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Espace vert au Touquet-Paris-Plage

Forêt du Touquet-Paris-PlageModifier

Le [d 1], Alphonse Daloz, notaire parisien, achète le domaine du Touquet[b 1], soit 1 600 hectares pour 150 000 francs[k 1] de l'époque.

À partir de 1855, MM. Daloz et Rigaud (son beau-frère), sur 800 hectares de garennes dunaires dans les bas-champs picards[Note 1], après avoir étudié, sur place, les résultats admirables que l'État avait obtenu dans les landes de Gascogne, décident de les transformer en forêt[1].

Afin de fixer irrévocablement les dunes élevées, ils les plantent d'oyats, et en même temps, sèment, entre deux, de la graine de pin maritime. Ensuite ils s'attaquent aux fonds, qui se situent entre les dunes, en procédant de même. Pendant trois ans les efforts furent incessants, et il n'y a pas assez de toute la population de Trépied (hameau de Cucq) et de Cucq pour accomplir cette œuvre gigantesque. Les premiers résultats sont satisfaisants.

Alphonse Daloz continue seul son œuvre avec ténacité, après le partage définitif du domaine avec M. Rigaud, en traversant des épreuves difficiles, soit un hiver rigoureux qui gèle les jeunes plants, soit les lapins qui, mourant de faim l'hiver, s'attaquent aux jeunes pousses. Certaines plaines sont ensemencées jusqu'à sept ou huit fois. Il est estimé, par Édouard Lévêque et les différents régisseurs de l'époque, qu'il a été dépensé dix fois autant que le total investi pour l'achat du domaine.

En 1864, la forêt présente déjà des parties agréablement boisées. À partir de ce moment, diverses essences sont essayés, telles que le Caroline et le blanc de Hollande, avec succès. À partir de cette époque, le développement est poursuivi sur la plus vaste échelle. Les parties les plus extrêmes du domaine sont entreprises, et en divers endroits du domaine, sont élevés des maisons de garde, notamment à l'entrée de la propriété près de la Canche, puis à peu de distance du château sur le chemin d'Étaples, et enfin dans la grande plaine de Cucq.

Mais le pin maritime, en se développant, donne à la forêt un aspect un peu sévère, voire lugubre, et Daloz commence à varier les essences d'arbres. Cela n'aurait pas été possible dans le début, car, sans abri, les feuillages tendres n'auraient jamais pu résister aux vents de mer. On plante alors entre deux, des peupliers blancs, des blancs de hollande et des aulnes et le succès est à la hauteur des espérances.

En 1875, la forêt est déjà superbe, et M. de La Tréhonnais, agronome[2], est surpris de découvrir plusieurs essences comme, le chêne, le peuplier, le tremble, le saule, l'aulne, le bouleau, l'orme, le frêne, le sapin du Nord, le tamaris, le troène, le sureau et jusqu'au merisier.

Alphonse Daloz tenait tellement à sa forêt, qu'il appelait les arbres « ses enfants » et il s'est toujours refusé d'en faire abattre[k 2].

La forêt du Touquet va stabiliser les dunes et donner à la commune une magnifique parure. Ces 800 hectares sont toujours couverts en 2019 par cette véritable forêt.

Aujourd'hui, une partie de la forêt du Touquet-Paris-Plage, 210,94 hectares, est inscrite à l'inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type I, en raison de son caractère remarquable. En commentaire général de ce rapport, on peut lire, d'une part, que la forêt du Touquet, qui couvrait près de 1 000 hectares dans les dunes à la fin du XIXe siècle, a perdu depuis près des 23 de sa surface au profit du développement de l'urbanisme et des loisirs (golf). Une grande partie se trouve aujourd'hui réduite à d'étroites bandes boisées qui séparent les quartiers résidentiels de la ville et que d'autre part que la principale menace qui pèse sur la forêt est la reprise récente de la construction : la densification du bâti autour du mitage résidentiel entamé il y a quelques décennies risque de fractionner le site en petites unités déconnectées et menace directement des stations d'espèces patrimoniales[3].

Plantations, arbres et fleursModifier

Le Touquet-Paris-Plage bénéficie du label « ville fleurie » avec quatre fleurs attribuées depuis 1992[e 1] par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[4]. Cette instance a par ailleurs décerné le grand prix national à la commune (palmarès 2006)[5] et le prix national de l'arbre en 2007[6].

