Guy Stavridès

éditeur français
Guy Stavridès
Naissance (67 ans)
Paris (France)
Activité principale
Auteur
Genres

Guy Stavridès, né le à Paris, est un essayiste et un éditeur français.

ParcoursModifier

Après des études d’économie appliquée à l'université Paris-Dauphine, il est rattaché à la direction commerciale et marketing de plusieurs grandes sociétés bancaires et de transports aériens.

En 1990, il fonde avec Agnès Viénot et Pierre-Antoine Bernheim les éditions Noêsis[1], spécialisées en sciences humaines.

Il travaille ensuite aux côtés de Guy Schoeller, puis de Daniel Rondeau, au sein de la collection « Bouquins » chez Robert Laffont, en tant qu'éditeur.

Depuis 2008, il est conseiller littéraire aux éditions Perrin, et directeur de collection à la Librairie Vuibert et aux éditions du CNRS.

En 2012, il fonde avec Francine Bernheim, Martine Orsini et Hervé Aaron, le prix d’histoire des religions Pierre-Antoine Bernheim à l’Académie des inscriptions et belles-lettres[2].

ŒuvreModifier

EssayisteModifier

Guy Stavridès est l’auteur de plusieurs ouvrages :

  • La part du fou, Robert Laffont, Paris, 1985.
  • Paradis, Paradis, avec Pierre-Antoine Bernheim, Plon, Paris, 1991 - rééd. : Histoire des paradis, « collection Tempus », Perrin, Paris, 2011 (ISBN 978-2259024167).
  • Cannibales !, avec Pierre-Antoine Bernheim, Plon, Paris, 1992 (ISBN 978-2259024150).
  • Le Passé révélé, avec Pierre-Antoine Bernheim, Agnès Viénot éditions, Paris, 2006 (ISBN 978-2914645874).
  • (collectif) Les Explorateurs, « collection Bouquins », Robert Laffont, Paris, 2004 (ISBN 978-2221101711).
  • (collectif) G. Lenotre. Le grand historien de la petite histoire, Jean-Claude Lattès, Paris, 2013.

ScénaristeModifier

Guy Stavridès est l'auteur de scénarios :

Auteurs publiésModifier

Guy Stavridès a publié de nombreux auteurs parmi lesquels :

NotesModifier

  1. Les éditions Noêsis deviendront Agnès Viénot éditions, disparues en avril 2013.
  2. Premier lauréat 2013 : Jacob Yuval, Deux peuples en ton sein. Juifs et Chrétiens au Moyen Âge, traduit de l’hébreu par Nicolas Weill, (éd. Albin Michel).

Références externesModifier