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Jean Poudevigne

homme politique français
Jean Poudevigne
Defaut.svg
Fonctions
Secrétaire général
Centre démocratie et progrès
-
Député
Deuxième circonscription du Gard
-
Jean Poudevigne
Député
Deuxième circonscription du Gard
-
Jean Poudevigne
Jean Poudevigne
Conseiller général
Canton d'Aramon
-
Gérard Blanc (d)
Député
Deuxième circonscription du Gard
-
Jean Poudevigne
Sénateur de la Communauté
-
Maire de Domazan (d)
-
Francis Fabre (d)
Député
Deuxième circonscription du Gard
-
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 97 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité
Autres informations
A travaillé pour
Partis politiques

Jean Poudevigne, né le à Avignon et mort le [1] à Paris[2], est un homme politique français.

Sommaire

BiographieModifier

ÉtudesModifier

Fils d'un viticulteur[3], il est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris (section Économie privée, 1947)[4] et docteur en droit (1958)[5].

Engagement politiqueModifier

Il fut chargé des relations publiques de l'Union des chambres syndicales des industries du pétrole de 1949 à 1958. Il fut ensuite élu député de la Deuxième circonscription du Gard en 1958. Battu en 1962 par Gilberte Roca, il est réélu lors d'une élection partielle l'année suivante ; il le sera sans cesse jusqu'en 1973. En 1973, candidat avec comme suppléant Joseph Cartier, conseiller général du canton de Beaucaire, il est battu par Jean Bastide[6].

Il est également maire de Domazan de 1959 à 1989, et conseiller général du canton d'Aramon. Candidat aux élections législatives de 1986 dans le Gard sur la liste UDF de Jean Bousquet, qui recueille 72 819 voix, soit 24,68 %, il manque de peu d'être élu. Il est encore candidat aux élections sénatoriales de 1989 dans le Gard — à l'issue desquelles il n'est pas élu — et aux élections cantonales de 1994 dans le canton d'Aramon, où il est élu face à Alain Carrière (DVG) et Cyprien Jullian (PS) pour un dernier mandat.

Il est également secrétaire général du Centre démocratie et progrès[7] de 1969 à 1976[8].

En 2001, il abandonne ses divers mandats[9].

PositionsModifier

Il ne prend pas position à propos du référendum sur les accords d'Évian[10].

Il déclarera au Nouveau Candide faire campagne « à l'américaine » : « Une ou deux fois par an, je mijote une intervention soignée à la Chambre et je préviens les correspondants locaux. Ma force, voyez-vous, c’est d’appliquer à la politique les recettes du public-relations. [...] Pour mes affiches, un texte très court et une grande photo. Qu’on le veuille ou non, le pouvoir se personnalise. L’Allemagne, c’est Adenauer ; l’Amérique, c’est Kennedy ; la France, c’est de Gaulle. Ici, la deuxième circonscription, c’est Poudevigne. [...] J’ai fait retoucher mes photos par Harcourt. Vous avez peut-être remarqué que j’ai les maxillaires un peu saillants. Sur la photo, ils sont rognés. Les suffrages féminins sont trop importants pour qu’on néglige tout ça. J’ai appris qu’un de mes concurrents avait dit de moi : « Ce salaud-là, il a même la gueule électorale[10] ! »

Carrière professionnelleModifier

En dehors de la politique, il fut aussi vice-président délégué de Radio Monte-Carlo de 1973 à 1979.

Notes et référencesModifier

AnnexesModifier

BibliographieModifier

Liens externesModifier