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Aéroport de Bruxelles-National

aéroport desservant Brussels, Belgium
Ne pas confondre avec l'Aéroport de Charleroi Bruxelles-Sud (code OACI : EBCI)
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir BRU.

Bruxelles-National
Brussel-Nationaal (nl)
Brussels Airport (en)
Aéroport de Bruxelles-National
Localisation
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Ville Zaventem
Coordonnées 50° 54′ 05″ nord, 4° 29′ 04″ est
Altitude 56 m (183,72 ft)

Géolocalisation sur la carte : Bruxelles

(Voir situation sur carte : Bruxelles)
BRU
BRU

Géolocalisation sur la carte : Belgique

(Voir situation sur carte : Belgique)
BRU
BRU
Pistes
Direction Longueur Surface
25R/07L 3 638 m (11 936 ft) asphalte
07R/25L 3 211 m (10 535 ft) asphalte
01/19[1] 2 984 m (9 790 ft) asphalte
Informations aéronautiques
Code AITA BRU
Code OACI EBBR - EBMB
Nom cartographique BRUSSELS NATL
Type d'aéroport Civil et militaire
Gestionnaire Brussels Airport Company NV/SA (ex-BIAC)

L'aéroport de Bruxelles-National, en néerlandais Brussel-Nationaal luchthaven (code AITA : BRU • code OACI : EBBR), officiellement intitulé Brussels Airport depuis le [2] mais encore couramment nommé « Aéroport de Zaventem », voire « Zaventem », est un aéroport belge situé à douze kilomètres au nord-est de Bruxelles, dans la commune de Zaventem, dans la province du Brabant flamand[3]. Il est essentiellement utilisé pour les vols européens et les vols internationaux en direction de l’Afrique, l’Asie, l’Amérique ou bien encore le Moyen-Orient[n 1].

L’aéroport de Bruxelles est le premier aéroport de Belgique (devançant l'aéroport de Charleroi Bruxelles-Sud) et le quatorzième aéroport européen, avec 254 772 mouvements par an en 2006[4]. Il est composé d'une aérogare divisée en 2 halls (hall A/B) reliés entre eux depuis mars 2015 par une passerelle appelée Connector, remplaçant ainsi un long passage souterrain passant sous le tarmac. L'aéroport dispose de trois pistes, dont deux parallèles. Il compte aussi une zone de fret et une zone d'entretien. Il jouxte également une base militaire de la composante air de l'armée belge : la base aérienne de Melsbroek. Celle-ci utilise les pistes mais dispose de ses propres infrastructures et de sa propre zone dans l'enceinte de l'aéroport.

Il est géré par la société Brussels Airport Company, propriété à 39 % du fonds de pension canadien Ontario Teachers' Pension Plan, à 36 % du groupe australien MAp Airports[5] via Macquarie European Infrastructure Fund I et Macquarie European Infrastructure Fund III, et à 25 % (+ une action) par l'État belge[6]. L'aéroport sert de plate-forme de correspondance (hub) pour diverses compagnies aériennes telles que Brussels Airlines, DHL (malgré le transfert considérable d'une partie des vols de nuit vers Leipzig depuis le ), TUI fly Belgium et Singapore Airlines Cargo. En 2014, Zaventem a vu l'arrivée de la compagnie à bas prix irlandaise Ryanair, ouvrant sa deuxième base en Belgique après l'aéroport de Charleroi..

L'aéroport a une capacité d'accueil d'environ 35 millions de passagers par an. Son implantation au milieu d'une zone de forte urbanisation (1 200 habitants au km2) et les nuisances qu'il génère ne permettent pas son développement optimal. En 2013, l'aéroport, qui a beaucoup souffert de la faillite de la Sabena en novembre 2001), fonctionne à environ 50 % de sa capacité maximale.

Situation géographiqueModifier

 
Vue de l'aéroport prise depuis un satellite.
 
Diagramme des pistes de l'aéroport de Bruxelles.


L'aéroport de Bruxelles est construit sur un plateau culminant à une altitude moyenne de 48 mètres[7]. Au nord et à l'ouest, on observe un rabaissement du terrain d'environ 25 mètres (proximité du Canal maritime allant de Bruxelles à l'Escaut[8]). Au sud, quelques petites collines dominent et limitent la vue. Le climat de l'aéroport est un climat océanique dégradé. Les températures maximales moyennes sont plutôt fraîches, allant de 6 °C en janvier à 23 °C en juillet et août[9]. Par temps clair, on peut voir l'Atomium et la basilique de Koekelberg en regardant vers le sud-ouest depuis la tour de contrôle.

Ses 1 245 hectares se répartissent sur trois communes : le terminal se trouve à Zaventem et les pistes à Steenokkerzeel et Machelen.

