Ispoure

commune française du département des Pyrénées-Atlantiques

Ispoure est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Ispoure
Ispoure
Ispoure vue depuis Saint-Jean-Pied-de-Port.
Blason de Ispoure
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Claude Barets
2020-2026
Code postal 64220
Code commune 64275
Démographie
Gentilé Izpurar
Population
municipale
672 hab. (2019 en augmentation de 6,84 % par rapport à 2013)
Densité 86 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 10′ 19″ nord, 1° 13′ 59″ ouest
Altitude Min. 130 m
Max. 660 m
Superficie 7,85 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Saint-Jean-Pied-de-Port
(banlieue)
Aire d'attraction Saint-Jean-Pied-de-Port
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Montagne Basque
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Ispoure
Liens
Site web https://www.ispoure.fr

Le gentilé est Izpurar[1],[2].

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune d'Ispoure se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[3].

Elle se situe à 116 km par la route[Note 1] de Pau[4], préfecture du département, à 54 km de Bayonne[5], sous-préfecture, et à 40 km de Mauléon-Licharre[6], bureau centralisateur du canton de Montagne Basque dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[3]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Saint-Jean-Pied-de-Port[3].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[7] : Saint-Jean-Pied-de-Port (0,8 km), Uhart-Cize (1,1 km), Ascarat (1,7 km), Lasse (2,6 km), Caro (2,9 km), Ascarat (3,4 km), Saint-Michel (4,0 km), Aincille (4,3 km).

Sur le plan historique et culturel, Ispoure fait partie de la province de la Basse-Navarre, un des sept territoires composant le Pays basque[Note 3],[8]. La Basse-Navarre en est la province la plus variée en ce qui concerne son patrimoine, mais aussi la plus complexe du fait de son morcellement géographique[9]. Depuis 1999, l'Académie de la langue basque ou Euskalzaindia divise la Basse-Navarre en six zones[10],[11]. La commune est dans le pays de Cize (Garazi), au sud-est de ce territoire.

HydrographieModifier

 
Réseaux hydrographique et routier d'Ispoure.

La commune est drainée par la Nive, le Laurhibar, l'Arzubiko erreka, le Pagolako erreka, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 6 km de longueur totale[13],[Carte 1].

La Nive, d'une longueur totale de 79,3 km, naît au pied du Mendi Zar (1 323 m), au-delà de la frontière espagnole, sous le nom de Harpeko erreka, et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Elle traverse la commune et se jette dans l'Adour à Bayonne, après avoir traversé 20 communes[14].

Le Laurhibar, d'une longueur totale de 28,1 km, prend sa source dans la commune de Mendive et s'écoule vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans la Nive à Saint-Jean-Pied-de-Port, après avoir traversé 8 communes[15].

L'Arzubiko erreka, d'une longueur totale de 13,2 km, prend sa source dans la commune de Gamarthe et s'écoule du nord-est au sud-ouest. Il traverse la commune et se jette dans le Laurhibar à Saint-Jean-Pied-de-Port, après avoir traversé 7 communes[16].

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[17]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[18].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[17]

  • Moyenne annuelle de température : 13,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 5] : 12,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 477 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[20] complétée par des études régionales[21] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Irouleguy », sur la commune d'Irouléguy, mise en service en 1963[22] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[23],[Note 6], où la température moyenne annuelle est de 13,7 °C et la hauteur de précipitations de 1 398,2 mm pour la période 1981-2010[24]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Biarritz-Pays-Basque », sur la commune d'Anglet, mise en service en 1956 et à 42 km[25], la température moyenne annuelle évolue de 14,1 °C pour la période 1971-2000[26], à 14,3 °C pour 1981-2010[27], puis à 14,6 °C pour 1991-2020[28].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Réseau Natura 2000Modifier

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 7]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats » : « la Nive »[30], d'une superficie de 9 473 ha, un des rares bassins versants à accueillir l'ensemble des espèces de poissons migrateurs du territoire français, excepté l'Esturgeon européen[31],[Carte 2].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Deux ZNIEFF de type 2[Note 8] sont recensées sur la commune[32],[Carte 3] :

