix et instruments[18]
  • Guillaume-Gabriel Nivers (1632 - † 1714) : motet pour soprano et basse continue (1689)[19]
  • Marc-Antoine Charpentier (1643 - † 1704) :
    • motet du temps pascal pour 2 hautes-contre, basse, 2 flûtes et cordes, H312 (Pâques 1671)[20]
    • motet du temps pascal pour 8 solistes, chœur à 5 voix et cordes, H339[21]
    • motet du temps pascal pour voix seule, chœur à 4 voix et instruments, H356[22]
  • Michel-Richard Delalande (1657 - † 1726) :
    • motet réservé à Pâques et pour 6 solistes, chœur à 4 voix et instruments, S52 (1698)[23]
    • petit motet pour soprano solo et basse continue, S89 (1712)[24]
  • André Campra (1660 - † 1744) : motet pour 6 solistes, chœur à 5 voix et instruments[25]
  • Charles-Hubert Gervais (1671 - † 1744) : motet pour 5 solistes, chœur à 5 voix et instruments, ChG72[26]
  • Esprit-Joseph-Antoine Blanchard (1696 - † 1770) : motet pour 3 solistes, grand chœur à 5 ou 6 voix et symphonie (instruments) pour le Samedi Saint[27]

Musique classiqueModifier

Œuvres instrumentales pour orgueModifier

 
Hymne française, le répertoire des œuvres d'orgue demeure très riche en France, grâce à plusieurs grands organistes tel Pierre Dandrieu.

Variantes selon les paysModifier

IrlandeModifier

On constate des variations irlandaises publiées au XVIIIe siècle. D'après deux manuscrits, celles du XVIe siècle et du XVIIe siècle étaient intitulés Is truag in ces i mbiam (Triste sort que le sort de l'homme). L'autre était une adaptation du XVIIIe siècle, issue du texte latin, et qui employait la même mélodie[50].

AngleterreModifier

Outre-Manche, l'usage de l'hymne O filii et filiæ n'était pas habituel. D'une part, le calvinisme y défavorisait considérablement l'utilisation des hymnes latines. D'autre part, son origine à partir de la France y était bien connue. En conséquence, la liturgie anglicane ne favorisait pas cette prose française[51]. Néanmoins, un auteur anonyme la publia en traduction dans Evening Office, 1748 Young men and maids, rejoice and sing. Cette dernière était adoptée dans l’Annus Sanctus (Hymnes de l'église pour le calendrier liturgique) [51]. L'édition 1884 contenait encore une autre traduction de Charles Kent, O maids and striplings [52]. La version la plus connue était toutefois celle de J. D. Chambers, Children of men, rejoice and sing[51]. La traduction de John Mason Neale, qui promut la célèbre hymne Veni, veni Emmanuel, était intitulée Alleluia ! alleluia ! Finished is the battle now et se caractérisait de sa composition très rythmique[51]. Auprès de l'Église catholique, E. Caswall l'avait traduite en 1849[2]. Il est à noter qu'en 1892, John Julian comptait sept traductions et quatre paraphrases à la base de la traduction de Neale[2] [53].

États-UnisModifier

Une publication effectuée en 1831 à New York indique qu'était tenue la pratique de traduction en anglais, également en douze strophes. Si sa rubrique était hymne de Pâques, cette version anglaise suggère que l'usage était moins liturgique, auprès des églises catholiques américaines qui gardaient le texte latin dans la célébration[52].

AllemagneModifier

L'hymne était citée dans une publication des Jésuites, effectuée en 1671[2]. Plus tard, la traduction en allemande fut effectuée en 1854 par le chanoine Christoph Moufang en douze strophes : [lire en ligne].

BretagneModifier

Il fit l'objet de plusieurs adaptations en langue bretonne. D'une part, il s'agit de simples traductions, comme Bugale Doue, selaouit (Enfants de Dieu, écoutez), par le Père Julien Maunoir, puis Alleluia kanamb viktoér (Alléluia, chantons victoire) en breton vannetais, et Sul fask, Alleluia ! en Trégor ou Haute-Cornouaille[53]. D'autre part, il existe des paraphrases, comme Mari, Rouanez an Neñvou (diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier), et Klevit tudou (diocèse de Quimper et Léon)[53].

FranceModifier

Du reste d'assez nombreuses chansons et danses traditionnelles françaises reprennent tout ou partie de la musique de cet hymne, en la faisant parfois grandement évoluer[54].