HistoireModifier

Les débuts de l'aérodromeModifier

À l'occasion de l'Exposition universelle de 1910 à Bruxelles, un champ provisoire d'aviation a déjà été aménagé sur le champ de course de Stockel à Woluwe-Saint-Pierre[10], ce terrain servira pour divers meetings les années suivantes. Mais au début de la Première Guerre mondiale, les Allemands établirent une plaine aéronautique à l'entrée de la commune de Haren (au nord-est de Bruxelles, à la sortie de la commune d'Evere, ce qui entraînera de nombreuses confusions de localisation) en parallèle de la Chaussée d'Haecht. Un important hangar fut construit pour les zeppelins[11] qui bombardèrent Paris et Londres au printemps 1915, et la plaine servit ensuite pour l'aviation militaire allemande. À la fin de la guerre, l'armée belge[12] y stocke le matériel aéronautique ennemie et décide d'y installer son aviation militaire sur Haren et Evere, mais aussi de développer sur Haren l'aéronautique civile. Alors se créa à Haren le/la SNETA, puis la SABCA (qui y est toujours) et le [13] la SABENA. La Commune (Ville) de Bruxelles s'intéressa à la Commune de Haren et l'annexa en 1921, en même temps que les communes de Laeken et de Neder-over-Heembeek. Ainsi dès 1923, dès avant la grande lancée des traversées transatlantiques par avion, la compagnie aérienne belge Sabena transforma la plaine en un petit aéroport civil au côté de l'aérodrome militaire. La jeune société prend aussi comme siège des bâtiments existants derrière la Sabca. En 1929, les vieux hangars en bois sont remplacés par un tout petit terminal d'aéroport qui servait pour l'accueil des passagers et la vérification des billets[11]. En outre, il y avait une tour de contrôle et des équipements d'entretien. La ville de Bruxelles se développe et les progrès de l'aviation rendent cet aérodrome obsolète par sa petite taille et la nécessité pour certains avions d'avoir des pistes en dur[10]. On avait déjà entamé une petite rénovation de l'aérodrome lorsque la Seconde Guerre mondiale commence en 1940.

En 1940, les Allemands construisent à nouveau un aérodrome militaire, mais cette fois, à Melsbroek (au nord de la commune de Zaventem) : plus grand et installé sur un terrain de 600 hectares, il possède cette fois trois pistes alignées en triangle. La construction de la première se termine en juillet 1940 et les deux autres sont construites peu de temps après. Après la guerre, le gouvernement belge décide d'abandonner l'ancien aérodrome de Haren (ou Haren-Evere) et d'adapter celui de Melsbroek au trafic civil en allongeant les pistes[10]. Jusqu'à la fin de la construction du terminal du nouvel aérodrome[Quand ?], les utilisateurs de l'aéroport doivent utiliser le vieux terminal de Haren et se faire conduire en autocar jusqu'aux nouvelles pistes.

Déménagement vers ZaventemModifier

L'aéroport a continué à grandir et la Sabena (fondée le [13] à Haren) change de bâtiments et d'ateliers. En 1956, l'aéroport est encore en croissance et a besoin d'une nouvelle piste qui doit être parallèle avec la 07L/25R. L'aéroport possède maintenant trois pistes goudronnées et une en herbe[10]. L'Exposition universelle de Bruxelles de 1958 donne une nouvelle impulsion à l'aéroport. Les activités se sont définitivement déplacées à Zaventem avec la construction de deux terminaux à l'aéroport. L'architecture est le résultat d'un compromis entre trois architectes provenant des trois régions de la Belgique : Joseph Moutschen de Liège, Georges Bontinck de Gand et Maxime Brunfaut de Bruxelles. [réf. nécessaire]

Expansion de l'aéroportModifier

 
« Aérogare 58 », Architectes Joseph Moutschen, Maxime Brunfaut & Georges Bontinck, vue en 1974.

Lorsque dans les années 1970, les avions devinrent plus grands et surtout avec l'introduction du Boeing 747, les pistes ont dû être rallongées et élargies[14]. Les deux anciens terminaux furent rénovés, un nouveau terminal circulaire appelé le satellite a été construit et aussi un nouveau terminal spécialement conçu pour le fret[10].

Le 17 avril 1979, l'aéroport est visé par une attaque terroriste par des Palestiniens. Ces derniers lançaient des grenades sur des passagers en provenance d'Israël. L'attaque fit douze blessés[15].

Une société de gestion, B.A.T.C. dirigée par Pierre Klees, est créée pour remplacer l'administration qui, jusque-là, dirigeait l'aéroport et, en 1994, un nouveau terminal de grande capacité, le terminal B, a été inauguré le 12 décembre par le Roi Albert II de Belgique. Il forme un ensemble unique avec les deux anciens terminaux qui ont subi à nouveau des rénovations, ainsi qu'une grande partie des autres installations de l'aéroport, tandis qu'un terminal supplémentaire, le terminal C, est prévu dans le but d'accueillir les compagnies aériennes à bas prix[14]. Sous le contrôle de l'organisme de gestion Belgocontrol, une nouvelle tour de contrôle a été construite en 2004 sur le territoire de la commune de Steenokkerzeel afin de contrôler une plus grande masse de trafic aérien[16].

L'aéroport au XXIe siècleModifier

En 2006, l'aéroport était classé 90e dans le tableau mondial des aéroports ordonné selon le nombre de passagers. Cependant, quant aux destinations africaines, Bruxelles conservait et conserve encore cinq ans après, une prééminence en Afrique centrale.

Aussi, le , l'aéroport a reçu un nom remanié Brussels International Airport convenant à une grande plate-forme aéroportuaire européenne. Une autre motivation pour le changement de nom est de différencier l'aéroport de Bruxelles par rapport à celui de Charleroi dont l'appellation officielle est Aéroport de Charleroi Bruxelles-Sud ou Aéroport de Bruxelles-Sud. Celui-ci est surtout desservi par des compagnies proposant des vols low-cost, telles que Ryanair, Wizz Air ou encore Jetairfly.

