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Mer Morte
Image satellite de la mer Morte en 1992.
Image satellite de la mer Morte en 1992.
Administration
Pays Israël
Jordanie
Palestine
District d’Israël
Subdivisions de la Jordanie
Gouvernorats de l’Autorité palestinienne
Sud
Karak, Madaba, Balqa
Bethléem, Jéricho, Jérusalem
Géographie
Coordonnées 31° 30′ nord, 35° 30′ est
Type Lac endoréique
Origine Naturel
Superficie 810 km2
Longueur 67 km
Largeur 18 km
Altitude -429 m
Profondeur
 · Maximale
 
360 m
Volume 147 km3
Hydrographie
Bassin versant 41 650 km2
Alimentation Jourdain et plusieurs oueds
Émissaire(s) aucun
Îles
Nombre d’îles aucune
Divers
Peuplement piscicole aucun
Commentaire Salinité d’environ 275 g/L

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Mer Morte

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Mer Morte

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Mer Morte

La mer Morte (arabe : البحر الميت al-Baḥr al-Mayyit ou arabe : بحر لوط Bahr-Lût « mer de Loth »[1], hébreu : יָם הַ‏‏מֶּ‏‏לַ‏ח, Yām HaMélaḥ, « mer de Sel ») est un lac salé du Proche-Orient partagé entre Israël, la Jordanie et la Palestine. D’une surface approximative de 810 km2, il est alimenté par le Jourdain. Alors que la salinité moyenne de l’eau de mer oscille entre 2 et 4 %, celle de la mer Morte est d’approximativement 27,5 % (soit 275 grammes par litre). Aucun poisson ni aucune algue macroscopique ne peuvent subsister dans de telles conditions, ce qui lui vaut le nom de « mer morte ». Néanmoins des organismes microscopiques (plancton, bactéries halophiles et halobacteriaetc.) s'y développent normalement. De plus, en 2011, des sources d'eau douce ont été découvertes au fond de la mer Morte qui permettent le développement d'autres micro-organismes non-halophiles[2].

Elle est identifiée au lac Asphaltite de l'Antiquité[3],[4].

Sommaire

GéographieModifier

 
Conséquence de la forte salinité sur les baigneurs.

L’eau de la mer Morte est une solution de sels dont la concentration diffère grandement de la salinité normale d’un océan. Le chlorure de magnésium et le chlorure de sodium sont les principaux composants de cette solution. Riches en minéraux, les eaux de la mer Morte sont réputées pour soigner le psoriasis (guérissable grâce au sel et minéraux de l'eau et au soleil particulièrement chaud dans cette région) et les rhumatismes.

La masse volumique de l’eau de la mer Morte, de 1 240 kg/m3, est telle qu’un être humain peut y flotter.

La mer Morte est le point le plus bas de la surface du globe avec une altitude de −429 mètres[5] sous le niveau de la mer en 2015 (chiffre fluctuant au cours du temps puisque son niveau baisse continuellement), mais d’autres endroits de la vallée du grand rift pourraient un jour la supplanter. Le niveau de l'eau dans la mer Morte descend de 1,45 mètre par an en moyenne[6]. Ces cinquante dernières années, elle a ainsi perdu le tiers de sa superficie.

Écologie de la mer morte et de ses sédimentsModifier

Durant les derniers 200.000 ans la salinité de cette mer a varié (atteignant parfois celle d'aujourd'hui qui a des causes anthropiques)[7]. Avec l'hypersalinisation, la vie s'y est raréfiée mais pas éteinte. Malgré une teneur de 275 grammes de sel par litre (contre 20 à 40 gr dans l'Océan mondial) quelques microbes extrêmophiles et très halophiles y survivent (bactéries et archées)[7] ainsi que microchampignons halophiles[8]. Depuis près d'un demi siècle, l'écologie microbienne de la mer morte, et sa biogéochimie[9] fait l'objet d'études[10]. Dans la partie anoxique du sédiment, des archées méthanotrophes consomment le méthane du sédiment[11].

