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Georges Gilkinet
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Georges Gilkinet, Député fédéral Ecolo
Fonction
Député
Province de Namur
Biographie
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NamurVoir et modifier les données sur Wikidata
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Georges Gilkinet est un homme politique belge né à Namur le . Il est député fédéral Ecolo depuis le 10 juin 2007.

Sommaire

Formation et débuts dans la politiqueModifier

Journaliste de formation diplômé de l'IHECS[1], il a débuté sa carrière professionnelle comme journaliste et commentateur de la TV locale de Namur (Canal C) et a longtemps été actif dans le secteur des organisations de jeunesse (membre pendant six ans du Bureau du Conseil de la Jeunesse). De 2001 à 2004, il a été collaborateur du Ministre de l'Enfance à la Communauté française, Jean-Marc Nollet. Entre 2004 et 2007, il a travaillé comme conseiller politique du groupe Ecolo à la Chambre des représentants.

Député au Parlement fédéralModifier

En 2007, Georges Gilkinet est choisi pour emmener la liste Ecolo pour la Chambre des représentants dans la circonscription de Namur au sein de laquelle les Verts ne comptent plus de parlementaire depuis 2004. Le 10 juin 2007, Georges Gilkinet est élu député fédéral et intègre le groupe commun ECOLO-Groen! qui compte douze députés (huit élus sur des listes Ecolo, quatre sur des listes Groen!). Durant cette législature, il est membre de la Commission des Entreprises publiques et de la Fonction publique et celle des Affaires sociales. Il travaille particulièrement sur les questions relatives à la gestion de la Poste, de la SNCB, ainsi que sur le financement des pensions et des soins de santé. À partir de 2009, il prend le relais de Jean-Marc Nollet, devenu Ministre wallon, au sein de la Commission des Finances et du Budget. Concevant la fiscalité comme un outil de redistribution indispensable, il formule plusieurs propositions de loi afin de rendre celle-ci « plus juste et plus efficace ». Dans ce cadre, il s'attache plus particulièrement encore à renforcer les outils législatifs et humains de lutte contre la fraude fiscale, épinglant les dossiers les plus emblématiques et mettant en évidence le coût pour la collectivité de la fraude.

Entre novembre 2011 et mars 2012, Georges Gilkinet a été un membre actif de la Commission spéciale de la Chambre chargée d’étudier les circonstances du démantèlement du groupe Dexia. Jugeant insuffisantes les recommandations proposées par les partis de la majorité gouvernementale en matière de réformes du secteur bancaire et financier, il a déposé avec sa collègue Groen, Meyrem Almaci, des recommandations alternatives[2] à celles adoptées par les partis de la majorité fédérale.

À partir de mars 2012, Georges Gilkinet a présidé la Commission des Finances et du Budget de la Chambre des représentants.

Depuis 2013, il préside le conseil communal d'Assesse, où il siège au sein d'une majorité composée d'écologistes et de membres du cdH et du PS. La programme de la majorité communale assessoise vise à rendre cette commune + verte, + participative et + solidaire.

Il a été réélu le 25 mai 2014 comme député fédéral pour la circonscription provinciale de Namur.

Il continue à siéger en commission des Finances et en commission des Affaires sociales. Face à la majorité nationaliste flamande-libérale, il fait entendre les revendications vertes pour une plus grande justice fiscale et sociale.

Durant cette législature, il apparaît comme particulièrement en pointe dans le dossier dit du Kazakhgate. Après avoir, dès mars 2011, contesté les conditions dans lesquelles la loi sur la transaction pénale a été adoptée, il a multiplié les questions au gouvernement dès la publication d'informations relatives à une intervention française dans l'adoption et l'application de la Loi. À la fin de l'année 2016, sur la base de nouvelles informations disponibles relatives au « Kazakhgate », il a fini par obtenir un consensus sur la création d’une commission d’enquête parlementaire sur les circonstances de l'adoption et de l'application de la Loi. La ténacité dont il fait preuve au sein de celle-ci pour démêler les fils d’une « affaire d’États » lui a valu une assignation en justice de la part d’un des membres du trio kazakh ainsi qu’une tentative de piratage informatique[3].

RéférencesModifier

  1. « D’observateur, il est devenu acteur », sur http://www.lavenir.net, (consulté le 7 décembre 2014)
  2. Georges Gilkinet, « Il faut un avant et un après Dexia… car il n’y a pas eu d’après Fortis ! », sur ecolo.be, (consulté le 1er octobre 2012)
  3. « Gilkinet visé par le piratage informatique d'Ecolo: "des représailles à l'enquête sur le Kazakhgate" », RTBF Info,‎ (lire en ligne, consulté le 16 juin 2017).

Liens externesModifier