La Chapelle-en-Vercors

commune française du département de la Drôme

La Chapelle-en-Vercors
La Chapelle-en-Vercors
La Chapelle en Vercors, dans le Vercors Dromois. Les hauts plateaux sont visibles derrière le village.
Blason de La Chapelle-en-Vercors
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Royans-Vercors
Maire
Mandat
Jean-Michel Tarin
2020-2026
Code postal 26420
Code commune 26074
Démographie
Gentilé chapelins
Population
municipale
720 hab. (2019 en augmentation de 6,35 % par rapport à 2013)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 58′ 07″ nord, 5° 25′ 01″ est
Altitude Min. 850 m
Max. 1 524 m
Superficie 45,27 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Vercors-Monts du Matin
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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La Chapelle-en-Vercors

La Chapelle-en-Vercors est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune, traversée par le 45e parallèle nord, est de ce fait située à égale distance du pôle Nord et de l'équateur terrestre (environ 5 000 km).

Elle est située dans le massif du Vercors.

Relief et géologieModifier

Relief montagneux

Sites particuliers[1] :

  • Col de Carri
  • Col de la Sarna
  • Col du Maupas
  • Combe de Loscence
  • Combe du Fau
  • Combe Freydière
  • Combe Libouse
  • Combe Noire
  • Croix de Châtelard (1026 m)
  • Grand Serre (nord, 1129 m)
  • Grand Serre (sud, 1152 m)
  • l'Aigue (1179 m)
  • la Sacha
  • les Grands Goulets
  • Puy de Bois en Vercors (1524 m)
  • Roche des Arnauds (1408 m)
  • Roche du Mas
  • Roche Merlière
  • Rocher d'Échevis
  • Rocher du Guignon
  • Rochers de la Martelle
  • Rochers du Courba
  • Serre Blanc
  • Serre Charbonnière
  • Serre des Pendus
  • Serre du Débat
  • Serre du Serpent
  • Serre la Dame
  • Serre la Graille (1059 m)
  • Serre la Poule

Albournouse est un mont attesté en 1891. Il était dénommé Puteus d'Arbonosa en 1318 (archives de la Drôme, fonds du Vercors) et le puits d'Arbounouse au XIXe siècle (carte d'état-major)[2].

GéologieModifier

En 2014, plusieurs sites sont classés à l'« Inventaire du patrimoine géologique »[3] :

HydrographieModifier

La commune est arrosée par la Vernaison[1].

ClimatModifier

UrbanismeModifier

TypologieModifier

La Chapelle-en-Vercors est une commune rurale (car elle fait partie des communes peu ou très peu denses) au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6].

La commune est hors attraction des villes[7],[8].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (72,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (73,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (67,1 %), prairies (18,4 %), zones agricoles hétérogènes (6,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,1 %), zones urbanisées (1,9 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,7 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaineModifier

Quartiers, hameaux et lieux-ditsModifier

Site Géoportail (carte IGN)[1] :

  • Baraque de la Sarna
  • Baraque Forestière de Pré Valet
  • Beaufays
  • Bobache
  • Bouteyre
  • Campaloup
  • Canard
  • Carrefour de la Royale
  • Chapelle Saint-Antoine
  • Châtelard
  • Combatier
  • Crobache
  • Darbounouse
  • Draye Blanche
  • Draye de la Tune
  • Favernos
  • Foirevieille
  • Fort Maret
  • Gagnaires
  • Grand Creux
  • la Baumette
  • la Chabertière
  • la Cime du Mas
  • la Croisette
  • la Croix
  • la Franconnière
  • la Jarjatte
  • la Maison Blanche
  • la Manche
  • la May
  • la Rivière
  • la Sarna
  • la Touche
  • le Château
  • le Collet
  • le Maupas
  • le Pavillon
  • les Aigaux
  • les Appaix
  • les Arbussiers
  • les Aubanneaux
  • les Baraques en Vercors
  • les Barnoux
  • les Baumes
  • les Bayles
  • les Bernards
  • les Blaches
  • les Bruas
  • les Bruyères
  • les Chaberts
  • les Claveyrons
  • les Combes
  • les Corbettes
  • les Corréards
  • les Croix
  • les Drevets
  • les Ferrières
  • les Finets
  • les Fours
  • les Gabriels
  • les Gorges
  • les Grands Champs
  • les Griffes
  • les Hayes
  • les Jallifiers
  • les Jourjons
  • les Magnats
  • les Matous
  • les Merciers
  • les Mondains
  • les Narses
  • les Patins
  • les Poudreaux
  • les Rages
  • les Ramas
  • les Réveilles
  • les Revoux
  • les Rochas
  • les Ronnins
  • les Salières
  • les Scies
  • l'Estouble
  • l'Évêque
  • l'Ubaye
  • Martial
  • Mortier
  • Plaine du Chargeau
  • Pot de la Casserole
  • Pot de la Pache
  • Pot de l'Ours
  • Prapeyre
  • Prapupuy
  • Pré Bellet
  • Revoulat
  • Routay
  • Saluce
  • Scialet Derbou