Phytoplancton ? Lors des treize premières années d'études microbiologiques quantitatives conduites en mer Morte (de 1980 à 1993) les chercheurs ont d'aord observé en 1980 une pullulation d'algue unicellulaire verte Dunaliella parva (atteignant à 8 800 cellules/ml) ainsi que d'archéobactéries rouges (2 × 107 cellules/ml)[12]. Cette explosion de vie a fait suite à un épisode de pluies diluviennes qui ont rendu l'eau moins salée en surface[12]. Ce bloom planctonique a disparu fin 1982 quand l'eau douce était évaporée et/ou mélangée à la colonne d'eau. De 1983 à 1991, le lac a été holomictique ; aucune Dunaliella n’a alors été observée, et les bactéries viables étaient rares[12]. Puis l'hiver 1991-1992 de fortes pluies sont créé une nouvelle couche moins salée en surface (5 premiers mètres dilués à 70% de leur salinité antérieure) ; là Dunaliella s'est à nouveau développée (avec un maximum de 3 × 104 cellules/ml observé début de mai, chutant ensuite rapidement, à moins de 40 cellules/ml en fin juillet). Un bloom d'archéobactéries rouges a aussi été observé (3 × 107 cellules/ml)) a encore une fois donné une coloration rouge au lac[12].

Et grâce à la plateforme de forage de l'équipe internationale de chercheurs en Mer Morte, et à son programme de forage profond[13], le sédiment de la mer morte commence à être mieux connu[14], et on a montré que des microorganismes du lac vivent aussi dans toute la colonne sédimentaire[15], bien que le milieu soit hyper-salé, dense, sans lumière et anaérobie.
Des archées du genre Halobacteria avaient déjà été repérées dans les sédiments et en 2019 - sous une épaisseur de 400 m de profondeur de sédiments marins - une équipe de l'Université de Genève a découvert des bactéries[7]. Un indice de présence de bactéries avait été la découverte dans les carottes de sédiments de cires d’esters isopréniques (molécules que les archées ne savent pas produire, mais que des des bactéries peuvent synthétiser à partir de fragments d’archées selon Daniel Ariztegui. On pouvait donc supposer que des bactéries se nourrissent d'archées ou de leur cadavre, la nécrophilie étant plus probable que la prédation, car moins exigeant en termes de consommation énergétique[7]. Comme d'autres extrémophiles, ces bactéries semblent pouvoir fortement réduire leur métabolisme pour ne se diviser que tous les 100.000 ans environ[7]. Si la salinité continue à augmenter, au delà d'un certain seuil l'adaptation devient a priori impossible, même en présence de carbone nutritif. « Ce seuil "d’inadaptation" est aujourd’hui inconnu »[7].

A partir de la fin des années 1980[16], on découvre trois espèces de microchampignons filamenteux vivant dans la mer Morte, dont un espèces nouvelle d'Ascomycota (la description de champignons vivant dans un milieu aussi salé était une première mondiale).
Des spores et du mycélium d'Aspergillus versicolor et de Chaetomium globosum survivent jusqu'à 8 semaines à la salinité de la mer Morte[8]. Quatre isolats trouvés en mer Morte (isolats de Aspergillus versicolor, Eurotium herbariorum, Gymnascella marismortui et Chaetomium globosum) sont survécu 12 semaines dans de l'eau de la Mer Morte et tous leurs mycéliums survivaient dans de l'eau de la mer Morte diluée à 50% et 10%[8]. Les souches prélevées en mer morte résistent mieux au sel que celles isolées dans des eaux moins salées. Les spores venant d'isolats provenant des rives émergées de la mer Morte étaient généralement moins tolérants au sel que ceux des même espèces trouvée dans la colonne d'eau. Il existe donc en mer morte des champignons halotolérants et/ou halophiles adaptés au sel[8].

