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Daniel Rondeau

écrivain français, diplomate
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Daniel Rondeau
Daniel Rondeau.jpg
Daniel Rondeau en 2010.
Fonctions
Délégué permanent de la France auprès de l'UNESCO
-
Philippe Lalliot (d)
Ambassadeur de France à Malte (d)
-
Michel Vandepoorter (d)
Biographie
Naissance
Nationalité
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Daniel Rondeau, né le au Mesnil-sur-Oger, est un écrivain, éditeur, journaliste et diplomate français.

Il est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages parmi lesquels des livres autobiographiques, des romans, des portraits de villes, et des textes sur la littérature et l’Histoire. Ses livres sont traduits en plusieurs langues. Il a reçu le grand prix de littérature Paul-Morand 1998 pour l’ensemble de son œuvre. Le Grand prix du roman de l'Académie française lui a été décerné en 2017 pour Mécaniques du chaos.

Sommaire

DébutsModifier

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Fils d’instituteurs, Daniel Rondeau passe son enfance et son adolescence à Châlons-sur-Marne. Il a un jeune frère, le futur photographe Gérard Rondeau[1].

Après des études de droit à Nancy et à Paris où il obtient sa licence, il devient militant d’extrême gauche, auprès des maoïstes[2]. Il rejoint alors la Gauche prolétarienne et part travailler en juillet 1971[Quand ?] comme ouvrier dans des usines en Lorraine. Cette expérience est consignée vingt ans après dans son livre L’Enthousiasme particulièrement bien accueilli par la critique (Jérôme Garcin : « La révolution vue mais pas corrigée par un jeune hussard de gauche, enfant de Morand[3] » ,Jacques-Pierre Amette : « Le voyage l'a éloigné de sa jeunesse mais rapproché de son pays[4] », Roger Stéphane : « La littérature, c'est d'abord une écriture. Rondeau est maître de son écriture[5] »).

En sortant de l'usine, il étudie l’histoire des ouvriers lorrains. Il publie en 1979 son premier essai intitulé Chagrin lorrain, la vie ouvrière en Lorraine (1870-1914), co-écrit avec François Baudin. Ce livre est salué par des spécialistes de l'histoire ouvrière (Madeleine Rebérioux : « Un très beau livre », Serge Bonnet : « Un livre stimulant, malin et très fécond pour les historiens[6] », André Laude : « Très beau livre, un témoignage émouvant[7] »). À la même époque, il travaille pour Radio Nord-Est et crée l'émission Mémoires ouvertesil utilise[Comment ?] les centaines de témoignages qu’il a enregistrés.

RomancierModifier

En 1982, Daniel Rondeau publie son premier roman L’Âge-Déraison, véritable biographie imaginaire de Johnny H (dont ils ont écrit : Le Nouvel Observateur : "A 32 ans, Daniel Rondeau est déjà un expert en nostalgie",[8]Bernard Génies : "Le grand frisson des années 60"[9] , Rock and Folk : "Un sacré livre dans lequel la culture rock retrouve ses lettres de noblesse" [10], François Nourissier : "Tout cela éclate de talent, de verve, un mélange de ton grinçant et de ton juste. Je suis sûr que Daniel Rondeau est un écrivain"[11].

Les Tambours du Monde, deuxième roman de Rondeau, sort pour la rentrée romanesque de 1989. Il est immédiatement la cible de violentes critiques, notamment dans Le Monde (Savigneau) ; comme le roman de Pascal Quignard, publié en même temps. Jean-Daniel prend leur défense[12] évoquant la nausée que lui procure l'acharnement dont ces deux romanciers sont la cible." Soudain, ce brillant jeune-homme, précise Gilles Martin Chauffier dans Paris-Match, a vu quelles rancœurs une trop brillante carrière avait suscitées dans l'univers sans pitié de nos amies les lettres" plusieurs plumes, et non des moindres, volent à son secours (Renaud Matignon : "La hauteur des dialogues; un romantisme de la langue et du style toujours maîtrisé par la rigueur coupante d'un scalpel de chirurgien; un éblouissant morceau de lyrisme amoureux, qui fait penser à Aragon...Pas de doute : Daniel Rondeau est un écrivain"[13], Jérôme Garcin :" L'essentiel est le tempo. Les Tambours du Monde battent la mesure d'une génération avec justesse"[14], Marc Lambron : "Le lecteur frémira...et voici qu'un écrivain de race lui est donné") [15]