La ville a également été sélectionnée, en 1992, pour représenter la France au concours européen de 1993 des villes et villages fleuries. Tous les services de la ville, soit cent vingt personnes, avaient à cœur de réussir ce challenge. Le jury européen du concours, reçu par Léonce Deprez, fait sa visite en juillet. À Dublin, où les résultats sont proclamés, la ville du Touquet-Paris-Plage se voit attribuer le premier prix avec médaille d'or, en présence de nos représentants touquettois, Mme Favre-Gilly, MM. Guy Blais et Guy Grujon[i 1].

Les espaces verts touquettois sont constitués de[7] 26 hectares de parcs, squares et jardins, 15 hectares d'espaces gazonnés le long des rues, dix hectares de jardins de bâtiments publics communaux, 58 hectares de terrains de sport, deux hectares de jardins du souvenir et 3 000 arbres d'alignement. Depuis la fin des années 2000, ces espaces verts sont développés, notamment en améliorant la végétalisation du front de mer : remplacement des zones minérales par des zones végétales[8]..

« 5 arbres pour l'an 3000 », plantations du dans les jardins du casino de la forêt. Ce projet de l'an 2000 conçu par Aline Lecœur, paysagiste, propose de rendre hommage aux arbres, patrimoine fédérateur de la ville. De façon symbolique, cinq arbres qui pourront vivre 1 000 ans ont été plantés. Ces arbres originaires des cinq continents incarnent l'entente entre les peuples, pour l'Afrique, le cèdre de l'Atlas, pour l'Amérique, le pin des montagnes rocheuses, pour l'Asie, le Ginkgo biloba, pour l'Europe, l'if et enfin pour l'Océanie, le hêtre austral. La plantation a été réalisée par les enfants et adolescents des cinq écoles du Touquet-Paris-Plage[i 2].

JardinsModifier

Jardin des ArtsModifier

Cette place-jardin réaménagée en 2017, située à l'angle de l'avenue Saint-Jean et de l'avenue de Bruxelles, est dédiée aux arts et aux artistes (50° 31′ 21″ N, 1° 35′ 22″ E).

Elle est régulièrement investie par des sculptures contemporaines. Au sol, des plaques hexagonales créées par l’artiste Alain Godon, portent les signatures et les empreintes des mains des artistes accueillis au Touquet-Paris-Plage. Parmi elles, celles des street artistes Kaï et Speedy Graphito, des peintres Gérard Guyomard, Robert Combas, Geneviève Claisse, Hervé Di Rosa, de l’artiste Bernard Prat, Victor Vasarely[Note 2], des sculpteurs A-Sun-Wu et Norman Dilworth...[9].

Jardin de l'église Sainte-Jeanne d'ArcModifier

Depuis le printemps 2013, c'est un jardin d’inspiration cubiste, inspiré par le mouvement artistique en vogue au moment de sa construction. Les parterres colorés de plantes vivaces dont la forme a été inspirée par les vitraux dialoguent avec les ombres et composent un espace lumineux et spirituel (période de référence : équinoxe de septembre). Un noyer a été planté pour le centenaire de la commune le dimanche par Mgr Jacques Noyer, curé du Touquet-Paris-Plage de 1976 à 1987 et évêque d’Amiens de 1987 à 2003 (50° 31′ 13″ N, 1° 35′ 12″ E)[9].

Jardin de l'hôtel de villeModifier

Le jardin respecte les principes édictés dans la Charte Le Touquet-Paris-Plage « Jardin de la Manche » du 7 mai 2012, qui préconise une harmonie entre l’architecture et les jardins. Les parterres en buis, qui reprennent exactement la forme et les dimensions des damiers des trottoirs s’accordent également avec les vitraux de l’édifice (50° 31′ 12″ N, 1° 35′ 12″ E).

Du 14 juillet à fin août, des ifs dans des caisses à orangers « Château de Versailles » montent la garde[9].

Jardin du palais des congrèsModifier

Le jardin est situé près de la salle de concerts (50° 31′ 07″ N, 1° 35′ 37″ E). Les ifs pyramidaux, dont la forme parfaite est due à une taille avec gabarit par les jardiniers de la ville formés au château de Versailles, témoignent de l’installation au Touquet-Paris-Plage en 2003 du siège français de l’European Boxwood and Topiary Society (EBTS).