L'ancien bâtiment de l'aéroport de Haren a été démoli en novembre 2007 dans le but d'ériger le nouveau siège de l'OTAN. La Belgique avait été, jusque-là, le seul pays à posséder toujours le bâtiment d'origine de son premier aéroport civil.

Le , le directeur de l'aéroport, Wilfried Van Assche, a démissionné[17] en raison de sanctions reçues à cause du ralentissement de la construction du terminal low cost et à cause du procès possible de 52 compagnies aériennes contre lui. W. Van Assche était depuis 2005 à la direction de Brussels Airport et c'est dans cette période qu'il a permis un meilleur positionnement de l'aéroport, notamment en créant une identité visuelle avec un logo et la construction progressive d'offres de vols long-courrier (Jet Airways, Hainan Airlines, Etihad Airways, US Airways…). Son successeur est Arnaud Feist.

Le , le premier Airbus A380 de la compagnie allemande Lufthansa se pose à l'aéroport afin de mener des tests, ce qui en fait le premier à Bruxelles-National. Cet avion pourrait être exploité sur l'aéroport pour des vols réguliers à moyen ou long terme[18].

Le , ce fut au tour du premier Boeing 787 Dreamliner d'Ethiopian Airlines de se poser à Bruxelles, devenant également le premier appareil de ce type à se poser à l'aéroport. Cet appareil devrait à court terme être utilisé par d'autres compagnies desservant l'aéroport dont Jetairfly, filiale belge du groupe TUI.

Le 12 octobre 2015, c'est au tour de l'Airbus A350 de Finnair de se poser après avoir assuré un vol pour la formation de l'équipage, avant de se lancer sur les vols long-courriers. Finnair ne devrait normalement pas desservir Bruxelles avec cet appareil, depuis l'été 2017 Qatar Airways et Thaï Airways assurent des vols réguliers en A350.

Le , l'aéroport est victime d'un attentat terroriste revendiqué par le groupe État islamique ayant eu lieu dans le hall des départs : deux kamikazes se sont fait exploser vers 8 heures du matin faisant au moins 14 morts et des dizaines de blessés[19].

Identité visuelle (logo)Modifier

Statistiques et données généralesModifier

 
Statistiques sur l'aéroport de Bruxelles de 1990 à 2014.

L'aéroport en chiffresModifier

  • L'aéroport possède en son sein : 42 magasins, 29 points de vente de nourriture ainsi que 15 points services sur une surface d'environ 17 000 m2[5].
  • On y compte près de 32 000 m2 de bureaux à l'intérieur du terminal ainsi que plus de 500 000 m2 d'immeubles de bureaux dans les environs de l'aéroport[5].

Équipements pour l'aviationModifier

Chiffres pour 2009[20]Modifier

  • 231 668 mouvements d'avions (à titre de comparaison : 466 393 pour Londres-Heathrow, 463 111 pour Francfort et 406 975 pour Amsterdam-Schiphol)[21].
  • 449 132 tonnes de fret (1 887 686 tonnes pour Francfort)[22].
  • 16 999 154 passagers transportés en 2009 (à titre de comparaison : 66 036 957 pour Londres-Heathrow, 50 932 840 pour Francfort et 43 570 000 pour Amsterdam-Schiphol). Ils sont répartis de la manière suivante[23] :
    • 76,5 % pour l'Europe,
    • 11,2 % pour l'Afrique,
    • 1,8 % pour le Moyen-Orient,
    • 10,5 % pour les autres destinations internationales.
  • Emport moyen[n 2] : 80,217 passagers par mouvements (140 à Londres-Heathrow).
  • 17 000 m2 de surface commerciale.
  • 83 compagnies aériennes.
  • 203 villes desservies.

Évolution statistiqueModifier

Dans les tableaux de statistiques, on remarque une importante évolution : une baisse notable de vols de près de 26 % en 2002 après la faillite de la Sabena le . Les attaques terroristes du 11 septembre 2001 sont un autre facteur à l'origine de cette évolution.

Les années 2000 sont ensuite marquées par une hausse continue de la fréquentation, à l'exception d'un coup d'arrêt en 2008 à la suite de la crise économique.

En 2014, l'arrivée de la compagnie à bas prix irlandaise Ryanair permet à l'aéroport d'atteindre une fréquentation de 21 933 190 : Brussels Airport dépasse ainsi son record de l'année 2000. Record qui sera battu l'année suivante, avec 23 460 018 passagers.

Le 22 mars 2016, l'aéroport est frappé par des attentats, faisant 14 morts et 92 blessés (sans compter les 17 morts et 106 blessés des attentats perpétrés simultanément dans la station de métro Maelbeek). Ces évènements entraîneront une fermeture de l'aéroport durant plusieurs jours, et dès lors une baisse de l'activité en 2016 (- 7 % du nombre de passagers).