LogementModifier

Projets d'aménagementModifier

Voies de communication et transportsModifier

La commune est desservie par les routes départementales RD 103, 103A, 178, 199, 256 et 518[1].

Risques naturels et technologiquesModifier

Risques sismiquesModifier

Autres risquesModifier

ToponymieModifier

AttestationsModifier

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[10] :

  • XIIIe siècle : La Chapella de la montagna (censier de l'évêché de Die).
  • 1509 : mention de l'église Notre-Dame : ecclesia Beate Marie Capelle Vercorcii (visites épiscopales).
  • 1521 : mention de la paroisse : cura Capelle Vercorcii (pouillé de Die).
  • 1576 : Capella Vercorsii (rôle de décimes).
  • 1613 : La Chappelle de Vercors (visites épiscopales).
  • 1640 : La Chapele au Vercors (archives de la Drôme, B 159).
  • 1644 : La Chapele (visites épiscopales).
  • 1891 : La Chapelle-en-Vercors, commune, chef-lieu de canton de l'arrondissement de Die.

ÉtymologieModifier

HistoireModifier

PréhistoireModifier

En 1885, des travaux sur la route au pied de la falaise en amont des Baraques, à Bobache, ont mis au jour des silex taillés. Deux abris sous roche furent fouillés en 1904 :

  • Il y avait une station de chasseurs de marmottes, de bouquetins, de lièvres, et aussi de pêcheurs (harpon en bois de renne) dans la Vernaison.
  • Deux époques sont représentées : la fin du Magdalénien (13000-10000 avant notre ère) et l'Épipaléolithique (Azilien, 8000 avant notre ère) [11].

ProtohistoireModifier

Le territoire relève de la tribu gauloise des Voconces[12],[13].

Antiquité : les Gallo-romainsModifier

Présence romaine, cependant « Le Vercors ne fut pas de ces pays que les Romains tinrent à habiter »[13].

Du Moyen Âge à la RévolutionModifier

La seigneurie[10] :

  • Au point de vue féodal, la Chapelle-en-Vercors était le chef-lieu d'un mandement qui fut premièrement appelé mandement de Rousset et de Ravel (1318 : mandamentum de Rivosico et Ravello (Livre blanc de l'évêché de Valence)) puis mandement de la Bâtie de Vercors.
  • La terre appartint vraisemblablement d'abord aux comtes de Diois.
  • Elle passe aux dauphins.
  • 1253 : acquise par les évêques de Die qui en ont été les seigneurs jusqu'à la Révolution (voir La Bâtie, Ravel [?], Rousset [commune de Saint-Agnan-en-Vercors], Vercors).

1644 (démographie) : 144 familles[10].

Avant 1790, la Chapelle-en-Vercors était une communauté de l'élection de Montélimar, de la subdélégation de Crest et du bailliage de Die.
Elle formait une paroisse du diocèse de Die dont l'église était sous le vocable de Notre-Dame. Les dîmes appartenaient au curé. La cure était de la collation de l'évêque diocésain[10].