  • les « landes de Larla-Jarra et d'Orzaize-Izpura » (4 429,5 ha), couvrant 10 communes du département[33] ;
  • le « réseau hydrographique des Nives » (3 596,23 ha), couvrant 33 communes du département[34].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Ispoure est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 9],[35],[36],[37]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Jean-Pied-de-Port, une agglomération intra-départementale regroupant 7 communes[38] et 4 773 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[39],[40].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Jean-Pied-de-Port, dont elle est une commune du pôle principal[Note 10]. Cette aire, qui regroupe 22 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[41],[42].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (53,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (65,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (39,4 %), zones agricoles hétérogènes (29,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (14 %), cultures permanentes (11,8 %), zones urbanisées (5,2 %), prairies (0,2 %)[43].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 4].

Lieux-dits et hameauxModifier

  • Aradoy ;
  • Itzalguy ;
  • Larria ;
  • Laustania.

Voies de communication et transportsModifier

Ispoure est desservie par les routes départementales D 918 (ancienne route nationale 618), D 933 (ancienne route nationale 133) et D 22.

ToponymieModifier

Attestations anciennesModifier

Le toponyme Ispoure apparaît sous les formes Yzpura (1264)[44], Yzpure (1366)[44], Yspore de la terre de Sisie (1472[45], notaires de Labastide-Villefranche[46]), Ixpura (1513[45], titres de Pampelune[47]), Yxpura (1621[45], Martin Biscay[48]) et Sanctus Laurentius d'Ispoure (1685[45], collations du diocèse de Bayonne[49]).

Autres toponymesModifier

Aradoy, désignant un sommet montagneux de la commune, est mentionné en 1863[45] dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque.

Jauréguy était un fief vassal du royaume de Navarre, cité dans le dictionnaire de 1863[45].

Graphie basqueModifier

Son nom basque actuel est Izpura[2].

HistoireModifier

HéraldiqueModifier

  Blasonnement :
D'argent à l'arbre coupé de sinople surmonté d'un pigeon contourné en vol de sable.
Commentaires : Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 2004 François Maïtia PS Vice-président du conseil régional
2004 2007 Pierre Irigoin    
2007 2008 Claude Barets[50]    
2008 2014 François Lambert    
2014 En cours Claude Barets[51]    
Les données manquantes sont à compléter.

IntercommunalitéModifier

La commune appartient à neuf structures intercommunales[52] :

  • l’agence publique de gestion locale ;
  • la communauté d'agglomération du Pays Basque ;
  • le SIVOS de Garazi ;
  • le syndicat AEP d'Ainhice ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d’assainissement Ur Garbi ;
  • le syndicat intercommunal pour l'aménagement et la gestion de l'abattoir de Saint-Jean-Pied-de-Port ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque ;
  • le syndicat mixte du bassin versant de la Nive.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[53]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[54].

En 2019, la commune comptait 672 habitants[Note 11], en augmentation de 6,84 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,8 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
343158453427554516591592580
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
541550586588579534584556555
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
569552546550606658645678693
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
734707685671674618602597629
2018 2019 - - - - - - -
673672-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[55] puis Insee à partir de 2006[56].)
Histogramme de l'évolution démographique

LanguesModifier

Une très grande partie de la population d'Ispoure parle le basque (81,35 % de la population en 2010[57]). C'est l'une des communes les plus bascophones du Pays basque français.

La seule langue officielle de la commune est le français. Les langues régionales ont fait l'objet d'une première reconnaissance en France en 1951 avec la loi Deixonne qui introduit le basque ainsi que le breton, le catalan et l’occitan dans l'enseignement[58]. La langue basque n'a encore aucune reconnaissance légale.

EnseignementModifier

La commune dispose d'une école élémentaire publique[59]. Cette école propose un enseignement bilingue français-basque à parité horaire[60].

ÉconomieModifier

La commune fait partie de la zone de production du vignoble d'Irouléguy et de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture locale et patrimoineModifier

  • La salle Faustin Bentaberry est un lieu d'animation de la ville qui accueille régulièrement spectacles et créations artistiques (danse, théâtre, marionnettes...).

Patrimoine civilModifier

La maison forte Lastaunea[61] date de la fin du XIIIe siècle et du début du XIVe siècle ; la maison forte appelée château de Larrea date du XVIe siècle.