De l’autre côté, près du casino, des Faux de Verzy (hêtres en provenance de la forêt de Verzy, près de Reims) sont issus de semis de 1992 offerts à la ville du Touquet-Paris-Plage par l’Office national des forêts (ONF)[9].

Jardin d'YpresModifier

 
Entrée du jardin d'Ypres.

Ce parc est situé dans le prolongement de la rue Jean Monnet, entre l'église Sainte Jeanne d'Arc et l'hôtel de ville (50° 31′ 12″ N, 1° 35′ 20″ E).

À cet emplacement se trouvait le premier jardin public du Touquet. Il est conçu en 1905 par Henri Martinet, architecte de la « Société Générale du Touquet-Paris-Plage » et du « Touquet Syndicate Ltd ». C’était un jardin pittoresque dans le goût de l’époque avec pièces d’eau, une rivière enjambée par plusieurs petits ponts, des allées serpentant autour de groupes d’arbres, le tout joliment installé dans des dunes préservées et utilisées pour créer des belvédères. En 1907, à cause d’une invasion de moustiques, le jardin est totalement remanié dans un style paysager assez banal. Les dunes arasées servent alors à combler les bassins. Pendant la Première Guerre mondiale, la station accueille plus de 3000 réfugiés belges dont la municipalité de la ville d’Ypres, contrainte d’y transférer ses services. Comme la population de la ville double, le jardin est transformé en champ de pommes de terre[9]. Le sur un vœu émis par la société académique du Touquet-Paris-Plage, le Conseil municipal décide de rendre hommage à l'accueil de réfugiés belges en donnant le nom de jardin d'Ypres à un des square les plus prestigieux de la station, le jardin public, le , aura lieu l'inauguration du jardin d'Ypres[i 3]. Après les dégâts occasionnés par la seconde guerre mondiale, le jardin est totalement restauré en 1949 dans un style très à la mode sous Napoléon III. On trouve dans le jardin une stèle à la mémoire du Maréchal Juin et quelques arbres commémoratifs dont le chêne planté en 2012 lors du centenaire de la ville, ainsi que des cèdres du Liban offerts en 2018 par le Léo Club de Beyrouth (jeunes du Lions Club). Depuis quelques années, un programme de mise en valeur du jardin est entrepris. Les peupliers et les cyprès de Leyland sont remplacés par des essences plus nobles ou par des cerisiers à fleurs en complément de ceux qui existaient déjà[9].

Jardins ouvriersModifier

Les jardins ouvriers sont situés à l'angle nord-est de l'avenue de Picardie et de l'avenue de la Dune-aux-Loups (50° 31′ 04″ N, 1° 36′ 42″ E).

En 1937, le , la municipalité, sous l'impulsion d'Armand Durand, fait l'acquisition d'un terrain de 3 ha 48 a et 82 ca destiné à la création de jardins ouvriers pour nourrir les familles touquettoises, Armand Durand en sera le premier président, ils seront agrandis en 1968 et comptent aujourd'hui 190 jardins.

Gérard Tatin en a été élu président en 1983, Delphine Berton lui succède le , c'est la première femme présidente[e 2].

ParcsModifier

Parc des PinsModifier

Ce parc est situé dans le périmètre formé par l'avenue du Verger, face à l'Hôtel Westminster, l'avenue de la Paix et l'avenue Saint-Louis (50° 31′ 16″ N, 1° 35′ 27″ E), on peut y voir le kiosque à musique Serge Gainsbourg.

Parc de la CancheModifier

Ce parc, appelé parfois, parc d'Artois ou bois de la gendarmerie, est situé à l'est du boulevard d'Artois (50° 31′ 38″ N, 1° 35′ 37″ E). C'est dans ce parc, qui n'en était pas encore un, qu'a été installé le premier sémaphore en 1839.

Parc Fernand-HoluigueModifier

Fernand Holuigue est secrétaire général de la mairie du Touquet-Paris-Plage de 1934 à 1966.

Ce parc se situe place de l’Hermitage, à l'angle de l'avenue de la Paix et de l'avenue Fernand Recoussine (50° 31′ 12″ N, 1° 35′ 34″ E).