Virus ? Puisque des microbes y vivent (et une algue après les fortes pluies), il était permis de penser que des virus y sont présents. En octobre 1994, le microscope électronique a effectivement révélé dans la mer morte « un grand nombre de particules ressemblant à des virus » (on a décompté de 0,9 jusqu'à à 7,3 × 107 par millilitre d'eau de la mer morte lors du déclin d'une prolifération d'archées halophiles). Ces particules pseudo-virales étaient beaucoup plus nombreuses que les bactéries (en moyenne 4,4 fois plus, et parfois jusque près de 10 fois). Plusieurs formes fréquentes chez les virus ont été observées (forme de fuseau le plus souvent, devant des formes de phages polyhédraux et à queue. Des particules minuscules en forme d'étoile, de la taille d'un virus ont aussi été observées, d'origine inconnue, de même que des restes d'algues. Le taux de particules de type virales varie beaucoup selon les époques, laissant penser que comme dans l'océan mondial, les virus jouent ici un rôle majeur dans le contrôle des pullulations d'algues ou de bactéries, dans un environnement où le zooplancton prédateur du phytoplancton est totalement absent[17].

HistoireModifier

 
Carte de Madaba (VIe siècle) : navire sur la mer Morte
 
Rivage salé près d’Ein Gedi.
 
Image satellitaire de la mer Morte.

La mer Morte s'est déjà complètement asséchée il y a environ 120 000 ans (une période interglaciaire chaude et sèche qui a suivi la glaciation de Riss, troisième glaciation de l'ère quaternaire). De petits cailloux arrondis tels que ceux présents le long de ses rives, ont été trouvés lors d'un forage à 235 m de profondeur au centre de cette mer. Immédiatement sous ces petits galets, se trouve une couche de sel de 45 mètres d'épaisseur. L'association galets ronds et couche de sel permet de conclure à cet assèchement total, et de rendre plus probable un prochain assèchement de la mer Morte dont le niveau baisse de 70 cm par an depuis que le Jourdain est largement détourné pour l'irrigation[18].

La baisse de la pluviométrie, amorcée il y a 40 000 ans environ, a entraîné, en raison d’une très forte évaporation, une régression du lac et une augmentation constante de sa salinité.

La carte de Madaba qui date du VIe siècle montre une mer Morte sans langue de terre, sur laquelle voguent deux bateaux, tous détails qui pourraient montrer des conditions moins difficiles[19].

Comme la mer d'Aral et le lac Tchad, la mer Morte a perdu, ces cinquante dernières années, le tiers de sa superficie. Le dessèchement est tel qu’une large bande de terre craquelée la scinde désormais en deux bassins distincts. La cause essentielle en est l’assèchement du Jourdain, l'une de ses sources d’eau douce avec les bassins versant du désert de Judée et de son vis-à-vis Jordanien. Une autre cause majeure est l’évaporation de volumes importants d’eau par les usines de production de sel de la mer Morte. Elles seraient responsables de l’évaporation de 300 millions de mètres cubes d’eau par an[réf. nécessaire].

La réduction de la superficie de la mer Morte se poursuit jour après jour, et crée à terme un risque écologique, économique et géostratégique dans la région.

Projets de réhabilitationModifier

Une des solutions envisagées à l'assèchement de la mer Morte consisterait à construire un pipe-line[20] ou creuser le canal de la mer Morte (surnommé « Canal de la paix » ou dit RSDSC pour Red Sea–Dead Sea Canal), un canal depuis la mer Rouge, sur une longueur de 180 kilomètres.

La différence de niveau permettrait un usage hydroélectrique, potentiellement associé à une centrale de dessalement.

Fin 2006, la Banque mondiale et l'Agence Française de développement se sont associées pour assister Israël, la Jordanie et les Territoires Autonomes Palestiniens dans la réalisation d'une étude de faisabilité d’un transfert de la Mer Rouge vers la Mer Morte[21].