En 1992 parait La Part du diable ("La Part du diable est une réponse à Barrès : là-même où ce grand amateur d'âmes déchiffrait une leçon d'énergie et d'absolu, Rondeau entend le bruit de notre affaiblissement et notre inéluctable évanouissement", Christian Jambet[16]; "Très beau livre...un roman cousu à petits points, superbe, pétri de passion", Dominique Mobailly[17]; "C'est la force et la limite de ce roman serré: dans la peinture d'un peuple tragique comme dans le bonheur de son style, il annonce ce qui a déjà eu lieu", Marc Lambron[18].

En 2004, il publie le livre, Dans la Marche du temps, roman d’aventure et d’histoire sur le vingtième siècle[Quoi ?]. Pour écrire ce livre, auquel il consacre sept années, il décide de quitter Paris et de s’installer au cœur de la forêt champenoise. Quelques extraits de ce qu'il en est dit dans la presse : "Une fresque ambitieuse, bien écrite...qui sera lue et admirée" Robin Buss,[19];"Daniel Rondeau transgresse toutes les normes du moment...je suis certain que ce roman survivra à l'hécatombe quotidienne qui frappe à juste titre des millions de pages imprimées, et que les lecteurs des générations futures lui en seront reconnaissants", Mario Vargas Llosa[20]; "Ce qui marque l'ouvrage, de bout en bout, c'est le talent visionnaire de l'auteur", Maurice Druon[21]; "On le voyait couronné par le prix Goncourt, et c'eût été honorable pour tous", Angelo Rinaldi[22]; "Le chef d'œuvre de la rentrée littéraire", Diane Gautret[23]; "Les vrais mérites de ce livre, qui le font émerger à cent coudées au dessus de la production romanesque, tiennent à son écriture, qui va de très belles symphonies de la nature et de l'histoire jusqu'au burlesque de scènes à la Goya et à des tableaux de Daumier", Christian Jambet[24]; "On est plutôt du côté du grand roman français", Alexis Liebert[25]; "Quel bonheur !", François Vey[26]; "Rondeau qui en a dans le ventre prend de la hauteur", Jacques-Pierre Amette[27]; "Rondeau place la force poétique du XXème siècle au cœur de la fiction. Son grand œuvre", Marie-Laure Delorme[28]; "Roman de l'histoire et des hommes, de la désillusion aussi, le livre de Rondeau dessine dans notre époque interdite une parabole, celle de l'enfant prodigue", Etienne de Montety[29].

En 2017, son roman Mécaniques du Chaos reçoit le Grandi prix du roman de l'Académie Française. "Un roman qui synthétise les couleurs de ce qu'il faut bien appeler une œuvre", Marc Lambron[30]; "Une puissante machinerie romanesque sur fond de géopolitique", Jean-Claude Perrier[31] ; "Du sang coule du stylo de Rondeau", Gilles Martin-Chauffier[32] ; "Ce roman exigeant brille par son érudition et sa maîtrise de l'actualité", Lionel Decottignies[33] ;"Sa fresque crépusculaire emprunte aux ressorts du thriller international", Etienne de Montety[34]; "Un roman virtuose sur les désordres du monde", Christian Authier[35].

JournalisteModifier

En 1982, à la demande de Serge July, il devient rédacteur en chef « culture » du journal Libération. En 1984, il publie avec Jean-François Fogel Pourquoi écrivez-vous ?, somme des réponses faites à cette question par 400 écrivains du monde entier.