La BâtieModifier

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[14] :

  • XIIIe siècle : La Bastia de la Montagna (censier de l'évêché de Die).
  • 1253 : Bastida Ormoe (Columbi, De reb. episc. Valent. et Diens., 126).
  • 1313 : Bastida in montibus Vernaysonis (cartulaire de Die, 100).
  • 1329 : castrum Bastide de Vercors (Livre blanc de l'évêché de Valence).
  • XIVe siècle : Bastida de Vecorcio (pouillé de Die).
  • 1449 : Bastida Vecorcii (pouillé hist.).
  • 1692 : La Bastie de Vercorps (inventaire de la chambre des comptes).
  • XVIIIe siècle : Belle Bâtie (carte de Cassini).
  • 1891 : La Bâtie, ruine et quartier de la commune de la Chapelle-en-Vercors. Ancien village remplacé vers la fin du XVe siècle par celui de la Chapelle-en-Vercors.

De la Révolution à nos joursModifier

En 1790, la Chapelle-en-Vercors devient le chef-lieu d'un canton du district de Die, comprenant la Chapelle-en-Vercors, Saint-Agnan, Saint-Julien-en-Vercors et Saint-Martin-en-Vercors.
La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) a simplement ajouté à ce canton la commune de Vassieux[10].

Seconde Guerre mondialeModifier

À partir du , les soldats allemands lancent de violentes offensives contre les maquisards et les habitants du Vercors. À la Chapelle-en-Vercors, les soldats recherchent armes et résistants. Ils exigent la collaboration du maire Élie Revol et du curé Pitavy. Ces derniers refusent[réf. nécessaire].

Le , les soldats allemands incendient une centaine de maisons. La population est alors divisée en deux groupes : l'un rassemble les jeunes hommes, l'autre les hommes plus âgés, les femmes et les enfants. Ces derniers sont alors enfermés dans l'école. Le soir même, les Allemands fusillent seize jeunes hommes dans la cour de la ferme Albert. La ferme sera incendiée. Pour évoquer cet événement, une stèle en verre a été installée dans la cour de l'ancienne ferme et un espace muséographique (invitation au souvenir et au recueillement) a été créé afin de retracer les événements[15].

 
Le mur des fusillés.

Les victimes[16] :

  • Allouard Jean (18 ans).
  • Bouvet Aimé (17 ans).
  • Bayoud René (19 ans).
  • Benevène Pierre (36 ans).
  • Borel Georges (37 ans).
  • Chabert René (18 ans).
  • Fontanabona Jules (23 ans).
  • Fontanabona Nello (20 ans).
  • Morin Paul (19 ans).
  • Rochas Robert (19 ans).
  • Rolland Léopold (19 ans).
  • Rolland Maurice (17 ans).
  • Rome Fernand (37 ans).
  • Revol Roger (28 ans).
  • Saint-André Philippe (35 ans), père de Serge Saint-André (maire en 2012-2013) et exécuté devant ses yeux ; et grand-père de Philippe Saint-André, ancien rugbyman et ancien sélectionneur du XV de France de 2012 à 2015 prénommé ainsi en sa mémoire[17]. Philippe Saint-André a donné son nom à l’école de La Chapelle-en-Vercors. Il y a été instituteur de 1932 à 1944[18].
  • Sitarz Stanislas (38 ans).

Histoire récenteModifier

Politique et administrationModifier

 
Mairie de La Chapelle-en-Vercors.

Tendance politique et résultatsModifier

Administration municipaleModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1871 ?    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 ?    
1874 1878 ?    
1878 1884 ?    
1884 1888 ?    
1888 1892 ?    
1892 1896 ?    
1896 1900 ?    
1900 1904 ?    
1904 1908 ?    
1908 1912 ?    
1912 1919 Ulysse Fernand    
1919 1925 ?    
1925 1929 ?    
1929 1935 ?    
1935 1940 ?    
1940
(élection ?)
1959 Élie Revol    
1945 1947 Élie Revol   maire sortant
1947 1953 Élie Revol   maire sortant
1953 1959 Élie Revol   maire sortant
1959 1965 Louis Bonthoux DVD  
1965 1971 Louis Bonthoux   maire sortant
1971 1977 Louis Bonthoux   maire sortant
1977 1983 Louis Bonthoux   maire sortant
conseiller général (1981-1988)
1983 1989 Louis Bonthoux    
1989 1995 Bernard Tiévant    
1995 2001 Régis Malsand DVG président de la Communauté de communes du Vercors
2001 2008 ?    
2008 2012 ?    
2012 (févr.)
(élection ?)
2013 (29 déc.) (décès)) Serge Saint-André    
2013
(élection ?)
2014 ?    
2014 2020 Jacky Casasnovas DVD retraité
2020 En cours
(au 2 février 2021)
Jean-Michel Tarin[19][source insuffisante],[20]    

