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Gaston Sarlat

personnalité politique française
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Gaston Sarlat
Sarlat, Gaston (Panthéon de l'industrie, 1886-05-09).jpg
Fonction
Député
Guadeloupe
-
Émile Réaux (d)
Émile Réaux (d)
Biographie
Naissance
Décès
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MarseilleVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités

Gaston Sarlat, né le à Pointe-à-Pitre et mort le à Marseille, est un homme politique français.

Sommaire

BiographieModifier

Né à Pointe-à-Pitre le 13 juin 1854, Gaston-Antonin-Alexandre Sarlat est le fils de Rosélie Baptiste et de Pierre Sarlat (18..-1872)[1]. Après avoir débuté ses études au lycée de Nantes, il fait son droit à Paris[2], où il est reçu avocat. Il a été membre de la conférence Molé[3].

De retour en Guadeloupe en 1878, il y fonde un journal républicain, Le Progrès de la Guadeloupe. L'année suivante, il est élu conseiller général du canton de Port-Louis[2].

Lors des élections législatives de 1881, il est élu député de la 2e circonscription de la Guadeloupe, par 2 522 voix (76,5% des votants), contre 551 à Émile Réaux et 203 à Gerville-Réache. À la Chambre des députés, il appartient au groupe de la Gauche radicale[4], au groupe colonial[5] et à celui de l'Union républicaine[6]. Réélu en 1885, il vote constamment avec la majorité[3].

Le 14 mars 1887, il épouse Eva Florens (1869-), fille d'Orville Florens, châtelain de Chalmaison. Ses témoins sont le sénateur Pierre Isaac et le député Eugène Spuller[1].

Nettement distancé au premier tour des législatives de 1889, il se désiste au profit du docteur Isaac, frère de Pierre Isaac et directeur du Progrès[7], qui est cependant battu au second tour par Réaux. Retiré de la politique, Gaston Sarlat obtient un poste de trésorier-payeur général[3].

Il était le dernier des anciens députés ayant siégé sous la présidence de Léon Gambetta[6].

Notes et référencesModifier

  1. a et b Archives de Seine-et-Marne, état civil de Chalmaison, registre de 1887, acte no 4 (vue 117 sur 233).
  2. a et b Le Panthéon de l'industrie, 9 mai 1886, p. 129-130.
  3. a b et c Notice biographique de la base Sycomore (consultée le 26 mai 2018).
  4. Le Temps, 12 janvier 1882, p. 4.
  5. L'Intransigeant, 3 août 1882, p. 1.
  6. a et b Le Petit Parisien, 31 décembre 1932, p. 1-2.
  7. Journal des débats, 8 septembre 1889, p. 2.

Voir aussiModifier