Grâce à lui, aucun jeune Touquettois ne sera emmené en Allemagne pour le service du travail obligatoire. Il relance la Société académique en 1966 en préservant et en amassant une quantité considérable de documents. Selon son souhait, après sa mort, une période de dix ans a été observée avant de donner son nom à ce parc en 1997.

Jadis, le jardin appartenait à la villa voisine “Banco” construite dans les années 1920 par Jean Boissel pour Daniel Fitte, un industriel anglais d’origine bordelaise qui fait construire cette villa à la suite d’un banco exceptionnel au casino voisin (500 000 F) ; sa dénomination est alors toute trouvée : Banco !

À la fin des années 1930, Ray Ventura et ses collégiens y passent des vacances.Avec sa montagne reconstituée, sa chute d’eau et ses cascades, ce jardin est un souvenir du style pittoresque qui est encore en vogue au début du XXe siècle. Le jardin est particulièrement spectaculaire au printemps lors de la floraison des bulbes et des cerisiers du Japon blancs Mont Fuji. La rivière de bulbes qui comprend 13 700 bulbes, est inaugurée le pour le Centenaire de la station par Andrea Filippone, célèbre paysagiste et Eric T. Fleisher, directeur de Battery Park, tous deux venus spécialement de New-York.

SquaresModifier

Square Charles-BernierModifier

 
Le Touquet-Paris-Plage 2019 - Square Charles-Bernier

Le square Charles Bernier est situé à l'angle sud-ouest de la rue de Metz et de l'avenue de Quentovic (50° 31′ 36″ N, 1° 35′ 16″ E). Charles Bernier (1857-1936) était avocat au conseil d'état et à la cour de cassation et peintre touquettois dont le musée détient de nombreuses toiles[10].

Square Jacques-BrelModifier

Ce square est formé par le périmètre compris entre les avenues de de La Bourdonnais, de Villemessant, de La Pérouse et Jean Bart(50° 31′ 51″ N, 1° 35′ 19″ E). Il a été inauguré en 1979, en hommage à l'auteur et chanteur belge Jacques Brel.

Square Christian-FerrasModifier

Ce petit square, avec une allée en forme de cœur, est situé rue de Metz, côté ouest, entre les rues des Oyats et de Montreuil (50° 31′ 09″ N, 1° 34′ 59″ E). Christian Ferras (1933-1982), violoniste, est né au Touquet-Paris-Plage, où ses parents tenaient l' « hôtel Régina » situé avenue du Château, durant la saison estivale et vivaient le reste de l'année à Nice[11]. L'hôtel Régina a été construit en 1906 et agrandi dès l'année suivante. Charles Guyot l'acheta en 1913 et confia son exploitation à M. et Mme Léon Ferras[f 1]. L'hôtel est de nos jours une résidence, « La Morinie »[b 2].

Square Robert-LassusModifier

. Ce square est situé à l'angle nord-est du boulevard Daloz et de l'avenue Saint-Jean [50° 31′ 22″ N, 1° 35′ 17″ E]. Robert Lassus, journaliste, écrivain et dessinateur français amoureux du Touquet-Paris-Plage où il avait sa résidence secondaire et mort au Touquet-Paris-Plage en 2004.

Square Édouard-LévêqueModifier

Ce square est situé à l'angle nord-est de la rue de Metz et de la rue de Bruxelles (50° 31′ 27″ N, 1° 35′ 10″ E) Décision du conseil municipal du [12]. Édouard Lévêque, célèbre Touquettois, peintre, écrivain, botaniste, est l'inventeur de l'appellation « côte d'Opale » pour nommer le littoral entre Le Crotoy et Équihen. C'est en effet dans le journal « Paris-Plage », en , qu'il suggère pour la première fois que le littoral soit appelé « côte d'Opale »[c 1]. Né à Amiens le , il est mort en 1936[c 2]. Il fut président de la société académique du Touquet-Paris-Plage, fondée en 1906 par Maurice Garet.

Square Jules-PentierModifier

. Ce square est situé à l'angle sud-est de la rue de Metz et de la rue de Montreuil (50° 31′ 07″ N, 1° 35′ 00″ E).

Jules Pentier fut un entrepreneur touquettois et maire du Touquet-Paris-Plage du au , tué à cette date lors d'un bombardement allié durant la Seconde Guerre mondiale.