Rattachements administratifs et électorauxModifier

 
Canton de La Chapelle-en-Vercors.

Depuis le 14 novembre 2016, La Chapelle en Vercors appartient à l'intercommunalité de Royans-Vercors dont le siège est à Saint-Jean-en-Royans et qui regroupe les communes de Saint-Jean-en-Royans, la Chapelle-en-Vercors, Bouvante, Échevis, la Motte-Fanjas, Le Chaffal, Léoncel, Oriol-en-Royans, Rochechinard, Saint-Agnan-en-Vercors, Saint-Martin-le-Colonel, Sainte-Eulalie-en-Royans, Saint-Thomas-en-Royans, Saint-Nazaire-en-Royans et Saint-Martin-en-Vercors.

Politique environnementaleModifier

Finances localesModifier

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[22].

En 2019, la commune comptait 720 habitants[Note 2], en augmentation de 6,35 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,46 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0771 4691 2171 3011 3001 3431 3091 3931 320
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2281 2621 3201 2791 2191 2661 2031 1801 120
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0681 030967851799826823738818
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
738722675653628662674674677
2017 2019 - - - - - - -
713720-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipementsModifier

La commune dispose d'une médiathèque-CDI qui fait partie, depuis 2016, du réseau des médiathèques du Royans-Vercors[25].

EnseignementModifier

L'école primaire publique Philippe Saint-André, du nom d'un instituteur exécuté dans la cour des fusillés et grand père de Philippe Saint-André, est le seul établissement scolaire du premier degré de la Chapelle-en-Vercors. Il se trouve dans l'avenue des Arbussiers. Le bâtiment actuel est inauguré le 22 novembre 2016. Il comporte une cantine, dont les repas sont préparés par le collège sport nature. En 2019, l'effectif de l'école se situe entre 70 et 80 élèves, divisés en 3 classes. Durant l'hiver, du ski et des raquettes sont proposés aux enfants[26].

Le collège sport nature de La Chapelle-en-Vercors se trouve dans l'avenue des Coquelicots. Il fut mis en place en 1982 et fonctionne grâce à la participation du Conseil Départemental de la Drôme et de l'Éducation Nationale. Ce collège propose plusieurs sports en plus de ceux proposés par l'Éducation Physique et Sportive (EPS). Les sports d'Activité Physique de Pleine Nature (APPN) disponibles sont l'escalade, la course d'orientation, le VTT et l'équitation. Du ski alpin et du ski de fond sont pratiqués en hiver. En plus de l'APPN, des sections sportives de biathlon et d’équitation sont proposées aux élèves[27].

SantéModifier

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Fête patronale : le 13 juin[12].
  • Cérémonie anniversaire de la Résistance : le 25 juillet[12].

LoisirsModifier

  • Pêche[12].
  • Randonnées : GR de Pays Tour du Vercors Drômois[1].
  • Ski de fond (foyer du col de Carri)[1].
  • Spéléologie (Maison de la Spéléologie)[12].