Cette solution avait déjà été envisagée en 1902 par Theodor Herzl, mais à partir de la mer Méditerranée, plus proche quoique séparée par des dénivelés plus importants. Il avait été prévu plusieurs projets dont l’un consistait en un canal souterrain[20]. Les premiers mètres furent inaugurés par Menahem Begin, mais le creusement fut suspendu puis l’idée abandonnée en 1985.

À la suite des Accords d'Oslo en 1993, le projet est remis au goût du jour en impliquant l’Autorité palestinienne et la Jordanie. Le principe proposé est de pomper l’eau de la mer Rouge jusque dans les montagnes proches du golfe d'Aqaba (soit 600 mètres au-dessus du niveau de la mer Morte), puis, un canal de 184 kilomètres serait creusé en territoire jordanien, dont 134 kilomètres couverts, pour amener l’eau. Plusieurs organisations environnementales émettent de sérieux doutes quant à cette solution, craignant même des impacts négatifs sur l’écosystème[réf. nécessaire].

Le 9 décembre 2013, un accord est signé entre Israël, la Jordanie et l'Autorité palestinienne pour « sauver » la mer Morte. Il s'agit de construire une canalisation depuis la mer Rouge ainsi qu'une usine de dessalement afin de perfuser l'étendue d'eau en partie asséchée. D'un coût compris entre 250 et 400 millions de dollars, le canal pourra commencer à être creusé lorsque les pays signataires auront sollicité des donateurs et la Banque mondiale[22].

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

DocumentaireModifier

Que vive la mer Morte[23], de German Gutierrez. Ce documentaire relate les conflits autour de la mer Morte, qui oppose la Jordanie, Israël et la Palestine, ainsi que des intérêts économiques d'entreprises privées, et les conséquences de cette situation sur la réduction de la surface de la mer Morte.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

BibliographieModifier

  • Avrahamov, N., Antler, G., Yechieli, Y., Gavrieli, I., Joye, S. B., Saxton, M., ... & Sivan, O. (2014). [Avrahamov, N., Antler, G., Yechieli, Y., Gavrieli, I., Joye, S. B., Saxton, M, ... & Sivan O (2014) Anaerobic oxidation of methane by sulfate in hypersaline groundwater of the Dead Sea aquifer]. Geobiology, 12(6), 511-528. Anaerobic oxidation of methane by sulfate in hypersaline groundwater of the Dead Sea aquifer. Geobiology, 12(6), 511-528.
  • Enzel. Y., Agnon A. and Stein M. (2006) New Frontiers in Dead Sea Paleoenvironmental Research, GSA Spec. paper 401: Boulder, CO (The Geological Society of America).
  • Migowski, C., Agnon, A., Bookman, R., Negendank, J.F.W., and Stein, M., (2004) Recurrence pattern of Holocene earthquakes along the Dead Sea transform revealed by varve-counting and radiocarbon dating of lacustrine sediments. Earth Planet. Sci. Lett., 222:301–314.
  • Stein M (2001) The history of Neogene-Quaternary water bodies in the Dead Sea Basin. J. of Paleolimnology 26: 271-282.
  • Thomas, C., Ebert, Y., Kiro, Y., Stein, M., Ariztegui, D., & DSDDP Scientific Team. (2016). Microbial sedimentary imprint on the deep Dead Sea sediment. The Depositional Record, 2(1), 118-138.
  • Thomas, C., Ionescu, D., Ariztegui, D., & DSDDP Scientific Team. (2014). Archaeal populations in two distinct sedimentary facies of the subsurface of the Dead Sea. Marine genomics, 17, 53-62 (résumé).
  • Waldmann, N., Torfstein, A., and Stein, M (2010) Northward migration of monsoon activity across the Saharo-Arabian desert belt during the last interglacial: evidence from the Levant. Geology, 38:567–570.

