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Gustave Parking

acteur de théâtre et cinéma, animateur de radio et de télévision
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Gustave Parking
Description de cette image, également commentée ci-après
Gustave Parking en 2012.
Nom de naissance Pierre-Casimir Le Bras
Surnom Gustave Parking
Naissance (63 ans)
Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), France
Nationalité Drapeau : France Française
Profession Humoriste
Site internet Site officiel

Gustave Parking, nom de scène de Pierre-Casimir Le Bras, né le à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques)[1], est un humoriste français.

Clown-poète, il enchaîne situations et jeux de mots, en s'aidant d'objets les plus divers souvent détournés de leurs fonctions premières[2].

BiographieModifier

DébutsModifier

Pierre-Casimir Le Bras est le fils d'un père d'origine bretonne et d'une mère d'origine polonaise[3],[4].

À ses dix-sept ans, il se retrouve seul[5], son père étant parti et sa mère étant obligée de déménager.[réf. nécessaire] Il se voit contraint de voyager dans divers pays où il devra à chaque fois faire preuve d’imagination pour vivre. Ainsi, jusqu’aux années 1980, il vit bien grâce à ses spectacles de rue, notamment à Beaubourg ou il rencontre Coluche, Aguigui Mouna, David Shiner (en) et plein d'autres personnalités de l'époque[réf. nécessaire]. De cette expérience il parvient à retirer autant d'avantages que de galères. Il se nourrit des habitudes, de la drôlerie et du talent des personnes qu’il rencontre afin d’enrichir sans cesse son répertoire.[réf. souhaitée]

En 1981, après des études de linguistique en tant qu’auditeur libre à l'université de Rennes 2 et des études théâtrales, également à Rennes[3], il choisit le pseudonyme de « Gustave Parking » en hommage à tous les lieux où il a été amené à se produire.

L’auditoire de l’humoriste s’élargit au fur et à mesure que les années passent, puis en 1983, il joue dans dix-huit pays africains grâce au financement du ministère de la Coopération[3]. Viennent ensuite des participations à de multiples festivals et les premières émissions de télévision, en 1984, ainsi qu'à de nombreuses prestations amusant les croisiéristes des Croisières Paquet.[réf. souhaitée]

Du spectacle de rue à la scèneModifier

À la fin des années 1980, Gustave Parking commence à acquérir une certaine notoriété, notamment grâce à l'émission télévisée La Classe, diffusée sur FR3, ce qui lui permet de remplir de plus grandes salles.[réf. souhaitée]

Il est le créateur de formules-spectacles originales : il lance le principe « entrée gratuite, sortie payante », qui devient par la suite une entrée à 10 FF (puis 2 €) et, à la fin du spectacle, une invitation à donner en fonction de son appréciation[3].

En 1989, il part pour une tournée des campus universitaires américains, puis, en 1992, à Singapour, à Haïti ou encore en Indonésie. Il participe aussi au mensuel Fluide glacial, écrivant quelques articles pour la gazette d'Yves Frémion.[réf. souhaitée]

Dans les années 1990 et 2000, il joue de nombreuses fois au festival off d'Avignon.[réf. souhaitée] En 2002, il préside le jury du Festival des Très Courts.[réf. souhaitée]

En 2004, il s'installe en Guadeloupe pour y initier l'art de l'improvisation théâtrale. Entre 2004 et 2017, il monte une dizaine de spectacles et de concepts à base d'improvisation appliquée, tout en formant des professeurs à Saint-Martin, en Martinique, en Guyane et en Guadeloupe. Il intervient dans les prisons où il monte des spectacles d'improvisation avec les détenus.[réf. souhaitée]

En 2009, il joue au théâtre Trévise, à Paris, en reprenant le concept d'« entrée libre, sortie payante » (libre participation). Toujours en 2009, il devient membre d'honneur de la Sacem et parallèlement à ses tournées aux Antilles et en Europe, il publie en ligne son troisième tome des « pensées drôlement utiles ».

En 2010, il reçoit le prix Tournesol du spectacle écologique le plus drôle.[réf. souhaitée]

En 2011 et 2013, puis en 2015, il retourne au théâtre de Trévise à Paris, ou il joue un best-of de ses différents spectacles, alliant l'humour poétique à l'humour politique, toujours avec libre participation[6].

