Ouvrir le menu principal

Granges-sur-Baume

ancienne commune française du département du Jura
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Granges.
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Baume.

Granges-sur-Baume
Granges-sur-Baume
Église Saint-Antoine.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Franche-Comté
Département Jura
Arrondissement Lons-le-Saunier
Canton Poligny
Intercommunalité Communauté de communes Bresse Haute Seille
Maire délégué Christian Noir
Code postal 39210
Code commune 39260
Démographie
Population 126 hab. (2013)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 42′ 54″ nord, 5° 38′ 44″ est
Altitude Min. 400 m
Max. 550 m
Superficie 7,93 km2
Historique
Commune(s) d’intégration Hauteroche
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Jura

Voir sur la carte administrative du Département du Jura
City locator 15.svg
Granges-sur-Baume

Géolocalisation sur la carte : Jura

Voir sur la carte topographique du Département du Jura
City locator 15.svg
Granges-sur-Baume

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 15.svg
Granges-sur-Baume

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 15.svg
Granges-sur-Baume

Granges-sur-Baume est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Franche-Comté, devenue, le , une commune déléguée de la commune nouvelle de Hauteroche.

GéographieModifier

Communes limitrophesModifier

  Nevy-sur-Seille La Marre  
N
O    Granges-sur-Baume (Cne de Hauteroche)    E
S
Baume-les-Messieurs (Mirebel)

ÉconomieModifier

HistoireModifier

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1965 2008 René Millet UDF Conseiller général (1982-2008)
Vice-président du conseil général du Jura.
2008 31 décembre 2015 Christian Noir[1]    

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[3],[Note 1].

En 2013, la commune comptait 126 habitants, en diminution de -5,97 % par rapport à 2008 (Jura : -0,23 %, France hors Mayotte : 2,49 %).

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
323334330290286275277306320
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
315298302280293294250236229
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
195196227210209200192204217
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 -
199159139144134130134126-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Lieux et monumentsModifier

Abris en pierre sècheModifier

Comme une vingtaine de communes du Premier Plateau jurassien, Granges-sur-Baume comporte des guérites ménagées dans les murgers, murailles en pierre sèche délimitant des parcelles généralement éloignées du village, cultivées au XIXe siècle puis retournées à la friche ou à la forêt au XXe siècle. Leurs derniers utilisateurs furent des bergers villageois faisant paître des moutons dans les friches. Quelque 80 abris ont été recensés sur la commune en 1999. Ils sont de petite taille, allant de 0,5 m2 à 6 m2 et tournent le dos au vent dominant soufflant du sud-ouest. Leur voûte est obtenue au moyen de deux encorbellements symétriquement opposés l'un à l'autre. Contre les parois latérales sont disposées des banquettes de pierre. Deux dates gravées dans la pierre ont été trouvées : 1820 et 1860[6].

Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

SourcesModifier

BibliographieModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

RéférencesModifier

  1. Préfecture du Jura, Liste des maires élus en 2008, consultée le 2 mai 2010
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 201120122013 .
  6. « Le Premier Plateau jurassien : murs et guérites en pierre sèche », in Témoins de l'architecture de pierre sèche en France, pierreseche.com, 15 octobre 2012.