SportsModifier

  • Centre sportif : équitation (randonnées équestres), ski, aéro-club, vol à voile[12].
  • L’école de rugby du Vercors Rugby a été créée en 2008, par Serge Saint-André (décédé en décembre 2013). Ce dernier est le père de Philippe Saint-André, joueur de l’équipe de France, entraîneur du Rugby Club Toulonnais et sélectionneur de l’équipe de France. Philippe est le parrain du club qui accueille de jeunes joueurs et joueuses de six à quatorze ans. Ces derniers rejoignent ensuite le Sporting Club Royanais[28] de Saint-Jean-en-Royans afin de poursuivre leur passion dans les catégories supérieures. Le club compte une vingtaine de licenciés. Le logo du club est un ours tenant dans ses pattes un ballon de rugby, symbolisant la force des joueurs du Vercors[29].)
  • La course d'orientation est un sport qui est présent notamment grâce au LOV (Loisir Orientation Vercors)[30].
  • Le club d'équitation "Le Vercors à Cheval" fondé par Pierre Guillaume Blache : guide de tourisme équestre, champion de France de TREC en 2003, et champion d’Europe en équipe et en individuel en 2006. Il est aussi champion du monde de cette discipline. Le club propose des randonnées pour les adolescents et les adultes, mais aussi des stages d’équitation et des activités comme le ski joëring ou les stages chiens de traîneau l’hiver. Le Centre Équestre accueille les élèves du Collège sport nature de La Chapelle en Vercors et du Lycée sportif de Villard-de-Lans pour la section sportive équitation. Le Centre Équestre, labellisé sport études par la Fédération Française d'Equitation, est classé Meilleur Sport Etudes de France en 2016 et deuxième en 2019.[31]

MédiasModifier

CultesModifier

ÉconomieModifier

AgricultureModifier

En 1992 : bois, pâturages (bovins)[12].

  • Marché : il se situe sur la place Piétri de La Chapelle en Vercors les jeudis et les samedis (l’été) de 7h30 à 12h30[32].
  • Foires[32].

CommerceModifier

ArtisanatModifier

  • Boutique d'artisans et de créateurs locaux, créée par L'Instant des Lys (biscuiterie) et Béatrice Pérès (céramique)[réf. nécessaire] ;
  • Le Trésorogène, créations de bijoux[réf. nécessaire].

TourismeModifier

 
La Chapelle-en-Vercors en hiver.
  • Station climatique et sylvatique[12].
  • Un office de tourisme cantonal est ouvert toute l'année au centre du village[34].
  • Vallée de Loscence, avec le centre de vacances de la ville de Noisy-le-Sec[réf. nécessaire].

Revenus de la population et fiscalitéModifier

EmploiModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Église Notre Dame.
Église Notre-Dame des XVIe et XVIIe siècles dont le clocher a été classé monument historique[35].

La Bâtie : Foire Vieille, vestiges de l'agglomération fortifiée médiévale de La Bâtie de Vercors (ou de l'Orme)[réf. nécessaire].

Patrimoine culturelModifier

Patrimoine naturelModifier

La commune fait partie du Parc naturel régional du Vercors)[12].

La commune fait partie de l'association Villages Botaniques de la Drôme qui « regroupe et anime dix communes du département et dix associations qui gèrent un circuit botanique ; chaque circuit présente une collection de végétaux sur un thème choisi »[36],[37].

Personnalités liées à la communeModifier

Héraldique, logotype et deviseModifier

  Blason
De gueules aux trois vermisseaux d'argent.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias De gueules aux trois vermisseaux d'argent.
  Blason
De gueules au chamois d’or sur une montagne du même ; au chef cousu de sinople chargé de trois sapins d’or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias De gueules au chamois d’or sur une montagne du même ; au chef cousu de sinople chargé de trois sapins d’or.

AnnexesModifier

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BibliographieModifier

  • Michèle Bois et Chrystèle Burgard, Fortifications et châteaux dans la Drôme, éditions Créaphis, 192 pages, 2004.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. a b c d e f g h i et j https://www.geoportail.gouv.fr/
  2. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 4 (Albournouse).
  3. Inventaire du patrimoine géologique : résultats, Ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer - DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, 24 janvier 2014 (mis à jour le 31 mars 2015), accès le 23 septembre 2016.
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune rurale - définition », sur site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  10. a b c d et e J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 68 (La Chapelle-en-Vercors).
  11. (Aimé Bocquet, L'Isère pré et protohistorique, Gallia-Préhistoire 1969, fasc. 1, pages 224-225, [1].
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