De 1985 à 1998, il est grand reporter au Nouvel Observateur. De 1998 à 2007, il est éditorialiste à L'Express. Beaucoup de ses articles ont été rassemblés dans trois livres, Trans-Europe-Express en 1984 ("Un livre passionnant parce que , inattendu, bordélique" Michel Butel[36] ; "Pas mal du tout, pour un débutant de trente-cinq ans...Au fond Libé, c'est du Morand qui n'en finirait pas…" Bernard Frank[37] ; "Des textes assez excellents pour résister, ce qui est rare pour des articles…, et qui viennent remettre les pendules à l'heure", Jean-Jacques Brochier[38] Les Fêtes partagées en 1994 et réédité en 2015, Journal de lecture en 2007.

À la fin des années 1980, il crée et anime une émission culturelle et politique sur La 7, Dialogue. Il est l’auteur[Quoi ?] de plusieurs téléfilms (Alexandrie la septième merveille, Malraux ou la grande vie, Des hommes libres avec Alain Ferrari…).

Il collabore également à Paris Match, au Journal du dimanche et au quotidien Le Monde où il publie des portraits ou de longues interviews.

VoyageurModifier

Daniel Rondeau est l’auteur d’une série de récits sur les villes, commencée en 1987 par la publication de Tanger (« Le style Rondeau en dit long : surveillé, régulier, économe, tenace… morosité sèche, laconique, anglosaxonne » Jacques-Pierre Amette[39] ; "Un style exclusif...Applaudissement", Jérôme Garcin[40] ; "Rondeau n'est ni Stendhal ni Morand, il est Rondeau ; et ce n'est par rien", Roger Stéphane[41] ; "Un style rapide rêveur, éblouissant", François-Marie Banier[42]. Ensuite, il n’a plus jamais cessé de voyager autour du Bassin méditerranéen et de le raconter.

En 1997, il publie Alexandrie ("Le bout de chemin qu'avec lui nous avons le plaisir de faire, n'est pas uniquement rempli de senteurs et de saveurs, mais aussi de savoirs", Jorge Semprun[43] ; " Il faut pour notre plaisir lire le livre de Daniel Rondeau sur Alexandrie. Les illustrations, c'est le texte", Jean-François Deniau[44] ; "Et toujours le charme opère", Marc Lambron[45]; "Un plaisir littéraire", Jean-Pierre Péroncel-Hugoz [46] ; "Ah, le beau texte", Edmonde Charles-Roux[47]) . Ce livre lui vaut le prix des Deux Magots l'année suivante.

Istanbul parait en 2002 ("Un nouveau regard sur une ville ancienne", Nedim Gürsel[48] ; "Voici un compagnon de voyage comme on en souhaiterait plus souvent", Michel Déon[49] ; "Ce livre exact frémit d'une sorte d'étourdissement derviche, apte à rendre dans une langue précise le flou des nuées", Marc Lambron[50] ; et en 2008, parait un essai littéraire sur notre héritage méditerranéen, Carthage ("C'est ma foi très agréable de visiter des ruines en compagnie d'un homme intelligent, cultivé, et plein de curiosité", Bernard Pivot[51] ;"Nous sommes en compagnie d'un poète", Bernard Morlino[52] ; "Le plus exquis des compagnons de voyage", Eric Neuhoff[53] .

Après avoir été durant trois ans ambassadeur à Malte, il publie, en 2012, un portrait littéraire de l'île, Malta Hanina, "Rondeau -ouvrier de la diplomatie française- rend le plus bel hommage qui soit à Malte", [54]; "Rondeau a trouvé un trait d'union entre civilisation engloutie et utopie créatrice : son style", Jean-Gabriel Fredet[55] ; "Un superbe récit", Jean-René Van der Plaetsen[56] ; "D'où vient qu'en refermant ce livre, on se dit que cela doit être possible de réussir sa vie ?", Christophe Ono-dit-Biot[57].

En 2011, il devient membre des écrivains de Marine.

