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Jacques Fourcade

personnalité politique française
Page d'aide sur l'homonymie Pour le libraire-éditeur, voir Jacques-Olivier Fourcade.
Jacques Fourcade
BANQUET jours de france.jpg
Jacques Fourcade à un banquet pour le cinquantenaire de l'École universelle, dans Jours de France, juillet 1957.
Fonctions
Sénateur de la Communauté
-
Président
Haute Cour de justice
depuis le
Député des Hautes-Pyrénées
Première circonscription des Hautes-Pyrénées
-
Président
Union française
-
Conseiller général des Hautes-Pyrénées
-
Biographie
Naissance
Décès
(à 57 ans)
VillechauveVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Père
Autres informations
Parti politique
Membre de
Distinctions
Prix Archon-Despérouses ()
Prix François Coppée (d) ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Jacques Marie Joseph Manuel Fourcade est un homme politique français, né le 27 avril 1902 à Paris 9e et mort le 5 septembre 1959 à Villechauve (Loir-et-Cher), dans un accident de voiture (il avait perdu le contrôle de son véhicule).

BiographieModifier

Il est le fils de Manuel Fourcade, bâtonnier de l'ordre et sénateur des Hautes-Pyrénées, et le petit-fils de l'avocat Henry du Buit, bâtonnier de l'ordre des avocats de Paris.

Diplômé des sciences politiques et docteur en droit, il devient, en 1928, secrétaire de la conférence du stage. En 1931, il devient directeur du cabinet de Léon Bérard, ministre de la Justice.

En 1934, il reçoit le prix Archon-Despérouses[1].

Il est élu conseiller général du canton de Vic-en-Bigorre en 1937.

Fourcade assure la défense de l'ancien ministre Guy La Chambre lors du Procès de Riom.

En 1947, il est élu conseiller de l'Union française par le Conseil de la République, et devient président de l'Assemblée de l'Union française le 11 janvier 1950. Il est député des Hautes-Pyrénées de 1951 à 1959 (Républicains indépendants, puis Indépendants et paysans d'action sociale). À l'Assemblée, il est président de la Commission des territoires d'Outre-Mer et membre de la Commission de la justice et de législation.

En 1953, il est candidat à l'élection présidentielle française (CNIP), mais n'obtient que 6.68% au premier tour.

Il devient président de la Haute Cour de justice le 28 février 1957 et membre du Comité consultatif constitutionnel en 1958.

Liens externesModifier

RéférencesModifier