Square Paul-RivetModifier

. Ce square est situé au pied du phare du Touquet (50° 31′ 26″ N, 1° 35′ 32″ E).

Il a été inauguré en , en mémoire de Paul Rivet, marin, sauveteur et un des premier gardien des phares du Touquet de 1845 à 1901[13].

Pour approfondirModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Les bas-champs sont la zone entre l'ancien littoral du VIIe siècle (au niveau de Saint-Josse-sur-Mer) et le littoral actuel.
  2. plaque Hexagodon conçue à partir de l’autoportrait de Victor Vasarely (détail) réalisé par la Monnaie de Paris à l’occasion de l’inauguration de l’école Vasarely à Annet-sur-Marne (77410) en 2005. Inauguration de la plaque, en 2019, en présence de Pierre Vasarely, petit-fils du plasticien.

Ouvrages et journauxModifier

  • J. Chauvet, C. Béal et F. Holuigue, Le Touquet-Paris-Plage à l'aube de son nouveau siècle 1882 - 1982, Éditions Flandres-Artois-Côte d'Opale,
  1. p. 9.
  • Martine et Daniel Boivin et Édith et Yves de Geeter, Paris-Plage en cartes postales anciennes,
  1. p. 108.
  2. p. 34.
  • Philippe Holl, Mémoires en images : Le Touquet-Paris-Plage, Éditions Alan Sutton,
  1. déc. 1998, p. 18.
  2. juillet 1996, p. 9.
  • Patrick Saudemont, Les 100 ans du Touquet-Paris-Plage, Michel Lafon, , 160 p.
  1. p. 89.
  • Journal municipal Le Touquet Magazine puis Le Touquet Paris-Plage Info
  1. janvier 1996.
  2. printemps 2019, p. 14.
  1. p. 178, écrits de Jean-Claude Van Celst.
  2. p. 192, écrits de Jacques Noyer.
  3. p. 18, écrits de Jacques Garet.
  • Édouard Lévêque, Histoire de Paris-Plage et du Touquet souvenirs et impressions, Le Touquet-Paris-Plage, Charles Delambre à Paris-Plage et à Montreuil sur Mer, (lire en ligne)
  1. p. 35.
  2. p. 37 à 41.

Autres sourcesModifier

  1. C. Dehay et Jean-Marie Géhu, La forêt du Touquet. Évolution d'une forêt anthropique, in Bulletin de la Société botanique de France. Paris, 1964, pp. 131-145.
  2. Ouvrage publié, Le Touquet. Histoire d'une forêt, par M. F.R. de La Tréhonnais, agronome.
  3. « Forêt du Touquet (Identifiant national : 310030022), (ZNIEFF Continentale de type 1) », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 22 octobre 2019).
  4. Le concours des villes et des villages fleuris et le Conseil National des Villes et Villages Fleuris.
  5. association des maires de France, « Le palmarès 2006 des villes et villages fleuris », maire info, (consulté le 6 février 2013).
  6. Conseil national des Villes et Villages Fleuris, « Le prix national de l’Arbre », Échos du CNVVF, (consulté le 6 février 2013).
  7. Vivre au Touquet 4 saisons, journal municipal, décembre 2006, numéro spécial consacré aux espaces de nature, p. 2.
  8. Exposé de Daniel Fasquelle, député-maire du Touquet-Paris-Plage devant l'assemblée des copropriétaires, réunie le 6 août 2010.
  9. a b c d e et f Les découvertes du patrimoine en Côte d’Opale - LE TOUQUET-PARIS-PLAGE JARDIN DE LA MANCHE - Impression : Aprim & Henry. avril 2019 3000 ex.
  10. Musée du Touquet-Paris-Plage, dossier de presse 2013-2014 [1].
  11. Annick-Hélène Guénot, « Une évocation de Christian Ferras, violoniste mythique né au Touquet », sur le site du quotidien La Voix du Nord, (consulté le 14 mai 2013).
  12. Société académique du Touquet-Paris-Plage, mémoires de la Société académique du Touquet-Paris-Plage 1933-1934, L. Delambre-Deroussent, 49 rue Saint-Jean, le Touquet-Paris-Plage 1935, page 55
  13. journal municipal Vivre au Touquet 4 saisons de mars 2005.