En 2015, il joue à Paris et participe au journal Charlie Hebdo[6] et l'émission de radio Si tu écoutes, j'annule tout[réf. souhaitée]. Il fait le plein de public en reprenant sa formule à 2 €.[réf. souhaitée]

Depuis 2013, il intervient avec GWAD-IMPRO[5] dans les collèges et lycée[Où ?] et a rencontré plus de 5 000 élèves.[réf. nécessaire] En 2016, il participe également au premier TEDx de Guadeloupe, sur son crédo : « L'improvisation théâtrale pour tous »[5].

En 2016 il refait le plein Théâtre Cinévox d'Avignon.[réf. souhaitée] En 2017, il crée un mini-spectacle sur l'environnement en Guadeloupe et un spectacle d'improvisation en Guyane avec les Improbab.[réf. souhaitée]

De août à septembre 2017, il rejoue au théâtre Trévise à Paris, le spectacle partant en tournée début octobre.[réf. souhaitée]

EngagementsModifier

Selon Gustave Parking, « Tout ce qui est drôle est engagé ! »[7]. Ainsi, il s'investit dans des associations telles qu’Amnesty International.[réf. souhaitée]

En 2001, il apprend qu'il est atteint d'hémochromatose, une maladie génétique due à un excès de fer dans le corps[8]. Il doit suivre un traitement durant 7 ans. Depuis, il soutient la Journée nationale de l’Hémochromatose (le ) qui combat cette maladie[9].

En , il publie un ouvrage d'aphorismes et de réflexions, L'Habit bleu du doute, aux éditions Altal.

En 2007, il signe l'appel pour demander à José Bové d'être candidat à l'élection présidentielle et soutient ensuite sa candidature, notamment en écrivant la chanson Ah si j'osais Bové qui devient son slogan de campagne.[réf. souhaitée]

En 2010, il se produit notamment au festival d'Avignon où il obtient le prix Tournesol pour l'engagement écologique de son spectacle. Il est aussi nommé vice-président du groupement des acteurs de Guadeloupe et vice-président de l’association Basse-Terre environnement[10]. Rompu à la formation d'élèves du spectacle d'improvisation, il a entrainé des prisonniers à l'improvisation dans la maison d'arrêt de Basse-Terre et organisé un spectacle avec eux deux mois après[6].

Par ailleurs, il écrit dans France Antilles une rubrique écologique sur les fruits et légumes locaux, et met en ligne trois cents pages de nouvelles « pensées drôlement utiles » tout en poursuivant ses tournées internationales.[réf. souhaitée]

Vie personnelleModifier

En juin 2010, Gustave Parking vit dans les Antilles françaises, en Guadeloupe.[réf. souhaitée] Il est marié et père de famille.[réf. souhaitée]

Il est un ami proche de Pascal Légitimus, Robin Williams, Charlélie Couture, Eric Antoine, Bernard Werber, Hubert Reeves ou encore Tex et Jamel Debbouze[réf. nécessaire].

Principaux spectaclesModifier

  • N’être
  • Camping sauvage
  • Les Explorateurs de l’impassible
  • Histoire story
  • AAAAAAAAAARGLL !
  • Je vous laisse réfléchir là dessus
  • Le Retour des joies sauvages
  • Mes meilleurs morceaux
  • De mieux en mieux pareil

FilmographieModifier

CinémaModifier

TélévisionModifier

PublicationModifier

  • L'Habit bleu du doute : dictionnaire de pensées drôlement utiles !, illustrations de Woźniak, préface de Bernard Werber, Paris, Altal éd., 2006.

Notes et référencesModifier

  1. Notice d'autorité de la Bibliothèque nationale de France.
  2. « De mieux en mieux pareil », critique du spectacle de Gustave Parking par Télé Loisirs.fr.
  3. a b c et d La biographie de Gustave Parking, sur youhumour.com.
  4. Sa biographie sur son site
  5. a b et c Gustave Parking, « L'improvisation théâtrale pour tous - TEDx Pointe-à-Pitre », sur YouTube.com,
  6. a b et c « Gustave Parking, comédien : “C'est en essayant d'être soi-même que tu es original” », article de Iegor Gran dans la rubrique « Entretien avec... » de Charlie Hebdo no 1201 du 29 juillet 2015, page 15.
  7. « Gustave Parking : "Tout ce qui est drôle est engagé !" », Politis.fr, 18 juin 2009.
  8. « Gustave Parking : malade depuis douze ans, l'humoriste raconte son combat », Pure People.com, 28 mai 2013.
  9. « Soutient pour la journée Hémochromatose », Santé.com, 26 mai 2009.
  10. « Trois questions à... Gustave Parking », Le Dauphiné libéré.fr, 24 avril 2010.

Voir aussiModifier

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Liens externesModifier