Voir aussiModifier

Références bibliographiquesModifier

  1. a et b p.  594
  2. p. 595 - 596
  3. a et b p.  596
  4. a et b p. 595, note n° 3
  5. p. 595, note n° 2
  • Nathalie Berton-Blivet, Marie Demeilliez et Cécile Davy-Rigaux, Anthologie d'écrits de compositeurs extraits de recueils de motets, de messes et de livres d'orgue parus en France (XVIIe - XVIIIe siècles), 2014 [lire en ligne]
  1. p.  37
  2. p.  41
  3. p.  40

Notes et référencesModifier

  1. a b et c Le petit paroissien romain, contenant l'office divin des dimanches et des fêtes, Propre aux Paroisses qui n'ont pas changé de Bréviaire, et qui suivent l'usage de Rome, nouvelle édition, p. 287 - 289, Jean-Matthieu Douladoure, Toulouse 1815 [1]
  2. a b c d e f g h i et j John Julian, A Dictionary of Hymnology, p. 828 - 829, 1892 (en)[2]
  3. a et b Jacques Viret, Chant grégorien, p. 113, 2017 [3]
  4. À noter : le titre Cum jubilo était donné et officialisé par la reforme liturgique de saint pape Pie X
  5. a et b (en) J. R. Watson, An Annotated Anthology of Hymns, (lire en ligne), p.59.
  6. Ernest Renan, Revue des Deux Mondes, tome 48, p. 116, 1881 [4]
  7. Data Bnf [5]
  8. Jean-Baptiste Capefigue, François Ier et la Renaissance, p. 267, 1845 [6]
  9. a et b Université d'Oxford [7] [8]
  10. Bernard Chevalier, La France de la fin du 15e siècle, p. 246, 1984 [9]
  11. Mélodie à 4 voix (composition arrangée au XXe siècle) [10]
  12. a et b Notice CMBV (Centre de musique baroque de Versailles) [11]
  13. Titre complet : Maupoint, Calendrier historique avec le journal des cérémonies et usages qui s'observent à la Cour, à Paris et à la campagne
  14. Amédée Gastoué, L'O filii, ses origines, son auteur. La Tribune de Saint-Gervais : bulletin mensuel de la Schola cantorum, 1907.
  15. Denise Launay, La musique religieuse en France du Concile de Trente à 1804, p. 76, Société française de musicologie, Paris, 1993
  16. Notice Bnf [12]
  17. Notice Bnf [13]
  18. Notice Bnf [14]
  19. Notice Bnf [15]
  20. Notice Bnf [16]
  21. Notice Bnf [17]
  22. Notice Bnf [18]
  23. Notice Bnf [19]
  24. Notice Bnf [20]
  25. Notice Bnf [21]
  26. Notice Bnf [22]
  27. Notice Bnf [23]
  28. Notice Bnf [24]
  29. Notice Bnf [25]
  30. Notice Bnf [26]
  31. Adrien-Jean-Quentin Beuchot, Bibliographie de la France, p. 440, 1845 [27]
  32. Éditions Bärenreiter (en)[28]
  33. Notice Bnf [29]
  34. Notice Bnf [30]
  35. Notice Bnf [31]
  36. Gilles Cantagrel (éd.), Guide de la musique d'orgue, nouvelle édition, p. 286, 2012 [32]
  37. Notice Bnf [33]
  38. Harvey Grace, French Organ Music Past and Present, p. 52, 1975 (en)[34]
  39. Université Harvard, Harvard University Bulletin, n° 53, p. 161, 1892 [35]
  40. Éditions Robert Forberg / Stretta Music [36]
  41. Notice Bnf [37]
  42. Édition Peters [38]
  43. Éditions Theodore Front Musical Litterature, (en)[39]
  44. Notice Bnf [40]
  45. Notice Bnf [41]
  46. Éditions Summy-Birchard Music [42]
  47. Notice Bnf [43]
  48. Notice Bnf [44]
  49. Éditions Schott Music [45]
  50. (en) « Two Religious Poems in Irish, O CUIV B. Celtica 1988, vol. 20, pp. 73-84
  51. a b et c The Monthly Packet of Evening Readings for Members of the English Church, tome IV, p. 317, note n° 4, 1867 (en)[46]
  52. The Devout Christian's Vade Mecum, p. 280, 1831 (en)[47]
  53. a et b Hervé Queinnec, « Adaptations bretonnes de l'hymne "O filii et filiae" », sur http://diocese-quimper.fr.
  54. Maison Henri Plon (éd.), Chants et chansons populaires de la France, tome II, p. 16 [48]