Mouvements d'aéronefsModifier

Tableau du nombre de vols par année
Année Nombre total de vols Dont vols passagers
Total En UE Hors UE
1990 ? ? ? ?
1991 ? ? ? ?
1992 ? ? ? ?
1993 211 000 ? ? ?
1994 226 000 ? ? ?
1995 245 000 ? ? ?
1996 264 000 242 000 191 000 51 000
1997 277 000 255 000 204 000 51 000
1998 300 000 277 000 221 000 56 000
1999 312 892 293 000 232 000 61 000
2000 325 972 305 000 242 000 63 000
2001 305 532 287 000 226 000 61 000
2002 256 889 237 000 184 000 53 000
2003 252 249 231 000 175 000 56 000
2004 254 070 231 000 176 000 55 000
2005[24] 253 255 231 000 176 000 55 000
2006[4] 254 772 232 000 179 000 53 000
2007[25] 264 366 240 585 209 094 31 491
2008[26] 258 795 235 831 200 339 35 492
2009[20] 231 668 211 914 179 110 32 804
2010[27] 225 682
2011 233 758
2012[28] 223 431
2013 216 678
2014[29] 231 528 213 505 155 184 58 321
2015[30] 239 349 207 936
2016 223 688 192 388
2017[31] 237 888 206 100 164 010 56 904
2018[32] 235 459 202 658

PassagersModifier

Année Passagers Évolution
1990 8 300 000  
1991 8 200 000   1,20 %
1992 9 200 000   12,20 %
1993 10 000 000   8,70 %
1994 11 200 000   12,00 %
1995 12 500 000   11,61 %
1996 13 400 000   7,2 %
1997 15 900 000   18,66 %
1998 18 400 000   15,72 %
1999 20 048 532   8,96 %
Année Passagers Évolution
2000 21 637 003   7,92 %
2001 19 684 867   9,02 %
2002 14 410 555   26,79 %
2003 15 194 097   5,44 %
2004 15 632 773   2,89 %
2005 16 179 733   3,50 %
2006 16 707 892   3,26 %
2007 17 877 000   7,00 %
2008 18 515 730   3,57 %
2009 16 999 154   8,19 %
Année Passagers Évolution
2010 17 180 606   1,07 %
2011 18 786 034   9,34 %
2012 18 971 332   0,99 %
2013 19 133 222   0,85 %
2014 21 933 190   14,63 %
2015 23 460 018   6,96 %
2016 21 818 418   7,00 %
2017 24 783 911   13,59 %
2018 25 675 939   3,60 %
2019
 

Compagnies et destinationsModifier

Compagnies passagersModifier

CompagniesDestinations
  Aegean AirlinesAthènes E.-Venizélos
En saison : Corfou-I. Kapodístrias, Héraklion-N. Kazantzákis, Rhodes-Diagoras, Thessalonique-Makedonía
  Aer LingusDublin
  AeroflotMoscou Chérémétiévo
  Air AlgérieAlger-H. Boumédiène, Oran - A. Ben Bella
  Air Arabia MarocCasablanca-Mohammed-V, Fès-Saïss, Nador, Tanger
  airBalticRiga
  Air CanadaMontréal (P.-E.-Trudeau)
  Air EuropaMadrid-Barajas
  Air FranceLyon-Saint-Exupéry, Rennes-Saint-Jacques
  Air MaltaMalte
  Air MoldovaChișinău
  Air SerbiaBelgrade-Nikola-Tesla
  Air TransatEn saison : Montréal (P.-E.-Trudeau)
  AlitaliaMilan-Linate, Rome Léonard-de-Vinci/Fiumicino
  All Nippon AirwaysTokyo-Narita
  Austrian AirlinesVienne-Schwechat
  Blue AirBacău-Georges-Enesco, Bucarest-H. Coandă, Iași, Varsovie-Chopin
En saison : Constanța-M. Kogălniceanu
  BMI RegionalEast Midlands, Newcastle
  British AirwaysLondres-Heathrow
  Brussels Airlines
En saison :
  Bulgaria AirSofia-Vrajdebna
  Cathay PacificHong Kong
  Corendon AirlinesAntalya, Bodrum-Milas, Bourgas, Dalaman, Faro
  Corendon Dutch AirlinesEn saison : Héraklion-N. Kazantzákis
  Croatia AirlinesZagreb-Pleso
  Czech AirlinesPrague - Václav-Havel
  Delta Air LinesAtlanta H.-Jackson, New York-John F. Kennedy
  easyJetBâle/Mulhouse/Fribourg, Bordeaux-Mérignac, Nice-Côte d'Azur, Genève-Cointrin
  EgyptAirLe Caire
  El AlTel Aviv - Ben Gourion
  EmiratesDubaï
  Ethiopian AirlinesAddis-Abeba Bole[n 3]
  Etihad AirwaysAbou Dabi
  EurowingsBerlin-Tegel, Salzbourg-W. A. Mozart, Stuttgart
  FinnairHelsinki-Vantaa
  Freebird AirlinesEn saison charter : Antalya, Bodrum-Milas
  Georgian AirwaysTbilissi-S. Rustaveli
  Hainan AirlinesPékin-Capitale, Shanghai-Pudong, Shenzhen-Bao'an
  IberiaMadrid-Barajas
  IcelandairReykjavik-Keflavík
  KLMAmsterdam-Schiphol
  LOT Polish AirlinesVarsovie-Chopin
  LufthansaFrancfort, Munich-F. J. Strauß
  Middle East AirlinesBeyrouth-Rafic Hariri
  NordicaTallinn
  Nouvelair TunisieEn saison charter : Djerba-Zarzis, Monastir
  Onur AirAntalya
  Pegasus AirlinesEn saison : Antalya
  Qatar AirwaysDoha-Hamad
  Qeshm AirlinesTéhéran-Imam-Khomeini
  Royal Air MarocCasablanca-Mohammed-V, Nador, Rabat-Salé, Tanger
En saison : Al Hoceïma-Cherif Al Idrissi, Oujda-Les Angades
  RwandairKigali[n 4]
  Ryanair
En saison :
    Scandinavian AirlinesCopenhague-Kastrup, Oslo-Gardermoen, Stockholm-Arlanda
En saison : Göteborg
  SunExpressEn saison : Ankara Esenboğa, Izmir-A. Menderes
  Swiss International Air LinesZurich
  Tailwind AirlinesCharter : Antalya, Eskişehir-Anadolu (en)
  TAP Air PortugalLisbonne-H. Delgado
  TAROMBucarest-H. Coandă
  Thai AirwaysBangkok-Suvarnabhumi
  TUIfly Belgium
En saison :
  TunisairDjerba-Zarzis, Enfidha-Hammamet, Monastir, Tunis-Carthage
  Turkish AirlinesIstanbul, Istanbul-S. Gökçen
  Ukraine International AirlinesKiev-Boryspil
  United AirlinesChicago O'Hare, Newark-Liberty, Washington Dulles
  VuelingAlicante-Elche, Barcelone-El Prat, Malaga-Costa del Sol, Valence
En saison : Ibiza, Palma de Majorque, Saint-Jacques-de-Compostelle