En 2011, il pose sa candidature au fauteuil 40 de l'Académie française, mais n'est pas élu[58]. Une seconde candidature en 2016, au fauteuil de René Girard, n'est pas davantage couronnée de succès : à trois voix près, Daniel Rondeau aurait pu être élu au fauteuil numéro 37. Ce « score » autorise cependant l'écrivain à se représenter, ce qu'il fait en 2019 en se portant candidat au fauteuil de Michel Déon, non pourvu après trois élections blanches.

ÉditeurModifier

En 1987, le notaire Gérard Voitey demande à Daniel Rondeau de l'aider à fonder une maison d'édition, qui s'appelle Quai Voltaire, consacrée à la littérature et aux voyages. L'aventure prend fin en janvier 1995 après le suicide du dit notaire[59].

De 2004 à mars 2008, il est le directeur de la collection « Bouquins », fondée par Guy Schoeller, aux Éditions Robert Laffont.

AmbassadeurModifier

En avril 2008, il est nommé ambassadeur à Malte, grâce à son ami Bernard Kouchner, qui l'impose au grand dam du Quai d'Orsay[réf. nécessaire]. Dans le cadre de ses fonctions, il organise avec la Marine nationale, en octobre 2009, en Méditerranée, un voyage symbolique et politique qui réunit des écrivains, des poètes, des historiens, des savants issus de différents pays méditerranéens, embarqués sur le pétrolier ravitailleur La Meuse (opération Ulysse 2009). À chaque escale, ces auteurs donnent des conférences et participent à des débats.

En novembre 2011, Nicolas Sarkozy le nomme délégué permanent de la France auprès de l'UNESCO. Il démissionne de ses fonctions en 2013.

Vie privéeModifier

Daniel Rondeau est marié et père de deux enfants.

Prix littérairesModifier

DécorationsModifier

BibliographieModifier

Romans et essaisModifier

  • Chagrin lorrain (avec F. Baudin), Seuil, 1979.
  • L’Âge-Déraison, Seuil, 1982.
  • Trans-Europ-Express, Seuil, 1984.
  • Tanger, Quai Voltaire, 1987 ; Livre de poche (6783).
  • L’Enthousiasme, Les Cahiers Rouges, Grasset, 2006 (première édition au Quai Voltaire, 1988).
  • Chronique du Liban rebelle 1988 – 1989, Grasset, 1991.
  • Les Tambours du Monde, 1989, Grasset
  • Portraits champenois (avec Gérard Rondeau), Reflets, 1991.
  • La Part du diable, Grasset, 1992.
  • Littérature notre ciel, souvenir de Heinrich Maria Ledig Rowohlt, Grasset, 1992, hors commerce.
  • Les Fêtes partagées, lectures et autres voyages, NIL éditions, 1994 et 2015.
  • Mitterrand et nous, Grasset, 1994.
  • Des Hommes libres, La France libre par ceux qui l’ont faite, avec Roger Stéphane, Grasset, 1997.
  • Alexandrie, NIL, 1997 ; Folio (341). Prix des Deux Magots 1998
  • Tanger et autres Marocs, NIL, 1997 ; Folio (3342).
  • Istanbul, NIL, 2002 ; Folio (4118).
  • Dans la marche du temps, Grasset, 2004 ; Livre de poche.
  • Camus ou les promesses de la vie, Mengès, 2005.
  • Istanbul, La Martinière, 2005 (avec des photographies de Marc Moitessier.)
  • Les Vignes de Berlin, Grasset, 2006.
  • Journal de lectures, Transbordeurs, 2007.
  • La Consolation d’Haroué, (avec des aquarelles d’Alberto Bali), Gourcuff Gradenigo, 2007.
  • Carthage, NIL, 2008 ; Folio (4948).
  • Johnny, NIL, 2009.
  • Malta Hanina, Grasset, 2012 ; Folio (5572).
  • Vingt ans et plus, Flammarion, 2014
  • Boxing-Club, Grasset, 2016
  • Mécaniques du chaos, Grasset, 2017
  • La raison et le cœur, Grasset, 2018.