Notes et référencesModifier

  1. (en) Anthony Ham, Jordan, Lonely Planet, , p. 131.
  2. (en)« BGU and German Researchers discover Freshwater Springs and New Life-forms in the Dead Sea », sur Université Ben Gourion du Néguev, (consulté le 4 janvier 2012).
  3. Définitions lexicographiques et étymologiques d'« asphaltite » du Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales [consulté le 17 août 2016].
  4. Mer Morte (notice BnF no FRBNF15367124) [consulté le 17 août 2016].
  5. « Des gouffres s’ouvrent chaque jour autour de la mer Morte », sur Sciences et Avenir, (consulté le 6 mai 2015).
  6. « Mer Morte », sur Ministry of Tourism, Government of Israel, (consulté le 4 mai 2015).
  7. a b c d e et f Chauveau Loïc (2019 Il y a de la vie dans la mer Morte, Science et Avenir, brève publiée le 20.04.2019
  8. a b c et d Kis-Papo, T., Grishkan, I., Oren, A., Wasser, S. P., & Nevo, E. (2001). Spatiotemporal diversity of filamentous fungi in the hypersaline Dead Sea. Mycological Research, 105(6), 749-756.
  9. Nissenbaum, A. (1975). The microbiology and biogeochemistry of the Dead Sea. Microbial Ecology, 2(2), 139-161.
  10. Oren A (1988) The microbial ecology of the Dead Sea. In Advances in microbial ecology (pp. 193-229). Springer, Boston, MA (résumé).
  11. Avrahamov, N., Antler, G., Yechieli, Y., Gavrieli, I., Joye, S. B., Saxton, M., ... & Sivan, O. (2014) [Avrahamov, N., Antler, G., Yechieli, Y., Gavrieli, I., Joye, S. B., Saxton, M, ... & Sivan O (2014) Anaerobic oxidation of methane by sulfate in hypersaline groundwater of the Dead Sea aquifer]. Geobiology, 12(6), 511-528. Anaerobic oxidation of methane by sulfate in hypersaline groundwater of the Dead Sea aquifer. Geobiology, 12(6), 511-528.
  12. a b c et d Oren A (1993) The Dead Sea—alive again. Experientia, 49(6-7), 518-522 (résumé).
  13. Stein M & al. (2011) Deep drilling at the Dead Sea. Scientific Drilling, (11).
  14. Neugebauer, I., Brauer, A., Schwab, M. J., Waldmann, N. D., Enzel, Y., Kitagawa, H., ... & Ariztegui, D. (2014). Lithology of the long sediment record recovered by the ICDP Dead Sea Deep Drilling Project (DSDDP). Quaternary Science Reviews, 102, 149-165.
  15. Thomas, C., Ionescu, D., Ariztegui, D., & DSDDP Scientific Team (2014) Archaeal populations in two distinct sedimentary facies of the subsurface of the Dead Sea. Marine genomics, 17, 53-62 (résumé)
  16. Buchalo, A. S., Nevo, E., Wasser, S. P., Oren, A., & Molitoris, H. P. (1998). Fungal life in the extremely hypersaline water of the Dead Sea: first records. Proceedings of the Royal Society of London. Series B: Biological Sciences, 265(1404), 1461-1465.
  17. Oren A, Bratbak G & Heldal M (1997) Occurrence of virus-like particles in the Dead Sea. Extremophiles, 1(3), 143-149 (résumé).
  18. « La mer Morte s'est déjà éclipsée il y a 120 000 ans » par Pa.G., Science et Vie no 1133, février 2012, p. 28.
  19. « Carte de Madaba », sur Biblélieux.com.
  20. a et b Asmar B.N (2003) The science and politics of the Dead Sea: Red Sea canal or pipeline. The Journal of Environment & Development, 12(3), 325-339.
  21. « Nom du projet: Transfert Mer Morte », sur Agence française de développement - Base projets, (consulté le 4 mars 2019)
  22. Marc Henry, « La mer Morte sauvée par les eaux de la mer Rouge » dans Le Figaro du 10 décembre 2013, page 4.
  23. Documentaire, Que vive la mer Morte.