Édité le 13/03/2019

Compagnies fretModifier

L'aéroport est aussi une importante plateforme en ce qui concerne le fret avec plus de 449 132 tonnes de marchandises transportées en 2009[20]:

Classement des destinations par nombre de passagers (en 2014)Modifier

Destinations européennes[29] :

  1.   Barcelone (813 574 passagers)
  2.   Madrid (738 203 passagers)
  3.   Rome (CIA, FCO) (722 299 passagers)
  4.   Londres (LHR, LGW, LCY, LTN, STN) (673 448 passagers)
  5.   Lisbonne (664 092 passagers)
  6.   Genève (557 364 passagers)
  7.   Milan (MXP, LIN, BGY) (511 313 passagers)
  8.   Istanbul (IST, SAW) (498 424 passagers)
  9.   Antalya (492 366 passagers)
  10.   Francfort-sur-le-Main (472 400 passagers)

Destinations non-européennes[29] :

  1.   New York (JFK, EWR) (593 015 passagers)
  2.   Tel Aviv (236 928 passagers)
  3.   Washington (226 162 passagers)
  4.   Abou Dhabi (171 648 passagers)
  5.   Montréal (166 295 passagers)
  6.   Mumbay (162 384 passagers)
  7.   Casablanca (158 149 passagers)
  8.   Toronto (155 041 passagers)
  9.   Doha (138 939 passagers)
  10.   Delhi (138 309 passagers)

TerminalModifier

 
Vue intérieure de la jetée A.
 
Vue du bâtiment accueillant la jetée B.

L'aéroport de Bruxelles dispose d'un terminal composé de deux jetées :

  • la jetée A (destinations européennes zone Schengen et départs de Brussels Airlines vers l'Afrique et l'Amérique) ;
  • la jetée B (destinations européennes hors zone Schengen, destinations non-européennes).

Ils sont reliés entre eux par une passerelle dénommée Connector inaugurée par Sa Majesté le Roi Philippe en mars 2015[34].

Projets d'expansionModifier

En 2017, Brussels Airport a dévoilé son plan stratégique pour 2040, qui inclus une augmentation de la capacité du terminal[35] :

  • Jetée A Ouest, prévu pour 2030
  • Jetée C Est, prévu pour 2030
  • Jetée C Ouest, prévu pour 2040

InfrastructuresModifier

PistesModifier

L'aéroport dispose de trois pistes, qui sont utilisées tant pour les décollages que les atterrissages : 07R/25L, 07L/25R et 01/19.

Jusqu'au , la piste 01/19 était dénommée 02/20. Ce changement de nom est dû à la dérive du pôle Nord magnétique, qui se déplace de plusieurs dizaines de kilomètres chaque année[36],[37]. En 2013, l'aéroport annonce que les pistes 07R/25L et 07L/25R devraient elles aussi êtres renommées en 06/24 d'ici quelques années, toujours pour la même raison. Ces 2 dernières pistes avaient déjà été renommées au début des années 1970[36],[37].

Base aérienne de MelsbroekModifier

Article détaillé : base aérienne de Melsbroek.

Tour de contrôleModifier

 
La nouvelle tour de contrôle de l'aéroport.

Dépôts de carburantModifier

Le dépôt de carburant aviation civil côtoie le dépôt militaire. Depuis 1993 l’aéroport est exclusivement approvisionné par le réseau d'oléoducs en Centre-Europe de l’OTAN[38].

Nuisances sonoresModifier

Article détaillé : nuisance aérienne.