Patrimoine religieuxModifier

L'église Saint-Laurent date du milieu du Moyen Âge. Le prieuré Sainte-Madeleine[62] portait le nom de La Recluse (Erreculusa) et était à ses débuts réservé aux soins et à l'isolement des lépreux.

ÉquipementsModifier

SantéModifier

Une maison de retraite, la fondation Luro, est installée sur le territoire de la commune. Selon Philippe Veyrin[63] elle est l'un des exemples de l'assistance des expatriés américains au pays d'origine.

Personnalités liées à la communeModifier

  • George Gissing (1857-1903), romancier anglais, a résidé à Ispoure avec sa compagne Gabrielle Fleury et est mort le à l'âge de quarante-six d'une myocardite à la « Maison Elguë ».
  • Faustin Bentaberry (1869-1936), musicien, danseur et chorégraphe de danses traditionnelles basques.

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Le Pays basque comprend sept provinces dont trois au nord qui forment le pays basque français : le Labourd, la Soule et la Basse-Navarre.
  4. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[19].
  5. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  6. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  7. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[29].
  8. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  9. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  10. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique d'Ispoure » sur Géoportail (consulté le 10 août 2021)..
  2. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune d'Ispoure », sur www.geoportail.gouv.fr.
  3. « ZNIEFF de type II sur la commune d'Ispoure », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  4. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a et b - Académie de la langue basque
  3. a b et c « Métadonnées de la commune d'Ispoure », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Ispoure et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. Stephan Georg, « Distance entre Ispoure et Bayonne », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  6. Stephan Georg, « Distance entre Ispoure et Mauléon-Licharre », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  7. « Communes les plus proches d'Ispoure », sur www.villorama.com (consulté le ).
  8. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 22.
  9. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 25.
  10. « Toponymes Nafarroa Beherea », sur le site de l'Académie de la langue basque (consulté le ).
  11. (eu) Euskal Herriko udalerrien zerrenda alfabetikoa (Liste alphabétique des communes du Pays basque).
  12. Carte IGN sous Géoportail
  13. « Fiche communale d'Ispoure », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
  14. Sandre, « la Nive ».
  15. Sandre, « le Laurhibar ».
  16. Sandre, « l'Arzubiko erreka ».
  17. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  18. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  19. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  20. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  21. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
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  27. « Station météorologique de Biarritz-Pays-Basque - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  28. « Station météorologique de Biarritz-Pays-Basque - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
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  49. Manuscrits du XVIIe et du XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  50. Fiche de la commune sur le site de la préfecture
  51. Fiche de la commune sur le site du pôle territorial Garazi-Baigorri de la Communauté d'agglomération du Pays Basque
  52. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le ).
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  58. Manex Goyhenetche, Pays Basque Nord : un peuple colonisé, vol. 13, Bayonne, Éditions Elkar, coll. « Oldar », , 192 p. (OCLC 9195140), p. 156
  59. {{http://www.education.gouv.fr/pid24302/annuaire-resultat-recherche.html?ecole=1&lycee_name=&localisation=1&ville_name=Ispoure%20%2864%29}}.
  60. {{http://www.mintzaira.fr/fr/services-en-basque/ecoles.html?tx_ecoles_pi1[commune]=15&tx_ecoles_pi1[cdc]=0&tx_ecoles_pi1[province]=0&tx_ecoles_pi1[category]=16&tx_ecoles_pi1[type]=0&tx_ecoles_pi1[education_mode]=0&tx_ecoles_pi1[submit]=Rechercher&id=183&L=0}}.
  61. « la maison Lastaunea », notice no IA64000927, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  62. Philippe Veyrin, Les Basques : de Labourd, de Soule et de Basse-Navarre, leur histoire et leurs traditions, Grenoble, Arthaud 1975, , 366 p. (ISBN 978-2-7003-0038-3 et 2-7003-0038-6) page 110
  63. Philippe Veyrin, Les Basques : de Labourd, de Soule et de Basse-Navarre, leur histoire et leurs traditions, Grenoble, Arthaud 1975, , 366 p. (ISBN 978-2-7003-0038-3 et 2-7003-0038-6) page 76

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