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Fête de Lutte ouvrière
Vue de la fête de Lutte ouvrière en 2011 depuis la grande roue.
Vue de la fête de Lutte ouvrière en 2011 depuis la grande roue.

Date week-end de la Pentecôte : samedi, dimanche et lundi
Date 2018 , et
Lié à Calendrier liturgique

La fête de Lutte ouvrière est un rassemblement annuel en France, organisé par les communistes internationalistes de Lutte ouvrière, avec un volet festif et un volet politique.

Sommaire

DateModifier

Elle a lieu à la Pentecôte dans un grand parc boisé de plusieurs hectares, à Presles, petite ville du Val-d’Oise, à 30 km au nord de Paris[1].

DescriptionModifier

C’est un événement organisé par l’hebdomaire Lutte ouvrière (une dénomination devenue le nom d’usage de l’organisation de l'Union communiste (trotskyste)). Cette fête s'est inspirée dès le démarrage de la fête de l’Humanité (qui date de l’entre-deux-guerres)[1].

Outre les activités politiques, on y trouve des activités culturelles (concerts, théâtre, cinéma, cirque, expositions…)[1], scientifiques (invités spécialistes, exposés de vulgarisation, arboretum, …) ou ludiques (grimpe d'arbres, jeux en tous genres…)[1]. Les stands sont tenus par des groupes de militants et sympathisants de Lutte ouvrière. Des spécialités culinaires de France ou d'ailleurs sont proposées.

Concernant le volet politique[1], des expositions sont organisés et des débats sont animés par Lutte ouvrière ou d'autres organisations d'extrême gauche, avec des invités sur des sujets d'histoire ou d'actualité[2],[3]. Cette fête est aussi, traditionnellement, l’occasion d’allocutions et notamment de discours du porte-parole de Lutte ouvrière, Arlette Laguiller de 1974 à 2008, et Nathalie Arthaud depuis 2009. Ces discours précisent les positions de cette organisation dans le jeu politique français. Ils sont suivis et commentés à ce titre par les médias et les observateurs[4],[5],[6],[7],[8],[9].

HistoriqueModifier

La fête se tient chaque année depuis 1971[1],[10]et réunit des dizaines de milliers de visiteurs[11],[12].

1981 est en retrait en fréquentation, quelques semaines après l'élection de François Mitterrand à la présidence de la République française. L’affluence traditionnelle redémarre dès 1982[13].

En 2006, l’annonce de la dernière candidature d’Arlette Laguiller à une élection présidentielle génère également une bonne affluence, cette fête marquant pour elle le coup d’envoi de la campagne[7],[14] (une bonne affluence qui ne s’est pas traduit pour autant dans les urnes, puisque cette candidate, qui s’est présentée à 6 reprises à cette élection, y a obtenu en 2007 son plus mauvais score).

Artistes invitésModifier

1999Modifier

2000Modifier

2001Modifier

2002Modifier

2003Modifier

2004Modifier

2005Modifier

2006Modifier

2007Modifier

2008Modifier

2009Modifier

2010Modifier

2011Modifier

2012Modifier

2013Modifier

2014Modifier

2015Modifier

Notes et référencesModifier

  1. a b c d e et f « La fête de " Lutte ouvrière " », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  2. Mathieu Dejean, « A la Fête de Lutte ouvrière, l’extrême gauche dialogue mais ne s’entend pas », Les Inrocks,‎ (lire en ligne)
  3. Ariane Chemin, « Forte de ses succès électoraux, Lutte ouvrière ouvre sa fête », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  4. AFP, « Lutte ouvrière appelle à un nouveau Mai-68 et une "explosion sociale" », Le Point,‎ (lire en ligne)
  5. Mark Samba, « Fête de Lutte ouvrière : Papi m’a dit qu’on vient ici parce que les patrons ne veulent pas écouter les travailleurs », Libération,‎ (lire en ligne)
  6. Florent Dussidour, « Week-end de liesse pour Lutte Ouvrière », L'Humanité,‎ (lire en ligne)
  7. a et b « Record d'affluence à la fête annuelle de Lutte ouvrière », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  8. Christophe Forcari, « Lutte ouvrière, l'air de ne pas y toucher », Libération,‎ (lire en ligne)
  9. « Laguiller (LO) renvoie gauche et droite dos à dos », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  10. R. G., « LO et LCR veulent toujours faire candidats à part », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  11. Alexandre Boucher, « Presles : 30 000 visiteurs ont participé à la fête de LO », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  12. Anne Collin, « Presles : près de 30 000 personnes attendues à la fête de Lutte Ouvrière », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  13. Jacqueline Meillon, « Mlle Laguiller : On attend toujours une politique de gauche », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  14. « Record d’affluence à la fête de LO », L’Obs,‎ (lire en ligne)

Liens externesModifier