Du fait de sa configuration avec ses deux pistes principales (07/25 parallèles) pointant directement vers Bruxelles, face aux vents dominants du sud-ouest, et de son implantation en plein tissu urbain, l'aéroport de Zaventem génère de très importantes nuisances sonores pour les habitants des localités environnantes.

AirportmediationModifier

Airportmediation est le nom bilingue du Service de Médiation du Gouvernement Fédéral pour l'Aéroport de Bruxelles-National, service autonome dépendant du Service public fédéral Mobilité et Transports du Gouvernement fédéral, ses locaux se situent aux pieds de la Tour de Contrôle sur le site de Belgocontrol à Steenokkerzeel.

Ses tâches sont de répondre à toutes les plaintes relatives au bruit généré par les survols des avions autour de l'aéroport, et de fournir et diffuser toutes les informations sur les trajectoires et les nuisances engendrées par les avions. Ce service fut inauguré le par la Ministre Isabelle Durant, et créé sur la base de l'Arrêté royal du . Ce service mène ses missions en toute indépendance et autonomie fonctionnelle. Il informe les riverains sur les conditions d'utilisation de l'aéroport et de ses trois pistes, et répond à certaines plaintes et questions qui sont posées. Contrairement à ce que son appellation semble suggérer, Airportmediation n'agit pas en tant que médiateur entre les personnes survolées et les exploitants de l'aéroport.

Il est constitué dès le et dirigé depuis l'origine par Philippe Touwaide, ancien Commissaire du Gouvernement, il comprend en outre le médiateur-adjoint néerlandophone Juan Torck, Bettina Leoni médiatrice-adjointe francophone, et Emily Delbaer chargée de la communication.

Le médiateur néerlandophone, avant Juan Torck, était Ralf Debardemaker, de 2004 à 2008, ancien Président des Comités du Noordrand Leefbaar Diegem et 25 Air, qui a été licencié en juillet 2008 pour faute grave.

Le Service a traité plus de 1 275 000 plaintes en 2008, et un total de 14.500.000 plaintes en 17 ans depuis la création du Plan de Dispersion de l'ancien Ministre Bert Anciaux. Il est donc le plus important service de médiation de Belgique en termes de dossiers traités, mais le plus petit en nombre de personnel employé. Sous la direction de Philippe Touwaide, une politique importante de communication a été développée par une information permanente sur les réseaux sociaux, publication de tracés radar, explications sur les données de vent, et annonce des travaux et fermetures de pistes.

Le site internet du service fournit une information didactique sur le fonctionnement de l'aéroport de Bruxelles. Une explication du calcul des normes de vent, de l'historique de l'aéroport, de l'évolution des normes de vent, de l'évolution politique du dossier, des utilisations de pistes de jour, de nuit et pendant le weekend, ainsi que d'autres détails sur les quotas de bruit, les normes de bruit bruxelloises ou encore le réseau de sonomètres. Chaque année, le Médiateur Aérien du Gouvernement, Philippe Touwaide, publie un rapport annuel d'activités qui est très complet et fort didactique, et qui retrace tout l'historique et l'évolution du fonctionnement de l'aéroport de Bruxelles-National.

Parmi les solutions proposées, citons celle d'un nouvel aéroport dont les études de faisabilité montrent que parmi les emplacements les plus plausibles figurent la base aérienne de Beauvechain ou celle de Chièvres. Cette dernière fit d'ailleurs l'objet d'une idée de partenariat avec la France, du fait de sa proximité avec la région de Lille-Métropole[39]. Début 2018 aucune solution n'a encore été retenue.

LiaisonsModifier

Liaisons de transport en communModifier

TrainModifier

 
La gare de l'aéroport est une gare souterraine.

L'aéroport possède au niveau -1 une gare SNCB qui permet de se rendre à Bruxelles de 5 h 30 à minuit, mais aussi à Anvers, La Panne, Gand, Landen, Louvain, Liège, Mons, Namur et Charleroi. Un projet nommé « Diabolo » fut réalisé afin de transformer l'actuelle gare terminus en gare de passage. Il impliqua la construction de nouvelles voies sous les pistes[40]. Ce projet permet le passage de trains internationaux, notamment vers Malines, Anvers et Amsterdam.

Réseau d'autobusModifier

L'aéroport se situant en région flamande mais étant à proximité de la région de Bruxelles-Capitale, les deux sociétés de transport en commun régionales desservent l'aéroport de Bruxelles:

La ligne   dessert l'aéroport du lundi au vendredi, entre 6h et 20h; cette ligne est un service rapide qui rejoint le quartier européen en 30 minutes environ. La ligne   dessert l'aéroport du lundi au vendredi, entre 20h et minuit, ainsi que les samedis, dimanches et jours fériés, entre 6h et minuit; cette ligne dessert tous les arrêts de son trajet.

Tramway et métroModifier

Différents projets de tramways vers l'aéroport sont à l'étude : prolongement de la ligne   depuis Da Vinci via l'OTAN, prolongement de la ligne   depuis le Musée du Tram par le boulevard de la Woluwe via Roodebeek. Le faible succès des lignes de bus que ces tramways remplaceraient ( ,   ,659 et 359[43]), la menace du pic de pétrole et la complexité de financements inter-régionaux freinent ces projets. Il en est de même concernant la desserte de l'aéroport par une ligne de métro.