Ouvrages collectifsModifier

  • Pourquoi écrivez vous ? sous la direction de Jean François Fogel et Daniel Rondeau, Le livre de poche- Biblio (4086).
  • L’Appel du Maroc, sous la direction de Daniel Rondeau, Institut du monde arabe, 1999.
  • Goudji, le magicien d’or, Gourcuff Gradenigo, 2007

Notes et référencesModifier

  1. Nécrologie, sur blastingnews.com, en ligne.
  2. Jérôme Anciberro, « Les maoïstes, fans absolus du Petit livre rouge », hors série Le Monde-La Vie, n°11, « L'histoire de l'Occident. Déclin ou métamorphose ? », 2014, pp. 132-133.
  3. L'Evènement du jeudi, 28 avril 1988
  4. {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le point,‎
  5. {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Monde,‎
  6. {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Républicain Lorrain, paramètre « date » manquant
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  9. Bernard Génies, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Libération,‎
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  11. François Nourissier, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Figaro Magazine,‎
  12. Jean Daniel, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Nouvel Observateur,‎
  13. Renaud Matignon, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Figaro Littéraire,‎
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  19. Robin Buss, « The Financial Times », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant, paramètre « date » manquant
  20. Mario Vargas Llosa, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Journal du Dimanche,‎
  21. Maurice Druon, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Figaro,‎
  22. Angelo Rinaldi, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Figaro,‎
  23. Diane Gautret, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Famille Chrétienne,‎
  24. Christian Jambet, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, L'Express,‎
  25. Alexis Liebert, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Marianne,‎
  26. François Vey, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Parisien,‎
  27. Jacques-Pierre Amette, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Point,‎
  28. Marie-Laure Delorme, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Journal du Dimanche,‎
  29. Etienne de Montety, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Figaro Magazine,‎ 1à septembre 2004
  30. Marc Lambron, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Point,‎
  31. Jean-Claude Perrier, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Livres Hebdo,‎
  32. Gilles Martin-Chauffier, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Paris Match,‎
  33. Lionel Decottignies, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, L'Humanité Dimanche,‎
  34. Etienne de Montety, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Figaro,‎
  35. Christian Authier, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, L'Opinion indépendante,‎
  36. Michel Butel, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Les Nouvelles,‎
  37. Bernard Frank, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Matin des Livres,‎
  38. Jean-Jacques Brochier, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Magazine Littéraire,‎
  39. Jacques-Pierre Amette, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Point,‎
  40. Jérôme Garcin, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, L'Evènement du Jeudi,‎
  41. Roger Stéphane, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Monde, paramètre « date » manquant
  42. François-Marie Banier, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, L'Express,‎ 1o avril 1987
  43. Jorge Semprun, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Journal du Dimanche,‎
  44. Jean-François Deniau, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Figaro,‎
  45. Marc Lambron, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Point,‎
  46. Jean-Pierre Péroncel-Hugoz, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Monde,‎
  47. Edmonde Charles-Roux, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, La Provence,‎
  48. Nedim Gürsel, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Monde,‎ 2à0 décembre 2002
  49. Michel Déon, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, L'Express,‎
  50. Marc Lambron, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Point,‎
  51. Bernard Pivot, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Journal du Dimanche,‎
  52. Bernard Morlino, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Figaro,‎
  53. Eric Neuhoff, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Figaro Madame,‎
  54. Valérie Trierweiler, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Paris-Match,‎
  55. Jean-Gabriel Fredet, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Nouvel Observateur,‎
  56. Jean-René Van der Plaetsen, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Figaro Magazine,‎
  57. Christophe Ono-dit-Biot, {{Article}} : paramètre « titre » manquant, Le Point,‎
  58. « Un nouvel immortel va être élu à l'Académie française », sur Le Point (consulté le 3 mars 2016)
  59. Gérard Voitey, le notaire parti avec ses mystères par Daniel Garcia, Le Temps, 29 juillet 2013 — article repris d'un précédent dossier paru dans Livres-Hebdo le 8 mars 2013.
  60. Arrêté du 9 juillet 2014 portant nomination et promotion dans l'ordre des Arts et des Lettres

AnnexesModifier

Articles connexesModifier

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