Un projet de métro appelé « Metro Nord », pourrait être prolongé vers l'aéroport de Bruxelles (après 2020).

Liaisons routièresModifier

 
Fin de l'autoroute A201 du côté de l'aéroport (zone de débarquement).

L'autoroute belge A201 est une voie express reliant l'aéroport au Boulevard Léopold III qui continue jusqu'au centre de Bruxelles au niveau de la moyenne ceinture et passant par exemple devant le bâtiment de l'OTAN. En plus de relier le centre-ville à l'aéroport, cette courte autoroute permet un accès rapide depuis le ring de Bruxelles, l'autoroute périphérique de la ville.

Par contre, pour accéder à la zone cargo de l'aéroport, BruCargo, il faut utiliser la route nationale 21 qui est facilement accessible grâce à une sortie présente sur l'autoroute E19 (Bruxelles - Anvers).

Les parkingsModifier

L'aéroport possède plusieurs parkings, dont 10 800 places à proximité de l'entrée du terminal au bout de l'A201, ainsi que 1 200 places dans la partie cargo de l'aéroport, le long de l'A1/E19, au total, cela représente 12 000 places de parking[44]. Les parkings excentrés sont reliés tous les quarts d'heure à l'aéroport par des bus réguliers De Lijn en journée et par des navettes durant la nuit

Accidents, incidents et événementsModifier

 
Boeing 747 écrasé le 25 mai 2008.
  • Le , le vol 548 Sabena, assuré par un Boeing 707 en provenance de l'aéroport Idlewild (New York), s'écrase durant la phase d'approche de la piste 20 et cause la mort de 73 personnes dont les 61 passagers, les 11 membres d'équipage et une personne au sol (un agriculteur de la localité de Berg)[45],[46]. Les causes de la catastrophe n'ont jamais pu être clairement établies, mais une défaillance mécanique est probable.
  • Le , un incendie dans le hangar 40 de Sabena Technics détruit quatre appareils. Un Lockheed C-130 Hercules de la Composante Air et trois Airbus A320 de Armavia, Armenian International Airways et Hellas Jet, alors en maintenance[47].
  • Le [48], le vol 207 Kalitta Air, un Boeing 747-209F cargo de Kalitta Air affrété par DHL[49], à destination de l'aéroport international de Bahreïn, avec 76 tonnes de fret (dont plus de la moitié de courrier diplomatique américain[50]) entame son décollage de la piste 01/19, et subit une collision aviaire avec un faucon crécerelle. Le pilote aux commandes décide d'annuler le décollage, alors que la distance n'est plus suffisante pour garantir l'arrêt de l'avion. L'appareil ne réussit pas à s'arrêter avant la fin de la piste et sort de celle-ci. Le Boeing se brise en 3 sections, puis s'immobilise juste avant un talus surplombant une ligne de chemin de fer, sans qu'aucun incendie ne se déclare. Les quatre membres d'équipage et l'unique passager[49] s'en sortent avec des blessures mineures. À la suite de cet accident, la carcasse de l'avion fait l'objet d'une surveillance permanente par des militaires américains[51], jusqu'à son déblayage à la mi-juin 2008[52]. Bien que l'avion ait été victime d'une collision aviaire, l'accident est considéré comme étant principalement dû à une erreur de pilotage (décision de freiner au lieu de poursuivre le décollage)[53].
  • Le , se produisent les attentats de Bruxelles. À h 58, une double explosion dans le hall des départs provoque la mort de 14 personnes, et au moins 92 blessés[54] et de nombreux dégâts entraînant la fermeture de l'aéroport et l'annulation de tous les vols[55]. Il s'agit d'un attentat couplé avec un troisième attentat-suicide dans le métro bruxellois à la station Maalbeek. L'aéroport a rouvert partiellement (à 20 % de sa capacité) le après douze jours de fermeture. L'aéroport a repris son fonctionnement normal depuis le 2 juin 2016[56].

GalerieModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Voir les rapports indiquant les principales destinations de l'aéroport.
  2. L'emport moyen est le nombre de passager par avion. Ce chiffre est le reflet de l'efficacité du trafic aérien d'un aéroport, de sa vocation (régionale, nationale, internationale, aviation d'affaire), ou de sa saturation.
  3. Les vols Ethiopian Airlines depuis Bruxelles vers Addis-Abeba font escale soit à Vienne soit à Milan-Malpensa. Néanmoins la compagnie aérienne ne dispose des droits pour transporter des passagers sur ces seuls segments infra-européen.
  4. Les vols RwandAir de Kigali vers Bruxelles continuent vers Londres-Gatwick. Néanmoins la compagnie aérienne ne dispose pas des droits pour transporter des passagers sur le seul tronçon Bruxelles - Londres.

RéférencesModifier

  1. http://www.brusselsairport.be/fr/mediaroom/news/39971/
  2. http://www.brusselsairport.be/fr/about-airport/identity/, consulté le 17/11/10
  3. Jean-Paul Labourdette, Le Petit Futé Belgique, Petit Futé, , 576 p. (ISBN 978-2-7469-2727-8)
  4. a et b Rapport statistique de l'aéroport en 2006 [PDF]
  5. a b et c Fiche de description de l'aéroport sur le site de Macquarie Airports
  6. Moody's assigns(P)Baa1 rating to Brussels Airport Holding SA/NV's senior secured debt; stable outlook
  7. Carte de l'aéroport sur le site de l'IGN
  8. Représentation du canal et de l'aéroport sur le site de l'IGN
  9. Relevés météo pris à l'aéroport par le site Weather.com
  10. a b c d et e Airportmédiation - Historique de l'aéroport
  11. a et b Haren - Histoire
  12. Histoire de l'aéroport de Zaventem sur le site de Brussels Airport
  13. a et b http://www.sabena.com/FR/Historique_FR.htm, consulté le 17/11/10
  14. a et b Airline Safety Cards - BRU Airport
  15. Christian Laporte, « La dernière fois que l'aéroport de Zaventem a été touché, c'était en 1979 », La Libre,‎ (lire en ligne)
  16. Belgocontrol - Présentation de la nouvelle tour de contrôle
  17. RTBF Info - Wilfried Van Assche, le CEO de Brussels Airport, quitte son poste
  18. RTBF Info - Un Airbus A380 va atterrir à Bruxelles-National ce mardi
  19. Attentats meurtriers à Bruxelles : que sait-on ?, europe1.fr, le 22 mars 2016
  20. a b et c Rapport statistique de l'aéroport en 2009 [PDF]
  21. Classement des aéroports par nombre de mouvements d'avions en 2009
  22. Classement des aéroports par tonnage de cargo en 2009 « Copie archivée » (version du 22 juin 2008 sur l'Internet Archive)
  23. Classement des aéroports par nombre de passagers transportés en 2009
  24. Rapport statistique de l'aéroport en 2005 [PDF]
  25. Rapport statistique de l'aéroport en 2007 [PDF]
  26. Rapport statistique de l'aéroport en 2008 [PDF]
  27. http://issuu.com/brusselsairport/docs/brutrends_2010?mode=embed&layout=http%3A%2F%2Fskin.issuu.com%2Fv%2Fcolor%2Flayout.xml&backgroundColor=cccccc&showFlipBtn=true
  28. L'Avenir.net – "Nombre record de passagers à Brussels Airport depuis 2001"
  29. a b et c Rapport statistique de l'aéroport en 2014 [PDF]
  30. « Brussels Airport Website: Brussels Airport clôture 2015 avec un nombre record de passagers et une croissance de 7% », sur Brussels Airport (consulté le 29 août 2016)
  31. « Brussels Airport Website: Brutrends », sur Brussels Aiport (consulté le 5 janvier 2019)
  32. « Brussels Airport Website: Chiffres de trafic mensuels », sur Brussels Aiport (consulté le 17 janvier 2019)
  33. a b c d et e Belga, « Sept nouvelles lignes chez Ryanair en octobre depuis la Belgique », L'Avenir,‎ (lire en ligne)
  34. « Présentation du Connector. », sur brusselsairport.be
  35. « Plans en 2D des projets », sur brusselsairport2040.be (consulté le 8 juin 2018)
  36. a et b « La piste 02/20 change de nom et devient 01/19 », sur Aéroport de Bruxelles, (consulté le 20 mai 2017).
  37. a et b « La piste 02/20 de l'aéroport de Zaventem va changer de nom », sur RTBF, (consulté le 20 mai 2017).
  38. « [[Le réseau de pipelines de l'OTAN]] », sur Euronews, (consulté le 21 mai 2018).
  39. [1]
  40. Présentation du projet Diabolo sur le site de la SNCB « Copie archivée » (version du 1 février 2014 sur l'Internet Archive)
  41. Description des “Airport Line” sur le site de la STIB
  42. Plan du réseau à proximité de l'aéroport sur le site “De Lijn” [PDF]
  43. voir infra
  44. [PDF]« Parkings & tarifs », sur brusselsairport.be (consulté le 28 mai 2017)
  45. (en) Accident Database : Accident Synopsis 02151961 « Copie archivée » (version du 30 septembre 2007 sur l'Internet Archive) - AirDisaster.com
  46. La Libre Belgique, 05 et 06/02/11, p. 13
  47. Aviation Safety Network - Brussel-Zaventem Airport
  48. http://www.1001crash.com/index-page-description-accident-Kalitta_B747-lg-1-crash-205.html
  49. a et b http://aviation-safety.net/database/record.php?id=20080525-0
  50. https://www.usatoday.com/news/world/2008-05-25-cargo-brussels_N.htm
  51. http://www.actie-noordrand.be/LeSoir20080327.htm
  52. http://www.rtlinfo.be/info/belgique/societe/138500/fin-des-travaux-de-deblaiement-du-boeing-de-kalitta-air
  53. https://www.rtbf.be/info/societe/accidents/le-crash-du-cargo-kalitta-a-zaventem-lan-dernier-est-du-a-une-erreur-humaine-86857
  54. « L'Etat islamique revendique les attaques de Bruxelles : 34 morts, au moins 260 blessés (LIVE) », sur La Libre, (consulté le 22 mars 2016).
  55. [International Commission on Zoological Nomenclature Deux explosions à l'aéroport de Zaventem]
  56. A.Fr. et Belga, « Le hall des départs de Zaventem retrouve sa pleine capacité », Flandreinfo.be,‎ (lire en ligne)

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier